Francaisdefrance's Blog

10/12/2011

L’ heure des comptes.

Allez tiens, je vous donne l’état des lieux de ce blog…

Progression plus qu’acceptable en nombre de visites par jour, situation arrêtée à vendredi 9 décembre 2011. Nous atteignons une « zone critique »: celle où la surveillance de la « police de la pensée » s’accroît. Et je peux vous dire que ces « fonctionnaires » là viennent de partout; même de coins auxquels je n’aurais pas pensé.  Car je peux voir d’où viennent ces visites peu courtoises…

La liberté d’expression a des limites très restreintes, en France…

Mais je m’en fous. Ce qui doit être dit et connu par tous ne plus rester dans les alcôves secrètes dignes des temps de l’Inquisition. Fdesouche vient d’en faire à nouveau les frais. Mon tour viendra, peut être; en attendant, ce qui est pris est pris.

Les patriotes ont toujours eu de graves problèmes, dans l’Histoire de chaque pays. Les résistants encore plus. Quand viendra mon tour de passer devant le peloton d’exécution, vous en serez les premiers informés. C’est prévu.

Le phénix renaît toujours de ses cendres… (Un peu présomptueux, FDF…).


Merci à vous toutes et tous.

FDF

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Bon; assez de bla-bla: des résultats !

02/12/2011

Algérie: retour en force des islamistes. Les chrétiens ont peur…

Photo d’illustration…

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Chassez le naturel…

Et en outre, vu que l’islamisme prend petit à petit la mainmise au Maghreb, l’Algérie ne veut pas rester orpheline…

Ca promet de beaux jours pour la chrétienté dans ces contrées là. Et en outre, la christianophobie est à la mode…

FDF

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Le récent procès d’un converti accusé d’«injures envers le Prophète» illustre le retour en force des islamistes.

La cour d’appel d’Oran a abrité, jeudi dernier, un nouveau procès pour délit religieux. Siaghi Krimo, un maçon de 29 ans converti au christianisme en 2007, est cité à comparaître pour «injures envers le Prophète». En mai dernier, il a été condamné, en première instance, à cinq années de prison ferme. Dénoncé par un voisin à qui il avait remis un DVD sur la vie du Christ, il a été brutalement arrêté par une escouade de policiers comme un dangereux criminel.

Au commissariat, plusieurs officiers se sont relayés pour interroger le «renégat». «Tu es habité par le démon», hurle l’un d’eux. «Si tu étais mon frère, je te tuerais», menace un autre. Pour le juge du tribunal correctionnel qui a prononcé la sentence, la cause est entendue avant tout débat : quitter l’islam pour une autre religion est un crime. «Tu le regretteras !», dit-il à l’inculpé, qui a revendiqué sa foi chrétienne mais nié toute atteinte à l’islam. En l’absence du témoin délateur et malgré un dossier vide, le tribunal écrit dans son jugement : «Il a nié les faits, mais son apostasie est une présomption de culpabilité.»

Dans un climat d’intolérance exacerbé par des manipulations occultes, la liberté religieuse est devenue un terrain d’affrontements idéologiques. Pour donner des gages de bonne foi aux islamistes, les autorités ont multiplié les agressions contre les chrétiens. Depuis la loi de février 2006 réglementant «les cultes autres que musulman», plusieurs convertis au protestantisme ont été jugés pour « prosélytisme». Le procès de Habiba K., arrêtée en mai 2008 en possession d’une bible, avait ému l’opinion et suscité un large mouvement de solidarité, en Algérie et à l’étranger.

En septembre 2010, deux ouvriers chrétiens étaient jugés pour «atteinte aux préceptes de l’islam» pour avoir mangé durant le jeûne rituel du ramadan. Grâce à la mobilisation des militants des droits de l’homme, dont des musulmans pratiquants, ils ont été relaxés.

Libertés religieuses 

Face à «l’inquisition», les modernistes-laïques se mobilisent pour le respect de la liberté de conscience garantie par la Constitution. Au nom de la même Constitution qui proclame «l’islam, religion d’État», les islamo-conservateurs veulent limiter les «libertés occidentales» au profit d’une application plus large de la charia. Entre les deux camps, le pouvoir vogue au gré des rapports de forces et des pressions internationales.

Après une trêve de plusieurs mois, le procès d’Oran inquiète les partisans d’une société plurielle. S’agit-il du zèle de magistrats isolés ? Ou d’un nouveau virage liberticide ? Dopés par le printemps arabe, qui a propulsé les islamistes aux devants de la scène, les chantres de la charia intégrale ont le vent en poupe. Le pouvoir, hanté par sa propre survie, cède à leurs caprices lorsqu’il ne les devance pas. À Alger, des dizaines de bars ont été fermés par l’administration ; de grands restaurants réputés pour la finesse de leurs vins se sont résignés aux breuvages halal.

Jeudi à Oran, en présence de la presse privée qui a dénoncé «l’inquisition», les magistrats de la cour d’appel ont adopté un profil bas. En moins de dix minutes, le procès est ficelé et le verdict mis en délibéré pour le 1er décembre. Sur les bancs du public, une altercation éclate entre des policiers et de jeunes contestataires : dans cette ville réputée pour une ouverture d’esprit peu commune, les agents de l’ordre ont tenté de séparer les filles des garçons au nom «des traditions qui interdisent la mixité»…

Source: http://www.lefigaro.fr/