Francaisdefrance's Blog

13/03/2012

Aïe! 26% des Algériens rêvent d’émigrer, ils sont 50% au Soudan et 30% au Liban…

Et quand ils sont chez nous, et ils crachent sur notre pays, et sur nous,  brûlent notre  drapeau,  « niquent nos mères et nos soeurs les putes,  et notre France » (et j’en passe) en disant que « chez eux ce sont les pays des merveilles »
Les algériens  sont 35 millions,   ça veut dire  que  PLUS DE 9 000 000 (9 millions)   veulent émigrer…….

mais   chuttttttttttt       FAUT PAS DIRE CA  A  AUBRY / BROCHEN   et HOLLANDE   ça pourrait leur donner des idées    et en la matière ils n’ont pas besoin de ça.

Près d’un quart des Algériens souhaitent s’installer à l’étranger. Le chiffre est beaucoup plus important au Soudan, où 50% de la population souhaite émigrer et au Liban l’envie de partir taraude plus de 30% de la population.

JC…

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Le plus inquiétant, dans l’affaire, c’est que chez nous, en France, nous avons déjà largement dépassé le quota qu’ils se sont fixé. Et on ne peut pas pousser les murs de l’Héxagone… Qu’en faire ?

FDF

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Pour une Europe plus riche…

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26% des Algériens veulent quitter le pays ! (Mais non; pas le notre…).

Le Centre arabe de recherche et d’études politiques (Carep), basé à Doha, a par le biais d’un sondage établi les courants et les différents mouvements qui agitent le Monde arabe.

Les interviewés algériens ont été interrogés de la période du 15 au 27 mai 2011 pour déterminer les tendances des aspirations et des déceptions des Algériens.

Le Centre arabe de recherche et d’études politiques a interrogé les citoyens du Monde arabe sur leur vie, leurs aspirations et leurs déceptions. Voulant jauger la température d’une région en ébullition, le sondage a pour ambition de définir l’opinion publique arabe. Le résultat est plutôt intéressant : l’on apprend, entre autres, que 18% des Algériens sont très satisfaits de leur vie et que si la majorité perçoit des salaires qui couvrent leurs besoins élémentaires, beaucoup ne parviennent pas à faire des économies. Sur le plan politique, l’indice 2011 du Centre arabe met en exergue le divorce entre le gouvernement et les Algériens dont une bonne partie est prête à céder aux sirènes des islamistes.

Des revenus insuffisants

Selon le sondage du Centre arabe, 18% des Algériens sont très satisfaits de leur vie. C’est l’une des moyennes les plus faibles du Monde arabe avec la Palestine (17%) et l’Irak (2%). Les Saoudiens, les Mauritaniens et les Soudanais sont ceux qui expriment le plus leur contentement. Au total, 30% des Arabes sont très satisfaits de leur vie.  La question des salaires, au cœur de nombreux bras de fer entre les syndicats autonomes et le gouvernement, a également été évaluée par le Centre arabe de recherche. En général, les Algériens se disent plutôt satisfaits de leur situation financière : 14% sont très satisfaits, 48% sont relativement satisfaits, 27% relativement insatisfaits et 11% insatisfaits.Près de 21% des Algériens estiment que le revenu familial suffit à couvrir leurs besoins et qu’ils parviennent à faire des économies. Mais 43% (la grande majorité) perçoit des salaires qui ne lui permettent pas d’épargner. Pire, 32% ont des revenus qui ne couvrent pas leurs besoins et ne suffisent pas à faire des économies. L’Algérie figure parmi les pays les moins sûrs, de l’avis même de ses habitants. Seulement 16% des Algériens se sentent à l’abri du danger dans leur domicile (soit la même moyenne qu’en Palestine), 53% considèrent que leur lieu de vie est relativement sûr. Les havres de quiétude, d’après les Arabes, ressemblent à la Jordanie (72% de ses habitants s’y sentent à l’abri du danger), l’Arabie Saoudite (53%) et – ô surprise – la Mauritanie (61%). Les années de sang qu’a connues l’Algérie ont laissé des traces. A peine 10% des Algériens sont satisfaits du niveau de sécurité de leur pays, 49% sont relativement satisfaits et 12% sont insatisfaits.

2% des Algériens s’impliquent dans la politique

Le sondage montre le peu d’intérêt qu’ils consacrent à la chose politique.
A peine 5% des Algériens sont satisfaits de la situation politique de leur pays. Le désappointement est visible dans beaucoup de pays arabes, à l’exemple du Maroc (4% satisfaits). Mais la palme d’or revient au Liban, où 81% de la population est mécontente. Seule la monarchie saoudienne semble trouver grâce aux yeux de son peuple. La situation économique de leur pays n’agrée pas non plus les Algériens. Seulement 6% de la population algérienne se montre enthousiaste quant à la politique économique de leur pays. Dans tout le Monde arabe, ce sont les Algériens qui accordent le moins d’importance à la chose politique. Seuls 2% se sentent impliqués dans les affaires politiques de leur pays, contre 24% de Soudanais, 21% d’Egyptiens, 15% de Marocains et 9% de Tunisiens. Et si dans tous les pays arabes, la télévision est perçue comme la source d’information la plus crédible, les Marocains et les Algériens croient plus en la presse écrite et Internet.

Algériens et Tunisiens redoutent la nouvelle Libye

Parmi les pays qui menacent la tranquillité des pays arabes figure en bonne place Israël (28% des votants du Monde arabe) et les Etats-Unis (8%). Les Algériens redoutent particulièrement le pays de l’Oncle Sam.
Le conflit du Sahara occidental alimente l’inquiétude des Marocains, dont 51% considèrent que les pays arabes voisins représentent une menace pour leur sécurité.
Les Algériens et les Tunisiens craignent beaucoup plus, à en croire le rapport du Centre arabe de recherche, la Libye nouvelle issue du conflit armé et de l’intervention de l’OTAN.
Parmi les Algériens interrogés, 45% considèrent que le Monde arabe représente une seule nation dont chacune a sa spécificité et 68% estiment que le partenariat arabe-arabe est trop faible et qu’il devrait être intensifié. Près de 79% des Algériens sont en faveur de la libre circulation des personnes dans tous les pays du Monde arabe et 71% vont jusqu’à prôner l’adoption d’une monnaie unique dans le Monde arabe.

89% des Algériens pour la chute de Moubarak

Pas moins de 87% des Algériens ont soutenu la chute du président Ben Ali en Tunisie. A leurs yeux, la révolution tunisienne a éclaté en raison de la corruption (19% des répondants), de la répression des libertés (12%) et de l’injustice (14%).
La révolution égyptienne a eu l’adhésion de 89% des Algériens, soit un peu plus que les Egyptiens eux-mêmes (87%).
92% des Algériens s’opposent à l’héritage du pouvoir

La définition algérienne de la démocratie se confond avec les libertés politiques et civiles (41%),  l’égalité et la justice entre les citoyens (22%), un système de gouvernement démocratique (5%) et l’amélioration de la situation économique (2%).
Près de 30% des Algériens considèrent qu’un système démocratique, s’il comporte des défaillances, reste le meilleur mode de gouvernance. Cette idée semble mieux ancrée au Liban (59%), en Mauritanie (45%) et au Soudan (37%).
Pas moins de 92% des Algériens s’opposent à l’héritage du pouvoir dans une république. Au total, 62% ne font pas confiance à leur gouvernement, 31% désapprouvent l’Assemblée populaire nationale (APN) et 19% ont perdu la foi quant à leurs représentants locaux. Aussi, 21% des Algériens considèrent que la politique extérieure de leur pays ne les représente pas.

48% accepteraient un parti islamiste au pouvoir

Dès lors qu’il s’agit d’accepter le jeu de la démocratie, les Algériens se montrent moins enthousiastes : 42% des Algériens se disent prêts à accepter l’arrivée au pouvoir d’un parti avec lequel ils ne sont pas d’accord.
C’est beaucoup moins en comparaison avec d’autres pays arabes, comme la Mauritanie où 83% de la population est prête à accepter le choix des urnes quel qu’il soit.
Vingt ans après l’arrêt du processus électoral, 48% des Algériens se disent disposés à accepter un parti islamiste à la tête de l’Etat, s’il reçoit assez de voix pour le porter au pouvoir. Les partis laïcs ont moins la cote : seulement 38% des Algériens accepteraient au pouvoir un parti qui prône la séparation de la politique et la religion.

Des Algériens au-dessus de la loi ?

La propagation de la corruption inquiète 51% de la population algérienne. Près 56% considèrent que l’Etat applique la loi, mais ils le soupçonnent de ménager une partie de la population. 31% soulignent que certains citoyens seraient, à leurs yeux, au-dessus des lois.
Pour le reste, 16% des citoyens algériens sont très satisfaits des prestations de santé publique de leur pays et les cours dispensés dans les écoles publiques sont appréciés par 13% de la population algérienne.

26% des Algériens rêvent d’émigrer

Près d’un quart des Algériens souhaitent s’installer à l’étranger. Le chiffre est beaucoup plus important au Soudan, où 50% de la population souhaite émigrer et au Liban l’envie de partir taraude plus de 30% de la population.

Principal critère pour le mariage : La religion

La religion tient une place particulière dans la vie des Algériens :
13% estiment que les postes-clés dans le gouvernement devraient revenir à des hommes pratiquants et 18% préfèrent conclure des affaires (commerciales ou autres) avec des musulmans pratiquants.
Selon le Centre arabe de recherche, la religion représente le critère le plus important pour un mariage : 40% des Algériens choisissent ainsi leur partenaire pour la vie en fonction de sa religiosité, 23% jugent sa situation financière et 14% son niveau intellectuel.

Un indice 2011 pour prendre le pouls de l’opinion publique arabe :
Les études sur les peuples des pays arabes s’intensifient. Après le baromètre 2011 publié récemment, le Centre de recherche arabe et d’études politiques, basé à Doha, tente, à son tour, de décrypter les courants et les différents mouvements qui agitent la région.

A travers un sondage ayant concerné 12 173 personnes venant d’Algérie, Maroc, Tunisie, Egypte, Soudan, Palestine, Liban, Jordanie, Irak, et Arabie Saoudite, le Centre arabe de recherche met ainsi en place le premier indice du Monde arabe.

Une expérience qui devrait être renouvelée annuellement. Les interviewés algériens ont été interrogés du 15  au 27 mai 2011.

Amel Blidi

Source  :  http://www.elwatan.com/

04/01/2012

Courageux Liban…

Le Liban entre en résistance. Alors qu’en Europe, « on » ne bouge pas. « On » se laisse islamiser idiots…

FDF

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Alors que l’Europe de Bruxelles, par lâcheté,  renie ses racines chrétiennes,  d’autres communautés,  face à l’islam arrogant et conquérant, se préparent au combat.
Prenons exemple!
RP.S.

01/12/2011

Tortures et viols d’enfants par le régime Syrien !

De mieux en mieux. On atteint des sommets incommensurables !

Mais qu’est-ce que c’est que ces pays d’aliénés ???

FDF

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Syrie: des enfants torturés et violés

Un rapport de l’ONU dénonce la banalisation de la torture et des viols, y compris d’enfants, par le régime syrien dans le cadre de la répression des manifestations qui sévissent depuis neuf mois. Alors que les sanctions se multiplient contre Damas, Assad résiste obstinément, encore soutenu par quelques pays comme la Russie et la Chine.


Des enfants torturés et violés sous les yeux horrifiés de leurs parents. Des parents qui se voient refuser jusqu’à la plus désespérée de leurs dernières volontés: offrir une sépulture à leur fils et/ou fille.

C’est le comble de l’horreur. C’est pourtant bel et bien l’innommable réalité syrienne, dénoncée dans un rapport des Nations unies, dévoilé ce matin par «Le Figaro».

Basée sur plus de 200 témoignages de victimes de la répression exercée depuis neuf mois par le régime de Bachar al-Assad sur la population révoltée, cette enquête de 39 pages recense les plus abominables violences endurées par le peuple syrien, y compris les enfants –ce qui constitue une «exception syrienne» d’après l’ONU. «Il y a quelques jours, j’ai reçu un message de Syrie me disant qu’on a retrouvé le corps d’un enfant dans un égout à ciel ouvert. Cet enfant avait 8 ans, il a été torturé. Et ses parents se sont vus interdire de faire des funérailles. Il faut imaginer ce que ça veut dire, un enfant de 8 ans, de 10 ans, de 13 ans qui est torturé», raconte François Zimeray, ambassadeur pour les droits de l’Homme. Outre la torture et le viol, le document fait état de «détentions arbitraires», ou encore de «pressions sur les familles»… «autant de preuves de pratiques qui relèvent, selon ses auteurs, de crimes contre l’humanité», rapporte le quotidien français. Depuis la mi-mars, 256 enfants auraient été tués (au 9 novembre) sur 3500 victimes au total, selon le président de la commission, Paulo Pinheiro. De leur côté, les opposants estiment à au moins 30.000 le nombre de personnes arrêtées.

Le rapport a été remis lundi au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, qui doit annoncer mercredi la tenue dans deux jours d’une réunion extraordinaire à Genève dans le but de condamner le régime syrien pour crimes contre l’humanité, indique l’agence Reuters qui cite des sources diplomatiques arabes et européennes. «Il ne fait aucun doute que la résolution sera très dure lors de la session du Conseil vendredi», a déclaré le représentant du Royaume-Uni Peter Gooderham. «L’idée est d’exercer le maximum de pression que le Conseil des droits de l’Homme est en mesure d’appliquer», a-t-il ajouté, assurant que «le groupe arabe» pilote les négociations. «Certains ambassadeurs arabes sont au moins aussi inquiets que l’Union européenne et les Etats-Unis, peut-être davantage», a-t-il estimé.

La Ligue arabe, l’UE, la Turquie sévissent… la Russie, la Chine, le Liban et l’Irak persistent

Il est vrai que les pays arabes sont nombreux à hausser le ton envers Damas. Dimanche dernier, la Ligue arabe a d’ailleurs approuvé une série de sanctions contre le gouvernement d’Assad pour protester contre son refus de laisser entrer sur son sol des observateurs. Une semaine après avoir suspendu la Syrie, l’organisation régionale a en effet décidé, à une large majorité de ses 22 membres –et malgré l’opposition du Beyrouth et de Bagdad, qui ont voté contre-, d’imposer des sanctions économiques, financières et politiques* au régime de plus en plus isolé. Dans le détail, la Ligue a gelé les avoirs de l’Etat syrien, interrompu des transactions avec la banque centrale de Syrie, et mis entre parenthèses tout investissements dans ce pays.


Les responsables syriens se sont par ailleurs vu frapper d’une interdiction de voyager dans les pays membres. Le Liban et l’Irak, deux pays limitrophes de la Syrie, ont d’ores et déjà prévenu qu’ils n’appliqueraient pas ces sanctions.

Ils font partie des derniers rares alliés de Damas, avec la Chine et surtout la Russie. Si Pékin et Moscou ont laissé les pays occidentaux intervenir en Libye au nom de la protection des civils, ils jugent qu’ils ont ensuite outrepassé le mandat confié par l’ONU afin de renverser Mouammar Kadhafi. En octobre, ils avaient opposé leur veto à une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU condamnant les violences perpétrées par les forces de Bachar al-Assad. De même, la Russie s’est dite opposée mardi à un embargo sur les livraisons d’armes à Damas, comme le souhaiterait l’ONU, et a appelé à cesser de poser des ultimatums aux autorités syriennes. «Nous savons comment les choses se sont passées en Libye, où l’embargo sur les armes n’a été appliqué qu’à l’armée libyenne, a dénoncé le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. L’opposition a reçu des armes, et des pays comme la France et le Qatar en ont parlé publiquement, toute honte bue», a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse.

La Turquie, elle, ne cesse de sévir contre son ancien allié -avec qui elle a 800 kilomètres de frontières communes. Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a en effet annoncé mercredi matin des sanctions contre Damas –gel des avoirs, suspension de leur coopération stratégique, ou encore blocage de toute livraison d’armes à son intention… «tant qu’un gouvernement légitime, en paix avec la population du pays, ne sera pas en fonctions en Syrie». Hier, dans une interview à la chaîne de télévision turque Kanal 24, le ministre n’avait pas écarté mardi l’option militaire en dernier recours. «Si l’oppression se poursuit, la Turquie est prête à tout scénario», a ainsi affirmé Davutoglu, nuançant toutefois: «Nous espérons qu’une intervention militaire ne sera jamais nécessaire. Le régime syrien doit trouver un moyen d’instaurer une d’une «zone tampon» au cas où des centaines de milliers de Syriens chercheraient à fuir leur pays.

L’Occident ne prévoit pour l’instant pas d’intervenir militairement pour faire flancher Assad, en raison de la position géographique de Damas, voisin d’Israël et du Liban, et de ses liens avec l’Iran.

Les autorités syriennes, elles, continuent de faire la sourde oreille et d’imputer les violences à des «groupes terroristes armés» soutenus par l’étranger.Point final

Sources: Parismatch.com & Le Figaro

30/11/2011

La France entraîne les rebelles pour combattre en Syrie !

Il est vrai qu’en France tout baigne et on a que ça à faire…

FDF

Rebelles libyens à Benghazi

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Un journal turc a dévoilé que les forces militaires françaises entraînent les rebelles armés syriens pour se battre contre le gouvernement du président Bashar Al-Assad

D’après le journal Milliyet, cité par l’IRNA, la France a envoyé ses forces d’entraînement en Turquie et au Liban pour conseiller et entraîner la soi-disante “armée syrienne libre”, un groupe de déserteurs qui opèrent depuis la Turique et le Liban, dans un effort de faire la guerre à l’armée syrienne.

L’article ajoute que les autorités française, britannique et turque ont un accord pour envoyer des armes aux rebelles”.

Le quotidien turc a dit que les trois pays avaient informé les Etats-Unis à propos de leur décision d’armer et d’entraîner les forces d’opposition syrienne.

Toujours d’après le Milliyet, un group de rebelles armé est stationné en ce moment dans la province de Hatay en Turquie, près de la frontière syrienne.

Ce rapport arrive après un autre qui révélait que les services de renseignement français et britannique ont pour mission de contacter les dissidents syriens basés dans la ville nord du Liban, Tripoli, afin qu’ils aident à produire plus de déstabilisation en Syrie.

Des rapports disent également que des agents du renseignement français et britannique ont été envoyés dans le nord-Liban et en Turquie pour conseiller les premiers contingents de l”armée libre syrienne”, à partir des déserteurs qui ont fuit la Syrie.

La Syrie est sujette à des troubles internes depuis la mi-Mars, avec des manifestations ayant lieu pour et contre le président Assad.

Damas dit que les troubles ont été largement incités par des éléments qui sont très bien payés et armés par des puissances étrangères. Des centaines de personnes, incluant des membres des forces de sécurités, ont été tuées dans le tumulte.

L’opposition et les pays occidentaux accusent les forces de sécurité syriennes d’être derrière les meurtres dans le pays, mais le gouvernment blâme pour cette violence meurtrière ce qu’il décrit comme des hors-la-loi, des saboteurs et des groupes terroristes armés, insistant sur le fait que les troubles sont fomentés et organisés depuis l’étranger.

No comment…

Traduit de l’anglais par Résistance 71

 Articles de Press TV publiés par Mondialisation.ca
Vu sur http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27899
Merci à DG…

14/10/2011

Face à l’islamisation, le Liban réagit. Leçon de courage…

Ci-après un excellent texte qui ne fait que confirmer la christianophobie qui s’étend partout dans le monde. Le Liban n’est pas épargné; mais réagit… Un exemple de résistance face à l’islamisation.

En Occident, l’invasion islamique a commencé; on voit ce que ça donne. A nous de ne pas les laisser prendre le dessus.

FDF

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Le danger est déjà là; mais la résistance s’organise…

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Les minorités chrétiennes d’Orient font face à une véritable entreprise d’éradication.  Elles nous donnent l’exemple du courage.
L’Occident, qui s’extasie sur « le printemps arabe » et ouvre son territoire au fanatisme conquérant, se réveillera-t-il avant qu’il ne soit trop tard?
Source: AK

01/09/2011

Notre civilisation est toujours vivace; elle mourra lorsque nous aurons renoncé à la défendre…

C’est extrait d’une « lettre à un ami Pied-Noir »; émouvant et réaliste. Et qui redonne l’envie de résister à l’envahisseur (pour ceux qui l’ont perdue).

FDF

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« L’avenir, il n’est pas nécessaire de le prévoir ; il s’agit de le permettre » (Antoine de Saint Exupéry) Plus de soixante ouvrages et des articles innombrables, en grande majorité élogieux, furent consacrés en 2008-09 à la «chienlit » de mai 1968, alors que les media presque unanimes ont tiré un voile pudique sur le cinquantenaire des évènements de mai 1958 et sur la forfaiture qui suivit. La communauté pied-noir en conserve le souvenir douloureux, que nous sommes nombreux à partager avec elle. Il est certes important, sur un sujet aussi dramatique, de ne rien oublier, de ne rien renier et de ne rien pardonner, mais… Un nouveau drame se dessine, qui pourrait bien, celui-là, être définitif, car il porte sur la substance même de notre peuple, que menace la démission de nos dirigeants face à la déferlante migratoire. A cet égard, l’avenir de la France se présente sous des auspices bien sombres. Pour n’en considérer que l’aspect démographique, si la tendance se poursuit, la population française de souche européenne ou DOM-TOM sera minoritaire sur son propre sol vers le milieu du présent siècle, face à une immigration allogène très majoritairement arabo-africaine et musulmane qui a entrepris de s’imposer chez nous, avec la complicité active ou passive de nos « élites ». Je n’ai pas besoin, à ce sujet, de vous rappeler les propos de Houari Boumediene et ceux de Mouamar Kadhafi, nous prédisant le triomphe prochain de l’Eurabia et la dhimmification de notre peuple. Le processus est engagé. Si nous laissons faire, le Liban et le Kosovo préfigurent ce qui nous attend. Les Pieds-noirs devraient jouer un rôle essentiel dans la prise de conscience et dans l’organisation de la résistance face à ce péril d’une ampleur sans précédent. Leur poids politique serait considérable s’ils étaient unis, mais force est de constater le formidable émiettement de cette communauté (des centaines d’associations) et son repli sur les aspects mémoriels et commémoratifs, fondés sur le souvenir de « là-bas »… Votre expérience d’un passé douloureux devrait vous inciter à lutter à nos côtés pour prévenir un nouveau désastre, dont vos enfants comme les nôtres seraient victimes. Au rythme actuel de la substitution de population, dans une ou deux décennies, la Françarabie sera devenue réalité. Nos compatriotes n’ont pas voulu de l’Algérie française, ils auront la France algérienne (et marocaine, sénégalaise, malienne, turque) s’ils ne réagissent pas, comme l’a prédit le seul politicien d’envergure nationale dont l’engagement aux cotés des PN n’a jamais failli. Les Français – rapatriés compris – l’ont abandonné lors des élections de 2007, cédant aux promesses sarkoziennes, aussitôt violées. Depuis, la place n’étant plus défendue, vos stèles sont démantelées, les « rue du 19 mars 1962 » prolifèrent et on a même vu un préfet de la République interdire le Chant des Africains lors d’une cérémonie patriotique ! La « mémoire », pour être constructive, doit préparer l’avenir en tirant les leçons du passé. Si elle n’est que nostalgie, elle se transformera en renoncement et s’éteindra avec ses derniers détenteurs. Or nos cheveux blanchissent… Beaucoup de Français haussent les épaules ou détournent le regard pour ne pas affronter une réalité dérangeante : la France est malade, peut-être en voie d’extinction. Les PN versent bien une larme de temps en temps, déposent une gerbe, mais sur le fond, je le crains et j’espère me tromper, beaucoup d’entre eux (à l’exception notable de quelques associations clairvoyantes) adoptent la même attitude résignée : la cause est perdue, on n’y peut rien, les Français décadents n’ont que ce qu’ils méritent ! Or notre civilisation est toujours vivace. Elle n’est pas morte en Algérie. Elle mourra lorsque nous aurons renoncé à la défendre. Il n’est pas trop tard pour la sauver, mais l’urgence est grande. Pieds-noirs, Français de conviction, anciens combattants que le Pouvoir voudrait reléguer à un rôle passif de gardiens de la mémoire, ne baissons pas les bras !

Robert SCHILLING

30/08/2011

Informations…

Délires Orientaux…

Si vous n’étiez pas au courant de ces pratiques, us et « coutumes », c’est fait. Dément. Et dire qu’ils voudraient nous imposer ça…

FDF

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Au Liban, les hommes peuvent, de par la loi, avoir des rapports sexuels avec des animaux, du moment que ce sont des animaux femelles. Avoir des rapports sexuels avec des animaux mâles est un délit puni de mort. (Ah ! Comme ça, ça va !).

Au Bahreïn, la loi consent à un médecin de sexe mâle de faire un examen gynécologique à une femme, mais il ne peut regarder directement ses organes  génitaux. Il peut seulement les voir dans un miroir. (Mais c’est quoi, ça ?)

Il est interdit aux musulmans de regarder les parties génitales d’un cadavre, ce qui vaut également pour les croque-mort ; les organes sexuels des défunts doivent toujours être recouverts d’une brique ou d’un morceau de bois. (Une brique ?)

 En Indonésie la masturbation est punie par la décapitation.

(Si cette loi était appliquée aussi en Occident, il ne resterait plus grand monde…).

À Guam il y a des hommes dont le travail à plein temps consiste à courir la campagne pour déflorer les jeunes vierges, qui paient le privilège de connaître un homme pour la première fois. Le motif : la loi de cette île stipule clairement qu’une femme vierge ne peut pas se marier. (Existe-t-il, quelque part au monde, un travail équivalent, même à temps partiel ?).

18/07/2011

Soldats morts au combat à l’Etranger: « on » a trouvé une solution…

Mais pas celle que beaucoup espèrent: le retour de nos soldats; vivants…

Mieux vaut tard que jamais. Mais il a fallu plus de soixante soldats Français tués pour se rende enfin compte que c’est pour la France qu’ils sont tombés. C’est dément.

Le peuple en avait certainement marre de voir Sarkö « pleurer » à chaque fois devant les dépouilles des hommes qu’il avait envoyés au combat (surtout en pleine campagne présidentielle; ça la fout moche). Le président lui-même en avait peut-être aussi marre de remettre des décorations à titre posthume. Le « problème » est réglé.

J’ai honte d’être Français, parfois…

FDF

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Un monument pour les soldats français morts à l’extérieur…



L’ancien chef d’état-major Bernard Thorette travaille à la construction d’un monument dédié à la mémoire de ces disparus. En attendant, Nicolas Sarkozy rendra hommage mardi aux Invalides aux militaires morts en Afghanistan.

Le 30 octobre 2010, les familles de soldats morts en Afghanistan défilent dans Paris, de Denfert Rocheraut au Champ de Mars. Au pied du mur pour la paix, elles déposent des gerbes de fleurs et allument des bougies.

Ces familles pourront bientôt se recueillir autour d’un monument dédié à la mémoire de leur disparus. Le monument dédié à tous les soldats morts en opérations extérieures. Dans le jargon, ils sont appelés «la nouvelle génération du feu». La première «génération du feu» désigne les soldats de la guerre 14-18.

«La nation doit reconnaître le sacrifice de ses soldats»

Il existe déjà à Pau un monument en l’honneur des soldats morts dans l’attentat de Drakkar en 1983 au Liban et à Verdun un monument aux morts tombés durant la guerre de Bosnie (1992-1995).

«Ce n’est pas suffisant. La nation doit reconnaître le sacrifice de ses soldats, explique Bernard Thorette, ancien chef d’état-major de l’armée de terre chargé par la Défense de réfléchir au projet. Le citoyen, le passant doivent se rendre compte que des soldats meurent pour son pays.»

Portant sur la période post-1962, ce mémorial honorera les soldats (environ 600) morts au Tchad, Liban, Bosnie, Afghanistan, etc. À chaque nouveau décès sur un front extérieur, le nom sera ajouté. Les associations des familles de soldats lui ont «toutes» fait part de leur enthousiasme, assure le chargé de mission.

«Je trouverai le financement»

C’est Elrik Irastorza, l’actuel chef d’état-major de l’armée de terre qui en a eu l’idée. Il en a fait part à Gérard Longuet, le ministre de la Défense. Le 6 avril , celui-ci charge Bernard Thorette d’une mission de réflexion, en lui précisant de ne pas se soucier du financement. “Je le trouverai”, lui assure Gérard Longuet.

Pour rédiger les listes de noms qui figureront sur le monument, l’ancien chef d’état major travaille en partenariat avec le ministère de la Défense, la Direction de la mémoire et du patrimoine et l’état-major des armées. Certains conflits font débat. «Nous nous demandons encore si la guerre de Corée doit en faire partie», explique Bernard Thorette.

Un monument unique au monde…

Suite et source: http://tinyurl.com/6ay6cx6

01/07/2011

Ils ne sont pas heureux…

Piqué à Nitro. Merci. Ca vaut un billet; le voici:

FDF

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Ils ne sont pas heureux ….

Si on réfléchit bien …….. l’analyse n’est pas fausse !!!!!!

En fin de compte: Les Arabes ne sont pas heureux

Ils ne sont pas heureux à Gaza
Ils ne sont pas heureux en Egypte
Ils ne sont pas heureux en Lybie
Ils ne sont pas heureux au Maroc
Ils ne sont pas heureux en Tunisie
Ils ne sont pas heureux en Algérie
Ils ne sont pas heureux en Iraq
Ils ne sont pas heureux en Iran
Ils ne sont pas heureux au Yémen
Ils ne sont pas heureux en Afghanistan
Ils ne sont pas heureux au Pakistan
Ils ne sont pas heureux en Syrie
Ils ne sont pas heureux aux Emirats
Ils ne sont pas heureux au Liban
Ils ne sont pas heureux en Arabie
Ils ne sont pas heureux au Koweït

Et où sont-ils heureux ?
Ils sont heureux en Angleterre
Ils sont heureux en France
Ils sont heureux en Italie
Ils sont heureux en Allemagne
Ils sont heureux en Suède
Ils sont heureux aux USA
Ils sont heureux en Norvège

Ils sont heureux dans tous les pays NON Musulmans

Et qui blâment-ils
Pas l’Islam
Pas leurs leaders
Pas eux-mêmes

Ils blâment les pays où ils sont heureux !!!!

07/03/2011

« Le coran donne au musulman le droit de tuer les chrétiens » !

Un petit rappel…

Venez, les « fidèles »; on vous attend, vous et le « torche-cul » que vous nommez « coran ».

FDF

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Ci-dessous, un extrait de la déclaration de Mgr Raboula Antoine Beylouni, archevêque titulaire de Mardin des Syriens, Évêque de Curie d’Antioche des Syriens (Liban), dans le cadre du Synode des évêques pour le Moyen-Orient qui se tient à Rome.

Il explique les fondements coraniques du suprémacisme islamique et de l’expansion de l’islam par la violence et la tromperie.

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[…]Le Coran inculque au musulman la fierté d’avoir la seule religion vraie et complète, religion enseignée par le plus grand prophète, car il est le dernier venu.

Le musulman fait partie de la nation privilégiée, et parle la langue de Dieu, la langue du paradis, la langue arabe. C’est pourquoi, il vient au dialogue avec cette supériorité et avec l’assurance d’être victorieux.

Le Coran, supposé écrit par Dieu lui-même d’un bout à l’autre, donne la même valeur à tout ce qui y est écrit : le dogme comme n’importe quelle loi ou pratique. Dans le Coran, il n’y a pas d’égalité entre l’homme et la femme, ni dans le mariage lui-même où l’homme peut prendre plusieurs femmes et peut en divorcer à sa guise; ni en matière d’héritage où l’homme a une double part; ni dans le témoignage devant les juges où la voix de l’homme égale la voix de deux femmes, etc …

Le Coran permet au musulman de cacher la vérité au chrétien et de parler et agir contrairement à ce qu’il pense et croit. Dans le Coran, il y a des versets contradictoires et des versets annulés par d’autres, ce qui donne au musulman la possibilité d’utiliser l’un ou l’autre selon son avantage et ainsi il peut dire du chrétien qu’il est humble et pieux et croyant en Dieu, comme il peut le traiter d’impie, d’apostat et d’idolâtre.

Le Coran donne au musulman le droit de juger les chrétiens et de les tuer par la djihad (guerre sainte). Il ordonne d’imposer la religion par la force, par l’épée. L’histoire des invasions en est témoin. C’est pourquoi les musulmans ne reconnaissent pas la liberté religieuse, ni pour eux ni pour les autres. Et il n’est pas étonnant de voir tous les pays arabes et musulmans refuser d’appliquer en entier les “Droits de l’homme” institués par les Nations Unies.

Devant tous ces interdits et d’autres semblables faut-il supprimer les dialogue? Non, certainement pas. Mais il faut choisir les thèmes abordables et des interlocuteurs chrétiens capables et bien formés, courageux et pieux, sages et prudents … qui disent la vérité avec clarté et conviction …

On déplore parfois certains dialogues à la télévision où l’interlocuteur chrétien n’est pas à la hauteur de la tâche et n’arrive pas à donner de la religion chrétienne toute sa beauté et sa spiritualité, ce qui scandalise les auditeurs. Pire encore, il y a parfois des interlocuteurs clercs, qui, dans le dialogue, pour gagner la sympathie du musulman, appellent Mahomet prophète et ajoutent l’invocation musulmane connue et toujours répétée “Salla lahou alayhi wa sallam” (Que la Paix et les Bénédictions de Dieu soient sur lui).

source ndp herault -Source : ESM, 21 octobre 2010

23/02/2011

Immigration: piqûre de rappel…

Plus que jamais d’actualité et qui ne laisse rien présager de bon pour l’avenir de notre patrie Lisez le PPS en bas de page…

FDF

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Plus personne ne peut le nier: si rien n’est fait pour maîtriser la substitution de population en cours, si les Français continuent de mener la politique de l’autruche face à l’invasion, la France sera un pays à majorité arabo-africaine et musulmane avant le milieu du présent siècle. Le Liban et le Kosovo préfigurent ce que sera cette France-là, celle de nos enfants.

Parmi les immigrés, 5 millions sont musulmans et la fécondité de leurs femmes est deux fois plus élevée que celle des femmes françaises autochtones : 4,07 enfants par femme africaine, 3,35 par femme turque, 3,29 par femme maghrébine. Plus inquiétant, la baisse relative enregistrée sur le long terme a cessé depuis une décennie, signe que l’intégration, dont la chute de la fécondité était l’un des indices, fonctionne désormais moins bien. Si ces comportements restent stables, les immigrés pourraient représenter, en 2030, 24% de la population totale (15,7 millions), mais 42% des naissances (273 000), la barre des 50% étant dépassée dés 2040.

( Hervé COUTAU-BEGARIE, « 2030, la fin de la  mondialisation ? » édition Tempora, 2009.)

Bonus: insee_ parad

23/01/2011

Message à diffuser d’urgence et partout.

 

Tous les signes sont là. Toutes les preuves aussi. Si on ne se bouge pas… Un enjeu démographique est en cours. A nous; les résistants, d’inverser la tendance. Pas forcément d’assurer une descendance avec un avenir pour le moins incertain mais de tout faire pour éviter la leur… Il existe plein de solutions…A commencer par la régulation des naissances… « Ils » font des gosses pour créer une armée de combattants et d’envahisseurs; et en attendant, nous pompent nos allocations. Leurs nichées nous coûtent très cher dès leur plus jeune âge. Quand ils grandissent aussi car il saccagent notre Patrie (voitures brûlées, cambriolages, etc…) Plus grands, ils partent en « formation » au Moyen-Orient… Al-Quaeda leur apprend la haine de l’Occident. Ca suffit !

FDF

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L’enjeu démographique (PDF)

C’est le message qu’il faut marteler, car il est incontournable:

Si rien n’est fait pour endiguer la vague immigrationniste, la France sera un pays à majorité arabo-musulmane et africaine avant le milieu du présent siècle.

Face à ce péril massif, quel est le message des médias officiels? Que préconisent nos dirigeants?

LE METISSAGE!

Pour nous, bien sûr. Pas pour eux. L’Islam autorise le mariage d’un musulman avec une chrétienne (ou juive), à condition que les enfants soient musulmans.  Il est interdit par contre à une musulmane d’épouser un chrétien (ou juif), sauf s’il se convertit! Le système est parfaitement verrouillé.

Dans quelle France vivront nos enfants? Le Liban, ou le Kosovo, préfigurent ce qui les attend.

 

29/12/2010

Des sites internet chrétiens vandalisés par des intégristes musulmans au Liban.

Ils se mettent au goût du jour les muzz. Ils arrivent maintenant à pirater des sites internet chrétiens… La « cybermuzz-invasion » a commencé. Heureusement que nous autres, résistants, sommes armés depuis plus longtemps qu’eux pour faire mumuse sur le net… Et si le conseil des églises du Moyen Orient a besoin d’un coup de main, il peut nous contacter.

FDF

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Au Liban, un deuxième site internet,celui de l’union catholique internationale pour la presse chrétienne, a été piraté.

Les pirates informatiques ont détruit la totalité de son contenu. Le 13 janvier dernier, déjà, le contenu du site internet du conseil des églises du Moyen Orient avait été entièrement remplacé par du matériel de propagande intégriste musulmane.

Pour le père Toni Khadra, directeur du bureau de l’UCIP à Beyrouth, c’est une attaque aux valeurs communes de convivialité entre christianisme et islam.

Source: http://news.catholique.org/

22/12/2010

C’est Noël, offrez-vous un terroriste jihadislamiste…

Joyeux Noël …

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Une vingtaine de terroristes sunnites du Fatah al Islam, sortis d’un « camp palestinien » au Liban, se sont, apparemment, infiltrés en Grèce, en Allemagne et en France. Dans une note, classée ‘confidentiel défense’, les noms de trois terroristes jihadiques – Imad Karoum, Youssef Kayed et Ahmad Sidawi – sont cités. Après avoir gagné la Syrie, puis la Turquie, ils ont, semble-t-il, rejoint l’Europe en utilisant des filières clandestines. Des passeurs en Syrie puis en Turquie les ont acheminés, sans passeport, jusqu’en Grèce et en Bulgarie, où ils se sont fait établir de faux papiers d’identité pour quelques centaines de dollars. Certains de ces djihadistes ont été appréhendés à Sofia. D’autres ont été expulsés par les services grecs et bulgares. Certains, donc pas tous. Ces terroristes jihadiques sont des instruments entre les mains de certaines factions sunnites chez certaines puissances sunnites (factions jihadiques sunnites saoudiennes, irakiennes, yéménites, syriennes ?). Ils n’ont pas de problèmes d’argent. Ils peuvent rester des mois dans leurs maisons à attendre des consignes.

Je rappelle, pour mémoire, que depuis l’assassinat, du général libanais François al Hadj, le mercredi 12 décembre 2007, le Liban n’existe plus. A vrai dire, ce nouvel assassinat, n’était guère surprenant. Dans le quotidien libanais L’Orient-le-Jour, du 6 décembre 2007, on pouvait lire, les propos, tenus la veille, 5 décembre, par Samir Geagea, chef chrétien du Parti des Forces Libanaises : « Le dossier de la présidentielle se trouve désormais en Iran, hélas ». Samir Geagea avait également critiqué, à juste titre, le général Michel Aoun, auquel Geagea avait reproché d’offrir « une façade chrétienne à une république islamique ». Geagea avait encore ajouté que le fond du problème, c’était qu’« il existe une décision délibérée de torpiller l’élection présidentielle au Liban ». Parlant de la Syrie, M. Geagea avait affirmé : « Comme vous le savez, les Syriens sont à la fois le problème et la solution. Ils créent le problème, puis fixent un prix pour son règlement ». Geagea avait également ajouté que le chef du mouvement Amal (ndlr le chiite Nabih Berri) discutait au nom de son mouvement et au nom du Hezbollah : « S’il n’y avait que le mouvement Amal, la question aurait été réglée depuis longtemps ». A propos de la candidature du général Michel Sleiman aux élections présidentielles, Geagea avait affirmé que ce n’est pas la personne du général Sleiman qui faisait problème, mais le fait qu’elle allait exiger un amendement constitutionnel « et qu’elle perpétue la tradition de l’accession d’un militaire à la présidence de la République ».

Mercredi 12 décembre 2007, à 8h43, lexpress.fr lâchait la terrible nouvelle : « Un officier supérieur libanais et quatre autres personnes ont trouvé la mort dans un (…) attentat (…) dans la banlieue est de Beyrouth. (…) Plusieurs dizaines de personnes ont également été blessées par l’explosion survenue à Baabda, une localité chrétienne où se trouve le palais présidentiel. (…) L’officier tué est le général François al Hadj, chef des opérations au sein de l’armée libanaise. Il était pressenti pour succéder à l’actuel chef des armées Michel Sleiman, le candidat de consensus pour la présidence de la République. (…) Lundi (ndlr 10 décembre 2007), le président du parlement libanais (ndlr le chiite Nabih Berri, chef du Amal) a reporté l’élection présidentielle au 17 décembre. Il s’agissait du huitième report de ce scrutin à chaque fois ajourné en raison de divergences entre la coalition anti-syrienne au pouvoir et l’opposition soutenue par Damas. Les deux camps se sont mis d’accord la semaine dernière sur le nom du général Michel Sleiman, un chrétien maronite, pour le poste laissé vacant depuis l’expiration du mandat d’Emile Lahoud, le 24 novembre ».

Le 11 décembre 2007, soit quelques heures avant l’attentat, Le Salon Beige, reprenait, les propos, du journaliste libanais Maroun Charbel, sur le Liban : « Après avoir exigé du général Sleiman qu’il soumette pour approbation, avant son élection, le nom de chacun des membres de son nouveau gouvernement et des grands commis de l’Etat – ce qu’il a refusé de faire – l’opposition rejette ce soir toutes les formules d’amendement de la Constitution avant un accord politique global (…) Plus d’une voix s’est élevée à Beyrouth aujourd’hui pour souligner que les arguties constitutionnelles, le nom du prochain Premier ministre, etc. ne sont que des faux-semblants (…) Après la brèche ouverte en obtenant une invitation à Annapolis, Damas enfonce le clou en se faisant téléphoner deux fois par Sarkozy (ndmg – l’omniprésident à vocation universelle). En recevant le roi de Jordanie Abdallah II qui reçoit en ce moment, en visite officielle, le ministre syrien des Affaires étrangères. Abdallah II est très probablement le truchement du roi Abdallah d’Arabie Saoudite. Et là aussi les tractations vont bon train. Et l’équation est simple : un retour dans le giron de la communauté internationale des pays fréquentables contre l’une des cartes de la main syrienne. Le Liban ou la Terre sainte ».

De son côté, l’AFP, annonçait, le 12 décembre 2007 : « Un général de l’armée libanaise (…) responsable des opérations contre des rebelles islamistes l’été dernier, a été tué mercredi dans un attentat (…) François al-Hadj était chef des opérations l’été dernier lors des combats meurtriers entre l’armée libanaise et les islamistes du Fatah al-Islam dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared, dans le nord du Liban. C’était aussi un proche du candidat favori à la présidence, le chef de l’armée Michel Sleiman. Selon plusieurs sources, il était pressenti pour le remplacer à la tête de l’armée après son éventuelle élection (…) L’attentat pourrait être lié aux événements de Nahr al-Bared qui ont fait plusieurs centaines de morts. (…), Pour le député de la majorité parlementaire anti-syrienne Boutros Harb, il s’agirait plutôt d’une réaction contre l’armée au moment où le général Sleiman faisait figure d’un candidat de consensus aux yeux de la majorité et de l’opposition soutenue par Damas ».

Dans L’Orient-le-Jour du 12 décembre 2007, on pouvait lire les propos tenus quelques heures avant l’attentat par Samir Geagea, chef du Parti des Forces Libanaises : « Ce qui s’est passé ces dernières semaines nous pousse à conclure que certaines parties ne veulent pas qu’un président soit élu ou bien désirent que l’État soit un État de façade, à l’instar de ce qui s’est passé entre 1990 et 2005 ». Geagea avait affirmé avoir été « surpris de voir que l’opposition est affublée de deux visages et de deux paroles. (…) Elle s’est empressée d’inventer des prétextes, les uns après les autres, afin de retarder l’opération électorale. (…) Aujourd’hui, nous sommes sûrs que l’opposition ne veut pas d’élection, et peut-être qu’elle ne veut pas de la République non plus », avait affirmé Geagea.

Encore le mercredi 12 décembre 2007, à 8h56, mediarabe.info commentait l’attentat et citait Adnane Ghamlouche, correspondant de la télévision Al Arabiya à Beyrouth : « L’armée libanaise, massivement déployée sur les lieux de l’attentat qui a tué le chef des opérations, le brigadier François al-Hadj, a arrêté deux individus. L’un des deux suspects serait un homme de grande taille, appréhendé à quelques mètres de la voiture qui a explosé au passage de la victime. L’homme serait barbu. Il a été conduit, avec le deuxième suspect, vers le ministère de la Défense. Il pourrait s’agir d’un islamiste barbu. Cette hypothèse rejoint l’hypothèse développée par certains analystes libanais, qui n’excluent pas une implication du Fatah Al-Islam dans l’attentat, dans le cadre d’une vengeance après sa défaite dans le camp de Nahr El-Bared, où François al-Hadj conduisait les opérations de l’armée ».

Mediarabe.info, toujours le mercredi 12 décembre 2007, à 7h10, par l’entremise de Khaled Asmar à Beyrouth, écrivait : « Lors d’une réunion du Front national progressiste, dirigé par le Baas au pouvoir en Syrie, Farouk Chareh, le vice-président syrien, a lancé une virulente offensive politique hier, un événement qui expliquerait, a posteriori, le nouvel attentat survenu ce matin au Liban (…) Farouk Chareh a affirmé en effet que ‘les amis et les alliés de la Syrie sont aujourd’hui plus puissants que jamais, même du temps où l’armée syrienne était présente au Liban’. Chareh, qui représente l’aile dure du Baas, et adepte à la confrontation généralisée, a ajouté que ‘personne ne pourra faire pression sur le président du Parlement Nabih Berri, sur le Hezbollah ou sur l’opposition, quand bien même aurait été sollicitée l’aide d’une puissance externe telle que les États-Unis ou Israël’. Évoquant l’élection présidentielle libanaise, le champion du Baas syrien (ndlr Farouk Chareh, le vice-président syrien) a précisé que son pays était attaché à l’entente entre toutes les parties au Liban et que la solution doit provenir des Libanais eux-mêmes (tout en les empêchant d’y parvenir). (…) Le vice-président syrien (ndlr Farouk Chareh) a insisté sur le choix du futur Premier ministre (ndlr libanais) et sur le tiers de blocage réclamé par l’opposition (ndlr libanaises pro-syrienne et pro-iranienne). Ainsi, (ndlr le vice-président syrien) Chareh a soutenu les conditions imposées par le Hezbollah et par le général Michel Aoun pour accepter de siéger au Parlement et élire le futur président. La majorité libanaise accuse la Syrie d’être derrière le nouvel attentat, puisque Chareh (ndlr le vice-président syrien) s’était félicité de ‘la fermeté avec laquelle Damas avait fait face aux défis, aux pressions et à toutes les tentatives visant à l’isoler’ et avait évoqué que Damas avait brisé l’isolement et avait obligé la communauté internationale à s’ouvrir sur la Syrie, voulant pour preuve les nombreuses visites de personnalités européennes, et plus particulièrement françaises (évidemment…). La Syrie estimait aussi avoir réussi à forcer la communauté internationale et arabe à normaliser leurs relations avec Damas, sans que la Syrie n’ait rien cédé ».

En résumé, on pouvait déjà retenir, à l’époque, ce qui suit. Le dossier de la présidentielle libanaise se trouve en Iran. Le général Michel Aoun veut offrir une façade chrétienne à une république islamique. Les Syriens sont à la fois le problème et la solution. Ils créent le problème, puis fixent un prix pour son règlement. Le chef du mouvement Amal (ndlr le chiite Nabih Berri) discutait au nom de son mouvement et au nom du Hezbollah. S’il n’y avait que le mouvement Amal, la question aurait été réglée depuis longtemps. L’officier tué est le général François al Hadj, chef des opérations au sein de l’armée libanaise. Il était pressenti pour succéder à l’actuel chef des armées Michel Sleiman, le candidat de consensus pour la présidence de la République. Damas enfonce le clou en se faisant téléphoner deux fois par Sarkozy. En recevant le roi de Jordanie Abdallah II qui reçoit en ce moment, en visite officielle, le ministre syrien des Affaires étrangères. Abdallah II est très probablement le truchement du roi Abdallah d’Arabie Saoudite. François al-Hadj était chef des opérations l’été dernier lors des combats meurtriers entre l’armée libanaise et les islamistes du Fatah al-Islam dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared, dans le nord du Liban. L’attentat ressemble à une réaction contre l’armée au moment où le général Sleiman faisait figure d’un candidat de consensus aux yeux de la majorité et de l’opposition soutenue par Damas. Certaines parties ne veulent pas qu’un président soit élu. L’opposition pro-syrienne et pro-iranienne s’est empressée d’inventer des prétextes afin de retarder l’opération électorale. L’opposition ne veut pas d’élection, et peut-être qu’elle ne veut pas de la République libanaise non plus. Certains analystes libanais n’excluent pas une implication du Fatah Al-Islam dans l’attentat, dans le cadre d’une vengeance après sa défaite dans le camp de Nahr El-Bared. Farouk Chareh, vice-président syrien, a affirmé, que les amis et les alliés de la Syrie sont aujourd’hui plus puissants que jamais ; et qu’il est un adepte de la confrontation généralisée. La Syrie estime aussi avoir réussi à forcer la communauté internationale et arabe à normaliser leurs relations avec Damas, sans que la Syrie n’ait rien cédé.

Le dossier de la présidentielle libanaise se trouve en Iran. Le général « chrétien » Michel Aoun, allié du Hezbollah, de la Syrie et de l’Iran, veut offrir une façade chrétienne à une république libanaise islamique. La Syrie a reçu le roi de Jordanie Abdallah II qui est en réalité le truchement du roi Abdallah d’Arabie Saoudite. Ce qui n’a pas empêché et n’empêche toujours pas la Syrie de poursuivre sa politique terroriste. La Syrie a été invitée par Madame Rice à la Conférence d’Annapolis. Ce qui n’a pas empêché et n’empêche toujours pas la Syrie de poursuivre sa politique terroriste. L’opposition libanaise pro-syrienne et pro-iranienne ne veut pas d’élection présidentielle. Elle ne veut pas de la République libanaise non plus. Farouk Chareh, vice-président syrien, a affirmé, mardi 11 décembre, qu’il est un adepte de la confrontation généralisée. Quelques heures plus tard, soit ce matin 12 décembre, le général libanais François al Hadj est assassiné. L’Iran, sans lequel le Hezbollah et la Syrie ne sont rien, ne cesse donc de marquer des points. Le Liban, n’existe plus. Ni les USA ni l’Arabie saoudite n’ont bougé le petit doigt. Ce fut le premier fruit pourri de la Conférence d’Annapolis : les mollahs intégristes et génocidaires iraniens ont eu et ont encore le vent en poupe.

Le 22 mai 2007 nos médias racontaient que l’armée libanaise continuait de bombarder le « camp de réfugiés palestiniens » de Nahr al Bared, à proximité de Tripoli, dans le nord du Liban. Des « activistes » du mouvement islamiste Fatah al Islam étaient retranchés dans ce « camp ». Quelques 20 « activistes » du Fatah al Islam, 32 soldats et 27 civils étaient morts depuis le début des combats. C’étaient les combats les plus violents entre l’armée libanaise et des « activistes » depuis la guerre civile de 1975-1990. L’armée libanaise avait renforcé sa présence autour du camp de Nahr al Bared. Voilà pour la version officielle. En réalité, les douze « camps palestiniens » du Liban – et surtout celui de Nahr al Bared – étaient et demeurent de petites villes. Pire, c’étaient et ce sont des Etats (« palestiniens ») dans l’Etat (libanais). En vertu d’un accord aberrant entre les Libanais et les « Palestiniens », l’armée et la police libanaises n’ont pas le droit d’entrer dans ces « camps palestiniens ». Le Fatah al Islam est un mouvement terroriste jihadique, lié à Al-Qaïda, qui a été créé au Liban en novembre 2006. Le Fatah al Islam implanté au Liban se compose de terroristes « palestiniens », mais aussi de terroristes originaires de divers pays musulmans. Le Fatah al Islam avait assassiné des civils chrétiens libanais le 13 février 2007. Le Fatah al Islam avait participé au cambriolage d’une banque au Liban.

Ce sont des terroristes jihadiques sunnites de ce même Fatah al Islam qui, en ce temps de Noël 2010, se sont infiltrés en Grèce, en Allemagne et en France. Pour Noël, offrez-vous un terroriste jihadique.

 

source: Michel Garroté-drzz.info

29/11/2010

Echos du monde islamiste…

POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE

Albert Soued et www.nuitdorient.com – N° 24 – le 30 Novembre 2010

Irak


– Les Chrétiens d’Irak étaient protégés par le régime dictatorial de Saddam Hussein. Depuis l’intervention américaine en 2003, au profit de la majorité shiite, ils sont devenus la cible de violentes attaques. En 7 ans, la population chrétienne a été divisée par plus de 2,7 ne comptant plus que 0,5 million de membres. Les Chrétiens ont d’abord fui le désordre et l’anarchie, ensuite les discriminations de la shia’h, puis les attentats d’al Qaeda les visant. En octobre, une attaque contre une église s’est soldée par 58 citoyens chrétiens tués et des dizaines de blessés. D’autres attaques ont suivi contre cette minorité, 13 en 2 semaines. Le président kurde Jalal Talabani leur a proposé de se réfugier en zone kurde au Nord, plutôt que d’émigrer. Le chef du Parti de l’Union Patriotique kurde a précisé « Il est nécessaire et urgent de déployer des forces armées pour protéger les églises et les maisons où vivent les Chrétiens »
– Grâce à l’appui de l’Iran, la situation post électorale s’est débloquée au profit d’une continuité du pouvoir, Nouri al Maliki restant 1er ministre bien que son parti soit arrivé 2ème aux élections législatives; ceci au détriment d’Ayad Allawi, également shiite, mais ancien baathiste et chef du bloc al Iraqiya, en tête de la consultation. En prison depuis 7 ans, l’ex-ministre des Affaires Etrangères de Saddam Hussein, Tareq Aziz, chrétien, vient d’être condamné à la pendaison. Ayad Allawi a précisé qu’Aziz était son ami…


Iran


Le régime des Ayatollahs ne semble toujours pas avoir bien compris ce qu’est une ambassade étrangère. L’ambassadeur d’Iran à Paris a été convoqué au Quai d’Orsay qui lui a exprimé la ferme condamnation des actes de violence commis à Téhéran en violation de la convention de Vienne de1961. Des policiers iraniens en civil ont frappé 2 diplomates français et ont arrêté des invités lors d’un concert à la résidence de l’ambassadeur Bernard Poletti. Ils voulaient empêcher l’entrée d’un employé Iranien. Le ministre français a précisé que


« des normes imposent au pays hôte des obligations particulières, notamment de prendre des mesures appropriées pour que les missions diplomatiques puissent accomplir leur travail, en respectant les accords internationaux signés par l’Iran ».


Autorité palestinienne (AP)


Selon le Service de Recherche du Congrès américain, l’AP est le plus important récipiendaire de l’Assistance Etrangère dans le monde, ayant reçu 1,2 milliard $ en 2009 et recevant 1,8 milliard $ en 2010 dont 0,55 venant des Etats-Unis. A cela s’ajoute l’aide reçue par l’intermédiaire de l’Unrwa, organisme de l’Onu totalement dévoué depuis 62 ans aux soi-disant réfugiés palestiniens, soit un milliard $, alimenté à concurrence de 27% par les Etats-Unis. De plus, l’Amérique a consacré 0,4 milliard $ en 2007/10 pour former et équiper 3100 soldats des forces de sécurité de l’AP, forces qui éventuellement pourraient se retourner contre Israël. Dans le futur, il est prévu de former et d’armer 5 autres bataillons de 500 hommes.


Egypte


Cette semaine auront lieu des élections législatives, avant les élections présidentielles de 2011. Bien qu’elles soient « sous contrôle », ces élections donneront néanmoins une indication sur les éventuelles avancées du groupe des Frères Musulmans dans le pays, — « frère d’al Qaeda et père du Hamas » —  et seul concurrent sérieux du parti du Président Moubarak. Les Frères Musulmans sont tolérés, mais étroitement surveillés. Ils constituent l’alibi majeur contre l’institution d’une véritable démocratie et de la transparence dans les élections.

Moubarak n’a jamais nommé un vice-président et souhaiterait que son fils Gamal lui succède, malgré les réticences des caciques de son parti. A défaut, soit il se représente pour 6 ans de plus, malgré sa santé précaire (il a 82 ans et il règne depuis 1982, soit 28 ans), soit il cède la place provisoirement à Omar Souleiman, le chef du Renseignement, 74 ans et homme de liaison avec Israël – qui préparerait l’arrivée de Gamal.

Jordanie

Il y a 3 semaines, les Jordaniens (1,25 millions sur une population de 6,4 millions d’âmes) ont élu 120 députés à la Chambre des représentants ou députés du Majlis, soit 10 de plus que dans la dernière Chambre, avec un quota doublé de 12 femmes et de 12 places pour les minorités.

Mais la loi électorale — qui favorise les tribus et la campagne au détriment des Palestiniens des villes — est contestée par le parti des Frères Musulmans (le FAI, Front d’Action Islamique) qui a appelé au boycott et qui a retiré ses candidats de la course qu’il a estimé « truquée ». Pourtant ces élections ont eu lieu sous haute surveillance internationale, dans une transparence remarquable pour la région (20 partis, 763 candidats, 2,4 millions électeurs couverts par 3500 observateurs et 1200 journalistes !) et le taux d’abstention n’a pas dépassé 47% (contre 41% lors des élections de 2007, sans défection du FAI), ce qui est en soi une défaite des Islamistes.

Les 2/3 des élus sont des néophytes, anciens fonctionnaires ou membres de tribus, fidèles au roi. En Jordanie, le Roi choisit le 1er ministre — aujourd’hui M Rifai — qui forme le gouvernement, en fonction des résultats des élections. Le Roi nomme aussi les 60 sénateurs de la Chambre Haute.


Arabie saoudite


Malgré le 9/11 où étaient impliqués en majorité des terroristes de la bourgeoisie saoudienne, certains membres de l’oligarchie royale continuent de financer la terreur et al Qaeda, quitte à déstabiliser le pouvoir du roi Abdallah. Pourtant le pèlerinage de la Mecque, qui a réuni près de 3 millions de Musulmans, s’est déroulé pour la 1ère fois sans incident majeur. L’infrastructure des communications entre cités a été améliorée, mais surtout le prince Naef, ministre de l’intérieur, assurait l’intérim du pouvoir royal. Naef est de fait l’héritier du trône, car ceux qui sont supposés l’être avant lui ont un âge très avancé et une santé précaire. Lui-même n’est pas très jeune et c’est son fils qui mène la lutte contre les terroristes locaux qui cherchent à s’emparer du pays. Pourtant Naef est un conservateur s’opposant aux réformes entreprises timidement par Abdallah depuis 2005. L’Arabie saoudite reste un des pays les plus totalitaires au monde enseignant à tout enfant à l’école que le principal ennemi de l’Arabie reste l’infidèle, qu’il soit juif, chrétien ou shiite… Avec Naef et ses sbires, avec les oulémas wahabites qui contrôlent le pays, l’Arabie n’évoluera ni vers la démocratie, ni vers le modernisme, ni vers la libération de la femme.


Israël


– Le  Colonel Zvika Haimovitch du corps de défense aérienne a précisé lors d’une récente conférence à Jérusalem que le ciel Israélien sera hermétiquement protégé contre tout missile de toute portée, au plus tard en 2015, par la combinaison de plusieurs types d’intercepteurs (Arrow III, la fronde de David, Iron Dome) et de satellites kamikaze dans l’espace.

– Le village de Ghajar se trouve à la frontière de trois pays, Israël, Liban, Syrie. Les habitants de ce village sont des arabes musulmans alaouites. Ils s’étaient battus pour obtenir la seule nationalité qui leur permette de vivre dans un état libre et démocratique, la nationalité israélienne. Mais voila que pour satisfaire aux exigences de l’ONU, Israël a accepté de se retirer de ce village qui devrait revenir au Liban. Les habitants de Ghajar ne veulent pas devenir Libanais, mais rester Israéliens.

– Le nombre de jeunes gens dispensés du service militaire a plus que doublé en une trentaine d’années, parvenant au taux de 26%, soit plus d’un conscrit sur 4, pour raisons religieuses pour la moitié des exemptions, mais aussi pour raison de santé, criminelles ou de résidence à l’étranger. Or le manque n’est ressenti qu’au niveau logistique et administratif, les unités de combat refusant des candidatures. La foi dans l’armée reste cependant à un niveau élevé, soit près de 80%, malgré les appels bruyants à la désertion de certains groupes marginaux et rétrogrades.

– 180 000 Arabes de l’AP ont été traités l’an dernier dans des hôpitaux Israéliens et plusieurs milliers d’entre eux ont été acheminés d’urgence par des ambulances d’Israël.

Etats-Unis

– Bien que l’Arabie ne se soit pas conduit comme un allié des Etats-Unis en plusieurs circonstances (financement du terrorisme, enseignement de la haine de l’Occident, non participation à la stabilisation du prix du pétrole…), le puissant lobby pro-arabe et l’administration Obama ont réussi à faire admettre la nécessité de lui vendre du matériel militaire sophistiqué dans les 15 prochaines années, notamment 84 jets de combat F-15 et 175 hélicoptères d’attaque. Certains membres de la nouvelle Chambre issue des élections de mi-mandat cherchent à s’opposer à ce « contrat du siècle » de 60 milliard $, avec les arguments qu’il déséquilibre les forces au Moyen Orient et que le régime saoudien ne serait pas aussi stable qu’on le pense. Avec peu d’espoir d’y parvenir.

– Il est manifeste que depuis qu’elle est au pouvoir, l’administration Obama (le président et sa centaine de conseillers) cherche à enlever à Israël ses moyens de défense et de dissuasion, aussi bien sur le plan diplomatique que militaire: l’insistance sur le gel de la construction en Judée Samarie, bien que celle-ci soit marginale, la non opposition aux diverses déclarations destinées à délégitimer Israël (des monuments bibliques devenus Musulmans par miracle, caveau des Patriarches, tombes de Rachel et de Joseph, mur Occidental du Temple …), la non opposition à la levée de l’ambiguïté nucléaire nécessaire à Israël, la non opposition aux tentatives de forcer le blocus de Gaza, entité ennemie affiliée à l’Iran (les diverses flottilles), la vente massive d’armes à l’Arabie saoudite, repaire du wahabisme et source du terrorisme…

France

– Communiqué consulaire: En présence de plusieurs hauts responsables français ainsi que de plusieurs représentants de l’Ambassade de Palestine en France (?), le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a décoré à Paris le député médecin Moustapha Barghouti, secrétaire général de l’Initiative Nationale Palestinienne, de la plus haute distinction française, la Légion d’honneur. Cette décoration porte une valeur symbolique, car elle survient le jour de la fête de l’indépendance de la Palestine (?). Parmi les raisons qui ont poussé la France à accorder les insignes de la Légion d’honneur à Moustapha Barghouti, le ministre a cité son travail dans le domaine de la santé, son parcours de résistant pour la liberté et l’indépendance de la Palestine et son rôle pionnier dans l’établissement de l’Initiative Nationale Palestinienne en faveur de la liberté, d’une paix juste, de la démocratie et de la justice sociale.

Mustafa Barghouti dit qu’il faut frapper Israël là où ça fait mal comme le fait la campagne de Boycott, Désinvestissement et Santions, (BDS) campagne pourtant illégale en France.

Il y a une dizaine de jours, Bat Ye’or devait présenter son livre — L’Europe et le Spectre du Califat, éd. les Provinciales — dans le cadre du Cape, centre de rencontre réservé aux journalistes.

Sous divers prétextes fallacieux, la conférence a été annulée, ce qui est rarissime dans cette institution, sans doute sur intervention directe du Quai d’Orsay. En censurant Bat Ye’or, le Quai d’Orsay montre qu’il craint que la vérité ne jaillisse, et confirme que l’islamisme dispose désormais de connivences au plus haut niveau en Occident.

Voir détails dans www.veroniquechemla.info.

22/11/2010

Brave Liban chrétien, qui résiste seul à la déferlante…


14/11/2010

Le prédicateur islamiste radical Omar Bakri arrêté et condamné…

A noter que les libanais sont moins cons que les français; notre prédicateur de Limoges court toujours…

FDF

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Le prédicateur islamiste radical Omar Bakri, condamné à la réclusion à perpétuité par un tribunal militaire libanais pour incitation au meurtre, a été arrêté dimanche à Tripoli, dans le nord du Liban.

« Il a été arrêté par une patrouille des services de renseignement des Forces de sécurité intérieure libanaise (FSI) à Tripoli », la grande ville du nord du Liban où il réside, a déclaré à l’AFP un responsable des services de sécurité, en précisant qu’il avait été transféré dans la journée à Beyrouth.

« Au moment où la patrouille procédait à son arrestation dans le quartier Marj el Zouhour-Aou Samra, il a tenté de s’enfuir à bord de sa voiture, une Jeep de type GMC YAKON, ce qui a poussé un membre des services de sécurité à tirer deux balles qui ont touché l’un des deux pneus arrière », ont précisé les FSI dans un communiqué, en ajoutant qu’il avait ensuite été arrêté.

Omar Bakri, jugé par contumace, et une quarantaine de Libanais, Palestiniens et Saoudiens ont été condamnés jeudi soir par un tribunal militaire pour « incitation au meurtre », après trois ans de procès.

Il sera rejugé devant le tribunal militaire, conformément à la loi, a-t-on appris dimanche de source judiciaire.

Originaire de Syrie mais détenteur d’un passeport libanais, ce religieux, qui avait notamment qualifié de « 19 magnifiques » les kamikazes du 11-Septembre, est depuis 2005 interdit de séjour en Grande-Bretagne où il a vécu et prêché pendant une vingtaine d’années.

Il avait affirmé vendredi à l’AFP qu’il ne « passerait pas un jour en prison ». « Je ne vais me présenter à aucun tribunal. Je ne crois pas dans la loi en Grande-Bretagne ni au Liban », avait-il dit.

« J’ai 15 jours pour faire appel », avait-il ajouté, en clamant son innocence.

Samedi, lors d’une interview télévisée avec la chaîne privée libanais NTV, le religieux sunnite de 50 ans, jugé coupable d’incitation au meurtre, vol, possession d’armes et d’explosifs, a indirectement demandé l’aide du chef du puissant parti chiite Hezbollah.

« J’appelle Hassan Nasrallah à se pencher sur l’injustice dont est victime Omar Bakri qui soutient toute cause de résistance contre Israël », a-t-il dit, en référence à la lutte armée que prône le Hezbollah contre l’Etat hébreu.

Le religieux, de son nom complet Omar Fostoq Bakri Mohammed, s’était installé en Grande-Bretagne en 1986, où il était devenu une figure de proue des milieux islamistes à Londres, jusqu’au tour de vis donné par les autorités britanniques après les attentats du 7 juillet 2005 (56 morts, 700 blessés).

Celles-ci avaient profité de l’absence de Bakri, parti au Liban pendant l’été, pour le priver de son droit de séjour en Grande-Bretagne. Il avait prédit les attentats de Londres, selon certains médias, et avait affirmé que l’ancien Premier ministre John Major et l’ancien président russe Vladimir Poutine étaient des « cibles légitimes ».

A son arrivée au Liban en 2005, Omar Bakri avait été détenu mais aussitôt libéré. Aucune accusation n’avait été retenue contre lui.

Le prédicateur, qui a deux épouses et est père de sept enfants, avait nié auprès de l’AFP vendredi tout lien avec Al-Qaïda: « Je n’ai pas de relations avec Al-Qaïda, directes ou indirectes, à part que je crois en la même idéologie », avait-il dit.

Né en 1960 au sein d’une famille aisée de Syrie, Omar Bakri était devenu membre des Frères musulmans à l’adolescence. Il avait fondé en 1983 sa propre formation, Al-Mouhadjiroun, (Les Emigrés) à Jeddah (Arabie saoudite), d’où il avait été expulsé trois ans plus tard.

Al-Mouhadjiroun a été officiellement dissous en octobre 2004.

Source: http://tinyurl.com/385sr33

13/11/2010

formé à l’école des Frères musulmans, le prédicateur islamiste Omar Bakri condamné à la prison à vie !

Il va pouvoir bientôt prêcher en tôle, peut être…

Et encore une grosse baffe à l’islam radical !!! Mais au fait, les « frères musulmans » sont représentés, en France. Ils ont intérêt à serrer les fesses…

FDF

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Liban

Les suprémacistes musulmans qui appellent au djihad violent réclament l’impunité: après tout, ils ne font que mettre leur religion en pratique…

Le prédicateur islamiste radical Omar Bakri, qui avait notamment qualifié de « 19 magnifiques » les kamikazes du 11-Septembre, a déclaré vendredi à l’AFP qu’il ne « passerait pas un jour en prison », après avoir été condamné à la prison à vie par un tribunal militaire au Liban.

Originaire de Syrie mais détenteur d’un passeport libanais, ce religieux est depuis 2005 interdit de séjour en Grande-Bretagne où il a vécu pendant une vingtaine d’années.

Omar Bakri a été jugé en son absence, tout comme une quarantaine de Libanais, Palestiniens et Saoudiens poursuivis dans la même affaire par le tribunal militaire, qui les a condamnés la nuit dernière pour incitation au meurtre et appartenance à un groupe armé, mettant fin à un procès de trois ans. « Je ne vais me présenter à aucun tribunal. Je ne crois pas dans la loi en Grande-Bretagne ni au Liban », a-t-il dit à l’AFP à son domicile dans la ville de Tripoli, dans le nord du Liban. « J’ai 15 jours pour faire appel », a-t-il ajouté, clamant son innocence et affirmant qu’il « ne passerait pas un jour en prison ».

Le prédicateur, de son nom complet Omar Fostoq Bakri Mohammed, s’était installé en Grande-Bretagne en 1986, où il était devenu une figure de proue des milieux islamistes à Londres, jusqu’au tour de vis donné par les autorités britanniques après les attentats du 7 juillet 2005 (56 morts, 700 blessés). Celles-ci avaient profité de l’absence d’Omar Bakri, parti au Liban pendant l’été, pour le priver de son droit de séjour en Grande-Bretagne. Il avait prédit les attentats de Londres, selon certains médias, et avait affirmé que l’ancien Premier ministre John Major et l’ancien président russe Vladimir Putin étaient des « cibles légitimes ».

Omar Bakri avait aussi baptisé les auteurs des attentats du 11-Septembre de « 19 magnifiques« , mais dans ses déclarations, il a nié vendredi tout lien avec Al-Qaïda. « Je n’ai pas de relations avec Al-Qaïda, directes ou indirectes, à part que je crois en la même idéologie », a dit vendredi le prédicateur, dans sa maison du quartier populaire d’Abou Samra, à Tripoli.

A son arrivée au Liban en 2005, Omar Bakri avait été détenu mais libéré le lendemain. Aucune accusation n’avait été portée contre lui.

Né en 1960 au sein d’une famille aisée de Syrie, Omar Bakri est devenu membre des Frères musulmans à l’adolesence. En 1983, il a fondé sa propre formation, Al-Mouhadjiroun, (Les Emigrés) à Jeddah (Arabie saoudite), d’où il est expulsé trois ans plus tard. Omar Bakri s’est installé en 2006 en Grande-Bretagne, où il a gagné en popularité en tant que prédicateur avant son expulsion. Al-Mouhadjiroun est officiellement dissous en octobre 2004.

Il a deux épouses et est père de sept enfants.

Source : AFP via RNW, 12 novembre 2010

 

31/10/2010

Le Hezbollah libanais a reçu des missiles M-6002; pas bon pour Israël, ça…

Des soldats du Hezbollah en 2008.
Des soldats du Hezbollah en 2008.

Le Figaro dévoile les unités logistiques en Syrie et au Liban qui permettent au Parti de Dieu de renforcer son arsenal.

En janvier dernier, une alerte clignota sur les écrans radar des services de renseignements américains. Le transfert de 26 missiles M-6002 était repéré quelque part entre Damas et la frontière syro-libanaise. De fabrication syrienne, ces engins balistiques d’une portée d’environ 250 km auraient été livrés au Hezbollah libanais, pour lui permettre de frapper Israël en profondeur.

«De source indépendante, nous n’avons pas eu confirmation de ce transfert hautement sensible de missiles à technologie iranienne, qui se déclinent en versions guidées et non guidées», affirme un militaire français, proche du dossier. En revanche, peu après, des informations parvenaient à Paris sur la chaîne d’approvisionnement en armes du Hezbollah, c’est-à-dire l’un des pans les plus secrets de son fonctionnement.


Allié de l’Iran et de la Syrie, le Parti de Dieu dispose de trois structures logistiques dédiées au transport de ses armes – 40.000 roquettes environ – et de ses personnels – plus de dix mille combattants – selon une note «Confidentiel défense», que nous avons consultée. La première est l’unité 108, celle qui a vraisemblablement «pris en compte» les missiles M-6002. Son «bureau principal» est à Damas. L’unité 108 est chargée d’assurer le transport des armes et des munitions entre ses sites de stockage implantés en Syrie et d’autres infrastructures situées à la frontière syro-libanaise, où la milice chiite a renforcé ses bases. Cette «unité» est subdivisée en «dépôts habituels» et dépôts dits «de réserve». Les premiers sont situés près de Damas, à Douma, non loin de la capitale syrienne, et près d’Adra, juste à côté de l’aéroport de Damas – proximité bien utile quand on sait que la plupart des armes viennent d’Iran par avion. Les sites de réserve se trouvent, eux, dans la région d’Alep, de Homs et de Tartous, toujours en Syrie…

Suite et source: http://tinyurl.com/2asd7q3

15/10/2010

Ahmadinejad au Liban: quand l’islam rencontre l’islam, sur fond d’armement…

Pas bon, ça. Pour renforcer sa puissance, le fou iranien veut pactiser avec le Liban… Si ces deux pays s’unissent pour le jihad, on est cuits…

FDF

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Avec des femmes et des enfants pour narguer Israël…

« Cette visite est importante, mais pas exceptionnelle dans la mesure où le président iranien Khatami s’était déjà rendu au Liban en 2006. Lui aussi avait mobilisé les foules chiites. L’intérêt de l’Iran pour le Liban et l’État libanais est antérieur à la révolution islamique iranienne.

Les relations libano-iraniennes existent indépendamment des relations particulières entre la révolution islamique et le Hezbollah.

Cette visite, prévue depuis plusieurs mois, intervient cependant au moment où le Liban traverse à nouveau une situation de tension politique aiguë autour de la question du Tribunal spécial chargé de juger les assassins de l’ex-premier ministre Rafic Hariri, dont les actes d’accusation sont attendus et pourraient mettre en cause le Hezbollah.

Du coup, cette visite pèse sur la politique intérieure libanaise et soulève des réactions régionales et internationales.

Une forte dimension « Hezbollah »

Il n’empêche que c’est aussi une visite d’État. Les partis de la majorité gouvernementale pro-Hariri se sont félicités de la visite au palais présidentiel de Baabda à laquelle ils ont participé.

Et ce y compris le chef de Forces libanaises Samir Geagea, qui s’est félicité publiquement du discours prononcé par Ahmadinejad quand il a été reçu par son homologue libanais Michel Sleimane.

Cette visite a aussi une forte dimension « Hezbollah », l’acteur politico-militaire le plus puissant sur la scène libanaise. En dépit de sa défaite aux élections législatives de 2009, ce dernier a la capacité de bloquer les initiatives de la majorité et d’imposer au gouvernement ses choix de politique régionale et étrangère, en particulier l’ouverture vers la Syrie et la résistance contre Israël.

Cette visite représente donc une carte de plus dans la main du Hezbollah, un signe de puissance, après les tensions de l’été dernier entre l’État libanais et les pays occidentaux à la suite des accrochages avec Israël.

L’Iran veut faire basculer le Liban dans son camp

Le commandement de l’armée libanaise avait reproché aux États-Unis et à la France de ne pas lui fournir les armes pour se défendre contre Israël, chose que le Hezbollah s’est déclaré prêt à faire.

L’Iran cherche toutes les occasions de renforcer son allié libanais et de faire basculer le Liban dans son camp. Dans ses deux premiers discours, Mahmoud Ahmadinejad s’est abstenu de propos incendiaires à l’égard d’Israël.
Ce serait contre-productif pour le Hezbollah car cela réduirait à néant toute possibilité de rééquilibrage du jeu politique libanais en sa faveur. »

Source: http://tinyurl.com/2foq6ww

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