Francaisdefrance's Blog

20/02/2012

Les cas Lies Hebbadj: précisions.

Photo pillée au Bloc Identitaire…

Il ne faut pas lâcher cette affaire qui a un relent très âcre et nauséabond… Le beurre et l’argent du beurre…

L’épicier multidélinquant de Nantes ne doit pas nous provoquer sans cesse…
FDF

.

Le juge d’instruction a rendu une ordonnance de non-lieu concernant la principale fraude aux allocations familiales reprochée à l’épicier nantais. Le parquet a fait appel.

La grosse artillerie pénale sortie dans ce qui est devenu l’affaire Lies Hebbadj était-elle justifiée ? La question mérite d’être posée à la lueur de l’ordonnance de renvoi qui a été rendue mardi. Le juge d’instruction a décidé que cet épicier de 35 ans devait être jugé par le tribunal correctionnel de Nantes notamment pour travail illégal, non remise de bulletins de salaire et fraude aux aides sociales pour… quelque 3 000 €. « Tout ça pour ça. L’ affaire Lies Hebbadj n’aurait jamais dû exister », martèle Loïc Bourgeois, son avocat. L’homme avait été rendu célèbre par le ministre de l’Intérieur qui l’avait publiquement soupçonné de fraude et de polygamie. Il l’avait aussi menacé de le déchoir de sa nationalité.

« Celui qu’on avait présenté comme un escroc de grand vol s’avère être un petit entrepreneur local comme on en voit tous les jours devant le tribunal correctionnel pour des petites infractions sur le travail », commente son avocat qui fait allusion entre autres à un défaut de déclaration à l’Urssaf de quatre salariés, une absence de bulletins de salaire pour cinq autres et des heures de travail minorées. Et pour le reste ? La fraude aux allocations familiales retenue par le juge est réduite à peau de chagrin. Il soupçonne Lies Hebbadj et l’une de ses compagnes d’avoir touché des aides durant quelques mois alors qu’ils étaient absents du territoire pour un montant de 3 426 €.

« Cela n’aurait jamais dû aller au pénal ». Le juge a rendu un non-lieu concernant la principale fraude pour un montant de 90 000 € qui correspond à l’allocation de parent isolé versé à deux compagnes de Lies Hebbadj, lesquelles vivent dans des domiciles séparés et seules. Faute de domicile commun, le juge a décidé ne pas poursuivre, suivant ainsi le raisonnement de deux responsables de la CAF, laquelle caisse n’a d’ailleurs jamais déposé plainte.

Source: Facebook

19/02/2012

Cas Lies Hebbadj: petite mise à jour d’action…

Il serait grand temps que la VRAIE justice soit rendue…Ce profiteur professionnel doit rendre des compte et l’argent du contribuable indument perçu à qui de droit !

FDF

.

EXIGEONS le renvoi de Lies Hebbadj devant le tribunal correctionnel !

.

Mise à jour 18 février 2012
Echec de l’action initiale : Le camarade fonctionnaire Jacky Coulon a choisi le camp de l’islam (Archive PDF. Dessin Bergolix-Forkum rajouté avec pdfescape.com).
NOUVELLE ACTION : imprimer l’archive pdf ci-dessus (une page) et compléter cette fois par la version complète en trois pages du discours de Paul Weston Aux dirigeants qui livrent l’Occident à l’islam : « Nous vous demanderons des comptes ».
Envoyer le tout comme expliqué ci-dessous.
Vous pouvez en plus envoyer de même ce courrier à l’avocate Cécile De Oliveira dont vous trouverez le nom dans l’archive et l’adresse postale publique sur la page avocat-annuaire.actes-types.com/de-oliveira-cecile-nantes-44000-F24096.php.

Coup de pied au cul de Lies HebbadjLe parquet de Nantes a requis le renvoi devant le tribunal correctionnel de Lies Hebbadj, de son épouse et de trois de ses compagnes, notamment pour fraudes aux aides sociales, à l’issue d’une instruction débutée en juin 2010, selon un communiqué du parquet publié aujourd’hui.

La balle est désormais dans le camp du juge d’instruction en charge du dossier, Jacky Coulon, qui peut DOIT désormais rendre une ordonnance concluant, soit au non lieu, soit au renvoi devant le tribunal correctionnel.

“Une polygamie de fait”

Hebbadj, selon le parquet, doit entre autres être poursuivi pour “complicité de fraude pour obtention de prestation ou allocation familiale indue (allocation dite parent isolé et revenu de solidarité active majoré) par dissimulation d’une vie maritale de fait avec Sandrine Mouleres et Sonia Yaker pour un préjudice d’un montant estimé de 90.000 euros”.

Sur une période allant d’avril 2007 à mai 2010, Sandrine Mouleres – verbalisée puis relaxée en 2010 pour port du niqab au volant -, et Sonia Yaker – poursuivie aujourd’hui pour infraction à la loi sur la dissimulation du visage – ont notamment touché l’une ou l’autre de ces allocations.

“Or elles vivent dans une polygamie de fait avec Lies Hebbadj, ont des domiciles très proches les uns des autres, une communauté de vie financière, affective, sexuelle: elles ne sont donc pas isolées et à ce titre n’ont pas le droit de percevoir cette allocation”, a expliqué le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/21/97001-20111121FILWWW00564-hebbadj-renvoi-en-correctionnelle-requis.php

EXIGEONS des camarades fonctionnaires de l’administration judiciaire, payés avec NOS impôts et qui soi-disant jugent en NOTRE nom, notamment les fonctionnaires Nantais Jacky coulon et Xavier Ronsin, qu’ils renvoient Lies Hebbadj devant le tribunal correctionnel avec pertes et fracas.

C’est très simple avec la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir tinyurl.com/6r4fsu et tinyurl.com/d95pa9)

Et c’est très efficace (voir tinyurl.com/c44rvr)

Action SITA : imprimer, adresser, poster : la nouvelle façon d'exiger

Quoi mettre dans l’enveloppe ?

Imprimer l’article du Figaro en version PDF une page annotée et illustrée :

article du Figaro Lies Hebbadj : renvoi en correctionnelle requis - Version obtenue avec les services joliprint.com + pdfescape.com + illustrations Bergolix
(Version obtenue avec les services joliprint.com + pdfescape.com + illustrations Bergolix)

Avec ça le destinataire va comprendre à propos de quoi on lui écrit et, au vu des illustrations, comprendre aussi immédiatement ce que l’on exige.

Un timbre tarif « 20 grammes » de base permet d’envoyer au moins deux feuilles, vous pouvez donc rajouter une feuille à votre courrier (recto-verso, soit deux pages). Avec le verso libre de la feuille où vous avez imprimé la première page de l’article, cela fait donc trois pages disponibles sur lesquelles :

1- offrir une occasion de prendre le bon chemin en expliquant pourquoi il ne faut pas lécher les babouches des musulmans.

et aussi

2- AVERTIR le destinataire, posément, qu’il devra rendre des comptes si jamais il lui prenait la funeste envie de verser dans la facilité en suivant le séduisant chemin de la collaboration avec l’islam.

1- Au verso libre de la première feuille, imprimer une au choix parmi les déclarations des deux Charles : Foucauld (à René Bazin), 1916, ou De Gaulle (à Alain Peyrefitte), 1959
En une page chacune, ces déclarations font toujours leur petit effet dans ce genre de situation.

page les musulmans selon charles de foucauld ou bien page les musulmans selon charles de gaulle

2- Pour la deuxième feuille, imprimer (recto-verso) le discours de Paul Weston en deux pages A suivre : « Nous vous demanderons des comptes »

pages 1 et 2 du discours de Paul Weston en deux pages A suivre : Nous vous demanderons des comptes

Voici, pour simplifier, le document PDF final en quatre pages :

article du Figaro Lies Hebbadj : renvoi en correctionnelle requis - Version obtenue avec les services joliprint.com + pdfescape.com + illustrations Bergolix + lettre de Foucauld + discours de Paul Weston -Aux dirigeants qui livrent l’Occident à l’islam : --Nous vous demanderons des comptes-- -ouarticle du Figaro Lies Hebbadj : renvoi en correctionnelle requis - Version obtenue avec les services joliprint.com + pdfescape.com + illustrations Bergolix + lettre de Charles De Gaulle + discours de Paul Weston -Aux dirigeants qui livrent l’Occident à l’islam : --Nous vous demanderons des comptes-- -
(Documents pdf obtenus avec pdfjoin.com)

Vous pouvez bien entendu compléter la première page avec d’autres argumentaires que ceux proposés ci-dessus si vous le préférez.

Imprimer vos documents, mettre dans une enveloppe, écrire nom et adresse du fonctionnaires destinataire payé par vos impôts et par conséquent à votre service, timbrer, poster à destination des légitimes responsables des futures pertes et fracas que nous exigeons pour Lies Hebbadj :

– le juge d’instruction en charge du dossier, Jacky Coulon

– le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin

Vous trouverez l’adresse postale du tribunal de Grande Instance de Nantes dans l’annuaire pagesjaunes.fr en indiquant Quoi, Qui : Tribunal de grande instance et Où : Nantes 44000.

Lies Hebbadj devant le tribunal de grande instance de Nantes

Voilà, ce n’est pas plus compliqué que ça d’exiger d’un fonctionnaire qu’il ait des couilles et de lui faire savoir par la même occasion que vous gardez un oeil sur lui.

Éventuellement, vous pouvez recenser votre action au sitathon.blogspot.com afin d’inciter d’autres internautes à agir de même, et vous inscrire à la lettre d’information alertes-sita.blogspot.com pour être averti des prochaines actions.

18/02/2012

En France, on favorise la fraude aux aides sociales… La preuve avec l’affaire Lies Hebbadj.

Il n’a pas fini de nous narguer, le « beau » Lies Hebbadj… Il ne le dit pas, lui « NIQUE LA FRANCE »; il le fait, et tout en douceur… Je ne veux pas cotiser pour ce genre de type qui se fout de nous.

Après mai 2012, il n’est pas impossible que je quitte cette France là. Ce n’est plus la mienne… A moins que Marine ne vienne nettoyer les écuries d’Augias.

FDF

.

« Je vous ai tous bien niqués, les sous-chiens »…

.

Le juge d’instruction a prononcé un non-lieu dans le dossier de fraudes aux prestations sociales impliquant Lies Hebbadj, son épouse et trois de ses compagnes.  

Non-lieu pour Lies Hebbadj dans l’affaire de fraudes aux aides sociales  MAIS LE PARQUET FAIT APPEL !!!

Lies Hebbadj était poursuivi pour « complicité de fraude pour obtention de prestation ou allocation familiale indue (allocation dite parent isolé et revenu de solidarité active majoré) par dissimulation d’une vie maritale.

Le juge d’instruction a prononcé un non-lieu dans le dossier de fraudes aux prestations sociales impliquant Lies Hebbadj, son épouse et trois de ses compagnes.  

L’affaire a débuté en 2010, avec la verbalisation d’une de ses compagnes pour port du niqab au volant. Lies Hebbadj est ensuite accusé de polygamie et d’escroquerie aux aides sociales

Le juge d’instruction de Nantes Jacky Coulon a prononcé un non-lieu dans le dossier de fraudes aux prestations sociales impliquant Lies Hebbadj, son épouse et trois de ses compagnes, a-t-on appris ce vendredi de source judiciaire.

Le parquet a fait appel de cette décision. « L’examen du dossier n’a débouché sur aucune preuve sérieuse à charge par rapport à Lies Hebbadj. L’essentiel des charges qui pesaient sur lui se dégonflent. La montagne a accouché d’une souris », s’est félicitée vendredi son avocate Cécile de Oliveira.

Lies Hebbadj était poursuivi pour « complicité de fraude pour obtention de prestation ou allocation familiale indue (allocation dite parent isolé et revenu de solidarité active majoré) par dissimulation d’une vie maritale de fait avec Sandrine Mouleres et Sonia Yaker pour un préjudice d’un montant estimé de 90 000 euros« , selon le parquet.

« Polygamie de fait »

Sur une période allant d’avril 2007 à mai 2010, Sandrine Mouleres -relaxée en 2010 pour port du niqab au volant-, et Sonia Yaker -poursuivie fin novembre dernier pour infraction à la loi sur la dissimulation du visage- ont notamment touché l’une ou l’autre de ces allocations. « Or elles vivent dans une polygamie de fait avec Lies Hebbadj, ont des domiciles très proches les uns des autres, une communauté de vie financière, affective, sexuelle: elles ne sont donc pas isolées et à ce titre n’ont pas le droit de percevoir cette allocation », avait estimé le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin.

L’épouse légitime de Lies Hebbadj, Miriana, était poursuivie pour fraude par fausse déclaration de présence sur le territoire national ainsi que de celle de ses enfants légitimes pendant plus de trois mois, pour un préjudice d’un montant de 3426 euros.

Lies Hebbadj a été médiatisé en défendant en avril 2010 Sandrine Mouleres, qui contestait un PV de 22 euros pour port du niqab au volant et qui a obtenu gain de cause en décembre 2010. Une ancienne compagne de Lies Hebbadj, Nina Gomez Murciego, était quant à elle poursuivie pour « usage de faux aux fins d’obtention indue de prestation auprès de la caisse d’allocation familiale ». Nina Gomez avait pour sa part porté plainte contre Lies Hebbadj pour viol, plainte qui a entraîné la mise en examen de M. Hebbadj pour « viols aggravés » en août 2010.  

Source: http://www.lexpress.fr/

13/01/2012

Le « beau » Lies Hebbadj enfin déclaré coupable !

Enfin puni pour quelque chose…

.

On l’a enfin coincé pour quelque chose, ce provocateur! « Abus de confiance »… C’est un bon début. Le problème est qu’il est coupable de bien d’autres choses. Mais si on l’embête avec ça, c’est du racisme, de l’islamophobie.

Lui, il a le droit de déverser sa haine et son mépris sur nous, les sous-chiens, et sur NOTRE République et nos lois. Mais nous, il nous est interdit de trop lui nuire en essayant de nous défendre contre ses attaques et provocations.

Si quelqu’un y comprend quelque-chose, merci de nous éclairer…

FDF

.

Lies Hebbadj condamné en appel pour abus de confiance

Lies Hebbadj a été condamné, ce jeudi après-midi, par la cour d’appel de Rennes. Il écope d’une amende de 1 200 € d’amende, conformément aux réquisitions de l’avocat général. Lies Hebbadj avait été condamné en première instance, à Nantes, à 700 € d’amende pour abus de confiance.

Le commerçant Rezéen (devenu célèbre depuis que sa compagne avait contesté un PV dont elle avait écopé pour avoir conduit le visage masqué par un niqab), était poursuivi pour avoir payé l’avocat de sa compagne au printemps 2010 avec le chéquier de l’association culturelle musulmane qu’il présidait. Le trésorier s’en était ému.

En défense, Lies Hebbadj arappelé que la vocation de l’association était de défendre l’intérêt de ses membres. Et qu’il avait rapidement remboursé la somme de 1 700 €. La cour d’appel l’a néanmoins déclaré coupable.

Source: http://www.ouest-france.fr/

Merci à Henri…

14/12/2011

Loi sur la dissimulation du visage: une nouvelle provocation !

Mais d’où sort cette pouffiasse ? C’est une des belphégores à Lies « Airbag » ? C’est tout à fait le genre, en tout cas.  Et récidiviste, en outre, car déjà condamnée à Meaux en septembre dernier à 120 euros d’amende pour des faits similaires.

Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi on leur laisse le choix.

Vous qui vous vous faites arrêter pour « non port de la ceinture », par exemple; on vous laisse le choix de payer votre amende ou de vous retirer des points ? On vous propose un stage de « citoyenneté »? Ben non. Le franchouillard est corvéable et malléable à souhait. C’est la vache à lait.

Elle vit en France, cette voilée? Qu’elle respecte la loi Française ! Et surtout que cet affront fait à notre République soit lavé; et vite !

Ils ou elles veulent braver NOS lois? Mais qu’est-ce qu’on attend pour frapper un bon coup de poing sur la table ? On attend que ce soient les « sous-chiens » qui agissent ? Si c’est le cas, j’ai bien peur que ça cartonne grave…

Et il n’y aura pas d’alternative, depuis le temps que ça les démange…

FDF

.

Condamnée à 15 jours de stage citoyen, pour dissimulation du visage dans l’espace public, ce qu’interdit la loi française, Hind Ahmas  a répondu : 


« Ce stage citoyen, je ne le ferai pas, ce sont les gens du tribunal qui en ont besoin, pas moi »

Ce défi lancé à la RÉPUBLIQUE est carrément inacceptable!

Source: http://www.liberation.fr/

23/11/2011

Niqab, fraudes: les sort s’acharne sur l’homme au torchon…

Il ne devrait plus défrayer la chronique bien longtemps, le « beau » Lies… Une déferlante d’accusations lui tombent sur la tête le torchon…

FDF

.

Y’a pas à dire; j’aime bien son couvre-chef… FDF

.

Hebbadj et ses compagnes n’en ont pas fini avec la justice…

Lundi, les réquisitions du procureur à l’encontre de Lies Hebbadj ont été dévoilées. Cet épicier de Rezé, près de Nantes, devrait être poursuivi pour travail clandestin, fraude aux prestations familiales. Des soupçons pèsent également sur son épouse et trois de ses compagnes.

Polémique sur le port du voile dans les lieux publics

L’affaire, interminable, a pris racine au printemps 2010 à Nantes. Une femme, verbalisée pour port du niqab au volant, conteste le PV. Son compagnon, islamiste proclamé, épicier à Rezé, s’insurge, fait mousser sa protestation.

Au lieu de calmer le jeu, le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, brandit des accusations de polygamie. On est en plein débat sur le port du voile dans les lieux publics. Le ministre envisage même la possibilité de déchoir Hebbadj de sa nationalité.

Travail clandestin et fraude ?

Ce lundi 21 novembre, les charges retenues par le procureur à l’encontre de Lies Hebbadj, 36 ans, ont été dévoilées. Si le juge d’instruction décide de poursuivre, le commerçant devra répondre de travail clandestin. Et s’expliquer sur l’absence de déclaration annuelle de salaire, défaut de déclaration préalable d’embauche, emploi d’un étranger en situation irrégulière… Il sera aussi jugé pour complicité de fraude aux allocations familiales pour 90 000 €.

Deux de ses compagnes auraient perçu des allocations en dissimulant une vie maritale. Pour le procureur, elles « vivent dans une polygamie de fait avec Lies Hebbadj ». D’autres soupçons du même ordre pèsent sur son épouse et sa quatrième compagne. « Ce ne sont que des réquisitions, estime Cécile De Oliveira, son avocate. Sa culpabilité sera ou non fixée par l’audience du tribunal correctionnel. »

Lundi, au même moment, deux compagnes de Lies Hebbadj ont été condamnées à 140 € d’amende pour s’être rendues à l’école vêtues du niqab. Une infraction réprimée par la loi du 11 octobre 2010. Venues voilées, elles ont été refoulées de la salle d’audience.

Source: Zenri via http://www.ouest-france.fr/

22/11/2011

L’homme au torchon sortant du tribunal…

Une photo que l’on ne peut garder pour soi. Le beau Liès sortant du tribunal accompagné de ses deux « ispices di counasses »…

Vous pouvez la diffusez; en fond d’écran? Mais non, j’rigole…

Une petite erreur de la part des représentants de l’autorité: les deux voilées circulent librement sur la voie publique…

Ben quoi? La loi, c’est la loi !
FDF

.

.

21/11/2011

Amendes pour deux femmes voilées de l’homme au torchon !

Jugement de complaisance à Nantes pour les deux femmes voilées de Liès Hebbadj (l’homme au torchon) qui ont écopé chacune d’une amende de 140 euros pour port du voile sur la voile publique. Même leur provocation (elles s’étaient rendues au tribunal voilées, et n’ont donc pas pu rentrer…) n’a pas ému plus que ça les magistrats qui, ma foi, n’ont fait qu’appliquer la loi.

Avec ses escroqueries de plusieurs dizaines de milliers d’euros, le beau Liés n’aura aucun mal à payer ces amendes. Mais il est capable de faire appel, cet individu, rien que pour le plaisir de provoquer un peu plus…

Hebbadj: il faut te sauver, mon pote, avant que tu ne tombes sur un « os ». Tu te crois intouchable. Regarde derrière toi, désormais, c’est plus sûr… Tes provocations ne t’on pas fait que des amis. Et si la justice ne te peux rien, d’autres sont prêts à te calmer et à t’aider à rejoindre sagement ton bled, toi et tes « ispices di connasses »… Tu es devenu un problème que l’on saura régler rapidement.
Tu es chez nous en France, et tu te défends au nom de l’islam? Mais ce n’est pas l’islam qui commande, en France. Et ça ne le sera JAMAIS !
FDF
.

L’épouse et une compagne de Liès Hebbadj ont été condamnées lundi en leur absence à 140 euros d’amende pour avoir porté un voile intégral dans la rue en octobre dernier à Rezé (Loire-Atlantique), près de Nantes.

Les deux femmes se sont présentées au Palais de justice mais, refusant d’enlever leur voile intégral pour entrer dans ce bâtiment public, les policiers leur en ont refusé l’accès.

Elles ont été condamnées en vertu de la loi du 11 octobre 2010, qui interdit la dissimulation du visage sur l’espace public, et qui avait été adoptée après que leur compagnon eut décidé de médiatiser la contravention d’une troisième compagne verbalisée en avril pour avoir conduit voilée de son niqab.

« La France est le seul pays au monde à avoir mis une amende pour burqa au volant, le seul pays démocratique qui interdit la burqa dehors », a dit (faussement) Liès Hebbadj aux journalistes, avant de se présenter seul à l’audience en vertu d’un mandat de son épouse.

« L’islam a toujours existé, il existera toujours« , a ajouté ce commerçant de 36 ans. « La laïcité, elle, existe depuis 1905. Cela fait un peu plus d’un siècle, cela ne fait pas longtemps. »

L’homme, par ailleurs mis en examen dans deux autres affaires pour « fraude aux prestations sociales » et « viol aggravé » sur une ex-compagne, était accompagné de quatre sympathisants, qui ont déployé des banderoles autour de lui et ont scandé des cris de soutien.

« Jusque-là, on n’a rien dit et on a baissé la tête », a dit Abou Hamza, l’un d’entre eux. « Maintenant, il faut se réveiller et se défendre. On n’appelle pas au terrorisme parce que les bombes dans un pays comme celui-là, ce serait rajouter un peu plus de calamité et d’infamie à notre encontre. Nous, on appelle à l’auto-défense, à la légitime défense« .

Source: http://www.lepoint.fr/

19/11/2011

Quatre femmes, 17 enfants et 175.000 euros de prestations sociales en trois ans… C’est…

…Le « beau Lies »

.

Plus connu sous le nom de l’homme au torchon… Il se fait encore de la publicité, cet abruti: deux de ses « ispice di counasses »  passent au tribunal où elle encourront une amende de 150 euros! C’est honteux, c’est mettre les gens dans la misère!

Un tuyau au « beau » Lies: va voir une assistante sociale, mon frère; elle devrait pouvoir s’arranger pour payer les amendes (si amendes il y a…).

Sinon, fait un appel aux dons.

FDF

.

LISEZ L’ARTICLE CI-DESSOUS ET VOUS VERREZ QU’ILS N’ONT PAS VOULU D’UNE PROCÉDURE SIMPLIFIÉE  AU PROFIT D’UN PROCES  EN BONNE ET DÛE FORME. Ainsi leurs frères de FORSANE ALIZZA  peuvent organiser une manif  de victimisation, devant ce qu’ils nomment « le TRIBUNAL DE L’INJUSTICE »

L’épouse de Liès Hebbadj et l’une de ses trois compagnes passeront devant un tribunal le 21 novembre 2011

Elles ont reçu leur convocation ce lundi. L’épouse de Liès Hebbadj et l’une de ses trois compagnes seront jugées le 21 novembre par le tribunal de police de Nantes, a indiqué à 20 Minutes le procureur de la République Xavier Ronsin, pour avoir enfreint la nouvelle loi qui interdit «la dissimulation du visage sur l’espace public».

Les deux femmes, qui encourent une amende de 150 euros, avaient été contrôlées jeudi dernier par des policiers dans la rue alors qu’elles étaient voilées de leur niqab. Le contrôle avait été mené suite à un courrier du maire (PS) de Rezé au préfet : entrées voilées dans l’école de leurs enfants dans le quartier Ragon, elles avaient provoqué «un vif conflit avec des familles appartenant à la communauté des gens du voyage», d’après Gilles Retière.

Contestation «du principe de la contravention»

L’épouse et la compagne de Liès Hebbadj – un temps menacé d’être déchu de sa nationalité française par l’ex-ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux en raison de sa «polygamie» – ont refusé de solder le litige par une simple ordonnance pénale.

Le dispositif, utilisé pour les délits mineurs, permet habituellement de faire l’économie d’un procès. «Elles reconnaissent les faits, mais contestent le principe de la contravention», explique Xavier Ronsin, procureur de la République de Nantes.

Source: http://www.20minutes.fr/

13/10/2011

« Profond », Lies Hebbadj, « profond »…

Ca au moins, ça fait plaisir. Bravo à Maître Pollono pour cette décision qui va en direction de NOTRE République et de NOS lois. Et ça va rabattre le caquet à ce méprisable Lies Hebbadj et son harem. Ce dernier va commencer à comprendre que bafouer nos lois comporte des risques… Il commençait à énerver grave les vrais Français patriotes, aussi. Tout à une fin, mon pote. « Indésirable de la République« , ce n’est pas un métier.

FDF

.

Demande à Allah un coup de main, Lies…

.

En décembre 2010, Me Jean-Michel Pollono avait obtenu la relaxe de Sandrine Moulères, l’une des compagnes de Lies Hebbadj, verbalisée pour avoir conduit vêtue d’un niqab. Jeudi dernier, la jeune femme a sollicité l’avocat à nouveau : la femme de son compagnon et une autre de ses concubines venaient d’être contrôlées pour port du niqab à l’entrée de l’école de leur quartier, à Rezé, au sud de Nantes.

Toutes deux ont finalement été convoquées le 21 novembre devant le tribunal de police.

Après mûres réflexions, Maître Pollono a annoncé ce mercredi après-midi, au palais de justice de Nantes, qu’il refusait de les défendre. Question de cohérence, a-t-il indiqué : il est monté au créneau aux côtés de Sandrine Moulères pour défendre le libre exercice des cultes inscrit dans la loi de 1905. C’est au nom de ces mêmes principes, justement, qu’il dit ne pas pouvoir défendre le port du niqab à l’intérieur d’une école… publique et laïque.

Source et interview de Maître Pollono  : http://tinyurl.com/3s54xpm

10/10/2011

Nantes: Lies Hebbadj récidive…

On croyait ce con renvoyé dans son enfer. Il n’en n’est rien. Il est toujours là, malgré les faits qui lui sont reprochés et il continue à nous narguer. La Justice va t elle agir ou attendons nous un dénouement « spectaculaire » organisé par ceux qu’il provoque? C’est à dire nous: les vrais Français… Inutile de préciser que s’il le faut, je suis partant…

FDF

.

L’indésirable sévit toujours…

.

Provocation: à Nantes, les compagnes de Lies Hebbadj portent à nouveau le niqab !!!

L’épicier nantais Lies Hebbadj fait à nouveau parler de lui. Son épouse et l’une de ses compagnes narguent depuis quelques jours les autorités en portant le voile intégral sur la voie publique et provoquant des incidents. Gilles Retière, le maire de la commune de Rezé, au sud de l’agglomération nantaise, a écrit le 5 octobre au préfet de Loire-Atlantique pour lui signaler des faits de violation de la loi du 11 octobre 2010 qui interdit la dissimulation du visage sur la voie publique.

Lies Hebbadj avait attiré les médias en défendant en avril 2010 une autre de ses concubines, Sandrine Moulheres, qui contestait une contravention de 22€ pour port du niqab au volant. Cette affaire avait provoqué la création d’une commission parlementaire dont les travaux avaient abouti à l’adoption de la loi d’interdiction du niqab sur la voie publique.  «Je ne sais pas si mes clientes seront poursuivies, mais en l’occurrence, on ne peut pas contester la matérialité des faits et il semblerait bien que ce soit une démarche volontaire», reconnaît l’avocat de l’épouse de Lies Hebbadj, Me  Jean-Michel Pollono.

L’épouse de Lies Hebbadj ainsi qu’une autre femme se seraient présentées à plusieurs reprises à la sortie de l’école de leurs enfants le visage dissimulé et les mains gantées. Fin septembre, leur présence serait à l’origine d’incidents avec d’autres parents. Le conflit aurait provoqué une «échauffourée devant les enfants», a précisé Gilles Retière qui dénonce une provocation. «Un affrontement est recherché», commente le maire socialiste de Rezé.

Source: http://www.la-croix.com/

08/05/2011

LE LOBBY PRO-IMMIGRATIONNISTE ET SES CONSÉQUENCES…

Excellent article pillé à José Castano…
FDF
.

« Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans  un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé »  (Jean Raspail) 

Il ne se passe pas un jour où l’actualité (pourtant assez réservée dans ce domaine) ne dévoile son lot de violence dans les rues, les cités, les écoles, les transports publics, les manifestations syndicales… Force est de constater (les associations « antiracistes » vont s’étrangler) qu’elles ont pour principaux acteurs des « jeunes » issus de l’immigration maghrébo-africaine. Cette violence, cette haine à l’égard de la France, de son hymne, de ses couleurs, s’exprime-t-elle par souci de manifester un ressentiment face à une situation inextricable de rejet ? Bien sûr que non ! Il y a là tous les ingrédients d’un racisme violent anti-français que nos analystes ne savent pas ou ne veulent pas décrypter par incompétence, lâcheté, idiotie ou crainte d’être taxés de démagogues… voire, de racistes.

Depuis plusieurs années déjà, nous subissons les revers d’une immigration sauvage qui est à l’origine de ces troubles et qui deviennent désormais monnaie courante. Durant des années des accusations de racisme ont été portées à tort et à travers contre des hommes qui dénonçaient cette immigration sauvage, génératrice d’incompréhension, de haine, et souvent de violence meurtrière venant, la plupart du temps, d’immigrés inassimilables… qu’un certain Ministre de l’Intérieur, aujourd’hui Président de la République, avait qualifié de « racaille ».

Et ces hommes furent condamnés et jetés en pâture à la vindicte publique parce qu’ils dénonçaient courageusement, sans trêve, ceux qui voulaient de droit une nationalité, la nôtre, qu’ils méprisaient mais qui leur donnait des avantages sociaux et économiques ; ceux qui, rassemblés par SOS Racisme, le MRAP, la LICRA, la Ligue des Droits de l’homme… choisissaient soigneusement les accidents « racistes », ignoraient les attentats dont étaient victimes les citoyens à peau trop pâle et ne retenaient que les « horreurs » qui concernaient les peaux brunes ; ceux qui, ayant une place dans le monde grouillant de la politique, voulaient l’élargir en exploitant un mouvement dont ils n’ignoraient pas les artifices et même en l’accélérant ; ceux qui, bornés par une conception nationale ridiculement étriquée, n’admettaient aucune différence.

Nous avons à être ouverts et tolérants envers les immigrés, mais nous avons le devoir d’exiger la réciprocité. Notre tolérance n’est pas une raison pour que nous soyons de « bonnes poires » et nous sommes en droit d’exiger que cette tolérance soit appliquée aux nôtres ! Du reste, encouragés par le lobby pro-immigrationniste, ces jeunes « désœuvrés » ne cessent de se lamenter et de se plaindre, qualifiant leur violence coutumière « d’actes désespérés » et les justifiant par le rejet etl’exclusion dont ils se disent victimes. Et les raisons d’une telle violence ne manquent pas : Mépris, discrimination à l’embauche, chômage, manque de projet politique à l’égard de ces jeunes délaissés, racisme, xénophobie, échec de l’intégration… en bref, tout ce que nous avons coutume d’entendre depuis des décennies… mais de racisme anti-français on ne parle point!

 Cependant, on constate qu’outre les centaines de milliards d’euros engloutis en pure perte pour détruire des tours, rénover des quartiers et construire des infrastructures permettant le « mieux vivre », les centres culturels islamiques, les mosquées – qui ne cessent de s’implanter – les radios islamiques, les journaux, les revues et même les émissions de télévision qui se multiplient prouvent, à l’évidence, que nous sommes un peuple tolérant.

Chaque année, le Fonds d’Aide Social (F.A.S) distribue à près de deux mille associations, censées s’occuper d’immigration, deux cents millions d’euros, prélevés sur les Caisses d’Allocations Familiales. En revanche, la réciproque, présence d’ecclésiastiques, ouverture d’églises ou de synagogues en terre d’Islam est tout à fait impensable vu le fanatisme notoire qui sévit dans les pays musulmans.

Y a-t-il, là, justice ? Et  c’est,  précisément, cet excès de tolérance que nous affichons à l’égard de ces jeunes immigrés ou fils d’immigrés –la plupart possédant la nationalité française- qui les poussent aux pires extrémismes.

Pour la petite histoire, souvenons-nous de ce Lies Hebbadj, polygame aux quatre femmes, aux 17 enfants et aux quatre maisons vivant à Rezé (Loire-Atlantique) qui a perçu en trois ans la coquette somme de 175 000 euros de prestations sociales pour « entretenir » sa smala… Il aurait probablement pu jouir encore longtemps de cette manne providentielle si l’une de ses compagnes n’avait eu la fâcheuse idée de refuser d’ôter saburqa lors d’un contrôle routier. Ah ! « Quel bon pays est la France, à tous les escrocs, les aventuriers et les fripons ! » s’était déjà exclamé en son temps le Duc de Saint-Simon.

Par conséquent, au nom de la « lutte contre l’exclusion », ces mêmes partisans antiracistes, avec l’appui des plus hautes personnalités de l’Etat, veulent priver les citoyens français de la liberté de préférer. Le parlement n’est plus un lieu où l’on s’efforce de convaincre, mais le terrain où s’affrontent les idéologies, par parlementaires interposés.

Ainsi, s’instaure progressivement, un climat de violence idéologique de plus en plus éloigné des principes démocratiques de tempérance et d’équilibre, sans parler du respect des opinions d’autrui.

Ce qui m’attriste et m’horripile le plus dans cette situation, c’est qu’il existe une frange de la population, couverte par des lois ineptes et des magistrats bienveillants, qui voudrait nous interdire d’affirmer que notre pays, la France, doit appartenir en priorité aux citoyens français.

Pour les représentants de l’anti-France, notre fidélité à cette terre pour laquelle tant de nos pères se sont offerts en sacrifice ne serait dictée que par la haine de l’Autre, de celui qui est différent. Comment faire comprendre que cette accusation est grotesque et nous en avons assez de le répéter à tout propos.

Nous reconnaissons à tout être humain le droit le plus absolu d’être fier de sa race, de son drapeau et de lutter pour la grandeur et l’indépendance de sa Patrie. De même, nous réclamons le droit, pour nous, de pouvoir en faire tout autant, sans être soupçonnés aussitôt de fascisme, de racisme, de xénophobie ou de quelque désir inavouable de génocide !

« Tout royaume divisé contre lui-même court à la ruine » Paroles du Christ. Saint Jean 12 – 25

Les politiciens sociaux-démocrates construisent un peuple désincarné dont les jeunes déracinés de SOS Racisme et du MRAP constituent l’avant-garde. Nous, au contraire, nous jugeons plus raisonnable de décider de rester ce que nous sommes plutôt que de devenir ce que nous ne sommes pas et nous mettrons toute notre volonté à défendre notre identité en nous conformant à cette ligne de conduite : Vouloir sauvegarder l’identité de sa patrie et de la civilisation dont elle fut le creuset n’est pas du racisme… « Aimer l’autre implique que l’on reste soi même ! »

L’engeance la plus exécrable, c’est bien cette intelligentsia « progressiste » -la même qui a servi les tueurs du FLN durant la guerre d’Algérie- constituée par tous ces pseudo-intellectuels qui forment une hiérarchie malfaisante et dominatrice, prétendent monopoliser aujourd’hui la culture et hurlent au racisme quand on évoque un tant soit peu les inconvénients de l’immigration. Pour comprendre ces problèmes de cohabitation, lorsque l’on réside dans des quartiers « sélects », des hôtels de luxe, des palaces, voire des ministères, il faut venir sur les lieux mêmes, en subir toutes les nuisances. Que ces professeurs de morale viennent donc sur place affirmer leur « respect de l’autre » !…

La France, terre de liberté, est allée sans nul doute beaucoup trop loin dans l’usage de cette liberté, jusqu’au libertinage, à la perte des valeurs morales et familiales, oubliant que les droits sont peu de choses auprès des devoirs et que la liberté de l’autre est au moins aussi sacrée que la sienne propre. Mais il est possible de revenir à ces valeurs, chrétiennes souvent, en tout cas humaines qui ont fait l’unité et la grandeur de la France et son rayonnement dans le monde sans laisser notre pays se travestir en colonie de l’Iran, du Maghreb ou d’un quelconque pays d’Afrique…

Barrés écrivait : « L’intelligence, quelle petite chose à la surface de nous-mêmes ! »

La France, de génération en génération, se reconnaît à travers ces lignées. Elle n’a pas besoin pour exister d’une référence extérieure. Cette existence implique que tout pouvoir politique en charge du peuple, et qui se voudra démocratique, se devra de préserver l’identité française puisqu’elle sera l’une des sources de sa légitimité.

Il y a une loi de la vie des civilisations et elle est immuable : Lorsque les peuples s’abandonnent, ils sont conquis par une force vitale extérieure, celle qui manque à leurs cœurs amollis et à leurs intelligences perverties. La démocratie meurt de la mort des lâches.

Citations :

« Honneur aux pays qui se lèvent et honte aux pays qui se couchent »(Chateaubriand)

« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire »(Albert Einstein)

En Indochine, nous nous sommes battus à la porte du jardin,
En Algérie, nous nous battions à la porte de la maison,
Et aujourd’hui, c’est à l’intérieur de la maison,
Où s’est introduit l’adversaire, qu’il nous faut mener le combat.
Le danger n’est plus imminent, il est là, présent !
Aussi, loin de nous abandonner à une passivité coupable,
Nous devons constituer le fer de lance de cette nouvelle résistance
Et y  appeler nos compatriotes, car dans ce combat,
Il n’y a pas de neutres et tous les hommes sont concernés.

(ASSOCIATION DES COMBATTANTS DE L’UNION FRANÇAISE)


15/03/2011

Le lobby pro-immigrationniste est ses conséquences…

Laissez venir à nous les pauvres petits réfugiés… Le seul problème est que s’il arrivait un grave évènement en France qui obligerait les vrais français à quitter leur terre natale, PERSONNE ne les accueillerait. Nous sommes vraiment trop cons, en France. C’est notre identité nationale qui est en jeu; notre pouvoir d’achat, aussi… Contre toute cette immigration qui ne cesse de grossir, faites ce qu’il faut ce dimanche, déjà…


FDF

.

« Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans  un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé » (Jean Raspail)

Il ne se passe pas un jour où l’actualité (pourtant assez réservée dans ce domaine) ne dévoile son lot de violence dans les rues, les cités, les écoles, les transports publics, les manifestations syndicales… Force est de constater (les associations « antiracistes » vont s’étrangler) qu’elles ont pour principaux acteurs des « jeunes » issus de l’immigration maghrébo-africaine. Cette violence, cette haine à l’égard de la France, de son hymne, de ses couleurs, s’exprime-t-elle par souci de manifester un ressentiment face à une situation inextricable de rejet ? Bien sûr que non ! Il y a là tous les ingrédients d’un racisme violent anti-français que nos analystes ne savent pas ou ne veulent pas décrypter par incompétence, lâcheté, idiotie ou crainte d’être taxés de démagogues… voire, de racistes.

Depuis plusieurs années déjà, nous subissons les revers d’une immigration sauvage qui est à l’origine de ces troubles et qui deviennent désormais monnaie courante. Durant des années des accusations de racisme ont été portées à tort et à travers contre des hommes qui dénonçaient cette immigration sauvage, génératrice d’incompréhension, de haine, et souvent de violence meurtrière venant, la plupart du temps, d’immigrés inassimilables… qu’un certain Ministre de l’Intérieur, aujourd’hui Président de la République, avait qualifié de « racaille ». Et ces hommes furent condamnés et jetés en pâture à la vindicte publique parce qu’ils dénonçaient courageusement, sans trêve, ceux qui voulaient de droit une nationalité, la nôtre, qu’ils méprisaient mais qui leur donnait des avantages sociaux et économiques ; ceux qui, rassemblés par SOS Racisme, le MRAP, la LICRA, la Ligue des Droits de l’homme… choisissaient soigneusement les accidents « racistes », ignoraient les attentats dont étaient victimes les citoyens à peau trop pâle et ne retenaient que les « horreurs » qui concernaient les peaux brunes ; ceux qui, ayant une place dans le monde grouillant de la politique, voulaient l’élargir en exploitant un mouvement dont ils n’ignoraient pas les artifices et même en l’accélérant ; ceux qui, bornés par une conception nationale ridiculement étriquée, n’admettaient aucune différence.

Nous avons à être ouverts et tolérants envers les immigrés, mais nous avons le devoir d’exiger la réciprocité. Notre tolérance n’est pas une raison pour que nous soyons de « bonnes poires » et nous sommes en droit d’exiger que cette tolérance soit appliquée aux nôtres ! Du reste, encouragés par le lobby pro-immigrationniste, ces jeunes « désœuvrés » ne cessent de se lamenter et de se plaindre, qualifiant leur violence coutumière « d’actes désespérés » et les justifiant par le rejet et l’exclusion dont ils se disent victimes. Et les raisons d’une telle violence ne manquent pas : Mépris, discrimination à l’embauche, chômage, manque de projet politique à l’égard de ces jeunes délaissés, racisme, xénophobie, échec de l’intégration… en bref, tout ce que nous avons coutume d’entendre depuis des décennies… mais de racisme anti-français on ne parle point!

Cependant, on constate qu’outre les centaines de milliards d’euros engloutis en pure perte pour détruire des tours, rénover des quartiers et construire des infrastructures permettant le « mieux vivre », les centres culturels islamiques, les mosquées –qui ne cessent de s’implanter- les radios islamiques, les journaux, les revues et même les émissions de télévision qui se multiplient prouvent, à l’évidence, que nous sommes un peuple tolérant. Chaque année, le Fonds d’Aide Social (F.A.S) distribue à près de deux mille associations, censées s’occuper d’immigration, deux cents millions d’euros, prélevés sur les Caisses d’Allocations Familiales. En revanche, la réciproque, présence d’ecclésiastiques, ouverture d’églises ou de synagogues en terre d’Islam est tout à fait impensable vu le fanatisme notoire qui sévit dans les pays musulmans. Y a-t-il là justice ? Et  c’est,  précisément, cet excès de tolérance que nous affichons à l’égard de ces jeunes immigrés ou fils d’immigrés –la plupart possédant la nationalité française- qui les poussent aux pires extrémismes. Pour la petite histoire, souvenons-nous de ce Lies Hebbadj, polygame aux quatre femmes, aux 17 enfants et aux quatre maisons vivant à Rezé (Loire-Atlantique) qui a perçu en trois ans la coquette somme de 175 000 euros de prestations sociales pour « entretenir » sa smala… Il aurait probablement pu jouir encore longtemps de cette manne providentielle si l’une de ses compagnes n’avait eu la fâcheuse idée de refuser d’ôter sa burqa lors d’un contrôle routier. Ah ! « Quel bon pays est la France, à tous les escrocs, les aventuriers et les fripons ! » s’était déjà exclamé en son temps le Duc de Saint-Simon.

Par conséquent, au nom de la « lutte contre l’exclusion », ces mêmes partisans antiracistes, avec l’appui des plus hautes personnalités de l’Etat, veulent priver les citoyens français de la liberté de préférer. Le parlement n’est plus un lieu où l’on s’efforce de convaincre, mais le terrain où s’affrontent les idéologies, par parlementaires interposés.

Ainsi s’instaure progressivement un climat de violence idéologique de plus en plus éloigné des principes démocratiques de tempérance et d’équilibre, sans parler du respect des opinions d’autrui.

Ce qui m’attriste et m’horripile le plus dans cette situation, c’est qu’il existe une frange de la population, couverte par des lois ineptes et des magistrats bienveillants, qui voudrait nous interdire d’affirmer que notre pays, la France, doit appartenir en priorité aux citoyens français. Pour les représentants de l’anti-France, notre fidélité à cette terre pour laquelle tant de nos pères se sont offerts en sacrifice ne serait dictée que par la haine de l’Autre, de celui qui est différent. Comment faire comprendre que cette accusation est grotesque et nous en avons assez de le répéter à tout propos. Nous reconnaissons à tout être humain le droit le plus absolu d’être fier de sa race, de son drapeau et de lutter pour la grandeur et l’indépendance de sa Patrie. De même nous réclamons le droit pour nous de pouvoir en faire tout autant, sans être soupçonnés aussitôt de fascisme, de racisme, de xénophobie ou de quel désir inavouable de génocide ! « Tout royaume divisé contre lui-même court à la ruine » (paroles du Christ; saint Jean, 12,25).

Les politiciens sociaux-démocrates construisent un peuple désincarné dont les jeunes déracinés de SOS Racisme et du MRAP constituent l’avant-garde. Nous, au contraire, nous jugeons plus raisonnable de décider de rester ce que nous sommes plutôt que de devenir ce que nous ne sommes pas et nous mettrons toute notre volonté à défendre notre identité en nous conformant à cette ligne de conduite : Vouloir sauvegarder l’identité de sa patrie et de la civilisation dont elle fut le creuset n’est pas du racisme… « Aimer l’autre implique que l’on reste soi même ! »

L’engeance la plus exécrable, c’est bien cette intelligentsia « progressiste » -la même qui a servi les tueurs du FLN durant la guerre d’Algérie- constituée par tous ces pseudo-intellectuels qui forment une hiérarchie malfaisante et dominatrice, prétendent monopoliser aujourd’hui la culture et hurlent au racisme quand on évoque un tant soit peu les inconvénients de l’immigration. Pour comprendre ces problèmes de cohabitation, lorsque l’on réside dans des quartiers « sélects », des hôtels de luxe, des palaces, voire des ministères, il faut venir sur les lieux mêmes, en subir toutes les nuisances. Que ces professeurs de morale viennent donc sur place affirmer leur « respect de l’autre » !…

La France, terre de liberté, est allée sans nul doute beaucoup trop loin dans l’usage de cette liberté, jusqu’au libertinage, à la perte des valeurs morales et familiales, oubliant que les droits sont peu de choses auprès des devoirs et que la liberté de l’autre est au moins aussi sacrée que la sienne propre. Mais il est possible de revenir à ces valeurs, chrétiennes souvent, en tout cas humaines qui ont fait l’unité et la grandeur de la France et son rayonnement dans le monde sans laisser notre pays se travestir en colonie de l’Iran, du Maghreb ou d’un quelconque pays d’Afrique…

Barrés écrivait : « L’intelligence, quelle petite chose à la surface de nous-mêmes ! » La France, de génération en génération, se reconnaît à travers ces lignées. Elle n’a pas besoin pour exister d’une référence extérieure. Cette existence implique que tout pouvoir politique en charge du peuple, et qui se voudra démocratique, se devra de préserver l’identité française puisqu’elle sera l’une des sources de sa légitimité.

Il y a une loi de la vie des civilisations et elle est immuable : Lorsque les peuples s’abandonnent, ils sont conquis par une force vitale extérieure, celle qui manque à leurs cœurs amollis et à leurs intelligences perverties. La démocratie meurt de la mort des lâches.

José CASTANO

.

Bonus: Marine LE PEN pour une France non islamique : http://www.youtube.com/watch?v=wl2XNg_aywo&feature=related

11/03/2011

Nous ne sommes pas musulmans. Nous avons droit à l’humour…

Même si c’est probable que le connard en question va se sentir « heurté »… Depuis le temps qu’il se fout de nous. J’ai déjà publié, mais bon. Rajoutons en à son état de disgrâce… Encore faudrait il le renvoyer au bled, lui et ses aspirateurs à allocs . Au fait, les médias ne sont pas très prolixes concernant cette affaire. Et pourquoi nous cache t’on ce qu’il est advenu de cette verrue et des ses pouffiasses? Merci de nous répondre, messieurs des « Hautes Autorités ».

FDF

.


Lire: 165730_louloujeanlouis

05/03/2011

«Chaque euro injecté dans le système de protection sociale doit aller à ceux qui en ont besoin» !

Ca me rappelle un certain Lies Hebbadj… Escroc de la pire espèce et ennemi de la France… Et dire qu’il y en a plein, des comme ça… Vous vous demandez encore pourquoi la Sécu est en déficit?

FDF

.

Allocations logement, Sécurité sociale : la grande triche…


Notre système de protection sociale n’a plus les moyens de supporter les milliards envolés de la fraude. Un changement de culture autant que de méthode sont inévitables.

(Agefotostock/Paul Delort/Montage ADC)
(Agefotostock/Paul Delort/Montage ADC)

Quatre femmes, 17 enfants et 175.000 euros de prestations sociales en trois ans ! La petite entreprise polygame de Lies Hebbadj, ce commerçant aux quatre maisons vivant à Rezé (Loire-Atlantique), aurait sans doute continué à prospérer des années durant si l’une de ses compagnes n’avait refusé d’ôter sa burqa lors d’un contrôle routier. Pourtant, plus que son mode de vie, c’est bien le montant astronomique de ses allocations qui a outré l’opinion au printemps dernier et qui lui vaut sa mise en examen pour fraude aux prestations sociales et travail dissimulé.

Marre des fraudeurs? Pour la grande majorité des Français, ils devraient être plus lourdement sanctionnés *. L’exaspération est d’autant plus forte que notre pays traverse de sérieuses difficultés économiques. Quatre millions de personnes cherchent un emploi et le déficit des comptes sociaux explose: 30 milliards d’euros l’an dernier. Un record ! La France peut-elle dans ces conditions continuer de fermer les yeux sur 12 à 18 milliards de dépenses indues et de cotisations évaporées? Non, répond Xavier Bertrand, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, qui s’apprête à renforcer la lutte anti-fraude. «Chaque euro injecté dans le système de protection sociale doit aller à ceux qui en ont besoin», martèle-t-il.

Les députés de la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale (Mecss) se sont eux aussi emparés du sujet, considérant que «la fraude sociale est d’une telle ampleur qu’elle constitue un vrai problème de société», selon les mots de Dominique Tian, député UMP des Bouches-du-Rhône et rapporteur de la mission. Ses conclusions sont attendues fin avril.

Longtemps, la mansuétude a été de mise à l’égard des petits malins qui s’ingéniaient à détourner la solidarité nationale à leur profit. Autant le fisc faisait peur, autant la «chasse aux allocs» prenait des allures de sport national. La France faisait figure de pays de cocagne, accueillant à bras ouverts ces milliers de Britanniques venant toucher le RMI, offrant des traitements de fécondation in vitro gratuits à des femmes sans papiers (23 à Paris l’an dernier), proposant des allocations logement aux enfants des classes aisées, octroyant des pensions d’invalidité complète à des personnes souffrant de «troubles du sommeil», acceptant la polygamie de fait… De la fraude? Non, juste une utilisation «limite» d’un système de protection sociale dont nous sommes fiers de dire qu’il est «le plus généreux au monde». Comment ne pas chercher à en tirer parti pour soi-même?

Tout le monde se sert. En 2006, Claude Frémont, le directeur de la Caisse d’assurance-maladie de Nantes, pousse un dernier coup de gueule avant de claquer la porte après douze années passées à traquer les fraudeurs – des médecins pour la plupart. «La Sécu est devenue une vache à lait!» explose celui qu’on surnommait «Zorro de la Sécu», qui n’hésitait pas à dénoncer l’impuissance publique face au «lobby extraordinairement puissant des médecins».

Et qui n’a jamais payé sa femme de ménage ou sa nounou «de la main à la main»? Le travail illégal est la principale fraude sociale en France. Pour la collectivité, c’est la double peine: des cotisations sociales et des impôts qui ne rentrent pas (8,5 à 12,5 milliards d’euros) et des salariés qui accèdent à des prestations sociales en minimisant leurs revenus. Douce France…

Ce n’est qu’au milieu des années 2000 que les parlementaires, le gouvernement et la haute administration commencent à prendre la mesure de la fraude aux prestations. A partir de 2005, le législateur demande à la Cour des comptes de certifier les bilans des organismes sociaux, ces mastodontes qui brassent, bon an, mal an, plus de 300 milliards d’euros. Les voici tenus de présenter des comptes «fidèles et sincères» comme n’importe quelle entreprise cotée. Il était temps !

En 2008, une délégation nationale de lutte contre la fraude, logée à Bercy, est créée. Parallèlement, la Cour des comptes s’est lancée dans une évaluation de la fraude aux prestations sociales. Un exercice apparemment délicat, même pour des magistrats rompus au contrôle de puissants organismes publics. Dans sa première mouture, envoyée un peu vite l’an dernier aux parlementaires, la Cour dressait un panorama fort critique de la lutte anti-fraude: «Stratégie nationale aux cibles imprécises», «actions des caisses locales limitées», «récupération insuffisante des indus»… Des attaques atténuées dans la version publique. Pour ménager quelques ego? Ou pour minimiser le fléau?

Car le chiffre de 1 % de fraudes aux prestations sociales – couramment avancé par les dirigeants des organismes sociaux – est de plus en plus contesté. D’abord, parce qu’il résulte d’une simple extrapolation de contrôles effectués par la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) sur un échantillon de dossiers: l’an dernier, celle-ci s’est courageusement lancée dans un premier chiffrage de la triche en épluchant 10.000 dossiers. Il en résultait que 2,2 % des allocataires fraudaient. Soit, en extrapolant à l’ensemble des bénéficiaires, 200.000 tricheurs pour un montant estimé entre 540 et 800 millions d’euros, ce qui représente grosso modo 1 % des prestations versées annuellement. «Ce chiffre est à peu près identique chez nos voisins», fait remarquer Daniel Buchet, «monsieur anti-fraude» de la Cnaf.

L’assurance-maladie et la branche vieillesse se bornent, elles, à afficher les résultats des fraudes qu’elles détectent (150 millions d’euros pour la première, 22 millions pour la seconde). Mais à l’assurance-maladie, on reprend volontiers l’évaluation globale de 1 %. Or, selon le bon vieux principe de «plus on cherche, plus on trouve», il y a fort à parier qu’un renforcement de la lutte anti-fraude donnerait des résultats bien supérieurs. La preuve? Il y a cinq ans, l’assurance-maladie n’identifiait que 10 millions d’euros de fraudes ! «Nous ne pensons pas que la fraude explose, mais on en détecte beaucoup plus qu’il y a quelques années», explique-t-on au ministère.

Aujourd’hui, les organismes sociaux affirment avoir fait du combat contre la triche une «priorité majeure». «Nous savons que nos assurés sont particulièrement soucieux de la bonne utilisation de leurs cotisations et nous demandent qu’elles soient utilisées pour financer les dépenses de santé utiles», explique Frédéric Van Roekeghem. Le directeur général de l’assurance-maladie a nommé un médecin, Pierre Fender, à la tête de la lutte anti-fraude. Question de «légitimité» face à des professionnels de santé prompts à s’émouvoir quand on leur demande des comptes. Certes, les bataillons de contrôleurs sont encore bien faibles: 88 à la Cnav, environ 250 à la Cnam, 630 à la Cnaf… Quant aux 2500 inspecteurs du travail et 1550 contrôleurs Urssaf, ils consacrent respectivement 12 et 14 % de leur temps à lutter contre le travail illégal.

Mais l’arsenal juridique s’est considérablement renforcé depuis cinq ans. La Cnaf, qui croise déjà ses fichiers avec ceux des impôts depuis une dizaine d’années, peut désormais demander aux autres organismes sociaux, aux fournisseurs d’énergie (EDF, GDF-Suez…) et surtout aux banques la communication des données personnelles des allocataires. «Nous avons les mêmes pouvoirs que les agents des impôts», insiste Daniel Buchet. A une exception: les allocataires ne sont pas tenus de faire rentrer dans leur logement les contrôleurs des Caf. De toute façon, il y a belle lurette que ces derniers «ne comptent plus les brosses à dents et les paires de pantoufles» pour s’assurer du non-concubinage d’un bénéficiaire d’une allocation pour parent isolé ! Une plongée dans les baux, les comptes en banque ou les factures de gaz est bien plus efficace. A condition que tout le monde joue le jeu, ce qui ne semble pas être toujours le cas (certaines banques renâclent).

Les allocataires ont aussi du mal à se faire à cette idée. Il suffit de faire un tour sur les forums de discussion pour s’en convaincre. «Comment peuvent-il avoir accès à nos comptes bancaires, c’est un nouveau délire de l’Etat? On n’a pas le droit d’assurer nos arrières?», s’insurge «Loli», sur droit-finance.net. Une autre internaute n’en est toujours pas revenue après avoir constaté que La Poste avait prévenu la Caf du transfert de son courrier chez son petit ami. «Ils sont tous en lien! explose-t-elle. J’ai vu sur les forums que maintenant c’était légal! Ils peuvent consulter un fichier spécial et regarder nos comptes en toute légalité!» Une telle intrusion, courante en matière de fiscalité, est révolutionnaire pour les bénéficaires de prestations.

A ce jour, toutefois, les organismes font preuve de beaucoup de retenue dans les sanctions. Question de culture, d’abord. «Les agents des Caf sont formatés pour aider les pauvres, pas pour les redresser», lâche un fonctionnaire des affaires sociales. Question de définition aussi. Un hôpital facture une journée entière d’hospitalisation pour un simple fond de l’œil ou une opération qu’il n’a pas effectuée ? Pour l’assurance-maladie, c’est une faute, pas une fraude. «Nous ne pouvons que nous en tenir à la définition légale», plaide Pierre Fender. Selon le code civil, la fraude est un acte «réitéré et délibéré».

Si l’on tient compte des « erreurs » – appelées «indus» en jargon Sécu -, les sommes qui échappent aux organismes sociaux sont bien plus élevées. Les Caf, par exemple, détectent 2 milliards d’euros d’indus par an. Tous les responsables jurent la main sur le cœur récupérer la quasi-totalité de ces sommes. Les députés de la Mecss sont sceptiques. Jean-Pierre Door, élu UMP du Loiret et médecin, a fait ses calculs: «Sans les 5 milliards de fraude et les 10milliards d’actes médicaux inutiles, l’assurance-maladie serait à l’équilibre.»

Les parlementaires veulent passer à la vitesse supérieure. Ils demandent que la Cnaf cesse de prévenir les allocataires des visites des contrôleurs. Ce qui est déjà le cas lors d’un fort soupçon de fraude, selon Daniel Buchet. Surtout, les élus UMP demandent l’instauration d’une «carte sociale » sur laquelle figureraient tous les subsides dont bénéficie le titulaire. «De l’aide municipale à l’aide de l’Etat», précise le rapporteur Dominique Tian, qui souligne que la Belgique est déjà dotée d’un système équivalent. Xavier Bertrand devrait leur donner satisfaction avec la mise en service annoncée du Répertoire national commun de la protection sociale d’ici à la fin de l’année. Et si l’arme anti-fraude la plus efficace était la peur du gendarme? Depuis quelques semaines, une affichette orne les halls d’entrée des Caisses d’allocations familiales. Y figure noir sur blanc un jugement du tribunal de Melun : sept fraudeurs aux allocations logement écopent de peines de prison allant de six mois avec sursis à deux mois ferme. C’est la deuxième fois dans l’histoire de la Cnaf qu’une telle publicité est exigée par les tribunaux.

* Sondage Ifop réalisé du 7 au 15 février 2011 auprès de 1013 personnes.

13/12/2010

J’ai honte de notre France…

Et il y a de quoi. J’espérer que cette annonce va faire autant de bruit que celui de l’acharnement actuel venant de toutes part concernant l’intervention de Marine Le Pen la semaine passée à la télé. Si ce n’est pas une gifle donnée à tous les VRAIS Français, ça… Si ce n’est pas un bras d’honneur qui leur est fait par les islamistes… Désormais, la résistance doit monter d’un cran. Nous avons le choix des armes. Nous faire ça; dans notre propre pays! Lamentable !!!

Lisez plutôt…

FDF

.

NIQAB AU VOLANT – La compagne de Lies Hebbadj obtient gain de cause !

.

Cette jeune femme avait été verbalisée en avril dernier parce qu’elle portait un niqab au volant, en plein débat de la loi sur le voile.

HONTEUX !!!

Le tribunal de police de Nantes a rendu, lundi, sa décision sur la contestation par une conductrice d’un procès-verbal pour port du niqab au volant, affaire tombée en plein débat sur le voile et qui avait tourné à la polémique avec deux mises en examen du conjoint de la femme, l’épicier nantais Lies Hebbadj. Le procès-verbal qui lui avait été dressé fin avril a été purement et simplement annulé.

La principale intéressée, Sandrine Mouleres, 31 ans, n’était pas présente au tribunal, empli d’une foule dense de journalistes. Le tribunal de police a examiné l’affaire, le 28 juin, en présence de la jeune femme et de son désormais très médiatique compagnon Lies Hebbadj, au coeur d’une polémique avec le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, qui a dénoncé sa polygamie dès le lendemain de l’annonce de la contestation du P-V, fin avril. Depuis la contestation du P-V, Lies Hebbadj a été placé trois fois en garde à vue et mis en examen deux fois, pour « viols aggravés » et « escroquerie, fraude aux aides sociales et travail dissimulé ». Il a aussi été condamné le 17 novembre à une amende de 700 euros pour « abus de confiance », mais a fait appel.

Une affaire très médiatisée

Au départ de la médiatisation de cette famille, un policier nantais a verbalisé, le 2 avril, la jeune mère de famille au volant de sa voiture, estimant que le port de son niqab altérait sa vision périphérique. Selon lui, elle ne s’était pas arrêtée aux premières injonctions qu’il lui avait adressées. Le P-V mentionne l’article 412-6 du Code la route, soit 22 euros d’amende pour « circulation dans des conditions non aisées ». Mais Sandrine Mouleres, qui a dénoncé le P-V en public lors d’une conférence de presse, le 23 avril, en niqab, accompagnée de Lies Hebbadj, a contesté cette version des faits devant le tribunal de police.

Son avocat, Me Jean-Michel Pollono, demandait la nullité de la contravention, car le P-V a été dressé avant le vote de la loi sur le voile. Lors de l’audience du 28 juin, Sandrine Mouleres est venue intégralement voilée, mais a retiré son voile pour témoigner, et son compagnon, Lies Hebbadj, qui portait à la fois barbe, keffieh, calotte blanche et djellaba noire, a suivi l’audience du fond de la salle. Le 14 octobre, Sandrine Mouleres a publié un livre, Les boucs émissaires de la République, sous-titré « Moi, Sandrine, ma vie, mon histoire, ma vérité » (Michalon). Elle y explique les raisons de son port du niqab et de sa conversion à la religion musulmane, ainsi que son choix de devenir la compagne de Lies Hebbadj, à la demande de la première femme de celui-ci. La loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public, et donc le port du voile intégral (niqab, burqa…), a été promulguée et publiée le 12 octobre au Journal officiel.

Source: http://tinyurl.com/288borb

20/11/2010

Provocation: la ville de Rezé re-baptisée « Rezé en islam » !!!

C’est la ville qui a fait tristement connaître le provocateur Lies Hebbadj… Bizarre, non? Si j’habitais cette ville, il y aurait de la résistance « active ». Soyez en sûrs… Mais je tomberais sous le coup de nos lois anti-françaises de soumissionnaires. Mais je n’habite pas cette ville. Dommage…

Cette action provocatrice ne doit pas rester impunie! Mais là, vous verrez, personne ne va « condamner » Sommes nous en France, oui ou non? Habitants de Rezé et membres de la municipalité, réveillez-vous ! On vous suivra !

Pour action, le site de la ville: http://www.annuaire-mairie.fr/ville-reze.html sachez l’utiliser…

FDF

.

Comme nous l’avons relaté avant hier, les habitants de la ville de Rezé, près de Nantes, se sont réveillés mercredi dernier dans des « Rue de la Polygamie », « Rue de la Charia », « Place Allah-Akbar », « Avenue du Halal impératif », « Place Mort aux infidèles », etc. Leur ville elle-même étant devenue « Rezé-en-Islam ».

Nos lecteurs nous ont envoyé des photos que nous n’avions pas, et nous vous les présentons.

Rezé,  c’est la ville qui a défrayé la chronique au printemps et au début de l’été dernier grâce à Lies Hebbadj, dont une femme avait en avril contesté une contravention pour port du niqab au volant. L’enquête sur ce présumé « polygame de fait » avait amené à l’inculper d’escroquerie, fraude aux aides sociales (pour des sommes très conséquentes) et travail dissimulé. Puis ultérieurement de viols aggravés. Les enquêtes pour ces faits sont encore en cours mais il vient d’être condamné pour avoir payé son avocat avec le chéquier de l’association culturelle musulmane de Rezé (ACMR) dont il était président, il n’y a pas de petits profits !

En tant que président de l’association culturelle musulmane de Rezé, Lies Hebbadj, avait également demandé à la ville de Rezé la construction d’une mosquée. « Je n’ai aucune opposition sur le principe… » avait déclaré à l’époque Gilles Retière, le maire socialiste de la ville.
Des habitants paraissent avoir voulu protester avec ces changements de dénominations de lieux. L’opération n’a pas été revendiquée.


Source: http://fr.novopress.info

30/10/2010

Le « délit de polygamie ». Pourquoi pas ?

Voila au moins une loi qui ferait re-bomber le torse à notre République… Je soutiens ce projet de loi.

FDF

.

Dans son projet de loi, Chantal Brunel assimile la polygamie à une violence faite aux femmes.

La figure de Lies Hebbadj va revenir hanter l’hémicycle de l’Assemblée nationale, dont le bureau devrait examiner, la semaine prochaine, une proposition de loi de la députée UMP de Seine-et-Marne, Chantal Brunel, visant à créer un délit de polygamie.

En 2006, la commission nationale consultative des droits de l’homme avançait la fourchette de 16 000 à 20 000 familles polygames en France. Avec des « conséquences dramatiques » pour les foyers concernés, accuse la députée dans son exposé des motifs: « multiplicité d’enfants dans de minuscules superficies, contraints d’attendre dans la rue leur tour pour le repas et privés d’éducation; des femmes meurtries; des allocations obtenues de manière frauduleuse… »

Le code civil trop « lacunaire » sur la polygamie

Or, Chantal Brunel juge « lacunaire » l’arsenal législatif français actuel sur le sujet. Selon elle, le délit de contracter plusieurs unions civiles est rarement constaté. S’il elle ne vise pas tous les hommes menant une double vie, l’élue souhaite avant tout définir la polygamie en introduisant les notions de contraintes et de continuité.

D’où l’idée d’ajouter au Code pénal l’article suivant: « Le fait, par menace, violence ou contrainte, abus d’autorité ou abus de faiblesse, d’imposer à plusieurs personnes de même sexe une union de fait, caractérisée par une vie commune présentant un caractère de continuité et de stabilité, est puni d’un an d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende. »

« La polygamie est un vrai sujet, qui rejoint celui des violences faites aux femmes », assure Chantal Brunel, qui travaille sur ces sujets depuis 2002. Sa proposition de loi propose donc d’étendre aux femmes victimes de polygamie le dispositif de protection existant dans le code civil pour les victimes de violences conjugales.

En matière de prestations familiales, le texte prend des accents plus marqués à droite. Une femme ayant la responsabilité d’un enfant et vivant avec un conjoint polygame ne pourrait plus percevoir ces aides sociales que par l’intermédiaire d’un tuteur désigné par un juge des enfants.

De même, la députée tape dur sur les ministres du culte. « Aucun imam autoproclamé ne doit pouvoir célébrer de mariage religieux sans avoir vérifié l’existence d’un mariage civil », explique-t-elle à LEXPRESS.fr.

Voilà qui risque de relancer la polémique sur la stigmatisation de l’islam, à peine votée la loi sur la burqa. « Mais la polygamie est un phénomène bien plus important que le voile intégral », juge Chantal Brunel, qui se défend de tout sentiment anti-musulman.

La députée a demandé à rencontrer le ministre de l’Intérieur pour parler de son texte. Engagé dans un bras de fer médiatique avec Lies Hebbadj, Brice Hortefeux lui prêtera assurément une oreille attentive…

Source: http://tinyurl.com/2w43y8j

17/10/2010

Dès lundi, sur les panneaux d’affichage…

Lies Hebbadj fait sa pub…

FDF

14/10/2010

Provocation: « Les boucs émissaires de la République »; la compagne de Liès Hebbadj sort un livre…

Ben oui, les aides sociales ne suffisent plus…

Comme on a réussi à clouer le bec à cet intégriste rempli de haine anti française, il fait sa propagande par l’intermédiaire de sa « convertie » de compagne, ce con… En outre, elle sort un livre. Une provocation sans limites… Et « ON » laisse faire…

FDF

.

Porter le niqab ? « Un sentiment de joie immense » pour la compagne de Liès Hebbadj


Souvenez-vous, c’était le 2 avril dernier.

Un simple fait-divers est devenu, en l’espace de quelques jours, un fait de société, avec mobilisation de la classe politique et vote d’une loi.

Et à la clé, une polémique très médiatisée.

Ce jour-là, Sandrine Moulères avait été contrôlée par des policiers à Nantes, en Loire-Atlantique, entièrement voilée au volant de sa voiture.

Les policiers l’avaient alors verbalisée, estimant que son niqab l’empêchait de voir et de manœuvrer correctement.

Trois semaines après, elle avait convoqué la presse aux côtés de son conjoint, Liès Hebbadj, afin de dénoncer ce contrôle de la circulation qu’elle estimait abusif.

Sandrine Moulères publie aujourd’hui un « livre-document » sur cette affaire : « Les boucs émissaires de la République ».

A cette occasion, elle s’est confiée au micro d’Europe 1.

Elle affirme ainsi qu’elle ne s’est jamais « enfermée sous ce niqab ».

Bien au contraire selon elle, puisqu’elle prétend même s’être « libérée sous ce niqab » et que porter le voile intégral lui avait provoqué « un sentiment de joie immense ».

La compagne de Liès Hebbadj dit n’avoir jamais été obligée de porter ce voile intégral qui la cache au regard des autres.

Pour cette jeune femme, « il faut le porter pour Dieu et pour personne d’autre ».

Depuis cette affaire, le port du voile intégral a été interdit par une loi.

Une loi jugée par Sandrine Moulères comme « un pas en arrière », car selon elle, « on renforce la peur, on renforce la haine au lieu de rapprocher les peuples ».

http://www.dailymotion.com/swf/video/xf6vgl_quot-je-me-suis-liberee-sous-ce-ni_news?additionalInfos=0

(Europe 1)
Source: http://tinyurl.com/2d9c6eh
Page suivante »