Francaisdefrance's Blog

19/12/2011

Nouvelle victoire judiciaire contre l’islamisation rampante…

Ca fait toujours plaisir à apprendre…

FDF

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« Le 9 novembre 2011, la cour d’appel de Paris approuvait le licenciement d’une « technicienne prestations maladie » employée d’une CPAM sur le fondement des principes de laïcité et de neutralité. »

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UNE NOUVELLE VICTOIRE   JURIDIQUE   FAVORISANT NOTRE LAÏCITé  CONTRE L’ISLAMISATION  SOURNOISE
force est de constater que ce sont toujours les mêmes qui font chier le monde en faisant des procès, alors que nos lois sont là.
NON A L’ISLAMISATION DE NOS PAYS  ET CEUX QUI NE SONT PAS SATISFAIT DE NOS LOIS ET DE NOS MODES DE VIE  PEUVENT ALLER TRANQUILLEMENT PRATIQUER LEUR  « TRUC »  SUR UNE TERRE D’ISLAM

 JC JC

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Le foulard dans l’entreprise : un casse-tête juridico-religieux

Une salariée doit-elle ôter son foulard islamique si son employeur lui enjoint de le faire ? Une telle mesure ne porte-t-elle pas une atteinte excessive à la liberté de pensée, de conscience et de religion protégée par l’article 9 de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ? Le règlement intérieur qui l’édicte est-il licite ?

Liberté religieuse versus laïcité, neutralité versus foulard islamique, le terrain est miné, comme en témoigne le casse-tête juridico-religieux des dernières affaires de licenciement sanctionnant le refus de salariées d’ôter leur foulard. Après la puéricultrice de Baby Loup, c’est au tour d’une salariée du secteur public d’être congédiée pour ce motif. Le 9 novembre 2011, la cour d’appel de Paris approuvait le licenciement d’une « technicienne prestations maladie » employée d’une CPAM sur le fondement des principes de laïcité et de neutralité.

Neutralité du personnel

La salariée brandissait, pour se défendre, le principe de non-discrimination énoncé par l’article 9 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, l’article 5 du préambule de la Constitution de 1948 et l’article L1132-1 du Code du travail. La cour d’appel a néanmoins considéré que son licenciement ne reposait pas sur ses convictions religieuses – ce qui aurait laissé place à une discrimination -, mais sur le fait de manifester ses croyances par le port d’un accessoire vestimentaire ostentatoire.

« Le règlement intérieur de la caisse, au nom des principes de laïcité et de neutralité et d’égalité de l’ensemble des usagers, avait notamment prohibé pour ses agents, dans le cadre de leur exercice professionnel dans un service public, le port de vêtements ou d’accessoires les positionnant clairement comme représentant un groupe, une ethnie, une religion ou une obédience politique ou quelque croyance que ce soit », souligne l’arrêt. « Cette décision fait une application stricte du principe de laïcité dans l’exécution d’un service public par ses agents », commente Bastien Ottaviani, avocat spécialisé en droit social au sein du cabinet Vaughan. Mais elle montre également que le principe de neutralité ne joue pas seulement à l’égard de salariées au contact d’enfants en bas âge.

Neutralité et enfants en bas âge

L’arrêt Baby Loup s’était déjà inspiré de cette notion de laïcité pour imposer une obligation de neutralité religieuse dans le cadre d’une crèche. Celle-ci doit « assurer une neutralité du personnel dès lors qu’elle a pour vocation à accueillir tous les enfants du quartier, quelle que soit leur appartenance culturelle ou religieuse, et que ces enfants compte tenu de leur âge n’ont pas à être confrontés à des manifestations ostentatoires d’appartenance religieuse », souligne l’arrêt de la cour d’appel de Versailles du 27 octobre 2011. Le licenciement de la salariée ne porte donc pas atteinte à la liberté religieuse et les restrictions imposées par l’employeur sont justifiées par la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché (articles 1121-1 et L 1321-3 du Code du travail), conclut-il. « C’est la première fois qu’une juridiction française se prononçait sur la possibilité pour un employeur privé d’imposer à ses salariés une obligation de neutralité relative à leur appartenance religieuse », souligne Bastien Ottaviani.

Au niveau européen, la Cour européenne des droits de l’homme, protectrice des libertés fondamentales, et notamment de celle de manifester sa religion, avait fait part de la « difficulté d’apprécier l’impact qu’un signe extérieur fort, tel que le port du foulard, pouvait avoir sur la liberté de conscience et de religion d’enfants en bas âge ». Elle avait néanmoins approuvé l’interdiction édictée par la directrice d’une école primaire de Genève à l’encontre d’une institutrice, compte tenu du « message de tolérance, de respect d’autrui, d’égalité et de non-discrimination que, dans une démocratie, tout enseignant doit transmettre à ses élèves » (CEDH, 15 février 2001, n° 42393/98, Dahlab c/ Suisse).

Arrêt Bermuda

Encore peu nombreuses, les décisions liées au port du foulard islamique sont amenées à se multiplier. « Avec la loi d’avril 2011 sur l’interdiction de se masquer le visage dans les lieux publics, les juges auront de plus en plus tendance à appliquer de façon stricte le principe de laïcité à l’intérieur de l’entreprise », présume Me Ottaviani.

Jusqu’à présent, les tribunaux ont jugé des cas où la liberté individuelle revendiquée par les salariés concernait leur tenue vestimentaire. Ainsi, l’agent technique de sécurité d’une entreprise avait été licencié parce qu’il portait un bermuda sous sa blouse en plein été. Dans la mesure où il était en contact avec la clientèle, l’employeur lui a demandé de porter un pantalon, ce qu’il s’était refusé à faire. Le salarié a donc contesté son licenciement jusque devant la Cour de cassation qui a affirmé que la liberté de se vêtir à sa guise n’était pas une liberté fondamentale et que l’employeur pouvait y apporter des restrictions dans les limites de l’article 1121-1 (arrêt « Bermuda » du 12/11/2008). Dans une affaire plus ancienne, une salariée venue travailler en survêtement avait été licenciée pour les mêmes raisons.

Neutralité du personnel

La salariée brandissait, pour se défendre, le principe de non-discrimination énoncé par l’article 9 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, l’article 5 du préambule de la Constitution de 1948 et l’article L1132-1 du Code du travail. La cour d’appel a néanmoins considéré que son licenciement ne reposait pas sur ses convictions religieuses – ce qui aurait laissé place à une discrimination -, mais sur le fait de manifester ses croyances par le port d’un accessoire vestimentaire ostentatoire.

« Le règlement intérieur de la caisse, au nom des principes de laïcité et de neutralité et d’égalité de l’ensemble des usagers, avait notamment prohibé pour ses agents, dans le cadre de leur exercice professionnel dans un service public, le port de vêtements ou d’accessoires les positionnant clairement comme représentant un groupe, une ethnie, une religion ou une obédience politique ou quelque croyance que ce soit », souligne l’arrêt. « Cette décision fait une application stricte du principe de laïcité dans l’exécution d’un service public par ses agents », commente Bastien Ottaviani, avocat spécialisé en droit social au sein du cabinet Vaughan. Mais elle montre également que le principe de neutralité ne joue pas seulement à l’égard de salariées au contact d’enfants en bas âge.

Neutralité et enfants en bas âge



Source: http://blog.sami-aldeeb.com/

18/12/2011

Christianophobie: il faut arrêter de se taire !

Elle existe, partout; mais il est de « bon ton » d’éviter d’en parler… L’islamophobie, en revanche, est un crime contre l’humanité !

FDF

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Massimo Introvigne : « Si elle continue à se taire sur la persécution des chrétiens, l’Europe risque un naufrage moral »

Le service français de l’agence Zenit de Rome, vient de mettre en ligne la traduction par Anne Kurian d’un entretien accordé à l’association Aiuto alla Chiesa che Soffre (la branche italienne de l’organisation inernationale Aide à l’Église en Détresse, désormais Fondation pontificale) et publié le 14 décembre sur le site italien Vatican Insider, de Massimo Introvigne. Le professeur Massimo Introvigne, fondateur en 1998 du CESNUR (Centro Studi sulle Nuove Religioni, centre d’études sur les nouvelles religions), est le représentant de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour ce qui traite des crimes contre les chrétiens. Il était présent à la conférence qui vient de se tenir à Moscou sur la christianophobie, conférence cofinancée par Aide à l’Église en Détresse.

Professeur Introvigne, ces derniers jours nous avons entendu parler de liberté religieuse et de crimes contre les chrétiens dans deux importantes rencontres internationales à Moscou et Istanbul. D’autres évènements ont été organisés à l’occasion de la réunion annuelle des 56 ministres des affaires étrangères de l’OSCE en Lituanie. Quelle est l’importance de l’information en matière de crimes contre les chrétiens?
Les évènements cités – parmi lesquels des dialogues avec des représentants de la société civile des pays concernés par le “printemps arabe” – nous ont permis de déterminer dans l’information un des problèmes centraux dans la lutte contre la persécution et la persécution des chrétiens. Partout on écoute volontiers les histoires des victimes et on leur exprime de la sympathie, souvent avec une émotion sincère. Les victimes sont par définition sympathiques. Mais il y a beaucoup plus de réticence à identifier clairement les persécuteurs, en les appelant par leur nom et leur prénom. Il s’agit souvent de partenaires économiques ou de pays puissants du point de vue politique ou militaire, qu’on ne souhaite pas mécontenter. Et l’on recourt à des euphémismes et des métaphores qui souvent laissent l’impression que les chrétiens se persécutent tout seuls.
Durant votre intervention à la rencontre moscovite, vous avez dit que si elle continue à se taire l’Europe risque  un “naufrage moral et spirituel, plus nocif encore que la crise économique”. Comment peut-on l’éviter?
J’ai pris prétexte de l’exposition sur la peinture italienne du 19e en Corse à l’Hermitage de Saint-Petersbourg, faisant remarquer un des thèmes qui s’est transmis de la peinture italienne à la peinture russe au 19e siècle: le naufrage. Si elle continue à se taire sur la persécution des chrétiens, par peur d’offenser les persécuteurs – même s’ils nous fournissent le pétrole ou achètent nos bons du trésor -, l’Europe risque en effet un naufrage moral. De nombreuses initiatives peuvent être prises sur le plan diplomatique, mais la première doit être de ne pas se taire et de fournir des informations fiables.
Lors des deux journées russes, a émergé la nécessité d’un centre de contrôle et de centralisation des données sur les discriminations contre les chrétiens auquel collaboreront activement les institutions ecclésiastiques…
Pour la centralisation des données sur les crimes de haine, également contre les chrétiens, l’OSCE a déjà un mécanisme, qui fonctionne bien lorsque les Etats participants envoient régulièrement les données. Malheureusement, tous ne le font pas. Il y a également des initiatives non gouvernementales qui offrent des chiffres mis à jour en permanence et très fiables et qu’il faut valoriser. De ce point de vue, il faut souligner la contribution importante de l’AED, en particulier avec ses rapports périodiques sur la liberté religieuse dans le monde.

Le patriarche Kirill a souhaité aussi l’institution d’un dispositif complet et efficace pour la protection des communautés chrétiennes et des chrétiens, par la création d’un organisme consultatif auprès des Nations Unies. Quelles seront les fonctions de cet organisme?

J’ai pu discuter de l’éventuel organisme consultatif avec les représentants du patriarcat de Moscou. Je dois préciser que l’idée rencontre quelques résistances de la part de l’ONU, qui préfèrerait déléguer la compétence à l’UNESCO. Selon le primat de l’Eglise russe, ce devrait être un organe de coordination et de vigilance capable de porter non seulement la voix des chrétiens, mais aussi celle de toutes les victimes de discriminations et persécutions religieuses. Clairement – et le problème est bien présent au patriarcat – il est nécessaire d’éviter tout relativisme. Cela ne doit pas être un “ONU des religions”, mais un organisme focalisé sur les discriminations et les persécutions religieuses, pour les prévenir et les combattre, au plan juridique et diplomatique.
Cette année vous avez été nommé représentant de l’OSCE pour la lutte contre l’intolérance et la discrimination auxquelles sont confrontés des chrétiens. Votre présence et celle des deux représentants contre l’antisémitisme, le rabbin Andrew Baker, et l’islamophobie, le sénateur Adil Akhmetov, montrent l’attention du président Aubalis au thème de la liberté religieuse. Quel est le bilan de 2011?
Selon Mgr Dominique Mamberti, secrétaire du Vatican pour les relations avec les Etats, cette année l’OSCE a obtenu «d’excellents résultats» dans la lutte contre les persécutions des chrétiens. Bien que l’attention mondiale se soit limitée aux duels entre Hillary Clinton et le ministre des affaires étrangères russe Sergei Lavrov sur les irrégularités des élections en Russie, au cours des rencontres de l’OSCE à Vilnius, les références intéressantes à la liberté religieuse n’ont pas manqué. A cette occasion le secrétaire d’Etat américain a demandé aux gouvernements élus à la suite du “printemps arabe” de respecter les minorités religieuses. J’ai moi-même relevé de nombreuses fois qu’en Afrique du nord les chrétiens ne se contentent pas de la simple tolérance. Il est urgent, suite aux révoltes, de protéger aussi les lieux de culte, spécialement ceux des minorités. Cela peut sembler un objectif de seconde importance, mais ça ne l’est pas. Et de nombreux pays de l’OSCE soutiennent l’idée d’une convention internationale pour la protection des édifices de culte et des cimetières. Parce que qui détruit les églises veut tuer l’âme des communautés chrétiennes, et qui cherche à tuer l’âme n’aura pas non plus de respect pour le corps et la vie des chrétiens.
A Moscou le métropolite Hilarion, représentant de l’Eglise orthodoxe russe auprès des institutions européennes, a cité le refus de l’Europe de son identité chrétienne parmi les causes de la persécution des chrétiens. Il a aussi critiqué l’“esprit de correction” de certaines politiques européennes plus centrées sur l’inadmissibilité de l’antisémitisme et de l’islamophobie, que sur les  discriminations contre les chrétiens. Etes-vous d’accord?
Bien que personne ne veuille mettre sur le même plan les massacres en Egypte ou au Pakistan et les épisodes européens où les églises chrétiennes sont ridiculisées ou marginalisées, en Europe nous avons des cas toujours plus fréquents d’intolérance et de discrimination contre les chrétiens. Le patriarche Kirill comme le métropolite Hilarion ont particulièrement insisté sur ce point. Le métropolite a rappelé la tentative d’exclure le crucifix des salles de classe dans les écoles italiennes. Il ne me semble pas prudent d’opposer la lutte contre l’antisémitisme et contre l’intolérance et les discriminations contre les musulmans à celle pour les droits des chrétiens. Et l’OSCE, à travers les trois représentants que nous sommes, cherche à montrer de manière visible que ces trois luttes sont d’égale importance aussi d’un point de vue politique et diplomatique.
Quelles sont les formes de discrimination dans le monde occidental ?
Comme l’a rappelé durant la rencontre moscovite Mgr Erwin Josef Ender, le pape a fait sienne l’expression «christianophobie» inventée par le juriste juif des Etats-Unis Joseph Weiler, justement à propos de l’Occident. Benoît XVI a souvent relevé comment «déplaçant notre regard de l’Orient vers l’Occident» nous nous trouvons face à d’autres types de menaces contre le plein exercice de la liberté religieuse. Ce sont là des pays où l’on donne une grande importance au pluralisme et à la tolérance, mais dans lesquels la religion subit une marginalisation croissante et où elle est considérée comme facteur extérieur à la société moderne. Comme pour les limitations aux objections de conscience en matière d’avortement, on en arrive à exiger que les chrétiens agissent en contradiction avec leurs convictions religieuses et morales. La «christianophobie» est aussi manifestée par les menaces à la liberté d’éducation et par l’aversion administrative envers les écoles chrétiennes. Par exemple dans les pays européens où est imposée la participation à des cours d’éducation sexuelle ou civile qui transmettent des conceptions de la personne et de la vie soi-disant neutres, mais qui en réalité reflètent une anthropologie contraire à la foi et à la raison droite.
L’intolérance est un fait culturel et la discrimination une donnée juridique. Mais ce sont les deux premiers stades d’un chemin inscrit sur un plan incliné et qui, s’il n’est pas arrêté à temps, conduit fatalement à la troisième étape de la violence et de la persécution.
Source: http://www.christianophobie.fr/

22/06/2011

Conversions forcées à l’islam: enfin, ça se réveille au Vatican…

 

La christianophobie inquiète enfin le Vatican; il était temps…

FDF

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Le Saint-Siège demande l’abrogation de la loi pakistanaise sur le blasphème.

Mgr Silvano Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’ONU à Genève, a estimé que la loi pakistanaise sur le blasphème était un « instrument de persécution » qu’il est « urgent de modifier et d’abolir ».

S’exprimant sur Radio Vatican, en évoquant le cas de Farah Hatim, jeune chrétienne pakistanaise enlevée dans le sud du Penjab, contrainte à épouser un musulman et à se convertir à l’islam, Mgr Tomasi a rappelé qu’au Pakistan comme ailleurs, « des musulmans et des chrétiens sont d’accord pour dire que la loi actuelle sur le blasphème ne fonctionne pas : elle est uniquement utilisée comme instrument de persécution contre certaines personnes, comme abus de pouvoir ou comme excuse pour régler des problèmes qui n’ont rien à voir avec la religion ».

Chaque année, 700 jeunes filles soumises à ces conversions forcées!

« C’est pourquoi il est urgent de modifier et d’abolir ce type de loi afin que la liberté religieuse puisse être pratiquée avec sérénité par tous, a-t-il affirmé. C’est un chemin difficile parce qu’en ce moment la majorité et l’opinion publique sont particulièrement susceptibles et n’acceptent aucune modification de cette loi. Mais lentement, il faudra éduquer et marcher dans cette direction ».

Mgr Tomasi a rappelé que l’enlèvement et la conversion forcée de jeunes victimes appartenant à la minorité chrétienne n’était pas nouveau. « Cela fait des années que des jeunes filles chrétiennes sont contraintes d’épouser de jeunes musulmans et – dans ce processus – obligées de renoncer à leur foi contre leur volonté et forcées d’adhérer à la foi islamique. Chaque année, 700 jeunes filles environ sont soumises à ce type de conversions forcées ».

Source: http://www.la-croix.com/

03/12/2010

Présomption de culpabilité religieuse en Ethiopie: 3 ans de prison !

Il « vont bien » aussi, ceux-ci…

FDF

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La justice éthiopienne s’islamise.

Un chrétien éthiopien, Woldegeorgis, a été condamné le 19 novembre à trois ans de prison parce qu’il… aurait pu écrire « Jésus est le Seigneur » sur un Coran.

Il avait été dénoncé par ses amis, devenus musulmans, et qui voulaient qu’il devienne également musulman. Ils l’ont accusé d’avoir écrit « Jésus est le Seigneur » sur un Coran. Mais ils n’ont pas pu présenter le Coran en question.

Le tribunal de Moyale l’a néanmoins condamné à trois ans de prison, parce qu’on a trouvé des inscriptions de ce type à son domicile et qu’il aurait donc pu aussi l’écrire sur un Coran…

La Constitution éthiopienne garantit la liberté religieuse et la liberté de culte.

Woldegeorgis est membre de la « Full Gospel Believers’ Church », une secte pentecôtiste officiellement reconnue comme Eglise par l’Etat.

Source: http://yvesdaoudal.hautetfort.com

27/10/2010

Il n’y a pas de bon ou de mauvais islam…

Intéressante, cette analyse…

FDF

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Bernard Antony est interrogé dans Minute sur l’islam. Extraits :

A

« Globalement, le Coran est le développement de ce cri de guerre: «Il n’y a de dieu que Dieu et Mohamed est son prophète.» L’étude du Coran montre qu’on y trouve peut-être deux cents citations dirigées contre les chrétiens, qui commettent le crime inexpiable d’associer un autre Dieu à Dieu, ce qui leur assure l’Enfer. Ce n’est pas la position des islamistes, c’est bien celle du Coran, donc de tous les musulmans. On le constate aussi dans des textes diffusés par la Grande Mosquée de Paris, réputée modérée, qui explique très clairement dans son initiation à l’islam qu’il n’y a pour les chrétiens aucun pardon possible. Cela veut-il dire que, pour vous, l’islam ne doit pas être pratiqué sur le sol européen ? Je n’ai pas du tout une vision géographique de l’islam, si je puis m’exprimer ainsi. Je trouve irritant d’entendre dire que, au fond, l’islam, c’est bon pour les Arabes! C’est une position crypto-raciste que je n’admets pas. Je ne suis pas raciste! Donc pour moi, l’islam ne convient pas plus aux Arabes! On doit beaucoup aux Arabes, notamment en transmission de la civilisation. La désinformation consiste à dire que nous devons aux musulmans le passage d’Aristote et de la philosophie grecque. La réalité, c’est que c’est aux Arabes qu’on le doit, car ces Arabes-là, ce n’étaient pas des musulmans mais tout simplement des moines syriens! L’islam est imposé sur le monde par la force, comme partout. Il s’agit de résister à l’islam chez nous mais il faut aussi pouvoir partout se confronter avec l’islam au risque de la liberté religieuse, et exiger la liberté religieuse qu’on accorde chez nous à l’islam en Algérie, au Maroc, en Arabie saoudite, absolument partout ! »

Michel Janva , le 26 octobre 2010

Source: http://tinyurl.com/3976g9j