Francaisdefrance's Blog

02/09/2011

Kadhafi: il est passé par ici; il repassera par là…

Le jeu  de cache-cache de Kadhafi devient usant. Un jour il est réfugié en Algérie, un autre jour on l’a vu à Bani Walid…

Cet enfoiré fait tourner le monde en bourrique. Et ses ennemis ne savent plus où donner du missile, par peur des dommages collatéraux, sans doute et par peur de rompre certaines relations diplomatiques fort utiles…

Bon; si il avait replanté sa tente sous les bureaux de l’Elysée, ça se saurait. Quoique…

Un malin, le « Guide »; un malin…

FDF

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Libye: Kadhafi et son fils Saïf al Islam se trouveraient à Bani Walid…

CONFLIT – C’est ce qu’affirme un membre du CNT, d’après les informations d’une «personne en qui [il a] confiance»…

Il aurait été localisé. Mouammar Kadhafi se trouverait actuellement à Bani Walid, ville de l’intérieur des terres à 150 km environ au sud-est de la capitale Tripoli, a déclaré ce jeudi le chef militaire du conseil intérimaire au pouvoir en Libye.

Abdel Madjid, coordinateur des opérations militaires au sein du Conseil national de transition (CNT), a déclaré à Reuters qu’une «personne en qui nous avons confiance» avait indiqué que Mouammar Kadhafi, son fils, Saïf al Islam, et le chef des services de renseignements, Abdallah al Senoussi, avaient gagné Bani Walid, ville d’environ 50.000 habitants, trois jours après la chute de Tripoli, la semaine dernière. Des poches de résistance demeurent et les partisans de Mouammar Kadhafi tiennent toujours des villes comme Syrte, sur la côte, Bani Walid ou encore l’oasis de Sebha, dans le centre-ouest du pays.

Bani Walid pour lancer la contre-attaque

«Ils voulaient mettre sur pied un centre de commandement là-bas (à Bani Walid) et lancer des attaques contre nous», a dit le coordinateur.« Nous avons demandé à des notables de Bani Wali de l’arrêter et de nous le livrer. Ils n’ont pas répondu. Nous sommes en train, en ce moment, d’arrêter notre position», a-t-il continué.

Ali al Ahoual, coordinateur de Mouammar Kadhafi pour les relations avec les tribus, se trouve lui aussi à Bani Walid, bastion de la puissante tribu Warfalla, la plus importante du pays, a précisé Mlegta. «Dans quatre jours, nous aurons une solution. Nous sommes en mesure de mettre fin à la crise mais une opération militaire est exclue pour le moment», a dit Mlegta. «Nous ne pouvons pas attaquer cette tribu, parce que bon nombre de nos brigades, que ce soit à Benghazi ou à Zentane, sont composées de gens qui viennent de Bani Walid. Ce sont les fils de Bani Walid qui détiennent la clé de la solution.»

Les combattants du CNT ont fait savoir ces jours-ci qu’ils se trouvaient à une trentaine de kilomètres de Bani Walid. De son côté, la chaîne de télévision britannique Sky News, citant un garde du corps du clan Kadhafi, avait rapporté mardi que le « guide » libyen aurait quitté Tripoli vendredi dernier pour se réfugier à Sebha. La déclaration de Mlegta corrobore ainsi les informations de la chaîne concernant la fuite de Kadhafi hors de la capitale et concernant la date de ce départ.

Source: http://www.20minutes.fr/

25/08/2011

Lybie: les rebelles ont réclamé une aide d’urgence de 5 milliards de dollars.

Ils réclament et c’est urgent!

Faut demander à Sarkö, les gars. Il va se faire un plaisir de vous les donner. Mais ne pas oublier que ça sortira de NOS poches, nous, les CONtribuables… On attend au moins des remerciements; ce serait sympa. Parce que nous, les Français, on se prend un plan de rigueur en pleine face depuis hier. Mais si c’est dans l’objectif d’une aide humanitaire, alors, ça change tout…

FDF

Aide « humanitaire »…

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La rébellion libyenne demande 5 milliards d’aide d’urgence !

La somme est à débloquer sur les avoirs gelés du pays, suivant la proposition américaine. Nicolas Sarkozy a annoncé que les «amis de la Libye» se réuniront à Paris le 1er septembre.

• Une aide d’urgence à débloquer sur les avoirs gelés de la Libye

De hauts responsables du Groupe du contact sur la Libye (États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Allemagne et Turquie) se sont réunis mercredi soir à Doha, à la demande du CNT, l’organe politique de la rébellion libyenne. A l’issue de cette réunion, les rebelles ont réclamé une aide d’urgence de 5 milliards de dollars. Le CNT avait initialement estimé ses besoins à 2,5 milliards de dollars. L’organe exécutif de la rébellion libyenne a demandé que cette somme soit débloquée sur les avoirs libyens gelés, comme le proposaient les Etats-Unis.

Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est aussi réuni mercredi soir pour examiner la demande libyenne. Cette proposition a pour l’instant essuyé le refus de l’Afrique du Sud, qui souhaite que le Conseil de sécurité attende de savoir si l’Union africaine (UA) reconnaît ou non le CNT lors d’une réunion jeudi.

Ces avoirs ont été gelés le 26 février dernier par une résolution de l’ONU qui imposait des sanctions sévères à Mouammar Kadhafi et son entourage.

» L’après-guerre en Libye mobilise les Occidentaux

• Sarkozy reçoit le numéro 2 de la rébellion

Une conférence des «amis de la Libye» se tiendra le 1er septembre à Paris, a annoncé mercredi Nicolas Sarkozy. Le chef de l’État s’exprimait lors d’une conférence de presse suivant une rencontre avec Mahmoud Jibril, premier ministre du CNT.

«Nous avons décidé en plein accord avec David Cameron (premier ministre britannique, ndlr) de convoquer une grande conférence internationale pour aider la Libye libre de demain, pour bien montrer que nous passons à l’avenir», a déclaré Nicolas Sarkozy. Au-delà du seul groupe de contact, la réunion inclura la Chine, la Russie et l’Inde.

• Pas de forces spéciales françaises au sol

Nicolas Sarkozy a profité de la conférence de presse pour catégoriquement démentir les rumeurs faisant état d’un déploiement de militaires des forces spéciales françaises en Libye. «Nous avons des observateurs (…) mais il n’y a pas de forces spéciales», a insisté le chef de l’État sans donner plus de détails sur le statut de ces «observateurs». «Dans le cadre du mandat des Nations unies, nous ne déploierons pas de troupes au sol», a-t-il conclu. Des conseillers militaires français, dont le nombre a été évalué mercredi par l’état-major des armées à «quelques dizaines», se trouvent en revanche en Libye.

La France, a assuré Nicolas Sarkozy, est prête à poursuivre ses opérations militaires contre les forces militaires de Mouammar Kadhafi aussi longtemps que le CNT le jugera nécessaire. «À la minute où nos amis du CNT nous disent (…) ‘il n’y a plus de menace du camp Kafhafi contre le peuple libyen’, à cette minute-là, les opérations militaires de la coalition s’arrêtent», a-t-il déclaré.

• Journalistes : 2 Français blessés, 4 Italiens enlevés

À Tripoli, deux journalistes français ont été blessés par balles en marge des combats qui font rage depuis mardi autour du QG de Mouammar Kadhafi. Les deux reporters, désormais hors de danger, ont été soignés dans la capitale libyenne et devraient être rapatriés.

En outre, quatre journalistes italiens ont été enlevés mercredi matin près de Zawiyah, dans l’ouest du pays. Les reporters voyageaient en voiture vers Tripoli quand un groupe de combattants loyaux à Mouammar Kadhafi a arrêté leur véhicule et a tué leur chauffeur. Les quatre Italiens auraient alors été transférés dans une maison où l’un d’entre eux a été autorisé à appeler sa rédaction pour dire qu’ils se portaient bien.

Quant à la trentaine de journalistes étrangers qui étaient retenus depuis dimanche (voir les photos) à l’hôtel Rixos au centre de Tripoli, ils ont été relâchés mercredi après-midi. Empêchés de sortir depuis dimanche par les forces loyales à Mouammar Kadhafi, ils ont finalement pu se rendre à l’hôtel Corinthia, un autre établissement de la capitale libyenne.

• Combats nourris dans le quartier du QG de Kadhafi

Malgré la chute du QG de Kadhafi mardi, les combats se sont poursuivis mercredi à Tripoli. A midi, des affrontements nourris ont repris dans le quartier de Bab al-Aziziya. Une épaisse fumée s’élevait du secteur du complexe, où des tirs d’armes légères, de mitrailleuse lourde, de lance-roquettes et de mortiers ont été observés. Les violences se sont étendues au quartier voisin d’Abou Slim, l‘un des derniers fidèles au colonel, d’où les rebelles reculaient.

Des check-points ont été mis en place dans la capitale par la rébellion, qui a deux priorités : la prise d’Abou Slim et la sécurisation de la route d’accès à l’aéroport. L’aéroport de Tripoli a été, selon une journaliste de CNN, la cible de tirs abondants. Le commandant des rebelles en charge de ce secteur se demande si le colonel kadhafi est proche ou tenterait de fuir la capitale par cette route.

• Une récompense pour Kadhafi mort ou vif

Le mystère reste entier quant à la localisation du dirigeant libyen, dont les rebelles n’ont trouvé aucune trace dans son complexe de de Bab al-Aziziya. Les rebelles ont annoncé mercredi une récompense financière de 1,7 million de dollars (2 millions de dinars libyens) pour la tête du colonel, mort ou vif. Cette somme est proposée par des hommes d’affaires libyens et le Conseil national de transition (CNT) a indiqué soutenir cette initiative.

Le «Guide» a diffusé dans la nuit de mardi à mercredi deux messages audio. Le numéro deux du Conseil national de transition libyen, Mahmoud Jibril, a indiqué mercredi à Paris que la rébellion n’avait aucune «information confirmée» sur la localisation du colonel. «Ce serait une chose exemplaire que l’on puisse l’arrêter et le juger de façon équitable», a-t-il estimé. Quant à son éventuel jugement devant un tribunal libyen ou devant la justice internationale, c’est «une question que les juristes libyens vont devoir examiner et ils devront donner leur avis au CNT de façon à respecter les intérêts nationaux libyens», a-t-il poursuivi.

» La justice attend Kadhafi et sa famille


Des partisans des rebelles manifestent leur joie à Tripoli sur la place verte, rebaptisée place des martyrs.

• Des élections dans huit mois

Des élections législatives et présidentielle seront organisées en Libye dans huit mois, promet le CNT dans une interview au quotidien italien La Repubblica. «Nous voulons un gouvernement démocratique et une Constitution juste. Nous ne voulons plus être isolés du monde comme nous l’avons été jusqu’à maintenant».

• Un lourd bilan humain

La bataille de Tripoli a coûté cher en vies humaines : selon le CNT les combats ont fait au moins 400 morts et 2000 blessés dans la capitale libyenne. Près de 600 soldats pro-Kadhafi ont été capturés.

Source: http://www.lefigaro.fr/

25/07/2011

Libye: l’ambiguïté de L’Elysée…

Le temps des copains…

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A ne plus rien y comprendre…. D’un coté, la France arme les rebelles libyens; d’un autre, elle cherche à aider Kadhafi à se sortir le l’impasse dans laquelle on l’a mis… J’aimerais que l’on m’explique. Parce que là, j’ai l’impression que Paris aimerait qu’il reprenne un semblant de pouvoir, Le Guide…

FDF

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La France cherche une porte de sortie à Kadhafi en Libye.

Je t’aime; moi non plus…

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La rébellion fait mine d’accepter que le dictateur puisse, selon la proposition de Paris, rester dans son pays s’il quitte le pouvoir. 

«L’ambiguïté constructive». Cette notion, qui a sa définition dans le monde de la finance et celui des relations internationales, est aujourd’hui à l’œuvre en Libye. Il s’agit, si l’on ose une explication succincte, d’atteindre un objectif en brouillant les pistes. Drapée dans de tels atours conceptuels, la diplomatie française ainsi avance, pariant tour à tour sur la force des rebelles, la défection de l’entourage de Mouammar Kadhafi, la mort ou la retraite du dictateur.

Depuis cinq mois, l’objectif demeure : il s’agit de débarrasser la Libye de son Guide. Mais comme aucune opération militaire de l’Otan ou des rebelles n’est parvenue à imposer une solution sur le terrain, la France multiplie les propositions pour tenter de convaincre Kadhafi d’abandonner le pouvoir.

Après avoir longtemps repoussé cette idée, Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, vient de déclarer sur LCI : «L’une des hypothèses envisagées, c’est qu’il (Kadhafi) séjourne en Libye à une condition : qu’il se mette à l’écart de la vie politique libyenne.» Le Guide, croit-on comprendre, irait séjourner loin de Tripoli, pourquoi pas sous une tente dans le désert. Non, comme l’avait d’abord proposé le ministre de la Défense, Gérard Longuet, «dans une autre pièce de son palais, avec un autre titre ». Et pas à l’étranger, puisqu’il est sous un mandat de la justice internationale.

«Jamais je ne quitterai la terre de mes ancêtres », répète de son côté le dictateur. Il a en outre expliqué qu’on ne pouvait le comparer à un autre chef d’État, car, selon la folle rhétorique de son livre vert, il est un Libyen parmi les Libyens qui ne fait qu’exprimer le pouvoir et l’amour de son peuple. Les diplomates occidentaux ont du mal à comprendre. Mais après 42 ans de dictature, les combattants libyens savent, eux, qu’ils gagneront ou mourront, et qu’il en sera de même pour Kadhafi. «Le plus important, vient certes d’affirmer pour la première fois le représentant de la rébellion, Mahmoud Jibril, est que Kadhafi quitte le pouvoir. Mais, a-t-il ajouté pour sortir de l’ambiguïté constructive, «ceux qui décideront finalement, ce sera le peuple libyen ». Ce peuple désormais armé, qui rêve de vengeance.

Source: http://www.lefigaro.fr/

23/07/2011

Libye: les armes livrées par la France aux rebelles disparaissent…

C’est comme les avions: furtifs. On les voit pas mais qu’est-ce qu’ils font comme dégats… Voici maintenant que la France se rend complice (involontairement) de trafics d’armes.

C’est aussi comme les « aides humanitaires ». Combien de colis n’arrivent jamais à destination.

Qu’est-ce que les autres pays doivent se marrer…

FDF

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La rumeur courait depuis quelques jours : les armes, que la France dit avoir parachutées début juin aux rebelles libyens du djebel Nefoussa, n’apparaîtraient nulle part sur le champ de bataille. Elles auraient disparu… Paris a d’ailleurs annoncé avoir suspendu la livraison de ces matériels.

Or voilà que le New York Times publie une enquête qui accrédite cette rumeur. L’envoyé spécial du quotidien américain écrit ceci :

«Au cours des deux semaines d’interviews avec des combattants, aucun n’a dit qu’il avait vu les fusils et les mitraillettes que la France dit avoir livrées aux rebelles au printemps. Chaque homme dit que son fusil a été pris sur le champ de bataille. Beaucoup se demandent qui parmi leurs leaders a gardé ou détourné ces armes.»

L’article sous-entend que certains chefs de rebelles feraient le trafic de ces armes françaises ou les enverraient en douce sur un autre front que le djebel.

Source: http://www.fdesouche.com/

21/07/2011

Les rebelles libyens VEULENT plus d’aide de la part de la France !

Eh ben, y’a qu’à demander, amis Libyens. Faites nous une liste et on vous envoie ça au plus vite. Non, non; il n’y a rien à payer. Ce sont nous autres, CONtribuables Français qui rinçons… C’est cadeau. Le patron est d’accord. Et le nouveau chef de guerre, BHL, aussi…

FDF

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Merci; mille merci…

Des chefs militaires de la ville de Misrata ont adressé cette demande à Nicolas Sarkozy qui les a reçus, ce mercredi matin, à l’Elysée.

Plusieurs chefs militaires rebelles de la ville libyenne de Misrata ont été reçus mercredi matin à Paris par le président Nicolas Sarkozy. Ils lui ont demandé l’aide et le soutien de Paris pour conquérir Tripoli, la capitale toujours aux mains du colonel Kadhafi, a-t-on appris auprès de leur délégation. 

« Les clés de Tripoli sont à Misrata parce que les combattants de Misrata sont disciplinés, aguerris et qu’ils ont avec eux un atout: une victoire militaire déjà obtenue » face aux forces fidèles à Mouammar Kadhafi, a déclaré l’écrivain Bernard-Henri Lévy. 

Soutien résolu de la rébellion libyenne et organisateur de cette rencontre à l’Elysée, Bernard-Henri Lévy faisait partie de la délégation qui comprenait le général Ramadan Zarmuh, le colonel Ahmed Hashem et le colonel Brahim Betal Mal. 

Le chef d’Etat-major particulier de Nicolas Sarkozy, le général Benoît Puga, assistait à cette rencontre. Et selon une source proche de la délégation des rebelles libyens, les discussions se prolongeaient dans la matinée à Paris entre les chefs des insurgés de Misrata et des militaires français. 

Selon cette source, les rebelles de Misrata espèrent obtenir de la France une aide équivalente à celle apportée par Paris à ceux du Djebel Nafoussa, la région située au sud-ouest de Tripoli. La France avait reconnu fin juin avoir livré des armes à ces rebelles pour les aider à se défendre contre les forces loyalistes. 

Misrata, située à 200 km à l’est de Tripoli, est contrôlée par les rebelles depuis la mi-mai, après avoir subi pendant deux mois le siège des pro-Kadhafi. 

Premier pays à avoir reconnu la légitimité du CNT, la France est aussi depuis le 19 mars le fer de lance de la coalition conduite par l’Otan et qui est intervenue par des bombardements aériens pour empêcher la reconquête par Mouammar Kadhafi des territoires tombés aux mains des rebelles…

Source: http://tinyurl.com/4x257kj

14/07/2011

Sarközy s’enlise en Libye…

Chef de guerre, ça ne s’improvise pas. Sarkö en subi les conséquences. Mais le pire est qu’il entraîne la France avec lui…

FDF

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Libye: les ratés d’une guerre française

Sarkozy rêvait d’une guerre éclair. Mais rien ne s’est passé comme prévu. A la veille du vote du Parlement pour ou contre la poursuite de l’intervention, de hauts responsables ont raconté à Vincent Jauvert la véritable histoire de cette opération.

Cela devait durer quelques jours, quelques semaines tout au plus. « Sûrement pas des mois », disait Alain Juppé. Les services de renseignements français assuraient que, dès les premières frappes, des milliers de soldats de Kadhafi feraient défection. Ils prédisaient aussi que les rebelles avanceraient rapidement jusqu’à Syrte, la ville natale du Guide, et que tout cela contraindrait Kadhafi à partir très vite. Mais rien ne s’est passé comme prévu.

De surprises en déconvenues

Quatre mois et des milliers de frappes plus tard, Kadhafi est toujours là. Certes, Benghazi, la capitale des rebelles, est sous protection. Mais la guerre voulue par Nicolas Sarkozy s’enlise. Cette opération devait restaurer le prestige de sa politique étrangère, ternie par les frasques de « MAM » et son accueil glacial du « printemps arabe ». Mais, malgré ses Rafale, malgré l’Otan dont elle a réintégré le commandement en fanfare, la France apparaît impuissante face au dictateur d’un pays mal armé et dix fois moins peuplé. Cette guerre devait être un passeport pour la gloire. On se contenterait aujourd’hui d’un sauf-conduit pour en sortir.

Que s’est-il passé ? A quelques jours du premier vote parlementaire sur cette guerre, plusieurs responsables français – officiers supérieurs, diplomates et hommes politiques – racontent l’histoire secrète de cette opération : les bévues des services de renseignements, les déchirements au sein de l’Alliance atlantique. Et le jeu ambigu des Etats-Unis…



L’état-major demande à l’Elysée de changer de cible…

La guerre commence par un coup d’éclat, non planifié, des forces aériennes françaises. « Le premier jour, samedi 19 mars, nos pilotes devaient seulement préparer le terrain, dit un haut responsable. Leur mission était de détruire des batteries anti-aériennes libyennes. Mais, le matin, les forces de Kadhafi ont avancé beaucoup plus vite que prévu vers Benghazi. Si nous ne faisions rien, la deuxième ville libyenne allait être massacrée. » En catastrophe, l’état-major demande à l’Elysée l’autorisation de changer de cible et de viser les blindés plutôt que les défenses anti-aériennes. Malgré les risques pour les Rafale, qui se feront repérer par les radars ennemis, Nicolas Sarkozy donne son feu vert. « Les pilotes sont partis de la base de Saint-Dizier comme ça, au pif, avec une nouvelle mission : trouver les chars et les détruire, en évitant de se faire abattre… Par chance, ils revenaient d’Afghanistan, ils étaient très entraînés. » Ils repèrent la colonne de blindés, la « tapent » et sauvent Benghazi…

Suite et source: http://tinyurl.com/6l3wf7l

13/07/2011

Libye: la France continue le massacre…

Il est certain que l’intervention française en Libye ne nous coûte pas encore assez cher… Il faut continuer cette guerre avec l’argent du contribuable à qui on vide encore les poches avec des augmentations de toutes sortes (essence, etc…) et non-revalorisations d’aides (SMIC, par exemple). Mais à quoi pensent nos dirigeants?

Et la France? Elle n’a besoin de rien, par hasard ??? Ben si: que l’on se penche sur ce qui préoccupe son peuple… Quoi de plus légitime?

FDF

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L’intervention française en Libye se poursuivra

Le PS, avec quelques réserves, a voté avec la majorité pour le maintien de l’engagement militaire.

Les députés ont donné leur feu vert mardi, par 482 voix contre 27, à la poursuite des opérations militaires lancées en Libye le 19 mars dernier, au surlendemain du vote de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU. Un vote dont l’issue comportait d’autant moins de surprise que le Parti socialiste avait annoncé son intention d’appuyer le renouvellement de l’engagement français. La consigne n’a toutefois pas été suivie par quelques députés PS, tel Henri Emmanuelli (Landes) qui s’est prononcé contre, «au nom de la liberté des peuples à s’autodéterminer». Les communistes ont voté contre.

Pour François Fillon qui est intervenu en ouverture des débats, «nous n’avons jamais dit ou pensé que l’intervention en Libye allait être facile et se conclure en quelques jours». Il ne faut donc pas relâcher l’effort – telle est la pointe de l’argumentation développée par les intervenants de la majorité. «Kadhafi est acculé. Le point de rupture n’est pas encore atteint mais c’est maintenant qu’il faut être plus ferme que jamais», a dit le premier ministre en demandant aux députés la poursuite des opérations. Pour le chef du gouvernement, le premier objectif, éviter un bain de sang à Benghazi, le fief des rebelles, a été atteint. «Partout, les Libyens libres gagnent du terrain», a-t-il insisté, jugeant que «Kadhafi est acculé».

Le sort du dirigeant libyen, qui doit être «mis à l’écart», a été rappelé par Alain Juppé. Ce départ, a-t-il souligné, figure parmi «les paramètres d’une solution politique qui sont agréés par tous», ou presque, les États-Unis, l’Union européenne et, malgré encore quelques réticences d’affichage, par l’Union africaine. «Quand et comment Kadhafi doit partir? C’est encore le pas qui reste à faire», a une nouvelle fois déclaré le chef de la diplomatie. «Nous préparons intensément le jour d’après», a-t-il ajouté, mentionnant la nécessaire mise en place d’un gouvernement de transition. Et «espérant» se rendre bientôt à Benghazi.

Du côté de l’opposition socialiste, l’appui à l’intervention a été tempéré par des «réserves et des critiques». Ces dernières ont notamment porté sur le «flou» des objectifs de guerre, la «grande absence» de l’Europe, le manque d’un «juste retour» des Américains et les pistes encore peu avérées d’une sortie politique. «Nous ne voulons rien compromettre mais que l’on nous précise les choses», a réclamé Pierre Moscovici (PS, Doubs), en marge du débat. À la tribune, Bernard Cazeneuve (PS, Manche) a d’ailleurs réclamé une «clause de revoyure en septembre».

Une facture de plus de 100 millions d’euros !

Chargé de porter la parole socialiste dans ce débat, l’élu de la Manche a également évoqué la facture de l’intervention militaire, de plus de 100 millions d’euros à ce jour…

Suite et source: http://tinyurl.com/5s4lwvg

09/07/2011

La France n’a plus les Américains derrière elle en Libye. Mais continue la guerre…

En France, on est cons… Enfin, quand je dis « on », je ne parle pas du peuple…

Les Américains se sont cassé les dents au Vietnam. Les Américains, après les Russes, prennent une tôle en Afghanistan. Ils vont en partir. En Libye, les Américains ont compris. Il ne reste plus qu’un pays qui continue la guerre en armant les forces rebelles: c’est la France. Le « seigneur de guerre » Français ne veut pas rester sur un échec; même si ça coute des vies « dommages collatéraux » et énormément de fric aux contribuables. La France aime bien continuer à être la risée du monde. La France n’a pas encore remarqué que c’est sur SON TERRITOIRE que beaucoup de problèmes sont à régler. La France entretien une guerre civile en Libye. Alors qu’elle est sur le point d’exploser sur ses propres terres..

Et quand je dis la France, je n’évoque pas les Français…

FDF

Après la Russie et le Royaume-Uni, c’est au tour du Congrès américain de prendre ses distances avec l’initiative française d’armer les rebelles.

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Après avoir fustigé l’intervention américaine en Irak, la France jouerait-elle désormais le mauvais rôle en Libye ? Paris se trouve en tout cas chaque jour davantage isolé auprès de ses alliés, en dépit de l’annonce mardi de l’abandon du parachutage français d’armes aux rebelles libyens. Après la Russie et le Royaume-Uni, c’est maintenant au tour des États-Unis de prendre leurs distances avec l’initiative française. En effet, la Chambre américaine des représentants a voté jeudi un amendement interdisant au Pentagone de fournir tout équipement, entraînement ou soutien militaire aux opposants de Muammar Kadhafi, sans pour autant couper les fonds nécessaires à la poursuite de la guerre en Libye. À l’origine du vote, le représentant républicain Tom Cole, qui a insisté sur la « responsabilité du Congrès (…) à mettre fin à cette aventure irréfléchie en Libye ».

Pour Jean-Vincent Brisset, directeur de recherche à l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris) et ancien militaire de haut rang dans l’armée de l’air, ce vote possède à la fois des portées intérieures et internationales. « Il s’agit d’une réaction logique du Congrès américain qui n’a pas été consulté au moment de l’engagement américain en Libye », explique le chercheur. « Mais c’est aussi un sérieux rappel à l’ordre vis-à-vis de la France et de son interprétation extrêmement limite de la résolution 1973 de l’ONU. »

Des missiles en guise d’aide

Les résolutions 1970 et 1973, qui ont ouvert la voie à une intervention occidentale en Libye, sont notamment censées, d’une part, prévoir une zone d’exclusion aérienne visant les forces du colonel Kadhafi et, de l’autre, mettre en oeuvre « tous les moyens nécessaires » pour éviter des exactions contre les populations civiles. Des « moyens » qui ont donc pris la forme de lance-roquettes, de fusils d’assaut, de mitrailleuses et de missiles antichars parachutés par avion dans la région montagneuse du djebel Nefoussa, au sud de Tripoli, a-t-on appris le 28 juin dernier dans les colonnes du Figaro.

Or, c’est avec des mots très durs que Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, a condamné publiquement le 1er juillet l’initiative française, devant un Alain Juppé médusé. Pour le chef de la diplomatie du Kremlin, qui a dénoncé une « violation grave de la résolution 1970 », cette résolution permettrait en réalité « à n’importe qui de faire n’importe quoi, n’importe quand ». Faux, répond le ministre français des Affaires étrangères, qui met en avant la situation « extrêmement précaire » des populations attaquées par Kadhafi pour expliquer le geste français, qui, selon lui, rentre donc « exactement dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU ». Mais Paris était loin de se douter que la gronde irait jusqu’à gagner son principal partenaire en Libye, c’est-à-dire le Royaume-Uni.

« Une guerre civile »

« Cette résolution ne prévoyait pas d’armer un camp contre un autre dans une guerre civile, à l’intérieur d’un pays dont on avait oublié qu’il n’avait pas vocation à rester uni », estime Jean-Vincent Brisset, qui pense que l’on sous-estime les soutiens dont dispose encore Muammar Kadhafi dans le pays. Tandis que le conflit va bientôt entrer dans son quatrième mois et que Tripoli est toujours aux mains du colonel Kadhafi, cette dernière polémique ne symbolise-t-elle pas l’enlisement d’une coalition dont l’intervention ne devait pourtant pas dépasser la quinzaine de jours, dixit les membres du Conseil national de transition libyen, réunis en mars à Paris ? Et l’ancien pilote de chasse de mettre en cause certaines décisions politiques : « Peut-être les gouvernements engagés auraient-ils dû se concerter avec de véritables connaisseurs de la Libye avant de s’engager. »

Source: http://www.lepoint.fr/

27/06/2011

Libye: mais à quoi joue Sarközy ???

Droit dans ses bottes, Sarkö et toujours dans le sens du vent. Un exercice où il excelle, no’t président. Obama dit « on retire nos troupes en Afghanistan », Sarkö dit « moi aussi » (un 63 ème soldat Français vient de tomber là-bas…).

Obama dit: « Kadhafi caca »; Sarkö dit « tout à fait d’accord ». Mais il a la mémoire courte où il nous prend pour des guignols. La seconde hypothèse me plait bien…

FDF

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Souvenez-vous:

Sarkozy défend l’action de l’Europe en Libye !

Le président français a sèchement remis à sa place le chef du Pentagone, vendredi, en marge du Conseil européen à Bruxelles.

Les Alliés ne laisseront pas tomber la Libye. C’est le message qu’a martelé Nicolas Sarkozy vendredi, en assurant que «les opérations se poursuivront jusqu’à ce que les Libyens puissent construire leur démocratie». Réunis en sommet à Bruxelles, les chefs d’État et de gouvernement des Vingt-Sept ont réitéré leur appel à un départ «immédiat» de Mouammar Kadhafi et leur soutien au Conseil national de transition (CNT) pour son «rôle essentiel». «La transformation démocratique de la Libye reste d’un intérêt primordial pour l’UE», souligne la déclaration finale.

Alors que des flottements se sont fait sentir ces derniers jours au sein de l’Alliance, avec la demande par Rome d’une suspension immédiate des opérations, le président français a tenu à justifier le rythme adopté par les alliés. «Si nous n’allons pas plus vite, c’est que nous avons un consensus sur la nécessité de ne pas avoir de bavure. C’est ce qui fait la distinction entre une armée au service de la démocratie et une armée au service d’une dictature», a-t-il affirmé. À Bruxelles cependant, on s’inquiète en coulisses de la déstabilisation qu’un conflit prolongé pourrait provoquer dans la région, et des dégâts potentiels dans l’opinion publique des pays arabes. «Personne n’aime Ka-dhafi, mais cela ne veut pas dire que les gens se satisfont de l’intervention occidentale. Cela rappelle l’Irak», glisse une source européenne.

Mise en garde à Assad 

Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy a jugé «particulièrement déplacés et totalement faux» les propos du chef du Pentagone, Robert Gates, sur le peu d’engagement financier des Européens au sein de l’Otan. «Je n’ai pas l’impression qu’en Libye l’essentiel du travail soit fait par nos amis américains», a-t-il lancé, en attribuant les critiques de Gates à une «amertume» de préretraité. Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, qui avait approuvé ce constat sévère pour l’Europe, en a, lui aussi pris, pour son grade. «Je peux vous dire qu’il se réjouit de l’implication des avions et des hélicoptères français», a insisté Nicolas Sarkozy.

Sur la Syrie, l’UE a haussé le ton en dénonçant la répression «inacceptable et choquante» menée par le régime de Bachar el-Assad. «En faisant le choix de la répression plutôt que de tenir les promesses de réformes de grande ampleur qu’il a lui-même faites, le régime sape sa légitimité», affirme la déclaration des Vingt-Sept.

Le président français a tenu à souligner l’importance d’une politique régionale européenne au sud de sa zone d’influence. «C’est à nous de nous occuper de l’Afrique du Nord si nous voulons que l’Europe politique existe», a-t-il estimé. Il a mis en avant le soutien du Conseil européen aux demandes de sanctions réclamées par les Français et les Britanniques au Conseil de sécurité de l’ONU. Nicolas Sarkozy a également confirmé que l’initiative d’une conférence de paix israélo-palestinienne à Paris «avant la fin de l’été» avait été validée par les Vingt-Sept.

Il a également voulu justifier le retrait progressif des troupes françaises d’Afghanistan. «Le transfert des responsabilités vers les autorités afghanes fonctionne bien, les terroristes musulmans ont essuyé une série de défaites et on constate une amélioration de la sécurité dans plusieurs régions», a-t-il avancé, en rappelant que le retrait définitif n’était pas prévu avant 2014. «Si la situation s’améliore plus vite, nous pourrons l’anticiper», a-t-il ajouté.

Le président français est aussi revenu sur les conséquences des révolutions arabes sur l’Europe de Schengen. La pression migratoire ayant suscité des tensions entre la France et l’Italie sur le contrôle des frontières, Nicolas Sarkozy s’est félicité de l’accord du Conseil pour modifier le traité de Schengen, à la demande de Paris. «Une clause de sauvegarde permettra aux pays membres de rétablir les contrôles à leurs frontières», a-t-il noté.

Source: http://www.lefigaro.fr/

18/06/2011

290 M€ pour les rebelles libyens !

Vous avez bien tous pensé à envoyer votre déclaration de revenus 2010 ? Je n’en dirai pas plus…

FDF

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Donnez-nous des sous; plein !


La France est prête à débloquer une aide de 290 millions d’euros aux rebelles libyens du Conseil national de transition (CNT), a annoncé le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, lors de la réunion du groupe de contact sur la Libye à Abou Dhabi.

Plus tôt dans la journée, Abdel Hafidh Ghoga, vice-président du Conseil national de transition, avait déclaré que le fonds international d’aide aux rebelles libyens était  désormais « opérationnel ».

Source:  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/09/97001-20110609FILWWW00591-juppe-290-m-pour-les-rebelles-libyens.php

06/06/2011

L’action de la France au Rwanda: que s’est il passé réellement ?

Lu sur: http://www.medias-france-libre.fr/

Mais quand est-ce que la France va se mêler de SES affaires? Il n’y a pas assez de « boulot », chez nous?

FDF

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Le Général Didier Tauzin a commandé de 1992 à 1994 le 1er RPIMA, le très prestigieux Premier régiment de parachutistes d’infanterie de marine. À ce titre, il a été, durant cette période, envoyé à plusieurs reprises au Rwanda pour encadrer et former l’armée rwandaise. Depuis, l’action de la France au Rwanda a été mise en cause par la presse, mais aussi très officiellement par le président rwandais, Paul Kagamé, qui l’accuse d’avoir été complice du génocide et d’avoir contribué à « former » les génocidaires. En l’absence de réaction des autorités politiques françaises face à ces accusations gravissimes et répétées, il vient de publier Rwanda, je demande justice pour la France et ses soldats

Le général Didier Tauzin sur l’action de la… par webtele-libre

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Muriel Gremillet : Pourquoi avoir écrit ce livre maintenant, si longtemps après les faits ?
Pour deux raisons : tout d’abord, depuis 1994, on continue à accuser très régulièrement la France et son armée d’avoir participé au génocide rwandais. C’est notamment ce qu’affirme le rapport Mucyo commandé par les autorités de Kigali : à lire ce texte, nous nous serions comportés au Rwanda comme les Waffen SS à Oradour sur Glane. Or, à l’heure actuelle, personne, en France, n’a réagi officiellement. Pourtant, en octobre 2008, Jean-David Levitte, le conseiller diplomatique du président de la République, nous avait promis d’intervenir. Jusqu’à quand les autorités françaises vont-elles laisser ainsi Paul Kagamé cracher sur la France et son armée ainsi ? Nous demandons donc au chef de l’Etat de faire rétablir la vérité. La seconde raison est encore plus simple : nous avons aussi perdu des hommes au Rwanda, j’ai un sous-officier blessé aux Invalides. On finit par se demander quel sens cela a eu.
MG : En 1993, le gouvernement Balladur opère un virage à 180 degrés de notre politique au Rwanda. Pourquoi le regrettez-vous ?
Je crois qu’avec un peu de constance, nous aurions pu éviter des millions de morts sur place. Notre politique a changé au plus mauvais moment et avec trop de légèreté. Les accords d’Arusha (en août 1993) qui devaient pacifier la région en partageant le pouvoir entre Hutus et Tutsis n’ont fait que légitimer officiellement l’intrusion des milices FPR dans le pays. D’ailleurs, le FPR les a violés immédiatement. Mais jamais Paul Kagamé et le FPR1 n’auraient pu gagner la guerre si nous étions restés sur place pour épauler l’armée rwandaise, avec laquelle nous avions des accords de coopération militaire : si le cessez-le-feu n’avait pas eu lieu, les troupes du FPR auraient été repoussées en Ouganda. Mais lorsqu’Edouard Balladur a succédé à Pierre Bérégovoy, notre diplomatie s’est focalisée sur l’Europe centrale au détriment de notre politique africaine. De plus, au-delà de la situation sur le terrain, le FPR a mené et gagné une formidable guerre psychologique à l’intention de l’opinion internationale. La désinformation en temps de guerre est vieille comme le monde, mais l’ampleur qu’elle a atteint autour du Rwanda dépasse l’entendement. Certains journalistes ont systématiquement relayé, consciemment ou non la propagande du FPR, certaines ONG aussi. Certains Etats se sont impliqués, discrètement, mais directement, dans le conflit. C’est ce que montre Pierre Péan, dans Carnages2, où il prouve que les Américains et les Anglais étaient à l’œuvre auprès du FPR dès le tout début des années 90.
Trois mois après l’attentat contre l’avion du président Habyarimana le 7 avril 1994, qui a déclenché le génocide, la France, à la demande de la Communauté internationale, déclenchait l’opération Turquoise. Cette opération a été mise en cause à plusieurs reprises. Nous avons été envoyés sur place trop tardivement. Les tueries étaient pratiquement terminées, et Kagamé finissait de conquérir le Rwanda. Non seulement nous n’aurions jamais permis -et encore moins perpétré !- de tels massacres, mais nous n’étions pas sur place quand ils ont eu lieu ! Une enquête sérieuse et honnête nous laverait de tout soupçon. Je tiens à la disposition des chercheurs de très nombreux témoignages de Tutsis, qui remercient la France et son armée de leur avoir sauvé la vie. De la même façon, je ne peux admettre qu’on laisse croire que les Français soient responsables de l’attentat contre l’avion présidentiel en 1994. Je ne cesserai jamais de le dire : nous ne sommes ni coupables, ni complices de ce génocide.

MG : Au-delà du cas rwandais, vous dénoncez la légèreté des décisions politiques qui, selon vous, sont coûteuses en vies sur le terrain. Comment réagissez-vous aux opérations menées en Côte d’Ivoire et en Libye ?

Je ne me prononcerai pas sur l’opportunité de ces opérations. Nous avons des compatriotes sur place, au sol et dans les airs et je respecte leur engagement. Néanmoins, ces deux exemples attestent malheureusement du fait que la France n’a plus de politique étrangère. Dans l’affaire libyenne, nous recevons un dirigeant en grande pompe, puis nous décidons d’apporter notre concours à ses opposants insurgés dans une guerre d’essence tribale –des insurgés dont il se peut que nous ayons beaucoup à dire dans les mois à venir. À cette occasion, on a accordé à Bernard-Henri Levy –qui est sans doute un homme remarquable- le statut de chef de guerre français en Libye. Personnellement, je ne suis pas persuadé qu’il soit le mieux placé pour connaître le terrain…

MG : BHL n’est pour rien dans l’affaire ivoirienne…

En Côte d’Ivoire, les choses sont encore différentes. Je connais bien ce pays, j’ai travaillé auprès du président Houphouët-Boigny. De l’Indépendance jusqu’aux années 2000, la coopération militaire française n’a eu pour d’autre effet que d’aider ce pays à exister en assurant la paix civile et le développement économique, et donc en stabilisant la ligne de partage entre le Nord et le Sud. En soutenant le nouveau chef d’Etat, Alassane Ouattara, nous avons, de fait, aidé les Musulmans du Nord à achever leur conquête du Sud. Là-bas, comme ailleurs en Afrique, on abandonne du jour au lendemain des pays avec lesquels nous avions des accords de coopération et ensuite on s’étonne que ces pays basculent dans le chaos.
MG : Ne craignez-vous pas un procès en néocolonialisme ?
Je ne crains rien, j’ai l’habitude : c’est une critique classique qui illustre un complexe français classique. Beaucoup de contempteurs de la « Françafrique » préfèrent en rester à leurs idées toutes faites. Alors, quand il s’agit de commenter la situation en Côte d’Ivoire ou en Libye on réagit par l’émotion, on ne se soucie plus de politique. Pour Kadhafi, les choses sont simples, ce dictateur est un tel repoussoir qu’on n’instruit qu’assez rarement le procès de la France. Concernant la Côte d’Ivoire, chacun sait que Gbagbo n’est pas vraiment une sorte de Kadhafi. Alors, on attaque l’intervention par un autre biais, celui du néocolonialisme. Et puis la grille d’analyse médiatique se détermine aussi en fonction des querelles franco-françaises. De fait, le PS penchait pour Gbagbo et l’UMP pour Ouattara : voilà à quoi nous en sommes réduits en matière de politique étrangère ! Aujourd’hui toute action politique est, au mieux, définie à un horizon de cinq ans. Avec une vue aussi courte, il n’est pas étonnant que nous ayons perdu toute influence en Afrique.
Propos recueilli par Muriel Gremillet
Didier Tauzin
Jacob Duvernet
1Le Front Patriotique Rwandais, aujourd’hui parti politique au pouvoir à Kigali, créé en Ouganda, en 1987-1988 par les exilés tutsis. Parti majoritaire depuis le génocide, le FPR s’est coalisé avec d’autres partis pour former les gouvernements depuis le 19 juillet 1994
2Carnages, les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique, Pierre Péan, Fayard, 2011

01/06/2011

Roland Dumas et Jacques Vergès porteraient plainte contre Sarközy suite à son implication en Lybie.

« Crimes contre l’humanité« , rien que ça!

Ils n’y vont pas de main morte, ces deux-ci. En outre, ils n’ont pas grand chose à perdre. Sarkö Ier beaucoup plus…

FDF

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Libye : Roland Dumas et Jacques Vergès vont porter plainte contre Nicolas Sarkozy !

Libye : Roland Dumas et Jacques Vergès vont porter plainte contre Nicolas Sarkozy

Les deux célèbres avocats Roland Dumas et Jacques Vergès sont actuellement en Libye. Ils ont annoncé avoir rencontré des familles de victimes des bombardements de l’Otan et leur intention de porter plainte devant un tribunal français contre Nicolas Sarkozy pour crimes contre l’humanité.

Déjà présents au début de l’année en Côte d’Ivoire pour apporter leur soutien à Laurent Gbagbo, les deux avocats n’ont pas été avares de propos acerbes. Roland Dumas a dénoncé « une agression brutale contre un pays souverain », quand Jacques Vergès parle lui d’« Etat français conduit par des voyous et des assassins ».

Enfin, l’ancien ministre socialiste, Roland Dumas, s’est déclaré prêt à défendre Mouammar Khadafi devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye si ce dernier y est jugé.

Source: http://www.zinfos974.com/

23/05/2011

Combien ça coûte? Lybie: la France « intensifie son engagement ».

Ceci rejoint mon précédent billet. Contrairement à ce que l’on nous raconte, les caisses de l’Etat ne sont pas si vides que ça. Ca dépend pour qui… L’Elysée finance des guerres. Pour beaucoup trop de citoyens Français, les fins de mois tombent le 5…
Lire aussi:  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/05/23/97001-20110523FILWWW00483-libye-le-pen-denonce-l-envoi-d-helicopteres.php

FDF

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La France engage des hélicoptères en Libye

INFO LE FIGARO – Les appareils embarqués à bord du «Tonnerre» vont participer aux combats.

Alors que le conflit en Libye vient d’entrer dans son troisième mois, la France engage pour la première fois dans les opérations de combat les hélicoptères de l’Alat, l’aviation légère de l’armée de terre. Selon les informations obtenues par Le Figaro, le BPC (bâtiment de projection et de commandement) Tonnerre a discrètement appareillé de Toulon le 17 mai au soir. Direction : les côtes libyennes.

Ce bateau de guerre polyvalent, le petit frère du Mistral, fleuron de la marine française après le porte-avions Charles-de-Gaulle, est capable de transporter un état-major embarqué, des troupes et des blindés, mais aussi des hélicoptères. Officiellement, l’état-major n’a pas encore communiqué sur le rôle qui sera imparti au BPC en Libye. Mais Le Figaro est en mesure d’affirmer qu’il a embarqué douze hélicoptères de l’Alat à son bord.

Dès le début de l’opération internationale contre les forces de Kadhafi, des responsables militaires avaient prévenu qu’on ne gagnait pas une guerre avec les seules frappes aériennes. Cette loi de la guerre moderne a pris davantage de sens avec l’imbrication des forces en présence et l’utilisation de véhicules civils par les troupes de Kadhafi, qui positionnent aussi leurs chars au milieu des zones habitées. Interrogé par Le Figaro fin mars sur l’opportunité d’utiliser des hélicoptères d’attaque contre certaines cibles – difficiles à atteindre depuis les avions sans prendre le risque de dégâts collatéraux -, l’état-major français avait répondu que la mise en œuvre de forces aéroterrestres ne pouvait s’envisager sans une présence au sol. Laquelle a été formellement exclue par tous les pays participant à l’opération.

Gagner avant juillet

«Utiliser les hélicoptères du BPC Tonnerre, c’est un moyen de se rapprocher du sol», commente une source proche du dossier. Donc d’augmenter les chances d’obtenir rapidement une victoire. Depuis le début du conflit, des forces spéciales françaises sont à l’œuvre en Libye. Équipées de visées laser, elles repèrent les cibles et guident les chasseurs de la coalition. Elles pourraient bientôt, confie une source proche du dossier, être renforcées et effectuer le même travail de repérage et de guidage pour les hélicoptères du Tonnerre…

Suite et source: http://www.lefigaro.fr/international/2011/05/22/01003-20110522ARTFIG00149-la-france-engage-des-helicopteres-en-libye.php

19/05/2011

Crimes de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre à l’encontre de Kadhafi…

Encore un « beau coco », celui-là… Et il se fout de nous, en plus… On a pu avoir Ben Laden; je ne vois pas pourquoi cet abruti passerait entre les gouttes. Il y a des « spécialistes », pour ça…

FDF

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Kadhafi accusé de crimes contre l’humanité, les faits reprochés.

Ecrit par redaction à l’internationalmai 17, 2011

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Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo, a déposé lundi auprès des juges de la CPI une requête demandant le lancement de mandats d’arrêt contre le dirigeant libyen, Mouammar Abu Minya Kadhafi, son fils, Saïf Al Islam Kadhafi, et le chef du renseignement militaire, Abdullah Al Sanousi, pour des crimes contre l’humanité commis en Libye depuis février 2011.

Le Bureau a recueilli des éléments de preuve directs attestant « que Mouammar Kadhafi a lui-même donné des ordres, que Saïf Al Islam a organisé le recrutement de mercenaires et qu’Al Sanousi a participé aux attaques lancées contre des manifestants », a fait lundi savoir le Bureau du procureur de la CPI par communiqué.
Le Bureau déclare aussi disposer d’informations selon lesquelles les trois hommes ont tenu des réunions dont le but était de planifier ces opérations.

Des allégations de viols à grande échelle, aussi…

Le Bureau du procureur estime que les éléments de preuve rassemblés montrent que des civils ont été attaqués dans leurs foyers, que des manifestations ont été réprimées par des tirs à balles réelles sur la foule, que des armes lourdes ont été utilisées contre des personnes qui participaient à des cortèges funèbres et que des tireurs isolés avaient été positionnés pour tuer des personnes qui quittaient la mosquée après la prière.

D’autres éléments de preuve indiquent que des actes de persécution se poursuivent dans les zones sous le contrôle des troupes loyales au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, dont les hommes préparent des listes de dissidents présumés qui sont actuellement arrêtés, emprisonnés, torturés et font l’objet de disparitions forcées.

« Il ne s’agit pas seulement de crimes perpétrés à l’encontre des Libyens. Il s’agit de crimes contre l’humanité tout entière », a déclaré lundi M. Moreno-Ocampo dans un communiqué.
Cette affaire est la première que le Bureau du procureur ouvre dans le cadre de la situation en Libye. Le Bureau poursuivra ses enquêtes sur les allégations de viols à grande échelle, des crimes de guerre commis par les différentes parties au cours du conflit armé qui a éclaté à la fin du mois de février et des attaques dont ont fait l’objet des Africains sub-sahariens considérés à tort comme des mercenaires.

« Aucune impunité ne sera tolérée pour de tels crimes en Libye », a martelé M. Moreno-Ocampo. Il appartient désormais aux juges de la CPI de se prononcer. Ils peuvent faire droit à la requête, la rejeter ou demander au Bureau du Procureur de rassembler davantage d’éléments de preuve. Le Procureur n’a pas sollicité l’intervention des forces internationales pour exécuter les mandats d’arrêt, indique le Bureau.

« Si la Cour délivre effectivement ces mandats et que les trois personnes qui en font l’objet demeurent en Libye, il incombera en premier lieu aux autorités libyennes de les arrêter. Lorsque le moment sera venu, l’exécution des mandats d’arrêt sera le moyen le plus efficace d’assurer la protection des civils qui font l’objet d’attaques en Libye et ailleurs », a souligné le Bureau du Procureur.

La Cour pénale internationale est une cour permanente et indépendante qui mène des enquêtes et engage des poursuites à l’encontre de personnes accusées des crimes les plus graves ayant une portée internationale tels que les crimes de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

Photo CC/James (Jim) Gordon : Kadhafi en 2009

Source: http://www.toulouse7.com/

17/05/2011

Des mandats d’arrêt en vue pour Kadhafi, son fils et son chef du renseignement.

Eh ben, ils auront mis le temps… Il y en a d’autres à dénoncer, aussi. Mais chacun son tour…

FDF

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Mouammar Kadhafi visé pour crimes contre l’humanité par la CPI

Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo, a requis lundi des mandats d’arrêt contre Mouammar Kadhafi, son fils Saïf al Islam et le chef des renseignements libyens, Abdoullah al Senoussi, pour crimes contre l’humanité.

Ces recommandations vont être étudiées par les juges du tribunal de La Haye, qui devront décider si les éléments réunis par le procureur sont suffisants pour émettre les trois mandats.

La CPI a été saisie en février par le Conseil de sécurité de l’Onu pour enquêter sur les violences commises par les forces de sécurité contre des manifestants en Libye, qui ont fait des milliers de morts depuis le début de l’insurrection mi-février.

Luis Moreno-Ocampo avait fait savoir il y a deux semaines qu’il disposait de « preuves solides » de crimes contre l’humanité et qu’il recommanderait l’émission de trois mandats, sans nommer les intéressés, en présentant des photographies, des vidéos et des témoignages émanant de sources gouvernementales.

Il expliquait que le fait de tuer des civils désarmés pouvait être qualifié de crime contre l’humanité, et mentionnait également le crime de persécution – arrestations massives, torture, disparitions forcées.

« Le bureau a rassemblé des preuves directes d’ordres donnés par Mouammar Kadhafi lui-même, des preuves directes de l’organisation par Saïf al Islam du recrutement de mercenaires et des preuves directes de la participation de Senoussi aux attaques contre les manifestants », a-t-il déclaré lundi.

Le magistrat argentin a ajouté que les trois hommes avaient tenu des réunions pour « planifier les opérations » de répression et que Mouammar Kadhafi avait utilisé son « autorité absolue pour commettre des crimes en Libye ».

« CRÉATURE DE L’OCCIDENT »

Un porte-parole des rebelles dans la ville assiégée de Misrata a salué une « décision importante ». Le secrétaire au Foreign Office, William Hague, a souligné que cette requête rappelait à tous les acteurs du régime libyen que « les crimes ne resteront pas impunis »…

Suite et source: http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/mouammar-kadhafi-vise-pour-crimes-contre-l-humanite-par-la-cpi-16-05-2011-1331287_240.php

07/05/2011

Libye : la guerre de Sarkozy a déjà coûté plus de 50 millions d’euros !

Il est certain qu’à l’heure de la médiatisation de son bilan en quatre ans, ça va peser dans la balance, ce genre d’info… Le pouvoir d’achat de la majorité des Français étant de plus en plus bas… Vous avez tous reçu votre feuille d’impôts? Renvoyez là vite; la France a besoin de vos deniers.
Marine: VITE !!!

FDF
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En plus du coût humain, notamment au sein de la population civile libyenne, l’aventureuse intervention militaire voulue par Nicolas Sarkozy pèse également sur les finances nationales.

Un mois et demi après le début des hostilités, la guerre en Libye a ainsi déjà coûté plus de 50 millions d’euros à la France. C’est Gérard Longuet, ministre de la Défense, qui a évoqué ce chiffre mardi soir devant la commission de la Défense nationale.

La facture des missiles tirés par les avions de combat s’élève à près de 30 millions d’euros, chaque missile de croisière coûtant près d’un million. Il faut ajouter les coûts de fonctionnement des appareils : l’heure de vol d’un Rafale est évaluée à 40.000 euros et l’heure d’intervention du porte-avions Charles de Gaulle à 50.000 euros. Enfin, les primes versées aux militaires pèsent également sur la facture, à hauteur de près de 10 millions.

L’intervention étant loin d’être terminée et la situation s’embourbant chaque joue davantage, la facture devrait encore s’accroître considérablement.

Le financement de l’opération pourrait s’avérer très complexe alors que les restrictions budgétaires concernant la Défense n’ont jamais été aussi drastiques bien que le pouvoir sarkozyste multiplie les interventions militaires extérieures sans que l’on perçoive bien le bénéfice de ses missions au regard des intérêts français.

Par ailleurs les rebelles libyens réclament un « prêt » de 3 milliards de dollars à la France, l’Italie et les Etats-Unis !

Source:  Novopress.info
[http://fr.novopress.info]

03/05/2011

L’évêque de Tripoli : « La pire population de toute la Libye est en train de s’embarquer pour l’Italie »…

Et après l’Italie, c’est la France qui va subir l’assaut… Préparons-nous…
FDF

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Dans une interview au quotidien de la Ligue du Nord, La Padania, le vicaire apostolique de Tripoli, l’évêque franciscain Mgr Giovanni Martinelli (photo), a souligné les conséquences catastrophiques des bombardements de l’Otan, à la fois pour la Libye et pour l’Italie. A Tripoli, a-t-il expliqué, « ces bombes font des carnages de civils, il n’y a plus de distinction avec les sites militaires. La nuit se transforme en cauchemar qui ravage les vies de tous : les enfants sont terrifiés, les adultes voudraient protéger leurs familles et leur travail, mais ils sont impuissants ».

L’évêque a confirmé le lien entre ces bombardements et la reprise de l’invasion à Lampedusa. « Nous sommes confrontés, a-t-il déclaré, à une effroyable vengeance, une terrible réaction à l’intensification des bombardements. En ce moment, la pire population est en train d’arriver de toute la Libye pour partir pour l’Italie sur les bateaux de la mort : ce sont des Érythréens, des Éthiopiens, des islamistes. Aucun d’eux n’est résident en Libye mais la route qui a été repérée est facile, et c’est malheureusement la pire pour l’Italie. » L’évêque « met en garde le gouvernement italien contre le risque d’infiltrations terroristes dans les bateaux de réfugiés qui accostent à Lampedusa ».

Source:[http://fr.novopress.info]

Libye: il y a tant à faire déjà chez nous…

Il est vrai que l’information en cache d’autres. Focaliser la populace sur tel ou tel fait permet de lui faire temporairement oublier la situation dans laquelle on l’a mise. Depuis cette guerre en Lybie, combien de décrets sont passés en douce?
Autre-chose: Oussama Ben Laden vient d’être « atomisé ». Le monde Occidental s’en réjouit et ne pense qu’à ça. Les lauriers de cette victoire sur le terrorisme reviennent par le fait à Obama; lequel est comme par hasard déjà en campagne pour les prochaines présidentielles aux USA… Comme par hasard…
En France, Sarkö Ier profite aussi de la situation en « se félicitant » d’avoir, grâce à notre armée, aidé à l’élimination du chef d’Al-Quaïda. C’est marrant, ça. Il est en campagne aussi, lui…
J’ai une idée: je vais aller demander une augmentation à mon patron. Parce que moi aussi, en tant que Français, j’y suis un peu pour quelque-chose, dans l’élimination de Ben Laden… Pas sûr que ça marche…
FDF
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Lybie: les islamistes à la manoeuvre !


lybie2

A l’exception de Marine Le PEN, l’ensemble de la classe médiatico-politique a soutenu l’intervention militaire française en Libye. Alors que Nicolas Sarkosy s’apprête aujourd’hui à envoyer des conseillers militaires sur le terrain, quelques médias commencent enfin à s’interroger sur l’opportunité de cette guerre et sur les fameux « insurgés » que nous sommes censés protéger.

Nouvel Observateur:

La journaliste reporter Sara Daniel découvre qu’un émirat islamique est en formation en Cyrénaïque, et les djihadistes forment une part non négligeable des bataillons de l’insurrection armée par l’Otan…

Des combattants islamistes ont-ils investi les rangs de l’insurrection, comme on le répète à Tripoli? Les services secrets occidentaux n’y croient pas. Et pourtant...

Pour renverser Kadhafi, ce n’est pas de l’Otan dont nous avons besoin, c’est de Dieu!» Abdelkarim alHasadi, l’homme qui se tient devant moi dans sa veste de camouflage se définit comme un militaire et un croyant qui dirige une katiba (camp d’entraînement) forte de près d’un millier d’hommes. Il enrage quand on évoque l’organisation de défense qui a repris ses bombardements autour d’Ajdabiya: « Quand un homme se noie, il tend la main à n’importe qui, même au diable. » La tête d’Al-Hasadi a été mise à prix par Kadhafi. Au cours d’une réunion avec les ambassadeurs des pays de l’Union européenne, Khaled Kaïm, le vice-ministre libyen aux Affaires étrangères, a affirmé que ce membre d’Al-Qaida a établi un émirat islamique en Cyrénaïque, qu’il impose le port de la burqa et liquide les personnes qui refusent de se plier à ses oukases religieux.

Dans L’express

Pour rappel, en 40 ans de pouvoir, le colonel Kadhafi, qui prônait l’émancipation des femmes et aimait s’entourer d’une garde rapprochée de soldates en treillis, a brisé les schémas musulmans traditionnels et alimenté les foyers islamistes dans son pays. « D’après des informations recueillies en Irak par les Américains en 2007, les Libyens représentaient, après les Saoudiens, le plus fort contingent des jihadistes recrutés par Al-Qaïda, et qui ont ensuite rejoint Ben Laden en Afghanistan. Il y a une filière libyenne vers Al-Qaïda », note Denis Bauchard, ancien ambassadeur de France en Jordanie, conseiller à l’Institut français des Relations internationales pour le Moyen-Orient. « L’Est du pays a toujours été sous influence des Frères musulmans », ajoute-t-il par ailleurs.

Ces islamistes profiteraient-ils du chaos libyen pour s’armer?

Qu’ils soient présents ou non parmi les rebelles, les islamistes pourraient être tentés de se renforcer miltairement, sans être inquiétés par les autorités libyennes, désormais absentes du côté Est du pays. D’autant que les rebelles ont déjà amassé, depuis le début de la révolte, une grande partie des armes stockées dans cette zone. « Il y a des filières d’approvisionnement en armements venant d’Egypte, via les Frères musulmans, avec un soutien de gens du Hezbollah, et maintenant des gens du Hamas qui viennent acheter des armes dans cette zone », souligne Pascal Le Pautremat, spécialiste des questions de défense et du monde arabe. Au final, « le risque, c’est que le vide politique qui s’est créé dans l’Est du pays ne soit comblé par les jihadistes. On l’a vu en Irak, on le voit au Yémen », indique Denis Bauchard.

Dans le Figaro, Le grand reporter George Malbrunot fait le point à son tour :

« Le responsable des médias au sein de la branche maghrébine d’al-Qaida a accordé une intéressante interview au journal saoudien Al-Hayyat publié à Londres.

Saleh Abi Mohammad y affirme que l’organisation terroriste a des implantations (des émirats dans le langage d’al-Qaida) à Benghazi, Al-Bayda, Al-Marj, Shihat et surtout à Dernah.
«Nous sommes spécialement présents à Dernah, où sheikh Abdul Hakim est notre émir et où il a formé – aux côtés d’autres frères – un conseil islamique pour gouverner la ville en vertu de la sharia», la loi islamique, déclare Saleh Abi Mohammad.

À l’est de la Libye, les villes d’implantation d’al-Qaida correspondent aux principaux fiefs de la rébellion, appuyées par la coalition occidentale. Le responsable d’al-Qaida confirme également que l’organisation terroriste a acquis récemment des armes, «destinées à protéger nos combattants et à défendre la bannière de l’islam». Des dignitaires algériens et tchadiens s’étaient inquiétés de tels transferts d’armes à al-Qaida

Source: http://www.prechi-precha.fr/2011/04/21/lybie-les-islamistes-a-la-manoeuvre/#more-1057

01/05/2011

Tunisie: les islamistes ne se cachent même plus…

On s’en doutait que l’islam était caché derrière cette révolution en Tunisie (et dans les autres pays dans le même cas). Les intégristes ont du mal d’islamiser l’Occident. Ils se « font la main » dans les états « pré-disposés », déjà… Commençons à ériger nos murs de défense…

FDF

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Tunisie: les islamistes ne se cachent plus« Le voile est notre fierté. » A Tunis, le 1er avril, des manifestants défilent devant les bureaux du Premier ministre pour demander l’autorisation du port du voile sur les photos d’identité.AFP PHOTO/ FETHI BELAID

Outre le mouvement Ennahda, qui sera sans doute l’une des principales formations politiques de la démocratie naissante, des courants minoritaires, plus radicaux, cherchent à faire entendre leurs voix.

Barbe et djellaba pour les hommes, niqab pour les femmes, ils sont une cinquantaine, ce vendredi 1er avril, prosternés pour la prière de l’après-midi, en pleine avenue Habib-Bourguiba. Scène impossible il y a encore trois mois… Les badauds et les clients des cafés de l’avenue observent, médusés. 

Après la prière, la manifestation se dirige vers la Kasbah, siège des bureaux du Premier ministre. Principale revendication: la levée de l’interdiction, en vigueur sous Ben Ali, du port du voile sur les photos d’identité. « Le hijab est une obligation envers Dieu! » scandent les protestataires. Ils obtiendront gain de cause. Au nom de la liberté individuelle. 

« Une partie de la classe moyenne est attachée aux acquis de la Tunisie moderne »

Toutes tendances confondues, les islamistes ont été systématiquement pourchassés et réprimés en Tunisie – d’abord par Bourguiba, qui les détestait, puis par Ben Ali. Aujourd’hui, comme tous les autres Tunisiens, ils entendent profiter du climat de liberté offert par la révolution pour s’exprimer, y compris dans la rue. Cet activisme inquiète une partie de la classe moyenne, attachée à ce que l’on appelle ici les « acquis » de la Tunisie moderne: le Code du statut personnel, en particulier, donne aux femmes une liberté sans équivalent dans le monde arabe. « Certains groupes islamistes ont des idées rétrogrades sur les femmes et prétendent les garder à la maison », déplore Khadija Chérif, sociologue et ancienne présidente de l‘Association tunisienne des femmes démocrates, qui entend défendre, comme son nom l’indique, à la fois les droits des femmes et la démocratie.  

A 40 ans, Noura est de celles qui ont choisi de porter le niqab, le voile intégral. Elle aime s’acheter des vêtements, mais réserve ses petits hauts à la mode à l’intimité familiale ; dans la rue, en revanche, elle est couverte de la tête aux pieds: ample robe, voile, gants… La jeune femme a commencé par porter le hijab, qui ne dissimule que la tête et le cou, puis elle a décidé, il y a quelques années, de « suivre les femmes du Prophète » en se couvrant entièrement. Elle dit qu’ainsi elle se sent « respectée par les hommes ».  

Pas de musique, hormis les chants religieux

Noura reconnaît qu’il lui arrive de faire peur aux passants… et aux passantes: « Certaines m’accostent pour me dire que ces vêtements datent d’un autre siècle! » Elle voit pour sa part dans cette réaction un « rejet de l’islam », dont elle rend l’ancien gouvernement responsable car il a « fait passer les musulmans pour des terroristes, dit-elle. Je ne fais que suivre les préceptes de ma religion. Je ne prétends pas imposer quoi que ce soit aux autres ni leur dire ce qui est permis et ce qui ne l’est pas »…

Suite et source: http://www.lexpress.fr/actualite/monde/tunisie-les-islamistes-ne-se-cachent-plus_987281.html

26/04/2011

Des militantes pro-Kadhafi manifestent en Libye et accusent Sarkozy de crime de guerre…

Il a décidément la cote partout, Sarkö Ier… Il va bientôt se retrouver sur le banc des accusés au tribunal international de la Haye, si il continue… C’est peut-être ça qu’il recherche, en fait. Ca lui ferait de la pub dans les médias.

FDF

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Voir ici: http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/5080.htm?lang=fr

PS: si le lien ne fonctionne pas, suivez les instructions..

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