Francaisdefrance's Blog

09/12/2011

« Il n’y a pas de quota pour les visas algériens » …

Trop de mauvais souvenirs, avec l’Algérie. Ca pourrait bien « canarder »… On parie?

FDF

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LA LIBRE CIRCULATION DES ALGERIENS vers la FRANCE

 

POLITIQUE FRANCO-ALGERIENNE

LA LIBRE CIRCULATION DES ALGERIENS A SENS UNIQUE


L’objectif principal de ces mesures est la facilitation de la circulation des Algériens vers la France [et] de « lutter contre l’immigration clandestine et toute sorte de fraude ». »


Voir taille réelle

Hier, 8 décembre 2011, au Sénat et grâce à la volonté des socialistes et autres collabos antifrançais, l’ingérence des étrangers dans la vie politique française peut devenir une réalité.

A droite, si Sarkozy avoue souhaiter et rechercher une collaboration plus étroite avec l’Allemagne, il la recherche aussi avec l’Algérie, bien qu’il se garde de l’ébruiter avant les élections.

C’est ainsi qu’hier, lors d’une conférence de presse, en présence de l’ambassadeur en Algérie, Xavier Driencourt, le consul général de France à Alger, Michel Dejeager, annonçait la mise en place de la simplification des procédures, visant à laisser entrer librement les algériens vers la France. Malgré le constat de la non-réciprocité puisque Alger avance une « décision souveraine ».

Les nouvelles mesures porteront sur la simplification des formalités pour obtenir des visas.

« Il n’y a pas de quota pour les visas algériens (…) L’objectif principal de ces mesures est la facilitation de la circulation des Algériens vers la France [et] de lutter contre l’immigration clandestine et toute sorte de fraude (…) »

Ben, forcément ! Si les algériens n’ont pratiquement plus besoin de visas pour rentrer en France, pourquoi iraient-ils se risquer de rentrer en fraude et pis encore « les haraga » ?

Il nous prend pour des billes ce consul de France. Mais, nous savons qu’un consul n’agit qu’en fonction des ordres que lui donne le ministre des Affaires étrangères. En l’occurrence, Alain Juppé, le toujours droit dans ses bottes, prêt à mettre un coup de pied au cul des Français qui se disent de souche et d’identité judéo-chrétienne et auraient la prétention de conserver la France à la France, en régulant l’immigration.

La modification et la simplification sont dans la réduction –voire, l’annulation (!) – des justificatifs, pour :

  • « (…) le conjoint de Français,

  • les commerçants et chefs d’entreprise,

  • les professions libérales, à commencer par les dentistes, conjoint et enfants – le consul justifie cette catégorie par le fait qu’ils soient là, au moment de la prise de la décision –  

  • les professions organisées en ordres dont la seule attestation d’appartenance à un ordre suffit,

  • les journalistes,

  • en attendant les étudiants (…)

(…) Maintenant, nous travaillons pour l’extension de ces simplifications aux autres catégories. »

Et pendant ce temps, Sarkozy ose parler  » d’une immigration féconde pour la France, si elle est contrôlée « …

Non. Il n’y a aucune ingérence algérienne dans la politique française.

Il y a une volonté affichée et mise en œuvre par les politiques français, de gauche et de droite, à importer l’immigration algérienne, en France, quelles qu’en soient les conséquences pour les Français.

Et de nous interroger, encore plus, aujourd’hui,  qu’il y a cinquante ans…

Quels secrets, depuis De Gaulle, pèsent sur la France dont l’Algérie est le témoin et menacerait de révéler ?

Source : Liberté Algérie

http://www.petitsechodoran.com/l-immigration/la-libre-circulation-des-algeriens,a2986715.html

06/07/2011

Rétablissement des contrôles aux frontières: le premier pas Danois.

Voilà un pays membre de l’UE qui semble avoir compris. Il est fort à parier qu’en rétablissant le contrôle aux frontières, le Danemark va voir baisser nettement son taux de criminalité et de délinquance. La « libre circulation » ne nous a apporté que des ennuis supplémentaires. Reste aux autres pays de suivre, en toute intelligence et en toute logique. Pas gagné. Surtout en France, terre d’accueil de la fange du monde…

FDF

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Membre de l’UE, le pays veut ainsi lutter contre la criminalité. Vives réactions en Europe face à ce qui apparaît comme une remise en cause de la libre-circulation.

Le Danemark a déployé mardi 50 douaniers à ses frontières avec l’Allemagne et la Suède, dans le cadre de la première phase du plan du gouvernement de rétablir des contrôles permanents aux frontières, qui a suscité des vives protestations au niveau européen.

« Cinquante officiers supplémentaires ont été déployés à certaines frontières et vont mener des contrôles aléatoires« , a déclaré un porte-parole des Douanes, Finn Serup. « Ils n’arrêtent pas toutes les voitures, ce n’est pas l’idée. On parle de contrôles aléatoires« .

Lutte anti-drogue

Une trentaine d’agents ont été dépêchés à la frontière germano-danoise de Froeslev au sud du Jutland, dix sur le pont de l’Oeresund entre Copenhague et Malmö et dix autres au port de Gedser (sud-est), relié par ferries au port allemand de Rostock, a-t-il expliqué. Ces derniers seront ensuite déplacés au port de Roedby (sud).

« Au cours des premières années, ils seront très mobiles. Lorsque les installations seront construites en 2014, il y aura moins d’officiers stationnés aux postes-frontières« , a dit M. Serup.

Le Danemark, qui a pris la mesure sous la pression de l’extrême-droite alliée du gouvernement, assure respecter les règles européennes de Schengen. Il entend ainsi combattre la criminalité transfrontalière, et réduire l’entrée de drogues et d’armes dans le royaume scandinave.

Au ban de l’Europe ?

Mais Berlin et Bruxelles en particulier ont nettement critiqué la mesure, qui selon eux pourraient violer les règles européennes. Dans une interview au journal danois Jyllands-Posten mardi, un ministre de l’Etat fédéral allemand de Hesse, Juerge-Uwe Hahn, estime que le Danemark, déjà connu pour sa politique d’immigration très dure depuis dix ans, « se met au ban« .

La réintroduction des contrôles douaniers permanents au Danemark doit se dérouler en trois phases, la première ayant commencé mardi. Le 1er janvier 2012, 48 agents supplémentaires des douanes seront déployés, et le chantier d’installation permanentes débutera, la phase finale devant commencer en 2014. « Jusqu’à cette date, ce sera un groupe d’officiers mobiles« , a dit M. Serup.

Source: http://www.liberation.fr/

29/11/2010

Sur la libre circulation des biens et des personnes…

Reçu par mail…

FDF

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UN INGÉNIEUR BELGE S’EXPRIME !

Objet : Var Matin du 25 novembre 2010

 

J’ai lu avec la plus grande attention votre article dans le journal Var matin de ce jour.

Je suis Européen et suis assez d’accord pour la libre circulation des biens et des personnes dans l’espace Schengen à condition que cela ne se fasse pas au détriment de la France pour ce qui concerne l’arrivée massive de gens qui ont uniquement des problèmes économiques dans leurs pays d’origine.

Hors c’est le cas pour nos amis d’origine roumaine et bulgare.

Nous n’y pouvons rien mais le fait d’accueillir une population de plus en plus nombreuse  en provenance de l’Est en France ( j’insiste bien en France ) contribue grandement à créer un climat d’insécurité flagrant et vous le savez, doublé d’une économie parallèle dont les profits retournent dans les pays d’origine. Vous ne me contredirez pas sur ces points je pense. Forcer des enfants à rentrer dans des propriétés pour y dérober les biens en l’absence des propriétaires, mendier sur la voie publique nous fait retourner deux siècles en arrière. Ca suffit. !

Je suis ingénieur diplômé d’une grande école belge en électronique appliquée et suis venu en France AVEC un contrat de cadre début 1987 pour prendre la gestion d’une société américaine. Donc tout à fait légal du point de vue contrat et conditions d’admissions sur le territoire français à partir du moment ou j’ai suivi certaines directives  d’ordre médicales imposées par l’Etat français conditionnant mon admission pour le poste en question. ( Prise de sang, examen des poumons, sida ).

Rien de tout çà est imposé à nos amis de l’Est qui arrivent en masse pour fabriquer de l’économie parallèle je me répète. Ces personnes ne connaissent pas les us et coutumes des français, ne parlent pas ou mal la langue française, s’implantent bien souvent illégalement de  manière à ce qu’il est trop tard pour leurs demander de bien vouloir retourner chez eux. Nous ne sommes pas responsables si les gouvernements roumain et  bulgare prennent  ces personnes pour des moins que rien….et ne mettent rien en place pour ces malheureux. A quoi sert Bruxelles. ?

Ici à l’Ouest, nous recevons de plus en plus de personnes de ce type. Que voulons nous. ? Accueillir toute la misère du monde et faire payer la classe moyenne pour assurer notre bonne conscience vis-à-vis du reste du monde. ? La France n’a plus les moyens de sa politique et ne peut plus assumer sa légendaire patrie des droits de l’homme qui aujourd’hui s’applique à n’importe quoi dès lors qu’à partir du moment ou la presse s’en empare ,  ce type de sujet met les associations sur les dents. Celles-ci sont  prêtes à prendre le problème à bras le corps, voudraient imposer à l’Etat de mettre des logements à disposition, de fournir les soins gratuits, d’appliquer les avantages sociaux et j’en passe… payés par encore une fois par le contribuable.

Croyez-vous une seconde que si vous partiez dans un pays de l’est faisant partie de l’espace européen, vous recevriez tous ces avantages pour vous y installer. ? Je ne le pense pas. Alors. ?

Alors, je vote plus tôt pour une aide accrue pour nos grands anciens qui bien souvent vivent avec une retraite indigne du «pays des ‘droits de l’homme’. Nous ferions mieux de balayer devant notre  porte plutôt que d’aller voir dans le jardin du voisin, et surtout arrêtons de vouloir donner des leçons aux autres . C’est aussi une spécificité de la France de vouloir faire croire qu’il n’y a qu’elle pour donner des leçons aux européens en accueillant toute la misère du monde sur son sol laquelle misère fera naître ses enfants qui du coup deviendront également français de par le droit du sol.

Je suis et je le répète pour l’intégration mais choisie comme au Canada ou en Australie et pour la diversité des peuples à partir du moment ou les personnes que nous accueillons respectent nos us et coutumes ainsi que les lois de la République. Cà n’en prend pas le chemin.

Bien cordialement

Jean-Paul B.

 

05/11/2010

Après la libre circulation des personnes, voici les déchets nucléaires…

Aucun lien de cause à effet, mais bon… Après l’invasion islamiste, les Roms, et l’état lamentable de notre pays, nous ne sommes plus à une catastrophe près… Fallait bien que je la place, celle-là…

FDF

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Un convoi de déchets nucléaires bloqué à Caen !

Le parcours du train de déchets nucléaires qui doit partir vendredi 5 novembre de La HagueLe parcours du train de déchets nucléaires qui doit partir vendredi 5 novembre de La Hague DR/Sortir du nucléaire 

Le transport le plus radioactif qui ait jamais eu lieu en France est parti de La Hague à 14 heures. Le parcours est jalonné de manifestations…

Les associations anti-nucléaires sont sur les dents. Le convoi de déchets nucléaires allemands s’est élancé de la gare de Valognes, près de la centrale nucléaire de La Hague (Manche) vendredi 5 novembre vers 14 heures, pour rejoindre Gorleben en Allemagne samedi 6 novembre. Moins de deux heures après son départ, il se retrouve déjà bloqué par des manifestants, à la hauteur de Caen, selon nos informations. Le Ganva, groupe d’actions non-violentes anti-nucléaires, a indiqué dans un communiqué avoir « stoppé et bloqué ce train dangereux à Caen à 15 h 40. Une banderole a été déployée où il est écrit en allemand : « Notre résistance ne connaît pas de frontière. Castor 2010, premier acte. »

Le parcours risque d’être être jalonné de manifestations antinucléaires, notamment à l’arrivée où 30.000 personnes sont attendues. Le train traversera plusieurs départements français d’ouest en est, avant de marquer une pause de 3 heures à la frontière allemande cette nuit, le temps d’effectuer les formalités.

Très mobilisées, les associations françaises antinucléaires affirment qu’il s’agit du transport le plus radioactif qui ait jamais eu lieu. «Onze conteneurs, également appelés CASTOR, transporteront des déchets de très haute activité retraités à l’usine Areva de la Hague. Ce transport concentre au moins deux fois plus de radioactivité que le total des pollutions radioactives émises par la catastrophe de Tchernobyl!» affirme le réseau Sortir du nucléaire.

Source: http://tinyurl.com/2asxtxg

14/09/2010

Le crépuscule des sots…

A méditer…

FDF

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LE CREPUSCULE DES SOTS ? , G.W. Goldnadel

Je ne peux m’y résoudre, en tant que Juif, car sans avoir pratiqué publiquement avec ferveur le culte de la Shoah, je n’admets pas qu’on galvaude ainsi la vérité historique. Je le peux d’autant moins, que les mêmes qui aujourd’hui ressuscitent Hitler et Himmler sont restés bien placides l’an passé quand des foules bigarrées défilaient dans Paris aux cris de «Mort à Israël ! » quand ce n’était pas « Mort aux juifs ! » Je ne m’y résous pas non plus, en tant que Français, car je n’accepte pas que l’on compare mon pays et son peuple, qui ont su se faire si accueillants, à l’Etat du Mal absolu. A qui va-t-on faire croire, s’agissant du projet de déchéance de la nationalité, que jusqu’en 1998, la France était un pays totalitaire et raciste qui foulait au pied la Constitution ? A qui va t’on faire croire que ceux des Français qui n’ont pas une conception extatique de l’immigration, qui ne considèrent pas forcément qu’elle est « une chance pour la France » en matière de sécurité et que le métissage obligatoire est l’avenir de l’humanité, sont de redoutables xénophobes ? (Le Figaro) Imprimer Envoyer à un ami

[D’après l’article paru dans Le Figaro du 13/9/2010, reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur]

Il y avait longtemps que le débat récurrent autour de l’immigration n’avait sécrété un tel comportement névrotique de la part du monde médiatique et politique.

Avant le commentaire, travelling sur cet été de tous les fantasmes :

La ville de Grenoble a connu des troubles très graves consécutifs à la mort d’un braqueur récidiviste d’origine maghrébine, tué par des policiers dans l’exercice de leurs fonctions.

Des émeutes s’en sont suivies au cours desquelles, il a été tiré à balles réelles sur les fonctionnaires.

A la suite de quoi, les policiers grenoblois impliqués ont fait l’objet de menaces de mort nominative et ont été contraints de quitter la ville.

C’est dans ces conditions assez particulières, que le Président de la République annonçait des mesures pour lutter contre une insécurité qu’il n’hésitait pas à lier aux conséquences de l’échec de l’intégration de nombre d’immigrés.

Il envisageait notamment de revenir à une loi, amendée en 1998, qui permettait, sous certaines conditions, de déchoir certains délinquants naturalisés de la citoyenneté française. Il évoquait également les problèmes posés par certains « gens du voyage ».

Alors que l’opposition pouvait parfaitement s’interroger sur l’opportunisme politicien d’un Nicolas Sarkozy dans le creux de la vague face à un Parti Socialiste et un Front National revigorés, la gauche, notamment par les voix de Michel Rocard et d’Arnaud Montebourg, nullement désavoués depuis, brandissait à nouveau le spectre de Vichy et les brandons du nazisme…

Mais il était nullement question qu’une partie de la droite ne participe à ce nouvel happening révisionniste par la banalisation de la Grande Catastrophe. Alors que la police parisienne expulsait le 15 aout un campement illégal de Roms et que les fonctionnaires notifiaient aux seuls hommes un rappel à la loi, le député villepiniste Jean-Pierre Grand s’éleva contre une « sélection » de triste mémoire, qui rappelait, selon ce dernier « les rafles pendant la guerre ».

Le Monde, ne pouvant plus demeurer passivement complice, dans un éditorial du 18 août, titrait sans rire « Amour de soi, Haine de l’autre » et reprochait au Président de permettre un « appel d’air » au racisme, notamment contre les musulmans.

Le même journal de publier dans la foulée la lettre ouverte d’un professeur lyonnais racontant les affres de sa famille juive pendant l’occupation et comment l’Etat français avait déchu de leur nationalité les meilleurs de ses enfants.

Dans de nombreux reportages, on présenta comme autant d’ « expulsions », le retour volontaire et contre argent de Roms en Roumanie, la plupart précisant qu’ils retourneraient en France, comme la loi européenne les y autorise désormais.

Le 26 août, France 2 diffusait un reportage sur des gitans camarguais, solidaires des Roms, venus dire, devant un mémorial rappelant leur déportation par les nazis, que l’insupportable passé était de retour. Pour faire bonne mesure, la chaine publique diffusait en prime des images shoatiques montrant des enfants tziganes dans les camps de la mort.

Peu après, un prêtre inspiré implora le ciel et la télévision pour que le souverain français sans cœur succombe, ainsi qu’aux temps ardents de la Sainte Ligue. Silence dans les rangs des gardiens de l’ordre moral.

Un autre ecclésiastique, se tenant pour Mgr Saliege sous l’occupation, lut courageusement l’homélie que le Juste avait prononcée en faveur de ceux promis à la déportation.

Quant à Alain Minc, venu défendre le chef de l’Etat contre les menées du Saint-Siège, il ne trouva pas d’arguments plus pertinents que de reprocher à son chef ses origines allemandes…

Peux-je dire, calmement, que je ne puis me résoudre, à nouveau, à un tel comportement irresponsable et indécent ?

Je ne peux m’y résoudre, en tant que Juif, car sans avoir pratiqué publiquement avec ferveur le culte de la Shoah, je n’admets pas qu’on galvaude ainsi la vérité historique. Je le peux d’autant moins, que les mêmes qui aujourd’hui ressuscitent Hitler et Himmler sont restés bien placides l’an passé quand des foules bigarrées défilaient dans Paris aux cris de «Mort à Israël ! » quand ce n’était pas « Mort aux juifs ! »

Je ne m’y résous pas non plus, en tant que Français, car je n’accepte pas que l’on compare mon pays et son peuple, qui ont su se faire si accueillants, à l’Etat du Mal absolu.

A qui va-t-on faire croire, s’agissant du projet de déchéance de la nationalité, que jusqu’en 1998, la France était un pays totalitaire et raciste qui foulait au pied la Constitution ?

A qui va t’on faire croire que ceux des Français qui n’ont pas une conception extatique de l’immigration, qui ne considèrent pas forcément qu’elle est « une chance pour la France » en matière de sécurité et que le métissage obligatoire est l’avenir de l’humanité, sont de redoutables xénophobes ?

A quel jobard peut-on faire gober que des gens du voyage ne peuvent poser problème et que les responsables européens se sont montrés avisés lorsqu’ils ont négocié avec la Roumanie son entrée dans la communauté sans que ne soit améliorée chez elle la condition des Roms ?

Et si tout simplement, dans un débat contemporain et rationnel, libre et éclairé, la seule question politique digne d’être posée – sereinement – et non le couteau antiraciste sous la gorge – n’aurait-elle pas du être celle d’un éventuel anachronisme ?

On pouvait parfaitement, sans être accusé de haute trahison ou de folie suicidaire, soutenir qu’à présent, la conception traditionnelle, étroite à tous égards, d’un Etat-nation  ethnoculturel, remparé dans des frontières illusoires, est doublement et inexorablement dépassée. En raison du nouvel espace politique européen créé au lendemain d’une horrible guerre fratricide, comme en raison de l’irrésistible mondialisation accélérée des échanges humains et culturels. Cette thèse est défendable.

Mais on pouvait également plaider, sans être disqualifié pour cause de racisme et de xénophobie, que la richesse humaine est faite de la diversité identitaire de ses peuples et de ses cultures. Que ceux-ci sont enracinés naturellement par leur histoire commune dans une même géographie, que l’Europe politique demeure une construction artificielle et désincarnée, qu’enfin la principale leçon du dernier cataclysme historique, est qu’un Etat-nation reste le meilleur rempart démocratique contre la barbarie du fanatisme ou de l’expansionnisme jamais vaincus.

Cette thèse n’a toujours rien d’obsolète et mérite également le respect.

Mais ce débat existentiel si légitime, si impérieusement indispensable, est demeuré strictement interdit, et les thèses en présence délibérément dénaturées.

Les partisans d’un nouveau modèle étatique post- national n’ont pas osé aller, pour la plupart, jusqu’au bout de leur logique, conscients de ce que la majorité des citoyens continuent de tenir charnellement au modèle historique traditionnel qu’ils nomment, simplement, leur pays.

L’ouverture de fait des frontières à la libre circulation des hommes signifie, à terme, leur inévitable obsolescence.

Prétendre qu’il faudrait continuer, dans le cadre de la souveraineté légale nationale, à réguler les flux migratoires tout en privant l’autorité de poursuite de toute légitimité républicaine en considérant toute mesure de contrainte nécessaire comme ignoblement inhumaine conduit à une hypocrite et schizophrénique impasse.

De leur coté, les partisans de l’Etat-nation ont vu leurs positions d’autant plus systématiquement caricaturées que les termes du débat n’étaient pas franchement posés.

Instinctivement, ils ont vu dans le non-respect de la loi sur les flux migratoires un danger irréversible pour le modèle traditionnel basé non seulement sur un pacte tacite de vivre ensemble dans le respect de la légalité républicaine, mais encore sur une base démographique tempérée par une immigration régulée permettant une intégration progressive.

Au fur et à mesure de l’irrésistible transgression des lois successives en matière d’immigration auquel s’est ajoutée la décision historique sur le regroupement familial des étrangers, une grande majorité de Français a confusément considéré en péril son modèle patriotique traditionnel.

Cette angoisse, de nature existentielle, a été, de surcroît, avivée par l’aggravation des problèmes de sécurité liée à cette augmentation de cette immigration mal maitrisée.

A cette appréhension citoyenne naturelle, il faut redire ici que le système xénophile – qui gouverne souverainement les esprits formateurs et occupe donc le discours dominant – a répondu injurieusement par l’interdiction du libre débat qui s’imposait, ainsi que par un double déni.

Il convient en effet tout d’abord d’observer que cette réflexion nécessaire sur la libre ouverture des frontières nationales à la circulation sans contrainte des hommes, au prix de bouleverser l’équilibre démographique, n’a jamais été autorisée :

L’idéologie dominante a, d’abord, à un moment T, opposé à l’inquiétude populaire un haussement d’épaules agrémenté d’une fin de non-recevoir en expliquant qu’une telle peur relevait en fait d’un pur fantasme d’extrême droite dénué de tout fondement factuel. Le débat était donc aussi inutile que nocif et artificiel. Trop tôt.

Puis, à un moment T + 1, quand les bouleversements démographiques n’ont plus pu être niés, l’idéologie a décrété le débat comme forclos, puisque la France était devenue « une nation multiculturelle » Trop tard.

A quel moment précis, la France est-elle devenue, sans débat ni combat, cette nation postmoderne ? nul ne le saura évidemment jamais.

Le même refus de débat intellectuel et politique autour du problème de sécurité publique peut être constaté.

Ce qui est normal, puisque les deux questions sont liées.

A un moment T, la suggestion de la hausse de l’insécurité a été réduite à une pure question de « perception » : le sens commun populaire était trompé par l’exploitation cynique par l’extrême droite de la peur de l’étranger, expliquait doctement l’intelligentsia xénophile. L’insécurité était donc un fantasme de beauf lourdaud.

Au moment T+1 ou même l’idéologie la plus prégnante n’a plus été en mesure de nier la dure réalité, celle-ci s’est contentée de contester avec véhémence le lien entre les progrès enfin reconnus de la délinquance et l’immigration mal maitrisée donc mal intégrée.

Il semblerait aujourd’hui que l’idéologie, toujours plus modeste dans ses dénégations, se réduise à condamner la vanité d’une répression « sécuritaire » sans prévention pour endiguer le phénomène et sa cause ,enfin admise implicitement mais toujours interdite d’expression publique.

Encore faut-il préciser que pour interdire ce débat, pour retarder le constat inéluctable, l’idéologie dominante que j’ai appelé xénophile- et qui est du même métal que la xénophobie – a eu recours à son arme traditionnelle et favorite du terrorisme intellectuel. Qu’un penseur déviant ou un citoyen récalcitrant ne récite pas le catéchisme convenu et il déclenche immédiatement les mêmes concerts polyphoniques d’hilarité moqueuse, d’indignation outragée et de condamnations à la relégation qui ont réussi à retarder la découverte du goulag. Peu importe, évidemment, que les suspects n’aient pas assorti leurs réserves de la moindre remarque désobligeante envers les immigrés étrangers.

Que le pouvoir politique en place tente de maitriser légalement le phénomène migratoire, qu’il demande aux autorités compétentes d’en exécuter les termes, et immédiatement, l’idéologie xénophile, assurée du soutien d’artillerie médiatique nécessaire, pilonnera l’opinion publique jusqu’à, sinon la mystifier – la tache est impossible au regard du décalage entre le discours moralisateur et le réel – au moins la faire douter, l’intimider, lui imposer une conduite morale, un surmoi tétanisant, une abstention dans la manifestation verbale.

Quel unique ressort psychologique requis était hier encore assez puissant pour obtenir un tel résultat ?

Certainement pas seulement l’appel aux principes humanitaires, au devoir d’hospitalité, à la condamnation de l’égoïsme national qui peuvent, certes, être plaidés, mais sont aujourd’hui insuffisants au regard des excès précisément causés, non par les étrangers, mais par les effets pervers de la culture de l’excuse et de l’auto détestation.

Mais avant tout, le contexte culturel imaginaire basé sur les fantasmes d’un passé qui ne passe pas.

Qui a oublié le cortège d’artistes venus soutenir l’occupation par les sans-papiers d’une église parisienne et la comparaison de leur sort avec celui des déportés d’Auschwitz ?

Qui ne se souvient de cette manifestation d’histrions « aux noms imprononçables » venus célébrer le combat des immigrés clandestins en se rendant Gare de l’Est, une valise en carton à la main, histoire de bien signifier la continuité dramatique entre les situations, histoire aussi de faire comprendre que, cette fois, la courageuse résistance empêchera la réitération de leurs forfaits par les mêmes forces obscures.

Mais il semble bien qu’aujourd’hui, sous les coups de boutoir de la dure réalité, l’idéologie outrancière ait perdu une grande part de sa capacité d’intimidation et de mystification.

Pour peu que des responsables politiques, des intellectuels, sachent faire front en imposant enfin le libre débat sur l’immigration, interdit depuis vingt ans, sans céder aux facilités et à la démagogie, et quitte à en appeler au scrutin populaire, alors , peut-être, la France se délivrera-t-elle à temps des sortilèges maléfiques du passé.

Gilles- William GOLDNADEL. Président d’Avocats Sans Frontières.

dernière parution : « Conversations sur les sujets qui fâchent » (avec Alexandre Adler) ed. Jean-Claude Gawsewitch.

A paraître chez le même éditeur : «  Réflexions sur la question blanche »

vu sur http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-18875-145-7-crepuscule-sots-gw-goldnadel.html

17/12/2009

L’odieux chantage: Du gaz contre la libre circulation des Algériens en Europe!

Algérie: ton pétrole n’est pas inépuisable…

FDF

Et ça, au marché provençal de Hyères, ce n’est pas de la libre circulation? Ah non, c’est de l’invasion… C’est pareil.

Algérie – Europe


Chakib Khelil a affirmé, ce mercredi matin, que si l’Algérie n’a pas encore signé l’accord énergétique stratégique avec l’Union européenne c’est parce qu’elle ne voit ce qu’elle va y gagner. La contrepartie attendue d’un tel accord ne consiste pas seulement dans la valeur du gaz, mais dans un acquis bien plus important tel que la libre circulation des personnes par exemple.

Interrogé ce matin sur les ondes de la chaîne III sur la conclusion d’un accord stratégique entre l’Algérie et l’Europe en matière d’énergie, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Kheli a indiqué que notre pays n’y a pas encore adhéré.
«Cet accord a été discuté, mais la question qui se pose est la suivante : ‘’est-ce qu’une fois signé par les deux parties, cet accord sera appliqué sur chacun des Etats membres de l’union européenne ?’’ Nous avons posé cette question, et la réponse était Non. Par conséquent, pourquoi signerons-nous un accord avec l’Union européenne s’il n’est pas appliqué à chacun des pays membres ?», s’est interrogé M. Khelil.
La question, selon lui, dépend de ce qu’obtiendrait notre pays en retour d’un accord stratégique de ce genre où l’Algérie s’engagerait à assurer l’approvisionnement des besoins européens. «Notre pays devrait obtenir quelque chose qui lui soit très important : la libre circulation des personnes par exemple», a déclaré M. Khelil. Les pays producteurs de pétrole et de gaz redoutent et rejettent une éventuelle imposition d’une taxe carbone qui aurait des retombées négatives sur le prix de ces produits et qui réduirait la demande.
Interrogé sur les enjeux et les risques d’une éventuelle taxe carbone sur notre économie d’autant plus que notre pays est dépendant des hydrocarbures, M. Khelil a indiqué que les pays développés nous posent déjà des taxes très importantes sur les produits pétroliers de l’ordre de 80% par exemple pour le Royaume-Uni et 60% pour la France. Pis encore la taxe – qui s’applique sur le gaz et le pétrole mais qui ne s’applique pas au charbon qui est beaucoup plus polluant – est discriminatoire.
Ces taxes vont à l’encontre des intérêts des pays producteurs et bénéficient aux pays développés puisqu’ils sont la source de production de charbon, notamment en Europe. «Cette taxe carbone aura des implications à long terme sur les revenus des pays producteurs, puisqu’elle provoque la diminution de la demande pour ces produits (gaz et pétrole) parce qu’ils vont coûter plus cher, avec en conséquence des revenus plus faibles pour les pays producteurs de gaz et de pétrole», a souligné M. Khelil. Certains experts estiment que cette taxe pourrait arriver à 3 000 milliards de dollars sur la période allant jusqu’à 2050 comme diminution de revenu des pays producteurs de pétrole.
A une question sur les conséquences de cette taxe sur le prix des hydrocarbures, le ministre de l’Energie et des Mines estime que si les pays développés imposent une taxe carbone sur le gaz et le pétrole, cela veut dire que ces produits-là seront beaucoup plus chers, et si ces produits sont plus chers, les consommateurs s’orienteront vers d’autres sources d’énergie comme le nucléaire, le solaire et même le charbon. Par conséquent il y aura un impact sur la demande.

n Interrogé sur la position des pays producteurs des hydrocarbures si la taxe carbone venait à être imposée, M. Khelil a souligné que ces pays ont déjà rejeté cette taxe. «Mais si elle venait à être imposée, elle ne pourrait l’être que dans les pays développés eux-mêmes. Ils ne peuvent pas imposer une taxe à un pays souverain, sauf, bien sûr, si ce pays adhère à l’imposition de cette taxe», a-t-il estimé. «Nous sommes un pays souverain qui peut rejeter toute taxe qu’on risque de lui imposer, parce que ce n’est pas dans l’intérêt de notre pays d’avoir une taxe sur un produit qui génère 98% de ses devises.»

D’après: http://www.infosoir.com