Francaisdefrance's Blog

08/11/2011

Un des hackers du site de « Charlie Hebdo » menace « Libération » !

Il « défend son pays », ce con… Et son pays, c’est la Turquie. Vous savez, celle qui fait des efforts pour entrer dans l’Union Européenne…

FDF

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L’un des membres du groupe de hackers turcs ayant revendiqué le piratage mercredi du site internet de l’hebdomadaire satirique français « Charlie Hebdo » a affirmé dans un entretien au Journal du Dimanche « défendre son pays ». Et il a menacé le quotidien « Libération ».

Les locaux de « Charlie Hebdo » ont été détruits par un incendie criminel mercredi, le jour où paraissait un numéro dont la Une représentait le prophète Mahomet, « rédacteur en chef » d’un journal rebaptisé « Charia Hebdo ». Le site internet du journal a en outre été victime d’un piratage informatique.

« Si « Libération » (qui a hébergé l’équipe de Charlie Hebdo après l’incendie) continue à publier ces dessins, nous nous occuperons d’eux aussi« , déclare Ekber, un jeune homme de 20 ans, rencontré par « Le Journal du Dimanche » (« JDD ») à Istanbul.

Insulte

« Nous défendons notre pays et nos institutions », justifie Ekber auprès du « JDD ». Ekber, membre du groupe de pirates turcs Akincilar et surnommé « Black Apple », explique: « Nous ne pensons pas avoir fait quelque chose de mal, ce n’est pas comme si nous avions siphonné des comptes bancaires. C’est une protestation contre une insulte à nos valeurs et nos croyances.« 

Cependant, selon le « JDD », Ekber a tenu à se désolidariser de l’attaque au cocktail Molotov qui a ravagé le journal. « Nous ne soutenons pas la violence. L’islam est une religion de paix. Ces actes sont le fait de gens qui se servent de la religion », affirme le jeune homme, étudiant à l’université Isik et futur ingénieur informatique.

Menaces de mort

Ekber explique qu’il n’avait jamais entendu parler de « Charlie Hebdo » auparavant. Mais, après avoir lu sur internet des articles de journaux parlant de la sortie du numéro spécial baptisé « Charia Hebdo », raconte-t-il, le groupe Akincilar a décidé de réagir.

A la suite du piratage du site du journal satirique, la société Bluevision, qui assure son hébergement, l’avait mis hors service après avoir « reçu des menaces de mort ». Les Akincilar se présentent comme des « cybers-guerriers », défendant les valeurs de l’islam.

Source: http://www.romandie.com/

La réponse de Charlie Hebdo aux dérives islamistes.

Bien, les gars de Charlie Hebdo! Bien! Et toujours avec l’humour que les islamistes ignorent. Ils ne savent pas ce qu’ils perdent…

FDF

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Décidément, le directeur de «Charlie Hebdo» veut, réellement, tuer son enfant. Après la Une de la semaine dernière, représentant le prophète Mohammed (Mahomet) et titrée «Charia Hebdo», qui lui a valu l’incendie de ses locaux, voilà que le journaliste satirique français relance dans la provocation en présentant un nouveau numéro à paraître demain avec, à la Une, un Musulman et un dessinateur se donnant un baiser à la Russe bien baveux, c’est-à-dire s’embrassant à pleine bouche, comme deux hommes amoureux, le tout avec le slogan «Faites l’amour pas la guerre». Une image d’homosexualité qui sera, certainement, mal accueillie par les religions.

Une provocation de plus pour «Charlie Hebdo» qui est encouragé dans son action par des mouvements de soutien aussi bien de personnes que des presses française et européenne. Ainsi, dimanche dernier, pendant que le monde musulman fêtait l’Aïd el Idhha, plusieurs centaines de personnes, d’après l’AFP, «se sont rassemblées en après-midi à Paris pour défendre « le droit au blasphème » et le rire comme « pulsion démocratique »».

Pour le «Nouvel Observateur», cette Une «est plus corrosive que jamais, de la pure jubilation pour qui aime la liberté d’expression, en mettant ses oppresseurs, les intégristes, dans la position la plus inconfortable qui soit : devant leur propre phobie. (…) Cette fois-ci, l’hebdomadaire fait plus fort en osant un tabou dans l’islam radical : l’homosexualité».

«Libération» titre « »Charlie Hebdo » roule une pelle à un musulman». Les autres journaux n’ont fait que relayer l’information sans se prononcer encore sur cette nouvelle Une «insultante» pour les Musulmans.

Ce dessin va-t-il vraiment renforcer la position des médias français sur la liberté d’expression ou n’est-il que de la pub en plus pour Charlie Hebdo ?

Source: http://www.webdo.tn/

25/10/2011

Chez Libé, on préfère « Nique la France » que la réussite de l’UDC en Suisse…


Le jour où « Libération » fera du journalisme selon les règles de la déontologie, le coran poussera sur les arbres…


FDF

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Voici ce qui colle de l’urticaire à Libé. Mais il existe des pommades contre ça…

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Dans Libération du 21 octobre, je trouve un article intitulé « La Suisse reprend ses fachos habitudes » signé par un certain Serge Enderlin, article qui a la prétention d’analyser les circonstances liées aux élections législatives suisses du weekend prochain.

J’ai fait un court commentaire sur cet article dans leur journal en ligne, commentaire que les grands défenseurs de la liberté d’expression de Libération se sont pressés de  censurer. Tant mieux, ceci me permet de me pencher sur quelques-uns (pas tous, ce serait trop long) des nombreuses incohérences, mensonges, niaiseries et amalgames douteux qui parsèment l’article.

D’abord, chose bien connue, c’est une constante pour l’extrême gauche de voir des fachos partout, mais jamais dans ses propres rangs ; d’une manière persistante et répétitive, dès que les staliniens, les maoïstes, les polpotistes et autres castristes sont arrivés aux pouvoir et l’ont exercé de la manière que nous connaissons, tous les thuriféraires de l’extrême gauche, Libération en tête, leur ont chanté les louanges les plus soutenues. Errare humanum est, perseverare diabolicum est : voilà un dicton latin dont la deuxième partie est inconnue par les zélotes de l’ultra gauche.
Revenons au sujet ; les Suisses, dont la démocratie est une des plus représentatives, s’apprêtent à voter à 30 % pour l’UDC, d’après les affirmations de M. Enderlin lui même. UDC est déjà le premier parti suisse, ce qui prouve que la majorité de l’électorat persiste dans son choix.

Eh bien, c’est ce vote qui irrite au plus haut point le journaleux de Libé. D’abord, il traite ce parti « d’extrême droite » tout en ignorant les différences de fond entre un parti populiste qui n’est ni racialiste, ni antisémite ni xénophobe par opposition à l’extrême droite (je fais référence à la démonstration d’un des plus connus experts des extrémismes, M. Jean-Yves Camus)

C’est une preuve d’ignorance crasse, mais somme toute il n’est pas obligatoire que M. Enderlin soit cultivé ! Mais la suite est plus intéressante : M. Ederlin fustige et insulte la population d’un pays qui, malgré la bonne marche de son économie, vote « mal ». Je cite : «En toute logique, l’UDC aurait dû perdre du terrain pendant la campagne électorale ». Manque de pot pour l’Enderlin et consorts, les Suisses ne vont pas dans le sens voulu par eux ! Alors, quoi faire, M. Enderlin ? Envoyer dans le goulag l’ensemble de Suisses non conformes à vos idées ?

Ensuite, M. Enderlin fustige le slogan de l’UDC qui refuse de « niquer la Suisse » (« Tu niques la Suisse, tu gicles ! », affiche UDC dans le Valais). Mais je vous comprends M. Enderlin, vous préferez le fameux livre publié et diffusé partout en France « Nique la France ». C’est beau comme slogan, c’est ce que vous aimez et c’est bien dans l’idéologie de Libé.

Pour les amalgames et contre vérités, Enderlin n’est pas avare. Il fait une approche avec une caricature antisémite parue en 1933 dans un journal autrichien ! Vous voyez bien « l’intelligence » de l’auteur ! Un parti Suisse au 21-ème siècle, adversaire déclaré de l’antisémitisme, comparé avec un journal autrichien pro nazi des années 1930. Pourquoi ne pas comparer l’UDC avec Babylone, tant que nous y sommes ? Et M. Freysinger, un des leaders bien connu de ce parti et bête noire d’Enderlin, avec Nabuchodonosor ?

Source: http://ripostelaique.com

23/10/2011

A Nîmes, c’est aussi pour provoquer le chaos et la sédition que les musulmans « caillassent » les chrétiens ?

Cette histoire de caillassage de chrétiens à Nîmes me reste en travers de la gorge…

FDF

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LES FEUX DE L’AMOUR FOU…

EN FRANCE, AUSSI ?

LES FEUX DE L'AMOUR FOU
 » Ce qui se passe, [nddl en Egypte] ce ne sont pas des affrontements entre musulmans et chrétiens, ce sont des tentatives de provoquer le chaos et la sédition »
Essam Charaf. Premier ministre d’Egypte(Libération du 11 octobre 2011)

source parole volée

Source: http://www.petitsechodoran.com

21/08/2010

Libé fait l’éloge de l’insécurité et de l’islam…

Subversion ou bien-pensance ?

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Libération est certainement le journal le plus subversif du moment. Ne riez pas ! Sa ligne éditoriale – en matière de société – est proprement hallucinante et provocante. Dans le contexte actuel, sécuritaire et
vaguement « islamophobe », et alors que le gouvernement vient de lier, sans aucun complexe, immigration et insécurité, s’engouffrant dans le sillon creusé il y a plusieurs décennies par le Front national, le quotidien de
gauche (caviar) prend ce sillon à contre-courant avec une vigueur folle, et s’affirme comme le pôle de résistance absolu et systématique au sarkozysme. Quitte à sombrer parfois dans l’outrance.

Nicolas Sarkozy s’était largement fait élire en 2007 sur le thème de la sécurité, et grâce à son offensive contre l’islam, fustigeant pêle-mêle l’excision, la polygamie et l’égorgement du mouton dans la baignoire. Depuis, les cités qu’il avait promis de passer au Kärcher ont de nouveau flambé, comme récemment lors des émeutes de Grenoble, et les faits divers les plus sordides se sont multipliés, avec, par exemple, le massacre d’un conducteur au bord de l’A13. Concernant l’islam, pour ne citer qu’une seule entrave à la laïcité, les prières dans la rue Myrha (18e arrondissement de Paris) tous les vendredis sont presque devenues une coutume, dans l’attente d’une hypothétique mosquée en 2012.
Début juillet, le président de la République voit sa cote de popularité atteindre un minimum historique (26 % d’opinions favorables), tandis que Marine Le Pen tire seule les marrons du feu, progressant dangereusement dans la perspective de 2012, où d’aucuns imaginent déjà un 21 avril à l’envers. C’est alors que Sarkozy renfile son vieux costume de super flic, et durcit le ton.
Sarko et ses vieilles recettes
Fin juillet, il lance une proposition audacieuse, la déchéance de nationalité pour les criminels d’origine étrangère qui attenteraient à la vie des forces de l’ordre : “Toute personne d’origine étrangère qui porte atteinte à la vie d’un policier doit être déchu de sa nationalité française”, déclare-t-il lors d’une visite à Grenoble. Mais la proposition est inconstitutionnelle. Et jamais sans doute elle ne pourra rentrer en application. Mais seule l’annonce compte ; il faut donner l’impression aux Français que Robocop reprend les choses en main. De nouvelles annonces spectaculaires leur auront vite fait oublier la vieille promesse…
Sarkozy lie même explicitement insécurité et immigration et affirme que la nationalité française « se mérite« . C’est Le Pen dans le texte. Vingt ans après.

D’aucuns, à l’instar de Jean-Luc Mélenchon, considèrent même que le Front national, représenté aujourd’hui par Marine Le Pen, est plus modéré que Nicolas Sarkozy et son ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux.
Plusieurs mois auparavant, le lien entre l’immigration et l’insécurité était déjà tissé par Frédéric Lefebvre. Sur Twitter, Christophe Barbier nous révélait, en mars, l’influence d’Eric Zemmour sur la stratégie de l’UMP, avant que Lefebvre ne livre directement, début août, le fond de sa pensée sur Europe 1 : « Évidemment… La délinquance, chacun sait qu’il y a des liens avec l’immigration. Chacun le sait… C’est souvent pas correct de le dire, mais c’est une réalité que chacun connaît… »
Inutile de revenir sur la politique d’expulsion des Roms, qui occupe l’actualité en ce moment, et qui répond au terrible fait divers de Saint-Aignan.
Nicolas Sarkozy, si l’on en croit les sondages, est massivement approuvé par la population pour sa politique sécuritaire. Et les socialistes, qui dénoncent un « racisme officiel » (Montebourg) et une « dérive antirépublicaine » (Aubry), semblent hurler dans le désert.
Ainsi, autant il pouvait paraître subversif de parler comme Le Pen il y a dix ans encore, autant, avec la banalisation de ce discours, par le concours, certes, de Nicolas Sarkozy, mais plus encore d’Eric Zemmour (dont Paul-Marie Couteaux disait récemment qu’il avait plus fait pour la cause nationale en quelques années que les professionnels de la politique en trente ans), on se demande si la subversion n’est pas plutôt aujourd’hui passée dans l’autre camp : celui, jadis, de la bien-pensance. Car la subversion est toujours relative à la pensée dominante, et celle-ci évolue, comme un balancier, de droite à gauche, et insensiblement le choquant devient la norme, avant que le retour de balancier ne renverse bientôt les valeurs en place.
Islamophilie militante
Le journal Libération s’est illustré, depuis quelques mois, par différentes prises de position, très bien-pensantes il y a encore peu, mais qui sont en passe de devenir, dans le nouvel ordre mental en train de naître, absolument subversives.
Commençons par deux couvertures. La première date du 30 novembre 2009 et fait suite à la votation suisse sur l’interdiction des minarets.

La seconde date du 11 août 2010, et célèbre le début du ramadan en France.


Libération choisit clairement de faire la promotion de l’islam, d’abord en condamnant moralement la décision souveraine d’un peuple étranger, avec les termes mêmes qu’utilisera Daniel Cohn-Bendit à la télévision suisse face à Oskar Freysinger. C’est le registre moral – la honte – qui est privilégié, et les Suisses se voient reprocher de vouloir préserver leur identité frileuse et fermée sur elle-même.

La seconde couverture est encore plus osée, qui ne titre pas « Quand les musulmans de France font le ramadan », mais bien « Quand la France fait le ramadan ». C’est tout le pays qui est engagé pour Libé dans cette fête religieuse, qui, nous dit-on par ailleurs, ne touche que 70 % des musulmans français, c’est-à-dire, au final, environ 5 millions de Français (puisqu’on estime le nombre de musulmans français à environ 7 millions). Pourquoi donc un titre aussi outrancier et provocant ? Histoire de donner une poussée de fièvre aux électeurs potentiels du FN ? Histoire de renforcer chez certains la crainte d’une islamisation complète du pays ?
En fait, comme l’indiquent les quatre pages que le quotidien consacre au ramadan, il s’agit d’insister sur l’adaptation de toute la France à une pratique religieuse, nous dit-on, « de plus en plus respectée et acceptée« . Libération, qui s’offusquait du souci identitaire des Suisses, salue, en revanche, dans le ramadan « un rite identitaire de plus en plus populaire« . Dur avec la religion catholique, traditionnelle en France, Libé (comme L’Humanité d’ailleurs) s’enthousiasme pour l’islam, religion des immigrés les plus récents. Dur avec les Suisses, qui veulent préserver leur identité séculaire, Libé se réjouit de l’affirmation identitaire que constitue le ramadan pour les musulmans pratiquants. Ce deux poids deux mesures ne laisse jamais de surprendre…
Libération pourrait sans doute reprendre à son compte le mot de Martin Hirsch, selon lequel l’intégration en France sera réussie « quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed« .

Car Libé semble bien incarner l’idéologie des élites (en opposition flagrante avec celle des peuples), qui considèrent que l’assimilation est une discrimination (à bannir), et que le multiculturalisme est l’horizon moral vers lequel nous devons tendre. Nos cousins québécois connaissent aujourd’hui très exactement la même problématique, et le même fossé entre le peuple et ses représentants.

Eloge de l’insécurité
L’autre sujet sur lequel Libération s’est récemment montré subversif, c’est la sécurité. Et là, il fallait vraiment oser, au moment où les policiers disent de plus en plus ouvertement leur désarroi, leur ras-le-bol, victimes quotidiennes de la violence, et confrontés à l’impunité dont jouissent leurs agresseurs. Lire à ce sujet le témoignage de Denis, policier à la BAC : « Le flic est un sous-citoyen« , paru dans Le Point le 28 juillet dernier. Ecoutez aussi Jean Claude Delage, du syndicat Alliance Police, qui annonce, le 20 août sur RMC, que pas moins de 2200 policiers ont été blessés en mission durant les six premiers mois de 2010.

Le 21 juin 2010, le quotidien dirigé par Laurent Joffrin publie donc un manifeste de soutien pour les cinq inculpés de Villiers-le-Bel. Des émeutiers accusés d’avoir tiré sur des policiers, et que l’on assimile ici au « peuple » lui-même (alors que le peuple serait bien plutôt la première victime des émeutiers…). Dans ce texte, les policiers sont accusés de s’amuser à « shooter » des « gamins« , ils sont qualifiés de « force d’occupation » dans les banlieues, et se voient reprocher d’être aller « se plaindre devant le tribunal d’avoir reçu quelques plombs dans l’épaisseur de leurs gilets pare-balles« . Nombre de commentaires sous l’article de Libé en souligneront le caractère honteux.
Rokhaya Diallo est l’une des co-signataires du manifeste publié par Libération. Voici comment elle s’exprimait face à Robert Ménard peu après la parution du manifeste, reprochant aux policiers d’être rentrés armés dans la cité de Villiers-le-Bel, et aux témoins d’avoir parlé à la police sous couvert d’anonymat (afin d’éviter les représailles).

Enfin, pas plus tard que le 18 août, le quotidien bobo publie un « Eloge de l’insécurité » ! Oui, vous avez bien lu, un éloge de l’insécurité. Ultime provocation ? Ultime subversion ? Signé par l’écrivain Marcel Zang, le texte traite en fait de l’insécurité dans un sens large, presque philosophique ; il s’agit du sentiment d’insécurité que génère l’altérité, l’Autre, pour chacun d’entre nous, ce qui laisse penser que le texte ne prend pas bêtement la défense de l’insécurité telle que chacun la conçoit au premier abord. « L’insécurité est une affaire de sexe, et elle disparaîtra avec le sexe, avec l’Autre, l’altérité. (…) L’insécurité est consubstantielle à la liberté« , écrit ainsi Zang.
Mais classé dans la rubrique « Société », et dans le contexte actuel, il ne fait néanmoins guère de doute que l’article se veut une réponse à la politique sécuritaire du gouvernement. Et une phrase comme celle-ci résonne curieusement : « L’insécurité participe de la fiction – tout comme la femme est une fiction pour l’homme et vice-versa. L’insécurité, ou plus justement le sentiment d’insécurité, c’est de l’ordre du fantasme, de la déraison, ce qui n’exclut pas une certaine logique. »
La fin de l’article verse dans une dimension clairement sociale : « Et dans toute société, établie forcément comme Centre, autrement dit « supérieure », détentrice du « commencement » et donc d’origine et de pureté, tout élément allogène est perçu comme hostile, menaçant, impur, c’est-à-dire porteur de sexe et susceptible de (re-)créer le rythme, la couleur, le mélange du péché originel. En un mot, tout corps apparemment extérieur au groupe constitué est perçu comme potentiellement violent parce que subversif et, bien sûr, « inférieur » et impur. Aussi, rien de plus logique que l’étranger, ou celui qui est vu comme différent, soit une figure emblématique de l’insécurité et du risque, et dans toutes les sociétés. »
On se demande si ce texte – difficile à décrypter – ne réhabilite pas le fameux « sentiment d’insécurité », ce fantasme pour la gauche d’avant 2002, qui lui fit pourtant connaître sa plus cinglante défaite. L’insécurité semble ici vidée de tout contenu réel, presque niée, réduite à sa dimension psychologique. C’est l’autre en tant qu’autre qui ferait peur, indépendamment de tout acte. La subversion, si tel est bien le sens du texte, touche au grandiose – et va en énerver plus d’un.
On pourrait envoyer ce beau texte à méditer à Romain, très prosaïquement confronté à l’insécurité réelle, et qui témoignait récemment de sa déconvenue sur RMC. Lui, ce n’est pas tant sa rencontre avec l’altérité qui l’a troublé, que celle avec un gros molosse de deux mètres, 130 kg, voleur de bagnole, et terreur de son quartier, venu le terroriser, lui, sa femme et ses enfants, en pleine nuit, pour lui réclamer du fric. Libé ne consacrera sans doute pas un article à Romain, ce plouc à qui la police a conseillé de déménager s’il voulait rester en vie. Trop démago comme story…

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Source et vidéos:
http://tinyurl.com/39n4qkh