Francaisdefrance's Blog

03/05/2011

L’évêque de Tripoli : « La pire population de toute la Libye est en train de s’embarquer pour l’Italie »…

Et après l’Italie, c’est la France qui va subir l’assaut… Préparons-nous…
FDF

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Dans une interview au quotidien de la Ligue du Nord, La Padania, le vicaire apostolique de Tripoli, l’évêque franciscain Mgr Giovanni Martinelli (photo), a souligné les conséquences catastrophiques des bombardements de l’Otan, à la fois pour la Libye et pour l’Italie. A Tripoli, a-t-il expliqué, « ces bombes font des carnages de civils, il n’y a plus de distinction avec les sites militaires. La nuit se transforme en cauchemar qui ravage les vies de tous : les enfants sont terrifiés, les adultes voudraient protéger leurs familles et leur travail, mais ils sont impuissants ».

L’évêque a confirmé le lien entre ces bombardements et la reprise de l’invasion à Lampedusa. « Nous sommes confrontés, a-t-il déclaré, à une effroyable vengeance, une terrible réaction à l’intensification des bombardements. En ce moment, la pire population est en train d’arriver de toute la Libye pour partir pour l’Italie sur les bateaux de la mort : ce sont des Érythréens, des Éthiopiens, des islamistes. Aucun d’eux n’est résident en Libye mais la route qui a été repérée est facile, et c’est malheureusement la pire pour l’Italie. » L’évêque « met en garde le gouvernement italien contre le risque d’infiltrations terroristes dans les bateaux de réfugiés qui accostent à Lampedusa ».

Source:[http://fr.novopress.info]

30/04/2011

La Cour européenne de justice annule le délit de clandestinité en Italie : une annulation « scélérate » !!!

Ca tombe bizarrement vraiment bien en ces temps d’invasion… Quelle coïncidence! Tous des  pourris…

FDF

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L’arrêt ne pouvait pas tomber plus mal. C’est au moment précis où l’Italie doit faire face à une invasion sans précédent que la Cour européenne de justice a décidé d’invalider, jeudi 28 avril, le délit de clandestinité, introduit par une loi de 2009 dans le cadre du « paquet sécurité ».

La possibilité, prévue par cette loi, de punir d’une peine de prison un immigré clandestin qui refuse de quitter le territoire italien a été jugée contraire à la directive européenne de 2008 sur les rapatriements, laquelle privilégie les rapatriements volontaires et, en cas d’échec de ceux-ci, enjoint aux Etats membres « de procéder à un rapatriement forcé, en utilisant les mesures les moins coercitives possibles ». Selon les juges européens, « les États membres ne peuvent introduire […] une peine de détention au seul motif qu’un ressortissant d’un pays tiers, après qu’un ordre de quitter le territoire national lui a été notifié et que le délai imparti a expiré, reste de manière irrégulière sur ledit territoire ». En clair, si le clandestin ne veut pas partir, on n’a pas le droit de le mettre en prison.

La Cour avait été saisie par un dénommé Hassen El Dridi, Algérien condamné à la fin de 2010 à un an de prison par le tribunal de Trente pour ne pas avoir avoir respecté son ordre d’expulsion. Elle lui a donné raison.

En conséquence, la Cour de Luxembourg a ordonné aux juges italiens de ne pas appliquer la loi italienne sur le délit de clandestinité. Cette décision vaut rétroactivement pour tous les clandestins déjà emprisonnés.

Le ministre de l’Intérieur, Roberto Maroni (photo), a immédiatement averti que « l’élimination du délit de clandestinité, associée à la directive européenne sur les rapatriements, risque de rendre les expulsions impossibles dans les faits, en les transformant en simples intimations à abandonner le territoire national dans les sept jours. Cela rend absolument inefficaces les politiques de lutte contre l’immigration clandestine ». Maroni a souligné que « si l’on rend plus difficile l’expulsion des clandestins, ce n’est pas un problème seulement pour l’Italie mais pour toute l’Europe ».

Le gouverneur de la Vénétie, Luca Zaia (Ligue du Nord), parle d’un arrêt « déstabilisant », qui « annule, en fait et en droit, le concept de frontière », une « vision juridique et culturelle scélérate aux répercussions gravissimes ». « Avant tout, a expliqué Zaia, je rappelle les centaines de milliers de personnes qui se déplacent actuellement à nos frontières. Mais je rappelle aussi que, sur le plan politique, on annule une loi votée par le Parlement souverain d’un Etat fondateur de l’Union européenne. Sur le plan culturel, on veut miner l’identité d’une nation et, ainsi, notre propre existence comme peuple ».

Zaia a pu parfois donner l’impression de se tromper d’adversaire, ainsi quand il a parlé de « faire la guerre aux produits français » si la France n’accueillait pas les clandestins tunisiens. Il est allé cette fois-ci au fond du problème.

Sourcehttp://fr.novopress.info/83813/la-cour-europeenne-de-justice-annule-le-delit-de-clandestinite-en-italie/

28/03/2011

Rome envisage des « rapatriements forcés » de Tunisiens.

Félicitations au ministre italien de l’intérieur!!! Lui au moins, « il en a »…
FDF

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« Barrez-vous, cassez-vous, retournez donc chez vous » (Claude Barzotti)…


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Confronté à un afflux toujours croissant d’immigrés clandestins tunisiens, le ministre italien de l’Intérieur Roberto Maroni a menacé Tunis de rapatrier de force les immigrés arrivés ces derniers temps sur l’île de Lampedusa si les autorités tunisiennes ne prenaient pas les mesures nécessaires pour endiguer les départs à partir de leurs côtes.

« La Tunisie avait promis d’agir immédiatement pour arrêter les flux migratoires. S’il n’y a pas un signal concret, nous procéderons aux rapatriements forcés », a déclaré le ministre, membre de la Ligue du Nord.

Selon Rome, les autorités tunisiennes s’étaient engagées à mettre un terme aux départs d’immigrés clandestins à partir des côtes tunisiennes mais rien depuis n’a été concrètement mis en place.

Le gouvernement italien a pour sa part accordé à la Tunisie un financement de 80 millions d’euros destiné à l’aider à lutter contre l’immigration illégale.

Selon les sources italiennes, près de 4000 nouveaux clandestins sont arrivées depuis vendredi sur la petite île de Lampedusa, créant une situation de tension et de chaos sans précédent.

Selon Roberto Maroni, l’Italie « est équipée » pour ces éventuels rapatriements forcés. « Nous les mettons sur les bateaux et nous les ramenons chez eux », a-t-il dit, indiquant que cette procédure est « financée par l’Union européenne (…) et gérée par des organisations internationales ».

[http://fr.novopress.info]

16/03/2011

Il est interdit de vouloir repousser une nouvelle invasion de clandestins !!!

Marine: la SEULE à vouloir repousser une nouvelle invasion de clandestins. Et on ose lui reprocher. ..

FDF

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« La dirigeante de « l’extrême droite » française demande de repousser les embarcations des clandestins venant des pays en révolte de la Mediterranée.

Marine Le Pen, créditée de 21 à 23% d’intentions de vote dans les enquêtes d’opinion, a effectué lundi une visite-éclair de trois heures et demi aux allures de «coup médiatique» sur l’île italienne de Lampedusa. «Je suis venue constater les problèmes par moi-même», a-t-elle argumenté. Située à environ 180 kilomètres à l’est de la Tunisie, Lampedusa est confrontée à l’afflux d’environ 9000 immigrants en situation irrégulière -presque tous tunisiens- depuis la chute de Ben Ali et l’insurrection en Libye. 

L’occasion pour Marine Le Pen de dénoncer «l’Europe passoire» née, selon elle, de la suppression des frontières intérieures entre les États membres de l’Union européenne. La présidente du FN a souhaité que les immigrants en situation irrégulière ne soient plus autorisés à entrer sur un territoire de l’Union européenne dans l’attente de l’examen de leur demande d’asile. Marine Le Pen a réclamé que les marines nationales française, italienne et espagnole «convoient» les embarcations des clandestins jusqu’à leur pays d’origine.

La présidente du FN a été accueillie à l’aéroport par le maire divers droite de Lampedusa et par les représentants de l’Etat en sa qualité de député européen. Une centaine de manifestants ont dénoncé sa venue. Dans ce rassemblement à l’appel d’une association de Lampedusa, Askavusa, un slogan en français «solidarité avec les sans-papiers» cotoyait des banderoles en italien proclamant «les racistes dehors», «Lampedusa n’est pas raciste» et «le monde est en couleurs, faites-vous en une raison»… »

Suite et source: http://tinyurl.com/4uasnb2

01/09/2010

Italie: à Gallarate, un terrain alloué par l’église fait office de mosquée…

Et la Ligue du Nord ne se bouge pas le popotin? Pour leur trouver un lieu de culte ailleurs? Au Maghreb, par exemple…

FDF

30/08/2010

À défaut de mosquée, les musulmans de Gallarate prient à l’église…

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Les fidèles musulmans prient sous une tente aménagée par l’Église de la ville dans la cour arrière de celle-ci.

A Gallarate, au nord de Milan, les musulmans se réunissent pour le troisième ramadan consécutif pour prier sur un terrain alloué par l’Église locale.

Dans la province de Varèse, la paroisse de Saint-Nazario et Celso a aménagé un espace pour que les musulmans puissent prier pendant les soirées du ramadan. L’endroit en question est une cour fermée derrière l’église, un lieu qui n’est plus utilisé depuis des années. Il a été mis à la disposition des fidèles musulmans par le père Adriano Colombo afin de « donner un signal pour ouvrir le dialogue entre les différentes cultures ». Rétifs au premier abord, les habitants de la ville ont semble-t-il fini par accepter cette initiative.

Gallarate est une petite ville de 50 000 habitants dont 2 500 sont de confession musulmane. Elle est située dans une région tenue par de la Ligue du Nord, le parti xénophobe et régionaliste d’Umberto Bossi.

« Nous sommes très reconnaissants à l’égard de l’Église pour son hospitalité, mais nous voudrions aussi avoir notre propre espace »

Hamid Khartaoui, 43 ans, est un père de famille marocain qui vit depuis 22 ans en Italie. Il est le porte-parole de la communauté musulmane locale.

Habituellement, nous prions dans la partie couverte d’un petit stade que nous louons tous les vendredis pour 115 euros de l’heure. Mais pendant le ramadan, le nombre de fidèles peut atteindre jusqu’à 200 personnes chaque soir et le stade ne suffit plus. Nous sommes donc très reconnaissants à l’égard de l’Église pour son hospitalité, mais nous voudrions aussi avoir notre propre espace.

Cela fait déjà quelques années que nous avons engagé un bras de fer avec les pouvoirs publics. En 2005, le conseil municipal a fermé notre centre culturel, que nous utilisions également comme lieu de prière, car il n’était soi-disant pas conforme aux règles d’hygiène et de sécurité. Deux ans plus tard, la communauté s’est imposée elle-même une taxe pour permettre l’achat d’un hangar de 400 mètres carrés pour la somme de 300 000 euros. Il s’agissait de l’ancien siège d’une société à la périphérie de Gallarate. Du coup, son réaménagement n’était possible que si l’administration nous autorisait un changement de ‘destination’, afin qu’on puisse le faire passer de bâtiment industriel à centre culturel et religieux. Mais l’administration nous refuse toujours ce changement. Cette situation n’est pas due à la méfiance de la population, mais à une mauvaise volonté politique évidente. Nous sommes certes en Lombardie, le berceau de la Ligue du Nord mais, aussi étonnant que cela puisse paraître, dans les municipalités gérées par ce parti les musulmans ont toujours leurs propres espaces. C’est le cas à Varèse, Novare, Saronno, Gravellona, etc. Si Gallarate fait exception, c’est parce qu’elle est dirigée par le seul maire de centre-droit [PDL, la coalition dirigée par Silvio Berlusconi] de la région. Ce dernier craint de perdre son fief s’il a une politique trop souple envers les immigrés…

Suite et source: http://tinyurl.com/37oszeo