Francaisdefrance's Blog

25/05/2011

« Il faut respecter la loi sur la burqa ».

Abdelatif Mellouki./Photo DDM, archives.
Abdelatif Mellouki./Photo DDM, archives.

« Quatre femmes qui portaient un voile intégral ont été verbalisées à Toulouse depuis l’entrée en vigueur de la loi mi-avril. La première verbalisation a eu lieu le 20 avril et concernait une jeune enseignante de l’école confessionnelle Alif, aux Pradettes. Entretien avec Abdelatif Mellouki, vice-président du conseil régional du culte musulman.

Que pensez-vous de la loi ?

J’ai toujours dit qu’il n’y avait pas nécessité de légiférer pour quelques centaines de cas. Maintenant que la loi est votée, il faut la respecter. Mais il y avait d’autres priorités.

Combien y a-t-il de femmes intégralement voilées à Toulouse ?

Je ne sais pas. Peut-être dix à vingt d’après ce que je vois.

Comment interprétez-vous ce signe ?

Je ne pense pas que cela ait un lien avec l’intégrisme. Il y a beaucoup de femmes fraîchement converties. C’est une façon de croire, peut-être un passage. Elles ne vont pas forcément rester comme ça toute leur vie.

Est-ce que vous leur demandez de retirer ce voile ?

Non. Ce n’est pas à moi de le dire. C’est leur choix. Chacun est libre dans un État de droit. Maintenant, il y a une loi, il faut la respecter.

Que pensez-vous de l’école Alif ?

Cela n’a rien à voir avec le voile intégral. C’est une école confessionnelle comme il y en a des centaines catholiques. C’est normal qu’elle existe.

Les élections au conseil régional du culte musulman auront lieu le 5 juin. Deux listes sont en présence : le Rassemblement des musulmans de France et l’Entente des musulmans de Midi-Pyrénées, conduite par Abdelatif Mellouki. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

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Petite mise au point pillée à quelqu’un:


> La burqa n’existe pas dans le Coran!
Mensonge… par omission. C’est le verset 59 (ou 57 selon les éditions) de la
sourate 33 qui ordonne la DISSIMULATION des femmes musulmanes :
Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de
ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et
éviteront d’être offensées
Dans le coran, le mot « voile » signifie soit « foulard », quand le coran parle de
Marie, soit « rideau » (sur les yeux, le coeur…) quand une chose est dissimulée,
NOTAMMENT dans la maison, les femmes de Mahomet à la vue des autres hommes.
Le « voile » à ce même but de dissimulation (pour ne pas être…
offensées/draguées) quand la musulmane est hors de la maison : il s’agit donc
non pas d’un foulard mais bel et bien d’un RIDEAU PORTATIF. C’est exactement ça
la burka : un rideau portatif. Ce « voile » rideau portatif est plus ou moins
dissimulant uniquement en fonction du RAPPORT DE FORCE entre l’islam et le
pouvoir infidèle.
Pouvoir faible/islam fort = burka
Pouvoir moyen/islam moyen = foulard
Pouvoir fort/islam faible = cheveux libres
Ceci est vrai nationalement mais surtout LOCALEMENT : proximité école
coranique/mosquée = islam localement fort = burka locale.
Comme c’est un ordre du coran, aucun musulman ne peut demander qu’une musulmane
se dévoile : ça n’a RIEN à voir avec la liberté individuelle…
Et pan !



08/04/2011

Êtes-vous un Libertarien ?

Pillé chez CR… Excellent!

FDF

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Cyber-Résistance : « Pouvoir total, c’est-à-dire corruption totale. »

Le diagramme de Nolan:




Si les grands partis politiques vous déçoivent, c’est souvent parce que :

  • Les progressistes (partis de gauche) soutiennent des idées à caractère égalitaristes et  constructivistes. Une société basée sur la sécurité économique des personnes, assurée par l’Etat et militent pour un contrôle de toutes les fonctions économiques. Ils font confiance à l’Etat pour redistribuer massivement des richesses qu’ils n’ont pas produis, dans une solidarité publique entretenue par l’impôt.  Ils entravent la liberté d’entreprendre ; défendent une fiscalité confiscatoire et contre-productive.  Ils sont convaincus que la valeur politique au-dessus de tout est l’égalité matérielle de tous.

  • Les conservateurs (partis de droite) soutiennent des idées à caractère traditionnalistes et moralistes ; sont convaincu que la santé d’une société est déterminée par une certaine autorité et militent pour une sécurité contre les activités libertaires. Les conservateurs considèrent qu’une société juste est une société sans vices. Ils entravent la liberté de choix, de vivre sa vie selon ses propres convictions. Ils sont convaincus qu’il existe des dangers latents contre lesquels l’Etat doit absolument nous protéger; sont conservateurs socialement et défendent trop souvent la pénalisation de la morale.

Si en plus vous partagez certaines des idées suivantes :

  • ·         La liberté individuelle fait partie des valeurs suprêmes à défendre; nous devons rester vigilants aux tentatives naturelles des gouvernants à accroître leurs pouvoirs et prérogatives – la plupart du temps au détriment de nos libertés.

  • ·         Cette liberté doit être économique ET sociétale. Il n’est pas du ressort de l’Etat de confisquer le fruit de notre travail; de taxer la production ou l’épargne; de défendre pénalement des consensus d’opinion; de criminaliser la consommation de certaines molécules ou le téléchargement de certains fichiers; de nous dire qui nous pouvons fréquenter, ou ce que nous devons apprendre; de nous surveiller, identifier, filmer, ficher, enregistrer, répertorier. Surtout si c’est pour nous protéger.

    ·         Un pouvoir politique décentralisé est préférable à un pouvoir centralisé : la concentration du pouvoir est source de corruption, de répression et de nationalisme. La professionnalisation de la politique est nuisible aux libertés individuelles : « Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument ».

  • · L’égalité devant la loi est pour vous une valeur fondamentale. Toute société est basée, en premier lieu sur une combinaison d’individus agissants de concert et de façon consentante. Un gouvernement n’est utile que dans le cas spécifique d’assurer que les individus traitent leurs affaires exclusivement de façon volontaire.

    ·           Que la seule morale valable pour lui est le libre arbitre et qu’un vice n’est point un crime.

    ·           L’Etat n’a pas à connaître nos secrets, qu’ils soient privés ou professionnels. La détention préventive, moralement indéfendable, ne devrait être mise en œuvre que dans des cas extrêmes où la présence du condamné au procès ne peut-être assurée autrement.

  • ·           Une contribution volontaire est un mal nécessaire à la survie d’un gouvernement. Une taxation est une spoliation.

  • ·           La redistribution contrainte des richesses est destructrice de celles-ci. Ainsi, un système qui s’appuierait sur une redistribution des richesses ne pourrait, à terme, que détruire toutes richesses.

    ·            La politique ne devrait s’occuper ni de la façon dont les gens s’occupent de leurs affaires, ni de comment ils vivent. Elle ne devrait s’assurer que d’une juste et honnête défense des droits et de la vie.

  • ·            Et que aucun individu ni groupe d’individus n’a le droit d’agresser quelqu’un en portant atteinte à sa personne ou à sa propriété. On peut appeler cela « axiome de non-agression ».

Si vous vous reconnaissez dans ces idées, c’est que vous êtes un libéral dit « classique ». En référence à son attachement aux idées classiques du libéralisme. Les héritiers de ces libéraux sont appelés « libertariens ».
Le mot « libertarien » commença à être utilisé, car le terme « libéral » désigne aujourd’hui des choses très différentes. Comme par exemple :

  • Aux Etats-Unis, les « liberals » sont principalement des « progressistes », à gauche de l’échiquier politique. Ils défendent un Etat fédéral tentaculaire, une taxation élevée, un percepteur  omniprésent (IRS) et une redistribution planifiée massive de richesses (Medicare, Medicaid, etc.). Cet interventionnisme économique et cette concentration de pouvoirs créent inévitablement une corruption endémique, qui profite principalement aux établis et aux monopoles, qui décourage la production et l’épargne. Les « liberals » américains sont en revanche libéraux socialement (pro-choix, laïques, contre la peine de mort, etc.).

  • En Europe, les partis dits « libéraux » sont souvent infectés d’idées rigoristes et nationalistes, voire racistes. Les libertés individuelles ne font plus partie de leurs priorités. Ils soutiennent l’Etat fort : militarisation de la police, sécurité sociale, dépenses publiques illimités, etc. Bien qu’ils soutiennent des idées économiques libérales ; ils proposent encore trop souvent des contraintes régulatrices, qui élèvent les barrières d’entrée et appauvrissent les entreprises au profit de corporations et de monopoles. Finalement, par ignorance ou par intérêts personnels, ils se satisfont de la planification de l’économie.

Le libéralisme qu’on dit « classique » est celui qui défend le mérite et l’action humaine comme moteur de liberté, d’égalité et de prospérité.
Le libéral classique défend :

  • Une théorie économique rationnelle, hostiles aux théories économiques douteuses des corporatistes, des socialistes et de Keynes.

  • Une économique basée sur les principes du libre marché, encourageant l’investissement, le travail et l’épargne – plutôt que l’endettement et la consommation.

  • Une approche monétaire impliquant une réduction du pouvoir absolu des banquiers centraux, qui agissent comme des planificateurs et provoquent crise après crise.

  • Le libre échange et la libre circulation des personnes, des capitaux et des biens.

  • La neutralité diplomatique.

  • L’Etat de droit, c’est-à-dire basée sur la stricte égalité de chaque personne devant la loi.

  • Ce qu’on nomme le « laissez-faire », c’est-à-dire la non-intervention du politique dans la vie privée des gens.

Pour le libéral classique, le rôle de l’Etat doit se limiter à :

  • Défendre la liberté, l’intégrité physique et la propriété des individus ; contre le crime et la fraude.

  • Défendre le pays contre les agressions extérieures avec pragmatisme et diplomatie.

Les libéraux débattent de nombreux détails sur ces points, en particulier de définir quelles sont les rares prérogatives qui doivent êtres cédées à l’Etat. Ils sont toutefois en désaccords sur d’importantes choses :

  • Les libéraux classiques, conservateurs et de gauches ne sont certainement pas anarchistes : Ils sont démocrates et humanistes. Pour eux l’absence d’un gouvernement est destructeur de liberté, car personne ne doit lui-même défendre son intégrité physique ou sa propriété. Ce qui serait synonyme de « loi de la jungle » ou « loi du plus fort ». Contradictoire du principe de liberté.

  • Les agoristes et les libertariens peuvent êtres anarchistes, pour eux il existe une contradiction interne dans la fonction même du gouvernement. Car si le gouvernement protège la population, qui protège la population du gouvernement ? L’état est ainsi l’incarnation même du pire monopole qui soit : celui de la violence.

  • Le libéral de gauche est favorable à une allocation universelle, qui serait indistinctement donnée à quiconque afin d’assurer des « conditions de départ » équitables à chacun.

  • Le libéral conservateur intègre une dimension nationaliste et morale au libéralisme classique.

Si vous vous sentez désormais libertarien, alors sachez que vous appartenez à un courant philosophique qui existe depuis l’Antiquité. Qui a toujours apporté  prospérité et liberté lorsqu’il a été appliqué. Que cette application n’a jamais été complète et que ce ne sont que les quelques rares parties qui l’ont étés qui ont permis toutes les avancées que nous connaissons aujourd’hui.

La question se pose alors : pourquoi ces idées ne sont-elles pas plus communément formulées et appliquées ?

Pour la simple raison que le fait de défendre publiquement tous ces principes entraîne des critiques d’égoïsme par la gauche et d’utopisme par la droite. Car les progressistes se voient comme ayant le monopole de la vertu et les conservateurs le monopole de la morale.

Il existe pourtant des territoires, dans le monde, qui se distinguent particulièrement. Car ils sont la démonstration du genre de prospérité que le libéralisme apporte. Ces territoires sont la Suisse ; certains états américains, comme le Texas et le New Hampshire ; Hong-Kong ; etc. Les principes et les idées présentées précédemment y sont communément acceptés et appliquées.

Incontestablement, la majorité des discussions politiques d’aujourd’hui et dans le monde combinent futilité et démagogie. Nous sommes en face d’un consensus « étatiste » mondial, où la gauche veut un Etat fort pour administrer l’économie et la droite un Etat fort pour décider de ce que doivent êtres nos valeurs. Un Etat minimal, garant de liberté et de prospérité, a été oublié des deux côtés.

A ce stade, il est adéquat de proposer une nouvelle définition du « spectre » politique. Un régime politique devrait être considéré en trois dimensions. Car il est certain que les conservateurs et les progressistes se trouvent à l’opposé l’un de l’autre. Néanmoins, ils peuvent être plus ou moins étatistes : C’est ainsi qu’apparaissent les trois dimensions.
On compte donc, à la base, tous les totalitarismes. Comme la nomocratie islamique, le communisme et le fascisme : dans tous les cas, la présence de l’Etat est totale et une classe de privilégiés est libre et à tout pouvoir, là où une autre classe de serviteurs n’existe que pour servir les idéaux de la première.

Au sommet, c’est l’absence d’Etat : l’anarchisme au sens strict, le « libertarianisme ». Au milieu, on trouve l’Etat de droit : le pouvoir et les devoirs de l’Etat sont strictement limités par la loi. Le but de cette loi est de garantir  l’égalité de tous devant elle et d’assurer la sécurité et la liberté.

La Révolution Libertarienne s’oppose aux sociétés démocratiques totalitaires,  le refus de tout pouvoir est la voie vers l’émancipation.


Selon cette définition, le monde tout entier est en train de se diriger dangereusement vers la gauche. La crise financière qui sévit en est une conséquence, une illustration, et un accélérateur (pour l’instant). C’est de ce thème que le manifeste Néo-Libertarien traitera.


Le Manifeste Néo-Libertarien

Chapitre 1 – Notre condition actuelle: l’étatisme

Chapitre 2 – Notre objectif: l’agorisme

Chapitre 3 – Notre moyen: la contre-économie

Chapitre 4 – Notre stratégie: la Révolution

Chapitre 5 – Nos tactiques: Action !

Source: http://webresistant.over-blog.com/