Francaisdefrance's Blog

14/12/2011

Canada: une sage décision…

Le niqab interdit durant les cérémonies d’assermentation

Et bien voilà; on y arrive tout en douceur…
FDF
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Toute candidate à la citoyenneté devra dorénavant obligatoirement découvrir son visage lors de serment.


Sans provoquer une levée de boucliers dans les rangs de l’opposition, les avis sont partagés quant à la décision du gouvernement Harper d’interdire le port du niqab et de la burqa lors des cérémonies d’assermentation pour l’obtention de la citoyenneté canadienne.

Comme l’avait révélé l’Agence QMI la veille, le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, Jason Kenney, a confirmé, lundi, à Montréal, que toute candidate à la citoyenneté devra dorénavant obligatoirement découvrir son visage lors de serment.

Si le NPD s’est dit favorable à la mesure annoncée par le ministre Kenney, l’opposition officielle a néanmoins accusé les conservateurs de chercher à «faire les manchettes» pour éviter de s’attaquer aux problèmes plus criants en matière d’immigration, tels que les délais touchant la réunification familiale et l’intégration des nouveaux arrivants.

«Je crois qu’on dévie encore des véritables problèmes qui sont, à mon avis, les véritables défis à relever à l’égard de l’immigration et de la citoyenneté», a fait valoir la députée de Saint-Lambert et porte-parole du NPD en matière de citoyenneté et d’immigration, Sadia Groguhé.

Le chef intérimaire du Parti libéral du Canada, Bob Rae, s’est quant à lui montré réticent à se prononcer sur la décision du gouvernement. Selon lui, le ministre Kenney aurait dû attendre un jugement attendu de la Cour suprême du Canada, qui doit trancher sur le port du niqab devant les tribunaux. Il a souligné que la décision du gouvernement pourrait elle-même se retrouver devant la cour, si quelqu’un décide de la contester.

«S’il y a une épidémie de burqas à travers le pays, cela a évité mon attention personnelle», a ajouté M. Rae.

Le Bloc québécois a pour sa part applaudi l’annonce du ministre, la qualifiant de «bonne décision». Le député André Bellavance a rappelé que son parti avait présenté dans le passé un projet de loi en ce sens qui visait à interdire aux femmes de voter à visage couvert.

Le député conservateur de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, avait aussi présenté avant le déclenchement des élections fédérales au printemps dernier un projet de loi semblable. Le gouvernement Harper n’entend cependant pas «à court terme» le déposer de nouveau, a fait valoir le bureau du ministre d’État à la Réforme démocratique, Tim Uppal.

Source: http://fr.canoe.ca/

15/10/2011

La saga du projet de mosquée de Fayence…

L’islamisation par l’implantation de mosquées de ci de là commence à s’essouffler. Les « bâtons dans les roues » s’ajoutent aux financements manquants. De plus en plus souvent, on pose la première pierre et puis plus rien… Alors, la communauté musulmane sort les mouchoirs. Et ça, ils savent faire…

Et merci au Bloc Identitaire de s’activer dans le bon sens.

FDF

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L’association des Musulmans du Pays projetait de créer un centre culturel et cultuel à Tourrettes. Mais elle aurait aujourd’hui renoncé, faute de financement et face à une levée de boucliers

Comme les 60 000 musulmans varois, ceux du pays de Fayence ne disposent pas d’un lieu de culte digne de ce nom, rien en tout cas à ce jour, qui ressemble à une mosquée. S’estimant trop à l’étroit dans leurs deux salles de prières de Montauroux et Seillans, ils nourrissaient le projet d’acheter un terrain de 3 000 m2 sur la commune de Tourrettes où ils auraient pu tout de suite se retrouver dans une maison existante de 130 m2 avant d’envisager d’y construire un véritable centre socio-culturel (Le Cos permettait l’édification de 850 m2). Mais devant l’importante levée de boucliers des habitants du canton, les réticences des élus du secteur et les difficultés pour réunir 375 000 e, il semble qu’ils soient en passe d’en abandonner l’idée.

Le projet avait pris forme avec la création, en octobre 2010, de l’association Rahma des Musulmans du Pays de Fayence. Son président, Noureddine Benzirar, un chirurgien-dentiste qui exerce à Mandelieu, expliquait alors sur le site Internet de l’association : « L’ARMPF est un moyen qui va permettre de légitimer les rassemblements religieux de notre communauté, de renforcer les liens de fraternité, de concrétiser plusieurs projets dans l’intérêt de la communauté que ce soit à court, moyen ou long terme… Nous avons réuni tous les musulmans du canton du Pays de Fayence [Ndlr : environ deux cents familles] autour d’un projet unique et ambitieux. Celui qui permettrait d’avoir dans la même structure un lieu de prière, une école et un centre socio-culturel ».

Seconde étape, la signature par l’ARMPD, en date du 7 juin 2011, d’un compromis notarié conclu pour l’achat d’une propriété sur la commune de Tourrettes pour un montant de 375 000 e hors taxes, ce compromis étant assorti d’une clause suspensive si l’association ne parvenait pas à réunir les fonds avant le 31 octobre… Un appel aux dons a alors été lancé à la communauté musulmane mais, à encore trois semaines du terme, il semble que l’ARMPF soit déjà en passe de renoncer. La faute au manque de financement, d’après Noureddine Benzirar, mais aussi à la résistance menée ardemment dans tous les quartiers par l’association Bloc identitaire.

Celle-ci qui s’est encore récemment illustrée, fin août à Nice, en faisant capoter un projet de mosquée en centre-ville, a mené une campagne fulgurante dès qu’elle a appris, par hasard (lire par ailleurs), l’existence de ce projet « propre à favoriser le communautarisme ». Membres du groupe identitaire mais aussi voisins ou simples résidents du canton ont distribué de nombreux tracts et font circuler une pétition anti-mosquée, qui aurait déjà réuni plus de quatre cents signatures… Risque de bruit, étroitesse des accès déjà dangereux, problèmes de circulation, de parkings, une kyrielle de problèmes a été mise en avant pour justifier l’opposition à ce projet qui avait aussi la particularité de se situer dans une ZAC et de jouxter un quartier résidentiel de Fayence et le plus gros pôle d’hébergement touristique du canton : le « Domaine de Fayence », une résidente hôtelière 4 étoiles de plus de neuf cents lits. Contactée par téléphone, la direction du groupe Lagrange qui gère cette résidence n’a, quant à elle, pas souhaité réagir… Et d’après Noureddine Benzirar, « ce projet mal compris qui a créé d’inutiles polémiques va maintenant tomber à l’eau ». Elle ne devrait donc plus avoir à le faire.

Source: http://www.varmatin.com/

02/07/2011

Les musulmans de Fives (Lille) pas contents.

Il faut vite faire intervenir Martine Aubry ! Elle est en campagne et ne devrait pas laisser passer une opportunité pareille pour récupérer de l’électorat…
FDF
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Un litige très complexe oppose les musulmans de Fives (un quartier de Lille) aux propriétaires et bailleurs d’un foyer pour immigrés qui comprend une « salle de prière ». Cette salle de prière au départ, est communément  appelée « mosquée de Fives » par les fidèles de la ville qui viennent y prier. Mais voilà que des travaux de rénovation du foyer sont prévus, et le bailleur veut dorénavant limiter l’accès à la salle aux seuls résidents. Considérant la « mosquée » comme un bien pour tous les musulmans des quartiers environnants, les fidèles s’opposent à sa démolition, alors qu’une intervention policière devient de plus en plus imminente.

Pour bien comprendre le dessous du problème, il faut remonter à ses débuts, qui datent de 1969. Cette année-là, l’association Aréli, qui gérait surtout des foyers pour les travailleurs migrants, avait construit un foyer d’une capacité de 240 personnes pour les immigrés de Fives, à Lille. Les membres du foyer musulmans ont eu droit à une salle de prière, située dans une petite impasse. Mais au fil des années, des musulmans du quartier viennent prier dans ce local qui finit par être considéré comme la « mosquée de Fives ». En juillet 2010, des travaux de reconstruction, initiés par l’association Aréli, en accord avec le bailleur LMH  (Lille Métropole Habitat)  prévoient de réduire le nombre de places du foyer à 200 et de limiter la nouvelle salle de prière aux membres uniquement. Ce qui provoque une levée de boucliers des plus de 300 fidèles qui fréquentent la mosquée.

Dialogue de sourds

Ces derniers proposent de maintenir la mosquée ou de la remplacer à l’échelle des besoins du quartier. L’association Areli, ainsi que LMH disent niet, et refusent de pourvoir un local pour des publics qui n’entrent pas dans leurs champs d’action. La salle devait donc être démolie coûte que coûte. Prévue pour mi-août 2010, en plein ramadan, cette démolition avait été reportée une première fois au 13 octobre. La tension monte et la mairie intervient pour calmer la situation. Mais l’accalmie fut de courte durée car une nouvelle date de démolition était prévue en mai 2011. Le 15 avril, une cinquantaine de fidèles manifestent de nouveau devant la mairie de Lille où on leur rétorque que « la Ville n’a pas à se mêler d’un conflit privé et d’un problème religieux ».

Intervention policière

La démolition programmée en mai échoue et une nouvelle date est retenue, le 7 juin dernier. Ce jour là, les fidèles campent sur les lieux et empêchent le rasage de la moquée. Aréli et LMH font appel à un huissier pour constater l’occupation des lieux par une partie des fidèles. Ces derniers à leur tour font de même pour le même motif. Et le dialogue de sourds continue.

Seulement, les différends reports coutent chers à LMH.  L’Office public indique avoir saisi le juge des référés qui lui a donné raison. Il vient de solliciter la préfecture, qui ne devrait pouvoir régler le problème que par la force. Il ne faudrait plus exclure, dans les jours à venir, une intervention musclée des forces de l’ordre.

Source: http://www.yabiladi.com/