Francaisdefrance's Blog

04/11/2011

Incendie criminel à Charlie Hebdo: pas le premier cas du genre…

Mais le premier acte criminel des « phalanges » islamistes contre un journal français !

Et ça ne va pas arranger les affaires de la religion d’amour, de paix et de tolérance qui cherche plus que jamais le « dialogue ».

Mauvais plan, les momos…

FDF

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L’incendie criminel dont a été la cible l’immeuble Charlie Hebdo dans la nuit de mardi à mercredi à Paris n’est pas le premier cas de rédaction qui ont subi des attentats ou des dégradations.

• L’Humanité, le 7 novembre 1956. Dans un contexte de guerre froide particulièrement tendu, le journal d’extrême gauche subit l’assaut de manifestants anticommunistes qui tentent d’incendier ses locaux. La veille déjà, L’Huma racontait que «des fascistes ont tenté de pénétrer dans l’immeuble du journal». Les personnes présentes dans le bâtiment se défendent avec des lances à incendie contre ce qui sera évalué à un millier d’assaillants. L’assaut se déroulant quelques jours après qu’il ait titré «Budapest retrouve le sourire» au sujet des révoltes en Hongrie, le journal fait le lien entre cette attaque et les crimes de contre-révolutionnaires hongrois.

• L’Aurore, Minute, L’Arche et la Maison de la Radio, le 3 août 1974. Le terroriste Carlos, membre du Front de Libération de la Palestine revendiquera en 1979 dans une interview accordée au journal Al Watan Al Arabi les explosions simultanées de voitures piégées devant les immeubles parisiens de ces rédactions. Ces attentats ne feront aucune victime, au contraire de celui perpétré le 22 avril 1982 devant les locaux d’Al Watan Al Arabi à Paris. Le mode opératoire sera le même (voiture piégée). L’attaque fera un mort et 63 blessés.

Libération, le 23 octobre 1977. Alors qu’il tente de se désolidariser des mouvements terroristes européens, le journal Libération est pris pour cible par 150 autonomes qui décident d’occuper ses locaux. En cause, l’un des titres du quotidien : «RAF-RFA : la guerre des monstres». Les assaillants, armés de cutters, recouvrent les murs de leurs slogans («Tout journaliste est un flic»). Après une journée de négociations, Serge July, co-fondateur du journal, donne au groupe un droit de réponse.

• FR3, le 11 février 1979. Les employés de la Société française de production, qui fabrique des programmes pour la télévision, se mettent en grève suite à une annonce de licenciements massifs de la part de leur président, Antoine de Clermont-Tonnerre. Un groupe de grévistes détruit le matériel et dégrade les locaux de FR3 à Grenoble. «Il s’agit d’un attentat absurde et coûteux. Cette action est l’œuvre de casseurs et non de spécialistes», déclarera le préfet.

• Charlie Hebdo, le 2 novembre 2011. Déjà menacé après la publication des caricatures de Mahomet en 2006, le journal qui n’avait pas été condamné par la justice décide de publier un numéro spécial Charia Hebdo pour relater de la victoire d’Ennahda en Tunisie et du futur rétablissement de la charia en Libye. La Une, une caricature de Mahomet, est diffusée sur le net avant la publication du numéro spécial, le 2 novembre. Dans la nuit du 1er au 2, les locaux du journal à Paris sont incendiés, provoquant l’indignation des responsables politiques qui voient là une atteinte à la liberté d’expression de la presse.

Source: http://www.lefigaro.fr/

09/08/2011

L’Humanité agresse Riposte Laïque!

« Heureux qui communiste »… Chassez le naturel.

FDF

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Les cocos devraient réviser leur histoire de fâchos rouges!

Je n’ai jamais été communiste. Humaniste certes, social également mais tout cela ne m’obligait pas à militer chez les socialistes ou les communistes. J’ai trouvé à droite des humanistes, des gens qui avaient le soucis du social, qui aimaient les vrais gens. J’ai donc milité à droite pendant des années sans avoir à rougir face à mes collègues syndicalistes de gauche, forcément de gauche. Le vrai drame du syndicalisme au fond.

Ce qui me sépare de cette droite aujourd’hui, c’est cette oubli de la France, de notre Nation Française au profit de l’Europe liberticide. Ce qui me sépare aujourd’hui de cette droite aujourd’hui, c’est l’oubli des promesses, le tour de passe-passe du référendum de 2005 transformé en traité de Lisbonne voté par des parlementaires aux ordres. Ce qui me sépare de la droite aujourd’hui, c’est d’avoir compris que cette droite vire au centre gauche, qu’elle subit depuis bien trop d’années, l’influence des socialistes et qu’elle est trop islamophile à mon goût. De plus, elle est de façon rédhibitoire, bien trop européenne pour moi.

Je suis et je reste gaulliste! L’Europe des nations oui! L’Europe fédérale sûrement pas. Le général de Gaulle n’aurait jamais accepté l’islam en France. Quand j’entends à droite qu’il faut plus d’Europe, j’ai le poil qui se hérisse et je pense là aussi au général de Gaulle.

Pardon général, c’est nous qui avons voté pour ces gens là. A droite comme à gauche! Certes, nous qui avons été abusé ! Certes, nous n’aurions jamais dû oublier vos conférences de presse et tout le mal que vous pensiez de l’Europe. Nous aurions dû garder en mémoire votre patriotisme, votre certaine idée de la France. Même si je ne partage pas tout votre discours notamment votre traitement de l’indépendance de l’Algérie ni vos positions sur Israël.

Vous avez été trahi par vous prétendu héritiers et nous n’avons pas compris cette trahison.

Quant à la gauche, celle qui eut pour seul président de la République de sa mouvance, un décoré de la Francisque du Maréchal Philippe Pétain chef de l’état collaborationniste. Cette gauche n’est rien d’autre qu’une erreur.

Quant aux communistes, je n’oublierai jamais leurs responsabilités dans l’avant et l’après guerre et leur collaboration avec les nazis jusqu’en Juin 1941.

Alors dans l’article suivant, voici ces résidus de l’histoire qui s’expriment sur la politique française et émettent un avis forcément partisan. Ils éructent sur « l’extrême droite »! Eux qui ont si souvent trahi la nation, y compris à travers les sabotages dans les usines et les porteurs de valises en Algérie. Ils s’imaginent encore avoir le droit de donner des leçons. A vomir.

Gérard Brazon

La Honte faite à Jaurès: L’Humanité.

La tuerie norvégienne a offert une nouveau prétexte au site d’extrême droite pour dénoncer la politique d’immigration en se parant de valeurs progressistes. Retour sur une croisade contre l’islam qui joue la confusion idéologique.

Leur paysage mental est peuplé d’envahisseurs. Et la double attaque perpétrée en Norvège par le fondamentaliste chrétien Anders Breivik – et le manifeste de 1 500 pages qu’il laisse derrière lui – aura permis à certains groupes, dont Riposte laïque, de relancer le débat sur la prétendue « islamisation » des sociétés européennes.

À l’instar du positionnement officiel de Marine Le Pen, le site Internet Riposte laïque s’est d’emblée lancé dans une condamnation de l’attentat avant d’opter pour une analyse du profil psychologique du tueur d’Oslo afin d’effacer tout mobile politique et de gommer toute référence idéologique. En résonance avec certains dirigeants de l’UMP ou du FN, ces rédacteurs n’ont d’ailleurs pas tardé à rendre l’immigration responsable du drame norvégien : « Personne ne peut nier que la politique d’immigration exponentielle impulsée par les dirigeants européens ces trente dernières années, qu’ils ont imposée à leurs concitoyens, déjà frappés par une crise, n’a fait qu’accentuer les inégalités et appauvrir le monde du salariat », écrit ainsi Fabrice Letailleur. Parallèlement, le site se lance dans un décompte macabre et compare le nombre d’attentats dits musulmans depuis le 11 septembre 2001 – sans que l’on sache réellement ce que chiffre recouvre – à l’unicité de la double tuerie d’Oslo. « La véritable extrême droite (…) ce ne sont pas les Marine Le Pen, Oskar Freysinger, Nigel Farage ou Geert Wilders qui menacent nos vies, nos valeurs, nos démocraties, ce sont les fascistes islamistes qui veulent nous imposer la charia, et nous transformer en dhimmis », écrit un certain Cyrano, alias Pierre Cassen. Ou le massacre norvégien comme révélateur idéologique.

Créé en 2007, le Journal en ligne prétend trouver son fondement dans la défense de la laïcité tout en dévoyant ce socle républicain. Riposte laïque se dit en outre au service d’un « projet de progrès social, sans lequel le mot république demeurerait vide de sens ». Si les références sont empruntées à la gauche, la mise en valeur de la laïcité sert essentiellement un projet d’exclusion et de « préférence nationale » dont la cible principale reste l’islam. Issu d’une scission de l’Union des familles laïques et du journal en ligne Respublica, le site glisse rapidement vers l’extrême droite avant de devenir l’une des références de ce que certains appellent la « fachosphère ». Pierre Cassen, l’un de ses principaux fondateurs et ancien de la LCR, dénonce la complaisance des responsables politiques à l’égard de l’immigration et de l’islam. Et en particulier d’une gauche qui favoriserait le multiculturalisme et lâcherait du lest sur la laïcité. « Nous sommes consternés par la passivité des acteurs politiques, par la façon dont ils minimisent le phénomène. Dans la gauche, qui est notre camp, les laïcs et les féministes sont aux abonnés absents. (…) Sur le sujet de la montée de l’islam et ses enjeux, la gauche est en faillite idéologique. »

Contrairement à l’extrême droite traditionnelle qui fondait une part de son projet sur un racisme hiérarchisant, il est ici question de défense d’une identité et prétendument d’un modèle social. Selon le même Pierre Cassen, l’islam serait « le fer de lance de la mondialisation pour casser la République laïque. C’est l’outil antisocial du capitalisme ». Les références sont pourtant nombreuses aux figures de la droite populiste européenne et à l’extrême droite. Le Néerlandais Geert Wilders, qui assimile le Coran à Mein Kampf, est ainsi régulièrement cité. Son discours de haine s’accompagne d’une défense des « valeurs judéo-chrétiennes ». Riposte laïque avait également fait d’Oskar Freysinger, l’initiateur des référendums suisses contre l’édification des minarets et pour l’expulsion des étrangers, l’invité de ses « assises internationales contre l’islamisation de l’Europe », en décembre dernier, à Paris.

Côté français, Riposte laïque, épaulé par le Bloc identitaire, a savamment travaillé à la tenue d’un « apéro saucisson-pinard » – finalement interdit – le 18 juin 2010, toujours dans la capitale. Dans le quartier populaire de la Goutte d’or, les activistes entendaient alors faire de cet événement un « symbole de reconquête territoriale et identitaire » face à ce « fascisme politico-religieux ». « Rue Myrha, à Paris, tous les vendredis après-midi, si ce n’est pas un territoire occupé, c’est en tout cas très bien imité. La laïcité a capitulé devant les lois de l’islam avec la complicité de Bertrand Delanoë, de Jacques Chirac avant lui », tempête le souverainiste Pierre Cassen, aux yeux duquel seule Marine Le Pen trouve grâce. Une dirigeante dont il loue la rupture de façade avec le discours classique de l’extrême droite. « Les alliances traditionnelles vont exploser. » S’attaquant à l’islam, le journal n’évoque jamais les intégristes religieux de tout poil avec qui il fait parfois alliance ou les autres remises en cause de la laïcité telle que la loi Debré de 1959, qui permet à l’enseignement privé de tirer 7 milliards d’euros par an sur les deniers publics. Même en période proclamée d’austérité. Cette nouvelle extrême droite, qui a fait sienne le vocabulaire des guerriers de la « bien-pensance » (de Robert Ménard à Alain Finkielkraut), se projette contre un islam qui entend, selon elle, soumettre ses lois à la République. Si sa force politique reste mineure, Riposte laïque contribue abondamment à la confusion idéologique.

Lina Sankari