Francaisdefrance's Blog

01/11/2011

Le combat féministe est à mener avec énergie contre les intégrismes religieux; mais pas n’importe lesquels…

Rejoignez-nous dans la lutte contre l’instauration de la charia! Pour l’instant, elle ne touche que certains pays peuplés d’arriérés et gouvernés par des fous d’Allah. Mais elle est aux portes de l’Occident…

FDF

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http://www.dailymotion.com/video/xhbp5g_afghanistan-les-amants-lapides-aout-2010_news

AFGHANISTAN : LES AMANTS LAPIDÉS (Août 2010)

Accusés d’adultère, elle et son amant ont été lapidés par les talibans et une foule de villageois survoltés. Elle avait 22 ans, lui 26.
Elle tente de s’extraire du trou mais ses bourreaux la repoussent impitoyablement. Certains ont même le sourire aux lèvres. Quand la lapidation se termine, un faible sanglot s’échappe encore de la suppliciée.

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Voilà où pourrait nous mener cette idéloloie qu’est la charia, entre autres réjouissances,  si nous la laissons entrer sur nos terres comme « ILS »  veulent le faire   selon leurs « ORDRES DIVINS » MAIS NEANMOINS BARBARES  et arriérés –   rassurez-vous, les rejouissances, il y en au aussi pour vous dans la CHARIA :  LES MAINS COUPEES, LA DECAPITATION  et plein d’autres choses extrêmement sympathiques.

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http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/la-charia-est-une-abomination-103208

La charia est une abomination !

> Ce ne sont pas des dictateurs qui ont été chassés du pouvoir par une révolution.

> Ce sont en Irak et en Libye des peuples qui ont subi les bombardements….

> Ce sont les peuples qui ont souffert et subi la violence venant de l’impérialisme.

> La peur, la violence et l’intégrisme règnent à Bagdad et à Tripoli, le nouveau pouvoir installé par les Obama et autres Sarkozy va s’inspirer de la charia.

> C’est quoi la charia sinon un régression sociale et une violence codifiée faite aux femmes.

> Chahdort Djavann, avec sa plume acerbe nous rappelle, preuves à l’appui ce que signifie pour les femmes de survivre au pays de la charia !

« La Muette »

de Chahdortt Djavann

ré-édité en juin 2011

éditions J’ai lu

125 pages

4,80 €

Être femme au pays des mollahs…

Le Moyen âge est bien loin partout sauf dans certains pays comme l’Iran des Mollahs où règne la terreur… Malgré la chape de plomb, malgré la peur de la répression, des informations commencent à circuler, comme ce manuscrit envoyé par une journaliste à l’auteure pour qu’elle en fasse bon usage.

L’héroïne, une jeune fille de 15 ans va être pendue, c’est inéluctable, elle le sait.

Il lui faudra la complicité de son jeune gardien pour que son histoire tragique puisse franchir les frontières et être ré-écrite avec force par celle qui continue avec talent à combattre l’intégrisme religieux.

C’est l’histoire de l’amour impossible car jugée adultère entre une femme, la Muette, et un jeune homme… Il n’est pas bon de violer la loi islamique qui veut que l’on soit vouée quand on est femme à devenir l’épouse soumise à un homme que l’on n’a pas choisi.

La muette s’est murée dans le silence qui lui servait de refuge.

Elle bravait avec obstination la bêtise et n’hésitait pas à désobéir aux diktats qui veulent que la femme ne soit qu’un objet qu’on cache aux hommes.

« La joie, la tristesse, la haine, l’amour, la tendresse, la colère, l’indignation, l’espoir et le désespoir s’exprimaient dans son regard, dans chacun des traits de son visage, dans sa façon de se lever et de partir ou alors de rester, d’écouter et de vous caresser d’un seul regard. »

L’une est condamnée et exécutée pendant que l’autre, sa nièce bien aimée attend dans sa prison la pendaison, inéluctable

> Mais qu’a donc fait cette adolescente de 15 ans qui, mariée de force à 13 ans, est emprisonnée à 14 pour être exécutée par ceux ci ont décidé une fois pour toute que la condition de la femme était chargée de larmes, de sang et de peur.

> Cette histoire émouvante ne contient ni artifice, ni description… Il n’y a que des faits qui se suffisent à eux-mêmes pour monter à tous les adeptes du relativisme culturel la face et l’envers de ce pays où un régime archaïque lapide et pend des femmes coupables de ne pas avoir respecté la charia.

L’auteure nous montre et nous démontre que le combat féministe est à mener avec énergie contre les intégrismes religieux ….

Jean-François Chalot

Merci à JC JC…

23/07/2011

La biographie « fouillée » de Fadéla Amara…

J’ai ressorti cet article des fonds de tiroirs… On apprend encore de belles choses. Sarkö a toujours su bien s’entourer…

FDF

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La face cachée de Fadela

Qui est la si médiatique secrétaire d’Etat à la Ville ? La journaliste Cécile Amar lui consacre une biographie fouillée.

Fadela Amara, encartée au PS jusqu’en juin 2007, est devenue l’une des meilleures avocates de Nicolas Sarkozy. Mais, secrétaire d’Etat à la Politique de la ville depuis deux ans, elle n’a pas convaincu. Journaliste au Journal du dimanche, Cécile Amar a enquêté sur les origines, le parcours, les convictions, les ressorts d’une fille d’immigrés algériens qui vient de loin. Fadela Amara, le destin d’une femmesortira le 20 mai (Hachette Littératures) ; c’est un livre sans concession, très éclairant. Extraits exclusifs.  

« A nous Paris : l’envol

Octobre 2001. Malek Boutih sort, content de sa soirée, du cinéma où il a vu Chaos, de Coline Serreau. […] L’itinéraire tragique de l’héroïne vient de permettre au président de SOS-Racisme de formaliser le concept qu’il cherche depuis si longtemps. « La morale du film, c’est : soit tu te soumets, soit tu es une pute », résume le militant antiraciste, qui poursuit : « Je tiens alors la clef qui me manquait. Les filles ne peuvent pas s’en sortir parce qu’à l’extérieur on leur dit : « Si tu ne te plies pas aux exigences des hommes, voilà quel sera ton destin : dehors, tu seras acceptée, mais par ton corps. » Il faut prendre à revers ce nouvel enfermement. » […] Pour résumer, elles ne doivent être ni des putes ni des filles soumises. « Ni putes ni soumises », Malek vient de trouver le nom de la campagne contre les violences faites aux filles des cités. Il vient aussi de trouver celle qui va l’incarner. Il a repéré Fadela Amara depuis longtemps chez les Potes. Plus radicale que les autres, plus brute, elle détonne. Et surtout, c’est une fille des quartiers qui n’a pas fait d’études et a souffert, et ça se voit. […] 

Fadela n’a pas peur, même si elle sent bien qu’en s’emparant de la question des femmes des quartiers elle va soulever certaines questions personnelles, notamment l’oppression familiale et le système patriarcal, qui veut que les filles ne soient pas les égales de leurs frères. En somme, elle va devoir rendre publique sa révolte intime. Et elle se sent prête à le faire. C’est ce qui bluffe Malek Boutih. « Tout le monde était d’accord avec mon constat, mais personne ne voulait y aller. Toutes les femmes avec qui je discutais de mettre tout ça sur la place publique étaient terrorisées. Elles voulaient bien tout organiser, mais ça ne devait pas s’exprimer publiquement. Fadela est la seule femme qui ait accepté. Elle avait peur, une peur intime, familiale, sociale, mais elle l’a fait. C’est un courage que personne n’a jamais eu. » 

Ni putes ni soumises, naissance d’une usurpation…

Suite et source: http://tinyurl.com/29qq3g4

15/06/2011

L’anti-Jeanne d’Arc…

Je viens de terminer son bouquin, à Caroline Fourest. Avec la complicité de Fiammetta Venner, elles ont fait un véritable travail de chasse aux ragots pour l’écrire, c’est certain. Je comprends pourquoi Marine Le Pen envisage une action en justice pour diffamation (http://www.lepost.fr/article/2011/06/10/2519616_marine-le-pen-compte-attaquer-caroline-fourest-en-justice.html)… Il faudrait expliquer à ces deux nanas que la diabolisation du FN, c’est du passé.

Gilbert Collard nous livre sur le sujet une excellente analyse.

FDF

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Sainte Caroline terrassant la vipère


Libres propos de Gilbert Collard

Les belles âmes peuvent dormir en paix, Césaro Battisti est désormais libre comme l’air que ses quatre victimes ne respireront jamais plus : un policier, un surveillant de prison, un bijoutier, un boucher. Au bénéfice de la doctrine Mitterand, Battisti s’installa en France.

En 2001, il avait déclaré : « Politiquement, j’assume tout. » Le parti communiste, la gauche bien pensante, des intellectuels dont, inévitablement, Bernard Henry Lévy, l’avaient soutenu jusqu’à patauger dans la belle mort de ses victimes bourgeoises. François Hollande s’était même transformé en visiteur de prison pour lui témoigner tout son respect ! À l’initiative de Bertrand Delanoé, le conseil de Paris a voté une résolution le soutenant. Et pourtant, la cour européenne des droits de l’homme a décidé à l’unanimité, le 12 décembre 2006, que les jugements condamnant Battisti en Italie étaient dans le strict respect des principes. Alors, pourquoi soutenir un assassin ? Parce que tout ce qui est de gauche, même le crime, même le mensonge, bénéficie d’un passeport moral et médiatique qui permet de franchir les frontières de l’intolérable. Ils peuvent tout dire, ils sont dans le bien universel, dans la vérité, dans le cœur qui bat l’estrade. Avec eux, un terroriste de gauche, un fasciste, est un brave mec et ses morts des accidents de l’histoire… C’est tellement vrai que le procureur italien a parlé d’une « formidable désinformation en France. » Que se passe-t-il dans la pensée française pour qu’il suffise de se déclarer de gauche pour avoir tous les droits à la suffisance doctrinale, à l’affirmation péremptoire, à la confiance, à l’impunité ? On vire même les rares rugisseurs non conformistes, les Zemmour, les Ménard, qui ne minaudent pas avec les mignons de la moutonnerie médiatique. Dernière avatar de cette omniprésence omnipuissante de la sainte onction, Caroline Fourest, la Jeanne d’Arc des plateaux-repas intellectuels. Personnellement, je n’ai rien contre elle, sauf qu’à la fin de l’émission « Salut les terriens », sans doute parce que j’ai commis le crime de la traiter de « grenouille d’encrier », elle a refusé de me serrer la main pour « ne pas se salir » ! C’est qu’elle est propre Caroline, d’une propreté estampillée laverie France Culture, blanchisserie le Monde, et surtout grande lessiveuse spécialiste autoproclamée de l’extrême droite.

Elle a tout ce qu’il faut pour prospérer un temps dans le conformisme de son commerce idéologique par lequel elle combat les fantômes des années trente qui s’accrochent aux toiles d’araignées de son cerveau en noir et blanc. Qu’importe si le film est de la propagande ! Elle tourne la manivelle à mensonges et on l’invite pour projeter le film qu’elle s’est fait. Elle est la Vérité ! Elle est la Morale. Elle est l’Antifasciste. Elle est l’Archange. Elle est la voix de Londres sur les canapés médiatiques. La voix des bons français. La Voix vengeresse ! Les accusés convoqués à son petit tribunal sont condamnés d’avance du seul fait qu’elle les convoque… Moi, je suis, « le sulfureux Me Collard » ! Je sens le soufre, j’évoque l’Enfer. Sans doute parce que l’inquisition avant de brûler les hérétiques les couvraient d’une chemise de soufre ? Mon crime albigeois, c’est d’avoir confessé mon amitié pour Marine Le Pen. Sur l’infréquentable, la petite Fourest a commis un livre, une lavure, un anachronisme tricoté par des mensonges Enoormes, mais qui passent dans notre perméable PAF, comme une lettre à la poste des années d’occupation.

Elle reconnaît, au sujet de Marine, traquer « l’arrière-pensée derrière un sourire de circonstance », « Cerner les dits et les non-dits »… On a donc maintenant un commissariat aux arrière- pensées, à la parole psychanalysée par une police de l’arrière-pensée. Caroline Freud fracture les mots pour dénoncer ce qui n’est pas dit, mais qu’elle entend de son oreille collée aux portes de l’inarticulée. Avec elle, de son aveu, on n’est plus jugé sur ce qu’on fait ou dit. Non ! On est jugé sur ce qu’elle entend et qu’on ne dit pas. C’est le silence de l’agnelle. On interprète tout, toujours dans un sens fascisant, exemple : « Son père [ Jean Marie] faisait 45 pompes tous les matins pour se maintenir en forme, et n’aimait rien moins que le coup de poing et la castagne pour se sentir toujours jeune. » Faire de la gym tous les jours serait donc l’indice indiscutable d’un penchant d’extrême droite. Le philosophe Alain qui enseignait que la gymnastique est une partie de la sagesse était donc un vieux facho et Clémenceau qui faisait sa gym tous les jours un réactionnaire musculeux. Évidemment, le footing obsessionnel de Sarkozy, la bicyclette de Drucker ou le Golf d’Obama, sont des signes de bonne santé morale ! Le Pen l’éternel coupable, en plus de tout, est coupable de faire du sport… Que n’aurait –on dit, s’il avait fait du body building… à Marrakech ? Attention, âmes sensibles, vous allez apprendre un truc terrible sur Marine, un indice répertorié dans le Maleus Maleficarum ( ouvrage dans lequel les inquisiteurs avaient répertorié les signes de possession) : « Marine Le Pen préfère visiblement se défouler au stand de tir. » Faire du tir, discipline olympique, est l’aveu qu’elle se prépare, sans doute, à prendre le pouvoir les armes à la main, un soir de pluie, à Santiago du Chili con Carne dans le restaurant à la mode où Caroline n’aura que sa fourchette pour défendre la démocratie en péril de pistolet de stand de tir ! J’en ai froid de l’effroi. Dans le même registre, se faisant soudain l’ami des policiers bafoués, de l’ordre respectueux des képis, elle accuse Marine Le Pen, fille de Brassens, d’avoir était poursuivi pour « outrage à agents » jamais Marine Le Pen n’a été poursuivie ! Pourquoi inventer une poursuite qui n’a jamais eu lieu ? Cela étant, c’est une bonne chose que Caroline défende « l’honneur de la police », c’est un peu réac, mais c’est bien ; elle en a tellement besoin la police qu’on la protège des outrages, qu’une militante de plus des droits du policier, en la personne de Caroline Fourest, est réconfortant. Et ainsi de suite. Marine aurait cumulé trois mandats pour accumuler les indemnités…sauf que le mandat de conseiller municipal était bénévole ! Enfin, je n’ai pas la place ici pour tout dire. Ce n’est qu’un blog ; il faudrait un livre ou un procès… Les seuls qui aient grâce aux yeux brûlants de fièvre indignée de Caroline, c’est Daniel Cohn-Bendit et Frédéric Mitterrand. Oui ! Auxquels Marine, elle, veut du mal injustement en raison de leurs « irréprochables » confidences sexuelles. Il y a deux pages dans le livre pour défendre Frédéric et Dany. Là, pas d’arrière-pensées. Honte à qui en aurait… C’est tout de même préoccupant, cette pratique hallucinée du deux poids, deux mesures : les uns, quoiqu’ils fassent, tourisme sexuel, tripotage d’enfants, ont droit à la compréhension, à l’explication, parce qu’ils ont le bon sperme idéologique, les autres, pas question d’un instant d’indulgence.

Étrange livre qui est comme un conte pour enfants, si j’ose dire, où il y a les bons toujours bons et les méchants toujours méchants, jusqu’à la fin des temps, sans aucun espoir de rémission. C’est le livre d’une petite bourgeoise qui a lu beaucoup de livres, qui est figée dans ses idées comme dans un fauteuil roulant des années trente, qui se croit encore à l’époque des ligues, du boulangisme, de la cagoule, que sais-je. Comme si le monde n’avait pas changé, comme si le parti communiste avait encore Marchais à sa tête et Duclos à son micro, comme si la gauche n’avait pas eu Mitterrand et ses ambigüités irréprochables, comme si la droite n’avait pas ouvert ses portes à Besson, Lang, Charasse, Buisson de Minute, Hortefeux, condamné, mais aujourd’hui en appel, donc pas condamné définitivement, comme si le Front national n’avait pas à sa tête une jeune femme qui a sauté sur les genoux de son père, mais pas sur Diên Biên Phu, comme s’il fallait avoir la crainte d’un passé qui finalement n’existe que pour ses supposés adversaires qui en tire prébende, honneur et spécialisation dans la détestation systématique d’une frange électorale de la population.

Que cachent ces « arrière-pensées » ? La peur de voir s’effondrer un système qui tient en laisse idéologique le peuple qui en a marre, mais que l’on espère encore domestiquer en le culpabilisant. Surtout, que rien ne change. Tout va bien dans le meilleur des mondes de Caroline où Sarkozy serait réélu haut les mains propres ! En tout cas, elle s’y emploie de toutes ses forces morales. Pour y parvenir, il faut éliminer la trublionne, chez qui tout est pervers, même…le sourire : « lorsqu’elle va trop loin, Marine Le Pen maîtrise mal son sourire. Un sourire figé, artificiel, comme pour masquer sa peur d’être prise en défaut ou sa colère. Pour Lorrain de Saint Afrique, il cache « une vraie violence. » Même le sourire est interprété ; la petite Caroline, c’est la Lombroso de la biographie, la Beccaria du sourire. Elle dissèque l’expression du visage, mesure la commissure des lèvres, scrute les zygomatiques, palpe les muscles peauciers ; elle invente une nouvelle science, l’anthropologie du sourire ! On imagine, chez elle, punaisé à un mur, les différents sourires de Marine Le Pen, annotés d’observations rigoureuses qualifiant la face cachée de la bête souriante…C’est le zoo des zygomatiques ! Incroyable, mais vrai ! Au passage, vous avez remarqué le témoignage d’un ancien du front dont la parole enrichit, sans le salir, le réquisitoire. Dire du mal lave de tout, fait du passé table rase et donne des cheveux longs aux crânes rasés. Le plus contradictoire dans ce livre, c’est qu’il repose essentiellement sur des témoignages d’expulsés du front, donc d’opposants à Marine le Pen. On imagine un livre sur le PC, écrit à partir des témoignages d’exclus ou un livre sur Caroline Fourest à partir de ses anciens amis ou anciennes amies, aujourd’hui fâchés avec elle… C’est la vie !

Mieux vaudrait en rire, si le rire, lui aussi, ne risquait pas de figurer dans la criminologie politique du repérage fasciste ! Il faut demeurer immobile sous la toise de la petite Fourest.

Source: http://www.nationspresse.info/

03/04/2011

Geert Wilders envisage de publier un livre sur l’islam.

Cela ne fait aucun doute que ce livre sera très attendu. Et que je vais m’arranger pour être l’un des premiers à me le procurer…

FDF

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Le politicien populiste néerlandais Geert Wilders, leader du Partij Voor de Vrijheid (Parti pour la Liberté – PVV), envisage de publier un livre sur sa vision critique de l’islam qui sortira durant le premier semestre de 2011, a-t-il indiqué dans une interview parue vendredi dans le journal De Telegraaf.

Le livre, qui est avant tout destiné au marché américain, présente une manière de « mieux combattre l’islamisation du monde« . « Nous pouvons faire un tas de choses aux Pays-Bas, mais nous voulons aussi donner un signal international au monde arabe, qui est contre-attaqué avec force par un parti qui a beaucoup à raconter à ce sujet », selon les propos de M. Wilders au quotidien.

Le politicien, dont le parti soutient la coalition du gouvernement néerlandais mais qui n’en fait pas formellement partie, a également l’intention de mettre sur pied une « alliance internationale pour la liberté ».

En 2005, le leader du PVV avait déjà publié un ouvrage. Il s’agissait d’une courte autobiographie, intitulée « Kies voor vrijheid » (Choisissez la liberté). En 2008, il avait produit le très controversé « Fitna », un film contre l’islam.

Source: belga

27/12/2010

Le « pamphlet » anti-islam de Thilo Sarrazin…

Encore des pleurs. Mais à retardement, ceux-ci. Sur http://www.ajib.fr/, ça pique une crise sur une affaire qui commence à dater. Ah oui; c’est vrai: la communauté musulmane ne vit pas en 2010… Et avec ce livre de Thilo Sarrazin qui bat des records de vente car il étale des vérités au grand jour, ils devraient se poser les vraies questions, les muzz…

FDF

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Allemagne : un pamphlet anti Islam fait fureur dans les librairies

Sorti en aout dernier, le pamphlet anti Islam intitulé « L’Allemagne court à sa perte » écrit par Thilo Sarrazin, un ancien agent financier de la Bundesbank et membre du parti socialiste allemand (SPD), figure parmi les meilleures ventes littéraires de Noël avec déjà 1,25 millions d’exemplaires écoulés, rien qu’en Allemagne. Un succès commercial qu’il a pu remporté en surfant sur la vague islamophobe, qui fait visiblement beaucoup vendre en Europe. Pour la classe politique allemande, cet ouvrage n’est rien d’autre qu’un pavé dans la mare.

Un ouvrage anti Islam qui bat des records de ventes en librairies…

Malgré le tollé retentissant que cet ouvrage avait suscité dès sa sortie à Berlin, le porte-parole de la maison d’édition DVA, Markus Desaga assure qu’ «En ce moment nous vendons chaque jour quelque 10.000 exemplaires ». Des exemplaires d’un livre dans lequel Thilo Sarrazin s’en prend de façon virulente aux Turcs et aux musulmans immigrés qu’ils considèrent comme « moins intelligents » du fait de leur faible niveau d’étude, et vivant majoritairement au crochet de l’État  selon lui.

Vieil homme de 65 ans au caractère provocateur, il déclare dans l’une de ses interventions médiatique : « Nous n’avons pas besoin de gens qui vivent des prestations sociales d’un pays qu’ils rejettent, qui ne se sentent pas concernés par l’éducation de leurs enfants, et produisent à la chaine des petites filles voilées. C’est valable pour 70% des Turcs et 90% des Arabes de Berlin »…

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Suite dans la source citée plus haut.

23/12/2010

L’islam vise à appliquer la sharîa et à établir le califat.

Pour ne pas se laisser envahir « idiots »…

FDF

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« L’Europe et le spectre du califat » de Bat Ye’or

Sous domination islamique, les indigènes non-musulmans – juifs, chrétiens, hindous, bouddistes, zoraostriens, etc. – vaincus à la suite du jihad se trouvent confrontés à cette douloureuse alternative : soit la conversion à l’islam, soit la reprise du jihad, soit la dhimmitude, un statut cruel et inégalitaire réservé aux non-musulmans (cf. lexique infra).
Universaliste, l’islam vise à appliquer la sharîa et à établir le califat, la gouvernance islamique mondiale à la fois politique, religieuse et législative.
Tel est le dessein de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), une organisation transnationale faîtière qui regroupe 56 pays et entité musulmans ou à majorité musulmane et 1,3 milliard de musulmans.  

Un but avoué par les islamistes et dont ont pris conscience des responsables de l’administration Bush comme Dick Cheney, alors vice-président, et Donald Rumsfeld, alors Secrétaire à la Défense.

Dès les années 1970, l’OCI bénéficie d’une conjoncture favorable (cf. chronologie infra).

Forte d’avoir su unifier un continent européen en paix, l’Union européenne a cependant réduit la souveraineté de ses Etats membres et imposé les décisions de sa bureaucratie.
Après le double choc pétrolier et l’afflux des pétrodollars, en croyant assurer sa sécurité menacée par le terrorisme islamiste, marquée par l’alliance entre les dirigeants nazis et leurs homologues du monde arabe ou/et musulman ainsi que de l’adhésion enthousiaste de foules arabes pour le Führer et l’idéologie antisémite du IIIe Reich, elle s’est rapprochée du monde arabe, dont elle partage nombre d’idées, pour former Eurabia.
Ce faisant, elle sacrifie l’Etat d’Israël et les chrétiens d’Orient persécutés sur l’autel de ses intérêts et de ses faiblesses. Occculte son histoire. Néglige son identité. Impose une terminologie « politiquement correcte » qui imprègne aussi dans des médias…
Dialogue euro-méditerranéen, multilatéralisme, multiculturalisme, Alliance des civilisations (UNAOC), dialogue des cultures… Tels sont les instruments promus par une Europe négligeant son passé ou par une ONU (Organisation des Nations unies) influencée par une majorité automatique incluant les Etats et entité membres de l’OCI.
Les buts ? Affaiblir les Etats-Unis, superpuissance leader du monde occidental ; imposer des concessions unilatérales et sans réciprocité à un Occident culpabilisé par son passé colonial ; instiller la sharîa (finance islamique, interdiction du blasphème), etc.
Ainsi, à l’insu des populations européennes, et à des siècles de distance, des mécanismes institutionnels et des réseaux œuvrent au rétablissement du califat universel aboli par Atatürk en 1924. Un califat dont le siège serait à Jérusalem, ville définie comme la capitale de la « Palestine ». Ce qui révèle la volonté de détruire l’Etat juif.
Par cet essai documenté, au style clair, synthèse augmentée et mise à jour de ses précédents travaux, déjà publié en italien (2009) et prochainement édité aux Etats-Unis, Bat Ye’or, essayiste qui a forgé le terme dhimmitude, offre des clés pour comprendre le monde contemporain et ses enjeux. 

Un livre passionnant dont les analyses ont été involontairement validées par le refus de François Descoueyte, directeur du CAPE (Centre d’accueil de la presse étrangère) d’une conférence de presse de Bat Ye’or et le silence de nombreux médias sur les faits analysés.

Bat Ye’or, L’Europe et le spectre du califat. Editions Les Provinciales, 2010. 215 pages.  ISBN : 978-2-912833-22-8
QUELQUES REPERES CHRONOLOGIQUES

587 avant l’ère commune. Le roi Nabuchodonosor II détruit le Premier Temple qui avait été construit à Jérusalem par le roi juif Salomon, au Xe siècle, pour abriter l’Arche d’Alliance.

70. Reconstruit (19 av. JC-63) par Hérode 1er, roi de Judée, le Deuxième Temple est détruit par les Romains.

380. L’édit des empereurs Théodose et Gratien (édit de Thessalonique) impose le christianisme comme seule religion officielle et obligatoire de l’empire romain

632. A la mort de Mahomet, Abou Bakr est nommé calife.

661. Califat des Omeyyades, dont la capitale est Damas, jusqu’en 750.

732. Bataille de Poitiers au cours de laquelle Charles Martel, maire du Palais du royaume franc, victorieux, met un terme à l’expansion musulmane en France.

750. Califat des Abbassides, dont la capitale est Bagdad, jusqu’en 1258.

1095. La première des neuf Croisades permet l’accès des pèlerins à Jérusalem.
Création des Etats latins d’Orient qui disparaissent en 1291.

1261. Califat des Fatimides, dont la capitale est Le Caire.

1453. Constantinople est prise par les troupes menées par le sultan Mehmet II.

1492. Les rois catholiques espagnols achèvent la Reconquista de l’Espagne sous domination maure depuis 718.

1517. Califat ottoman qui s’étend sur une partie de l’Asie, de l’Afrique et une partie de  l’Europe de l’Est, et sera aboli en 1924 par Atatürk, président turc..

1529. Soliman II le Magnifique échoue à s’emparer de Vienne.

1571. Bataille victorieuse à Lépante de la flotte de la Sainte-Ligue contre celle ottomane.

1683. Vienne résiste victorieusement aux Turcs qui lèvent leur siège de la ville.

1801-1805. Première des deux guerres barbaresques gagnées par les Etats-Unis contre les Etats barbaresques en Méditerranée afin de n’avoir plus à payer de tribut pour la sécurité de leurs navires. La seconde guerre barbaresque se déroule en 1815. En mars 1794, le Congrès américain a adopté l’Act to provide a Naval Armament pour se doter de l’US Navy.

1924. Mustafa Kemal Atatürk, président turc, abolit le califat ottoman institué en 1517.

1933. Mohammad Amin al-Husseini, grand mufti de Jérusalem, exprime son soutien au nazisme triomphant en Allemagne. Il devient un collaborateur efficace et rémunéré des nazis.

1945. 8 mai. La capitulation de l’Allemagne nazie marque la fin en Europe de la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle six millions de juifs ont été exterminés (Shoah ou Holocaust). Des nazis fuient vers l’Amérique latine et vers des pays arabes dont l’Egypte et la Syrie.

1948. 14 mai. Restauration de l’Etat d’Israël.
Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par les Nations unies dont le principal rédacteur est René Cassin.

1973. Guerre du Kippour : alors que l’Etat d’Israël est attaqué par des armées arabes, l’Europe ferme son espace aérien aux avions américains le ravitaillant.
Premier choc pétrolier : en quelques mois, le prix du baril de pétrole triple. Boycott arabe (OPEC ou OPEP, Organisation des pays exportateurs de pétrole) contre les pays amis de l’Etat juif.

1975. Publication de l’opuscule Eurabia.

1979. Deuxième choc pétrolier qui se traduit par une hausse considérable du prix du pétrole.

1989. Auteur des Versets sataniques (1988), Salman Rushdie est visé par la fatwa de l’ayatollah iranien Khomeiny l’accusant de « propos blasphématoires » envers l’islam.

1990. Déclaration du Caire des droits de l’homme en islam fondée sur la sharîa.

2001. 11 septembre. Attentats terroristes islamistes perpétrés par al-Qaïda aux Etats-Unis.

2004. Un islamiste tue le réalisateur néerlandais Théo van Gogh, co-auteur avec Ayaan Hirsi Ali, du film Soumission, dénonçant la condition des femmes sous l’islam.

2005. Le journal danois Jyllands-Posten publie 12 dessins sur Mahomet. Ce qui suscite l’ire de musulmans et des menaces de mort pour les auteurs de ces oeuvres, notamment Kurt Westergaard.

2006. Le Figaro publie Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? du philosophe Robert Redeker, qui est alors menacé de mort.

2008. Le politicien néerlandais Geert Wilders réalise Fitna, film critique sur l’islam. Menacé de mort, il vit sous protection policière.
Le Conseil onusien des droits de l’homme adopte une résolution sur La lutte contre la diffamation des religions.

2009. 29 novembre. Vote majoritaire en Suisse contre la construction de nouveaux minarets. Réactions négatives de la communauté internationale.

2010. 21 octobre. Le Conseil exécutif de l’UNESCO (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) adopte cinq résolutions dont l’une islamise et palestinise deux sites juifs – le Tombeau des Patriarches à Hébron et la Tombe de Rachel à Bethléem – et demande à Israël de les retirer de sa liste des sites du patrimoine national. 

LEXIQUE

Blasphème : en islam, il détermine la condamnation des « infidèles » et des musulmans qui, accusés de ce délit, peuvent être condamnés à mort et même assassinés.

Califat : territoire gouverné par le calife conformément à la sharîa.

Coran : parole incréée d’Allah, révélée à Mahomet par l’ange Gabriel.

Da’wa : appel de l’islam ; prédication, propagation universelle de l’islam.

Dar al-islam : territoire sous gouvernance musulmane. Il se différencie du dar al-harb (domaine de la guerre), territoire visé par le jihad afin de le soumettre à l’islam et y appliquer la sharîa.

Dhimmi : non musulman soumis par les armées du jihad, il cède au calife sa terre et sa souveraineté en échange d’une protection contre le jihad. Cette protection lui assure une sécurité relative et conditionnée à des prescriptions et des discriminations avilissantes.

Eurabia : titre d’une revue et nom donné à un nouveau continent unissant l’Europe et le monde arabe par les tenants de cette idéologie.

Fiqh : jurisprudence islamique.

Frères musulmans : mouvement islamiste fondé par Hassan al Banna, en 1928, en Egypte.

Hadith : relation des actes et propos du prophète Mahomet. Un des deux fondements de l’islam avec la Coran.

Jihad : guerre obligatoire non abrogeable contre les infidèles.

Jizya : taxe coranique obligatoire pour les non musulmans dhimmis et qui doit être perçue avec humiliation (Cor. 9, 29).

Sharîa : gouvernance fondée sur le Coran et la Sunna.

Sunna : Compilations des hadiths et traditions se rapportant à Mahomet. Source avec le Coran de la juridiction islamique.

Théologie de la libération palestinienne : elle vise à extraire le christianisme de sa matrice juive.

Wakf : bien appartenant à Allah ou de mainmorte et géré au bénéfice de la communauté islamique ou d’œuvres charitables.

06/11/2010

“Nique la France” : après le clip, le livre…

Et c’est nous, les racistes… Petite piqûre de rappel…

FDF

Présentation du livre de Saïd Bouamama et ZEP :

“S’offusquer d’un « nique la France » en occultant qu’il émerge en réponse à « la France tu l’aimes ou tu la quittes » revient à inverser l’ordre des causes et des conséquences. S’indigner d’une Marseillaise sifflée en occultant l’instrumentalisation des symboles nationaux depuis près d’une décennie, c’est de nouveau présenter comme une cause ce qui n’est qu’un résultat.”

*La « Zone d’Expression Populaire » et Darna Edition présentent leur premier ouvrage. Un outil accessible à tous et indispensable pour comprendre le « Nique la France » comme l’expression de notre Devoir d’insolence. Mais aussi comme l’expression d’une nécessité, celle de refuser l’invisibilisation et de dénoncer l’injonction à la politesse et toute autre forme de chantage à l’intégration.

« Discrimination », « racisme », « immigration », « intégration », « paternalisme », « néocolonialisme », « exceptionnalité française», « identité nationale »… sont autant de thèmes sur lesquels nous avons demandé au sociologue Saïd Bouamama de se pencher afin de nous éclairer sur la légitimité du rejet d’une France raciste.

* Saïd Bouamama est un sociologue, docteur en socio-économie, né en 1958. Militant engagé depuis de nombreuses années dans les luttes de l’immigration pour l’égalité réelle des droits en France. Il est directeur de recherche à l’IFAR située à Villeneuve-d’Ascq (59).

Source

NB : Par ailleurs, Saïd Bouamama est membre du Mouvement des Indigènes de la République. Le livre “Nique la France” est en vente sur Amazon depuis déjà deux semaines.

19/10/2010

« L’Etat se prépare à une guerre dans les cités » Fiction?

Je pense que c’est un livre à garder sous le coude… La guerre civile se prépare tous les jours dans les cités, dans les banlieues. La violence monte, nous en avons la preuve tous les jours. La « peur du gendarme » n’existe plus. J’évoque souvent, dans mes billets, la riposte avec l’aide de l’armée. Cela n’est plus du domaine de la fiction… Je pense que ce sera la solution et le seul moyen de répondre aux ravages du laxisme pratiqué jusqu’alors face à ces exactions essentiellement dues à des « chances pour la France »… Les associations qui les soutiennent sous le couvert du racisme vont devoir réfléchir, pour une fois…

FDF

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Comment l’Etat se prépare à une guerre dans les banlieues..

Par David Servenay
 

Des pompiers éteignent une voiture en flammes, à Clichy-sous-Bois en novembre 2005 (Franck Prével/Reuters)

Dans « Opération banlieues », Hacène Belmessous évoque les risques d’une intervention militaire dans les cités. Entretien.

Depuis les émeutes de novembre 2005, l’Etat réfléchit sérieusement à faire intervenir l’armée dans les banlieues. Nicolas Sarkozy est pour, de nombreux officiers, notamment des gendarmes, sont contre. Ils le disent dans « Opération banlieues », un livre brûlot et très convaincant, signé du chercheur Hacène Belmessous. Un constat inquiétant, mais pas inéluctable. Interview et bonnes feuilles.

Rue89 : Quel est le point de départ de votre enquête ?

Hacène Belmessous : J’ai commencé par la politique de la ville, en me demandant : qu’est-ce qu’on vise à travers ces opérations de rénovation urbaine ? Pourquoi faut-il l’intervention d’un policier qui estime qu’il faut détruire telle barre et pas telle autre ? Pourquoi ces démolitions en masse ?

Avec le plan Borloo et la création de l’ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine), on dresse le constat de la fin de la politique de la ville initiée en 1975, qui ne marche pas. L’idée, c’était donc de comprendre ce qui se passe à travers la rénovation urbaine.

Avez-vous eu des difficultés à faire parler les acteurs de ces opérations ?

En fait, c’était compliqué de faire parler les « civils », plus que les militaires, les gendarmes ou les policiers. Les gens sentent que ce qui se joue, ce n’est pas une opération de rénovation urbaine, mais une mainmise policière. Je n’imaginais pas que derrière le discours du « renouveau » (cf. la campagne de Sarkozy et le plan « Espoir banlieues »), la police joue un rôle si important dans le conditionnement du territoire.

Pourquoi les militaires expriment-ils aussi ouvertement leur désaccord à l’idée d’intervenir en cas d’émeutes dans les cités ?

Ils sentent que quelque chose est en train de leur échapper. Quelque chose qui va à l’encontre de leur républicanisme. Par exemple, certains médias ont pointé en 2008 le glissement vers le concept de « sécurité nationale » dans le Livre blanc de la Défense. Ce texte marque une rupture par rapport au passé, avec des dispositions inquiétantes :

  • le contrat « 10 000 hommes » qui prévoit la mise à disposition de 10 000 soldats en cas de crise interne : pour faire quoi ?
  • la création du conseil de défense et de sécurité nationale, sous l’autorité du président de la République.

Aujourd’hui, si on envoie la troupe en Afghanistan, il y a un débat parlementaire. Il ne se passe rien si on envoie la troupe dans les banlieues.

Si c’est le cas, que se passera-t-il ?

L’armée se surajoute, en soutien, pour faire non pas du maintien de l’ordre, mais de la pacification.

Vous employez ce terme à dessein…

Lisez ce que dit le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, directeur départemental adjoint de la Sécurité publique de Seine-et-Marne (voir les bonnes feuilles page suivante). Il parle de commandos qui s’engagent « en profondeur » dans le quartier pour faire de l’observation. On peut aussi poser une section d’assaut en haut d’un immeuble pour contrôler l’espace.

Il existe un rapport de la société Eurocrise, réalisé à la demande de la DAS (dDlégation pour les affaires stratégiques), qui passe en revue ces possibilités. Cela montre qu’ils y ont réfléchi. Mon livre dit que l’Etat se prépare à une guerre dans les cités, pas qu’il va la faire.

Dans les années 90, on était dans du maintien de l’ordre, aujourd’hui c’est de la pacification. A Grenoble, l’été dernier, c’est une opération de pacification. Il y a un basculement. Quand l’armée doit-elle intervenir ? Le passage à l’acte a besoin d’un facteur déclenchant. Quel est-il ? La mort de policiers pendant des émeutes.

Comment expliquez-vous que les policiers et gendarmes parlent si librement ?

Le ministère de l’Intérieur m’a donné toutes les autorisations que je demandais. La seule question à laquelle je n’ai pas eu de réponse est : des responsables de Tsahal, spécialisés dans la guérilla urbaine, sont-ils venus à Paris après les émeutes de 2005 pour enrichir la réflexion des Français ?

On dirait qu’il y a un vrai consensus autour de cet enjeu dans la classe politique, à droite comme à gauche ?

Parfaitement. C’est d’ailleurs dramatique. Quel est le faux dilemme ? Ou vous êtes pour cette politique sécuritaire ou vous êtes pour la guerre civile, qui renvoie à l’angélisme sécuritaire de la gauche. Mais en 2002, Valls et Dray abondent dans le sens de Sarkozy.

La vision de Nicolas Sarkozy est une vision néolibérale du territoire : on casse le collectif au profit du projet individuel. Vous prenez le parti du bon camp : c’est diabolique et cynique, car les gens n’ont aucun choix. Enfin, la gauche du gouvernement a décidé de faire l’impasse sur ces quartiers.

Pourquoi ?

Cela tient à l’échec de 2002, à l’échec d’une certaine gestion municipale de la gauche. Ils ont abandonné le combat politique au profit de la logique sécuritaire. Cette gauche a un électorat dont le seuil de tolérance a fortement baissé.

Il y a aussi l’évolution de la guerre des idées. Dans les années 90, on parlait de « lepénisation » des esprits. Aujourd’hui, le dogme du différentialisme l’a emporté. La banlieue est un « brasier qui sert le pouvoir » m’a dit quelqu’un qui travaille dans l’antiterrorisme. Alors que ces territoires ne revendiquent que l’égalité. C’est le symptôme d’une France en guerre contre elle-même.

Vous ne craignez pas de faire de la prophétie autoréalisatrice en disant cela ?

Non, je ne fais que décrire un climat et des dysfonctionnements. On l’oublie, mais là où il y a de la médiation sociale, il y a des résultats : moins de délinquance, etc.

Vous souhaitez ouvrir un débat avec ce livre ?

Mon vœu, c’est que la politique menée dans ces quartiers soit discutée dans son ensemble, sur le plan urbain comme sur le plan de la sécurité. Sarkozy pense que la France crève de ses banlieues, moi je pense qu’elle crève de sa dépolitisation.

Ne craignez-vous pas que vos témoins, notamment les militaires et les gendarmes, risquent un effet boomerang pour les propos qu’ils tiennent ?

Ce qui honorifie une parole publique, c’est une parole qui se découvre. Par principe, je protège ceux qui doivent être protégés. Si on est dans une démocratie de l’autocensure, c’est que mon diagnostic est en-dessous de la réalité.

Photo : des pompiers éteignent une voiture en flammes, à Clichy-sous-Bois en novembre 2005 (Franck Prével/Reuters)

1Le scénario de l’inacceptable

Cette fois-ci, les va-t-en-guerre de la « France d’après », le slogan électoral du candidat Nicolas Sarkozy, ont été entendus. Ce soir, l’Etat va envoyer l’armée au cœur de ce « 9.3 » séditieux. Le décès survenu hier de trois policiers de la BAC de la circonscription, victimes d’un guet-apens dans le quartier des Saussaies, un grand ensemble situé à la jonction du Val-d’Oise et de la Seine-Saint-Denis, est à l’origine de cette décision, solennellement annoncée par le chef de l’Etat.

Deux jours plus tôt, quatre jeunes d’un quartier limitrophe sont morts après un échange de coups de feu avec les forces de l’ordre, provoquant un déchaînement de violences quasi ininterrompu à l’origine de l’agression des policiers.

L’armée dans les banlieues

Le pouvoir n’a pas hésité. Pour lui, l’heure n’est plus à la politique. La mort des trois policiers a été interprétée comme un rejet de l’ordre public et une déclaration de guerre. Nicolas Sarkozy se doute que ses prédécesseurs n’auraient pas adoré, mais il ne porte pas le même projet de civilisation. Cette intervention de l’armée, il l’a décidée tôt ce matin, en comité secret, lors d’une réunion du Conseil de défense et de sécurité nationale qu’il a présidée à l’Élysée. Où tout cela va-t-il aboutir ? […]

Il est 20 heures. Nicolas Sarkozy repasse à la télévision. Aux journalistes de TF1, France 2 et M6, il explique que c’est l’impuissance à résister à la menace du désordre des banlieues qui a failli mener à la dissolution de la société française, puis il critique ceux de ses prédécesseurs, « partisans de la repentance et de la culture de l’excuse », qui ont ouvert la « voie à un abandon en la croyance des valeurs de la communauté nationale ».

« Cette forme de société a vécu », promet-il. Son intervention tout juste terminée, les premières images de ce nouvel ordre moral gagnent les écrans. Nom de l’intervention : « Opération banlieues ».

Fin de la fiction. À l’heure où j’écris ces lignes (l’été 2010), le « scénario de l’inacceptable » que je viens de décrire relève encore de l’imaginaire. Mais pas de l’invraisemblable : il s’appuie en effet sur des entretiens que j’ai conduits dans le cadre de cette enquête, mais aussi sur des documents parfois confidentiels, des articles parus dans des revues spécialisées et des déclarations politiques faites lors des émeutes de l’automne 2005 – simplement « actualisées » pour tenir compte des prémisses dramatiques de ce scénario imaginaire.

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Le nouvel outil du président

Pour borner sa domination, il a organisé son pouvoir à la faveur d’un nouvel outil : le Conseil de défense et de sécurité nationale, résultat de la fusion de deux instances, le Conseil de défense et le Conseil de sécurité intérieure.

« Avant que le Livre blanc ne soit validé », explique Patricia Adam, « avant même qu’il ne soit discuté à l’Assemblée nationale puisqu’on n’a discuté de ces questions qu’en mai 2009, déjà en janvier 2008 Nicolas Sarkozy avait mis en place cette nouvelle organisation qu’il préside, bien évidemment. »

Ce Pentagone à la française qui fait l’« éloge de la cohérence américaine » a un atout décisif à ses yeux : « Avec cette doctrine et son organisation », dénonce la députée socialiste, « rien n’empêche aujourd’hui le Président, en cas de crise, de faire intervenir l’armée dans les banlieues, ce qui était impossible précédemment. Or, le Parlement n’a aucun moyen de lui demander des comptes, de demander par exemple l’arrêt de l’intervention des forces militaires. »

Dans son article 5, la loi de programmation militaire affirme que « la stratégie de sécurité nationale a pour objet d’identifier l’ensemble des menaces et des risques susceptibles d’affecter la vie de la nation, notamment en ce qui concerne la protection de la population, l’intégrité du territoire et la permanence des institutions de la République, et de déterminer les réponses que les pouvoirs publics doivent y apporter », précisant plus loin que « l’ensemble des politiques publiques concourt à la sécurité nationale ».

Dans cette représentation, la logique de sécurité, notion éminemment subjective puisqu’elle résulte d’une appréciation individuelle, prime sur celle de défense, bien plus objective puisqu’elle concerne un collectif à défendre face à une menace extérieure très clairement identifiée.

Finalement, en interpénétrant deux logiques différentes, c’est-à-dire en englobant les menaces de toute nature sous un intitulé volontairement flou, le « risque terroriste », la feuille de route sécuritaire sarkozyste rompt avec le contrat social qui est au fondement de la Ve République.

« La dualité police/gendarmerie était une garantie pour la République », souligne le député socialiste Jean-Claude Viollet, spécialiste des questions de défense, qui insiste sur l’un des effets de cette évolution.

« C’était une garantie pour les libertés, pour l’indépendance de la justice qui pouvait librement choisir de confier une enquête à l’une ou l’autre. En outre, la gendarmerie a toujours eu des missions différentes de celles de la police. Elle a une mission de sécurité au quotidien, une mission de défense et de renseignement sur l’ensemble du territoire. Aujourd’hui, ces choses sont mélangées. Il y a donc de ce point de vue une difficulté majeure. N’avoir plus qu’une force de sécurité, qui plus est entre les mains du président, c’est une menace pour la République. Je le dis très tranquillement. »

Sans surprise, les effets de cette dérive sécuritaire produisent un écho particulier dans les banlieues populaires. Un extrait déjà cité d’un discours de Nicolas Sarkozy prononcé au Parlement lors des émeutes de l’automne 2005 mérite d’être rappelé :

« Entre le monde de la violence et les valeurs de la République, l’heure de vérité a sonné. L’enjeu est considérable, car si ce n’est pas l’ordre de la République qui règne dans ces quartiers, ce sera celui des bandes ou des extrémistes, et nous n’en voulons pas ! »

Ce réquisitoire n’était pas destiné aux parlementaires. Il avait valeur de profession de foi. Déjà, il annonçait ce que serait la démocratie française cédant à son autorité : un territoire en guerre contre ces banlieues, ce que m’a confirmé le colonel Michel Goya dans un témoignage précieux :

« J’étais un des conseillers du chef d’état-major des armées pour le nouveau Livre blanc. On voyait bien que le pôle d’attraction, le cœur du débat, c’était l’Intérieur. On était dans l’obsession du terrorisme et, du coup, on a concentré tous les moyens de sécurité au sens large sur cette menace. Les banlieues faisaient partie de ces présupposés, ce qui est idiot. »

3

Le spectre de la bataille d’Alger

Ainsi réinterprétée, faut-il en conclure que la bataille d’Alger énoncerait en termes de doctrine une conduite de la guerre urbaine en harmonie avec la perspective d’une intervention dans les banlieues françaises ?

Une nouvelle fois, une observation du colonel Durieux se révèle utile, qui m’a confié en novembre 2009 que des restrictions morales se levaient au sein des armées depuis le milieu des années 2000 :

« Aujourd’hui, le choc post algérois s’est estompé. La plupart des officiers en service n’étaient pas nés au moment du putsch d’Alger. Simultanément, il n’y a plus la pression de la dissuasion nucléaire. Je pense que les officiers ont plus envie d’agir sur la société. Ils sont plus libérés. Il y a un vrai débat pour savoir à quoi sert une armée. »

Le même m’a expliqué sans détour :

« Il y a un débat assez fort sur une intervention dans le cas d’une crise nationale dans les banlieues. J’ai des camarades, des amis qui soutiennent qu’un jour ou l’autre ce sera inéluctable. »

En 2010, ce dernier stade est toujours contesté, voire non admis. Moralement d’une part, car une grande partie de l’armée refuse l’idée même d’intervenir contre des citoyens français ; politiquement d’autre part, car l’utilisation d’une stratégie belliciste pour accomplir une besogne de police déplaît fortement : « Ce n’est pas le rôle des militaires que de régler un problème social ou d’y apporter une solution politique », affirme le colonel Bernard.

« C’est pourquoi le fait d’en être arrivé en 2005 à un couvre-feu est le signe d’un échec. Premièrement, parce que c’est une restriction des libertés ; deuxièmement, parce que vous donnez des pouvoirs exorbitants à la force qui l’impose. J’avais été surpris par ce couvre-feu, comme citoyen et comme militaire. Est-ce que c’était la seule voie possible pour pacifier ? On ne peut pas défendre l’idée que la stabilisation dans tel ou tel pays ne doit pas être uniquement répressive, c’est-à-dire militaire, et faire abstraction en France du volet politique au sens large du terme.

Si la réponse qui a permis de faire baisser le degré d’insécurité, c’est faire de l’urgence… Pour moi, la réponse n’est pas seulement sécuritaire. Il faut s’intéresser aux germes de la violence. »

Ce malaise républicain qui sourd dans l’armée depuis la dérive sécuritaire des « années Sarkozy », s’exprime également, en termes parfois plus vifs, dans les rangs de la gendarmerie nationale.

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« Est-ce que le métier de l’armée de terre, c’est de faire du contrôle de foule ?

A la remise en question par les gendarmes des fins visées par les responsables politiques en banlieue et du poids relatif de l’autre composante opérationnelle de la sécurité intérieure, s’est ajoutée une autre mise en garde, plus inattendue, exprimée dans les moments informels de mon séjour à Saint-Astier en janvier 2010, ces temps de conversation -pendant les repas, l’apéritif ou le café de 10 heures, les quarts d’heure d’attente entre deux manœuvres, etc- où l’“ enquêté ” s’exprime un peu plus librement.

Comme nous discutions la militarisation de la police, les échanges dérivèrent assez vite sur l’émergence d’un nouveau protagoniste dans la “ gestion ” des banlieues : l’armée de terre. La seule évocation de celle-ci irritait nos interlocuteurs. “ On a mis quasiment un siècle et demi pour en sortir en juillet 1921 [date de création de la gendarmerie mobile]”, a tenu à me rappeler le lieutenant-colonel Mézières.

“Dans une démocratie, ce n’est pas à l’armée d’assurer la fonction de maintien de l’ordre, quels que soient les paramètres spécifiques à notre époque. Rien ne justifie ce retour de l’armée comme acteur sur le territoire national, même si certains brandissent la menace que la France est au bord de l’explosion.”

Un écho direct de ce que m’affirmait à Paris, un mois plus tôt, le colonel Lejeune, à la Direction générale de la gendarmerie nationale :

“ Il n’est pas question d’envoyer la troupe face au peuple de France. Pour faire du maintien de l’ordre, on envoie aujourd’hui des policiers professionnels, qu’ils soient gendarmes ou CRS, et c’est largement suffisant. ”

A leurs yeux, ce qui ne va pas, c’est l’intrusion militaire dans leur champ de compétence, qui rompt avec le partage des légitimités, comme me l’a explicité sur un mode ironique le colonel Quenelle, commandant du centre de Saint-Astier :

“ L’armée de terre dit qu’elle ne peut pas déployer un bataillon supplémentaire en Afghanistan, de quoi vient-elle se mêler en voulant aller dans les banlieues ? Ce n’est pas son métier. Moi, il m’a fallu vingt bonnes années pour commencer à comprendre ce qu’est le maintien de l’ordre.

J’imagine mal un fantassin à qui on va dire : ‘Ben tiens, on va te faire une petite formation avec un bouclier et puis un casque et tu vas descendre dans les banlieues résoudre les problèmes’. ”

Mise au point ou avertissement ? Plutôt l’expression d’une opposition à ce que les gendarmes voient comme un futur où l’armée pourrait se projeter.

5

Tous les moyens sont prêts

La volonté d’en finir avec ces quartiers se traduit sur le terrain par un investissement disproportionné des postures sécuritaires.

Comment ne pas arriver à cette conclusion lorsqu’on écoute le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, directeur départemental adjoint de la Sécurité publique de Seine-et-Marne, décrire l’action policière dans ces cités ? Il explique :

“ Quand on intervient pour maintenir l’ordre public, en cas d’échauffourées ou de guet-apens par exemple, on peut employer un passage hélico qui dispose d’un zoom énorme pour voir ce qui se passe : est-ce qu’ils ont mis des bouteilles sur les toits des immeubles ? Est-ce que les trappes d’accès sont pétées ? Etc.

Au petit matin, vers 8 heures, on va faire un tour dans les étages pour vérifier s’ils ont commencé à rassembler des choses, si des caddies remplis de pierres ont été planqués dans les caves.

Mais d’autres techniques peuvent être utilisées. On pourrait ainsi employer des unités de surveillance très spécialisées de l’armée pour monter pendant plusieurs jours des surveillances physiques enterrées. Ces gens-là sont formés pour pénétrer un dispositif ennemi en profondeur.

On peut aussi s’immerger dans le quartier en se faisant passer pendant un mois ou deux pour un ouvrier spécialisé d’une régie de quartier. ”

« Opération banlieue » de Hcène Belmessous(la découverte).

 

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Pillé chez http://ndpherault.hautetfort.com/

05/10/2010

Sabatina James, autrichienne d’origine pakistanaise mariée de force, publie son témoignage…

Elle a sa fatwa… Avouez que ce serait dommage qu’ils la coincent…

FDF

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«La religion musulmane opprime les femmes»

Menacée de mort par sa famille, Sabatina James a déménagé seize fois en neuf ans.

Menacée de mort par sa famille, Sabatina James a déménagé seize fois en neuf ans. A. ROUGIER / 20 MINUTES

On s’attend à voir une femme au regard inquiet, marquée par les brimades subies au Pakistan et les menaces de mort qui la poursuivent jusque chez elle, en Allemagne, où elle s’est réfugiée en 2004 après avoir fui sa famille. Mais c’est une superbe jeune femme au pas assuré qui entre dans la pièce. Le «cauchemar» des policiers qui assurent sa sécurité s’appelle Sabatina James – un faux nom –, a de longs cheveux bruns qui tombent sur les épaules, des yeux de biche, du gloss sur les lèvres, et porte un corsage décolleté sur pantalon moulant. Sabatina James est en France pour la sortie jeudi de son livre-témoignage, Mourir pour vivre à nouveau (éd. Le Cherche Midi, 16 euros).

Promise à un « cousin » au Pakistan.

Elle y raconte sa vie d’avant, celle d’une Pakistanaise née dans une famille de mollah, une «bonne musulmane» dont la vie a basculé lorsque sa famille s’est installée en Autriche à ses 10 ans. Elle s’occidentalise à vue d’œil. Ses parents laissent faire – c’est encore une enfant.

Devenue femme, c’est le boomerang: ses tee-shirts, ses amis, ses aspirations, tout est injure aux yeux de ses parents, qui lui rappellent qu’elle est promise depuis des années à un cousin au Pakistan et qu’elle a intérêt à filer droit. Révolte, insultes, tabassages répétés, Sabatina encaisse tout, mais refuse ce mariage. Ses parents rusent en lui assurant que si elle revient avec eux au Pakistan, elle fera ce qu’elle veut.

Elle tombe dans le piège et les suit. Elle finira fiancée à son cousin, puis jetée dans une école coranique pour la remettre dans le droit chemin. Devenue soumise et effacée, elle a la permission de revenir en Autriche. Elle y rencontre Christian, un ami chrétien qui va l’amener à se convertir. «J’ai compris que la violence qui m’entourait n’était pas liée à ma culture, mais à ce qui est écrit dans le coran: ‘‘Il faut battre sa femme si elle n’obéit pas », dit un verset. Le christianisme m’a aidée à devenir libre», explique-t-elle.

Mais «au Pakistan, les gens qui renoncent au Coran sont tués». Menacée de mort par sa famille, elle déménage seize fois en neuf ans. Elle n’a plus entendu parler d’elle depuis dix ans, mais vit toujours recluse. Car depuis la sortie de son livre, un best-seller en Autriche, ceux qui ne supportent pas de l’entendre dire que «l’islam opprime les femmes» et que «cette religion doit se réformer» ont juré de la tuer.

Source: http://tinyurl.com/37mwxzv

Joachim Véliocas parle de son dernier livre: « Ces maires qui courtisent l’islamisme »…

J’en parlais récemment, de ce livre. En fait, je l’ai eu en « avant-première ». Et je l’ai déjà lu… Plein d’enseignements qui ne pourront que renforcer la « résistance ». Je vous en conseille vivement la lecture… Après, vous regarderez certains élus de la République d’un autre oeil… En toute légitimité.

FDF

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5 octobre 2010

Pour accéder à l’interview de Joachim Véliocas cliquer ce lien:

http://www.gloria.tv/flash/player4.swf?video=100880&duration=1275&autostart=false&controls=true

Faites connaitre et acheter ce livre, parlez-en à vos proches: amis, famille, voisins, collègues pour que tous soient au courant de  la compromission et de la lâcheté de la quasi totalité de nos édiles municipaux envers les mahométans.

La loi de 1905 est contournée, bafouée, violée dans son esprit et l’argent publique est déversé à flot continu au bénéfice d’une idéologie-religion-juridiction dont la loi: la charia est déclarée incompatible avec une démocratie selon l’arrêt du 13/02/2003 de la Cour Européenne des Droits de l’Homme: http://allianceffl.wordpress.com

26/09/2010

Hassan Chalghoumi défend l’Arabie Saoudite… Vidéo.

Voilà donc pour l’imam « modéré » des médias… Une analyse de son livre sera bientôt mise en ligne. On se doute que les journalistes ne l’ont pas lu avant de l’inviter… Celui qui achète son livre participe à l’islamisation « modérée » de notre Patrie. Un homme averti…

FDF

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La vidéo sur http://www.islamisation.fr/archive/2010/09/25/hassan-chalghoumi-defend-l-arabie-seoudite.html

17/09/2010

Immigration et délinquance – « C’est le bal des hypocrites »…

J’ai vu cette interview à la télé, hier soir. Fort intéressant. Le livre est à ranger sur votre chevet…

FDF

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17/09/10

Dans son livre « Le Déni des cultures », le sociologue Hugues Lagrange explique pourquoi, selon lui, le facteur « culturel » des adolescents d’origine sahélienne doit être pris en compte dans les problèmes d’immigration et d’intégration qu’ils rencontrent en banlieue parisienne.

Hugues Lagrange parle sans tabou du poids du facteur « culturel » dans les problèmes d’immigration. En s’intéressant à l’absentéisme de 4 000 adolescents habitant dans les 25 villes d’Ile-de-France aux quartiers les plus sensibles (Les Mureaux, Mantes-la-Jolie…), le sociologue Hugues Lagrange a ressorti de ces données scolaires « un surcroît d’inconduites des jeunes Noirs issus de l’Afrique sahélienne ». A statut social égal, il a noté que de 1999 jusqu’à 2006, « les adolescents éduqués dans des familles du Sahel sont trois à quatre fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents de famille autochtone et le sont aussi deux fois plus que les adolescents d’origine maghrébine ». C’est pourqoui il s’est attaché à analyser l’intégration de l’immigration en banlieue parisienne avec la variable « culturelle » alors que de nombreuses analyses sociologiques déjà menées s’appuient sur des données économiques et sociales. Avec son étude, il explique pourquoi les comportements des familles d’immigrés sont si spécifiques pour chacune d’entre elles dans leur adaptation en France.

France-Soir.fr – Pourquoi avoir osé étudier le facteur « culturel » dans les problèmes d’intégration et d’immigration et mis en exergue une ethnie au risque d’être accusé de stigmatisation ?
Hugues Lagrange –
Je n’ai pas choisi ce facteur. C’est un constat : dans les quartiers de la grande banlieue parisienne, les comportements sont variés. Or en France, il n’y a pas de différence dans l’immigration. Le terme « Noirs » apparaît comme une population unifiée. Mais en réalité il s’agit d’une notion trop globale. Parmi les familles d’origine africaine, les inconduites scolaires ou judiciaires des adolescents varient par exemple entre les migrants d’origine des pays du golfe de Guinée (Congo, Côte d’Ivoire, Togo, Bénin…, ndlr) et ceux originaires des pays du Sahel (Sénégal, Mali, Mauritanie…, ndlr). On me reproche de catégoriser ces derniers. Mais il faut introduire dans le débat sur l’immigration cette distinction des trajectoires migratoires et mettre en avant ces différences de traditions pour trouver des solutions. C’est le bal des hypocrites parce qu’on ne veut pas reconnaître que l’ensemble de nos politiques renvoie à la ségrégation de ces familles.

FS -En quoi ces familles subissent-elles des ségrégations ?
H.L –
On le voit très bien à Mantes-la-Jolie par exemple, où les familles pauvres autochtones d’immigration rurale sont à côté de l’Église en ville et les familles africaines dans les quartiers HLM plus excentrés. Mais il faut aussi prendre en compte l’adaptation des cultures africaines à ces quartiers français ghettoïsés. Dans les familles d’Afrique sahélienne, les fratries sont plus grandes (entre six et sept enfants) et l’écart entre les époux est plus important (le père étant souvent plus âgé). Or avec une fratrie plus étroite, comme dans les familles d’origine du golfe de Guinée, de meilleurs résultats scolaires sont associés. Avec un père plus vieux, ces familles souffrent aussi – à l’opposé de ce que l’on entend souvent – non pas d’un grand manque d’autorité mais d’autoritarisme patriarcal très fort. Les structures familiales autoritaires sont plus fortes s’il existe un grand écart d’âge dans le couple parental. Alors qu’au Mali, l’éducation est faite par le groupe et la collectivité, la femme est donc entourée de ses frères et de ses parents, elle subit moins de discriminations au sein de la famille et le père n’a pas besoin d’assoir autant son autorité. Or en France, l’adaptation de ces familles venues du Sahel fait que souvent ces jeunes femmes sont recluses chez elles avec moins de famille à leurs côtés et ne travaillent pas. Ce qui élève peu de sentiments de fierté chez leurs enfants. Seulement, l’une des conditions la plus répandue pour une réussite scolaire passe par le niveau culturel de la mère.

F.S -Quelle serait selon vous, la solution pour éviter ces inconduites parmi les adolescents originaires des familles sahéliennes ?
H.L –
Il faut une solution qui se tienne au contexte occidental, où le travail des femmes est la voie de leur émancipation. Pour lutter contre l’autoritarisme patriarcale dont le premier danger est l’infériorisation de la femme, il faut accentuer le taux d’activité féminin dans les quartiers pauvres. La première critique que l’on pourrait me faire serait un accroissement des divorces et des familles mono-parentales. Mais selon mes constats, il existe déjà des « mères-courage » parmi ces populations d’origine sahélienne qui travaillent et éduquent leurs enfants. Il y a eu dans ces familles ce que j’appelle des « conflits de modernisation » qui ont parfois été très bien acceptés par les pères. Et pour répondre aux critiques : dans ces foyers, l’échec scolaire n’est pas lié à la mono-parentalité. Car l’activité de ces femmes contribue souvent à une nouvelle solidarité dans le couple, ce qui favorise de ce fait une fierté des enfants envers leur mère et donc une meilleure intégration de la famille.

Le Déni des cultures, (Le Seuil, 350 pages, 20 euros), sortie prévue hier, jeudi 16 septembre.

vu sur http://www.francesoir.fr/education-immigration-politique-securite/immigration-et-delinquance-cest-le-bal-des-hypocrites.22700