Francaisdefrance's Blog

29/02/2012

1 Mars 1962… Mers El-Kébir. L’assassinat de la famille Ortéga.

Photo d’illustration…

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Personnellement, je n’arrive pas à comprendre pourquoi certains ont prévu de faire défiler l’armée algérienne le 14 juillet 2012 sur les Champs Elysées. Devoir de repentance? Même pas. Se repentir de quoi? Soumission, plutôt…

En contrepartie, notre armée devrait aller défiler le jour de la fête nationale algérienne chez Bouteflika. Ben quoi? Echange de bons procédés, non?

Bon; il est certain que nos soldats pourraient bien se produire sous une avalanche de crachats… Mais, en France, on a déjà l’habitude…

Lisez ce qui suit.

FDF

« Aucune cause ne justifie la mort de l’innocent. Si je peux comprendre le combattant d’une libération, je n’ai que dégoût devant le tueur d’enfants » (Albert CAMUS)

Le printemps était revenu, avec ses éveils de sève, les gouttelettes vertes et les blanches éclosions des fleurs au bout des branches. C’était le retour des papillons, des oiseaux, de la vie. Tout reverdissait comme par enchantement ; les mimosas, fleuris à profusion, ressemblaient à d’énormes bouquets dans lesquels les colibris chantaient de leur toute petite voix douce, pareille à la voix des hirondelles qui jaseraient en sourdine. Et la nature s’était tant hâtée d’enfanter tout cela, qu’en huit jours elle avait tout donné…

Pourquoi tant de hâte ? Savait-elle alors que c’était là son dernier printemps ?… Voulait-elle offrir une ultime vision de Paradis à ceux pour qui le glas allait sonner ?

Le 1er mars 1962, tombait un jeudi. Il faisait le temps même de la vie, le temps qu’on imagine pour le Paradis. Un air doux et léger, un ciel aux profondeurs bleues à qui le soleil réservait sa plus fastueuse débauche de lumière, une senteur subtile de jardin laissait supposer une journée radieuse…

Il était environ 11h, un groupe de Musulmans fit irruption dans la conciergerie du stade de La Marsa, à Mers El-Kébir, tout près de la base militaire. Dans une véritable crise de folie meurtrière collective, ces hommes s’emparèrent de la gardienne, une européenne de trente ans, Mme Josette Ortéga et, sans la moindre raison, à coups de hache, la massacrèrent. Couverte de plaies affreuses, dans un ultime effort, elle tenta de s’interposer entre les bourreaux déchaînés et son petit garçon, mais en vain. Les tortionnaires déments frappèrent encore sous les yeux horrifiés du petit André, quatre ans, puis quand il ne resta plus qu’une loque sanguinolente, ils se saisirent de l’enfant et lui broyèrent le crâne contre le mur.

Alors que, leur forfait accompli, ils s’apprêtaient à partir, ils aperçurent la fillette, Sylvette, cinq ans, qui venait du jardin, les bras chargés de fleurs. Aussitôt l’un des hommes se jeta sur elle, la roua de coups puis, la saisissant par les pieds, lui fracassa la tête contre la muraille.

Quand M. Jean Ortéga, employé à la direction des constructions navales, franchit la grille du stade, le silence qui régnait le fit frissonner. D’ordinaire, ses enfants accouraient, les bras tendus dans un geste d’amour. Une angoisse indéfinissable le submergea. Il approcha lentement, regarda autour de lui… puis, là, dans la cour, un petit corps désarticulé tenant encore dans ses mains crispées des géraniums, la tête réduite en bouillie, une large flaque de sang noirâtre tout autour.

L’univers qui tourne comme une toupie : rouge, noir, blanc ; parler… crier… non… rien : l’effondrement enfin, salutaire, libérateur, mort et vie à la fois : le hurlement. Il se précipita, se figea devant le corps de son enfant, les yeux fixes, la bouche ouverte, semblant avoir été atteint par une soudaine paralysie. Puis son regard se porta à l’entrée de la maison… une mare de sang, un corps gisant, disloqué, mutilé par d’horribles blessures et près de lui, une petite forme qui n’avait plus de visage humain. Ce fut l’écroulement, la folie, la fin du monde…

… Ce sont là des mots qui pleurent et des larmes qui parlent…

Comme on pouvait s’y attendre, la funeste nouvelle se répandit comme un éclair. Le nom des victimes courut sur toutes les bouches ; les commentaires, les controverses violentes, les supplications lamentables, les récits décousus, les vociférations se fondèrent en une rumeur profonde d’ouragan prêt à se déchaîner.

Les Kébiriens étaient anéantis. La famille Ortéga était connue et aimée de tous. Les supporters du club de football « La Marsa » la côtoyait chaque dimanche.  Après le choc, ce fut la révolte… Comment demeurer impassible après une telle monstruosité ? Comment prêcher la modération à un père qui découvre pareille horreur ? Quelles paroles de consolation pourrait-on lui apporter ? La lutte pour l’indépendance de son pays justifie-t-elle de semblables abominations ?

Et la rumeur s’amplifia… et le tonnerre gronda…

–          Ils sont morts ? Comment sont-ils morts ? Qui a fait cela…

Il y avait dans ces questions un frémissement de colères, un foisonnement de fureurs, une tempête encore contenue de vengeances. L’amour patiemment cultivé depuis des générations s’était subitement transformé en une haine qui bouillonnait dans toutes les âmes.

Les opinions s’échauffaient, s’exaspéraient, s’entrechoquaient et l’esprit de vengeance se réveilla en cette population assommée et exacerbée par tant d’années de terrorisme sordide. Sous les rougeurs tragiques du crépuscule, la cohue houleuse prit l’apparence d’une horde de sauvages mutinés. L’unique pensée qui talonnait tous ces gens, la pensée soudaine qui avait traversé tous les esprits comme un éclair, c’était d’empoigner le premier arabe venu pour frapper.

Sur la grande clarté fauve du soleil déclinant, une sorte de fatalité pesait sur toutes les consciences… et le tragique enchaînement de la violence se perpétua aux confins de la folie.

Si l’on ne pouvait excuser tout à fait ce talion, on pouvait, tout au moins, essayer de le comprendre. Voilà sept années que l’on massacrait en Algérie, que l’on mutilait, que l’on violait et que l’on pillait. Aujourd’hui, les Européens répliquaient et versaient dans le désespoir. Voilà les causes des « ratonnades » et de la vengeance ! Voilà la raison de la création de l’OAS !

Si la France avait été vraiment à la hauteur de sa justice, elle n’aurait pas permis qu’un condamné à mort comme M. Chadli, avec cent-treize attentats sur la conscience, soit jugé le mardi et « évadé » le vendredi… Comment dans ce cas ne pas faire justice soit-même ?

Comme de coutume, la presse métropolitaine –hormis le journal « L’Aurore »- se garda bien d’évoquer dans le détail l’assassinat de la famille Ortéga. A l’inverse, elle se déchaîna contre cette « nouvelle  ratonnade » en indiquant que « les tueurs nazis de l’OAS se livraient au racket et au massacre sur les Musulmans et les « patriotes » gaullistes ! »

Ainsi ces vertueux journalistes au « coeur sur la main » oubliaient la terreur qu’imposait quotidiennement le FLN ; ils ne se souvenaient plus des charniers de Melouza et d’El-Halia, des soldats français torturés et dépecés encore vivants dans les gorges de Palestro, des bombes du stade d’El-Biar et du casino de la Corniche ; ils ne prêtaient aucune attention aux grenades qui explosaient chaque jour dans les écoles, les cafés, les arrêts d’autobus et qui déchiquetaient les jeunes enfants ; ils feignaient d’ignorer les enlèvements, les égorgements et les viols qui se multipliaient, mais ils stigmatisaient le « drame des ratonnades » qu’un journaliste, Yves Lavoquer, avait, sans gêne aucune, comparé aux « pogroms de la Russie tsariste et aux massacres nazis ». « Ce n’est pas de tuer l’innocent comme innocent qui perd la société, c’est de le tuer comme coupable » écrivait Chateaubriand.

Ces atrocités ne révoltaient donc pas les consciences contre les criminels… mais contre les victimes. Ces milliers d’innocents versés dans la mort servaient à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’était pas l’indignation devant la sauvagerie du crime… mais la compassion envers les assassins à qui l’on trouvait toujours une excuse  à « leur acte désespéré ». Et si les survivants excédés ou terrorisés prenaient les armes pour sauver leur vie, dans un geste de défense aussi vieux que les âges, ils soulevaient contre eux l’unanimité des censeurs.

Un poète persan a écrit : « Si la douleur, comme le feu, produisait de la fumée, le monde entier en serait obscurci ».

Il y avait tellement de fumée en Algérie, en ce terrible mois de mars 1962, qu’on ne voyait plus clair et qu’on étouffait…

José CASTANO

« Prends garde de ne point oublier ce que tes yeux ont vu et tu les enseigneras à tes enfants et petits enfants » (ancien testament, deutéronome 4,9)

Le poids des mots… le choc des photos (cliquez)

http://pagesperso-orange.fr/guerredalgerie/photos.htm

Pour obtenir des photos relatifs à chaque lien présenté, cliquez sur le lien puis sur l’onglet en haut à gauche : « page de garde », puis sur « photos » et retournez sur le lien choisi : Les photos apparaîtront

Les photos de la famille Ortéga se trouvent sur la ligne « barbarie ordinaire en 1962 »

– Ils ont osé subventionner une manifestation à la gloire du FLN, à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie !
http://www.marinelepen2012.fr/2012/02/14/ils-ont-ose-subventionner-une-manifestation-a-la-gloire-du-fln-a-loccasion-du-cinquantenaire-de-lindependance-de-lalgerie/

ORDRE DE MOBILISATION

DE TOUS LES FRANÇAIS

Suite au colloque de la désinformation organisé par la fédération de France du FLN et ses souteneurs, pour apologie de crime, d’assassinats, de terrorisme en Algérie durant la période de 1954 à 1962, il est maintenant nécessaire d’arrêter, en ce cinquantenaire de notre exode, toutes ces manifestations qui portent atteinte à notre mémoire.

La mobilisation générale est décrétée pour le samedi 10 mars 2012, à neuf heures, devant le Conseil Général, rue Guillemette à Nîmes.

En mémoire des :

30 000 soldats français sacrifiés pour rien,

150 000 harkis massacrés dans d’atroces souffrances,

Milliers d’Européens enlevés et assassinés

Nous appelons tous nos concitoyens en une manifestation fraternelle, digne et pacifique à venir témoigner aux uns, leur solidarité, et aux autres leur désapprobation et leur indignation.

NON au colloque de la désinformation – Renseignements : USDIFRA : 04.94.33.68.38 – RNFAA : 06 10 27 87 64

Compte tenu des travaux et de la difficulté de circulation, il est conseillé de se garer au parking de l’Esplanade, avenue Feuchères (face à l’entrée de la gare, direction des Arènes)

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– Contre-colloque organisé par le Collectif pour la réflexion sur les Mémoires Modernes présidé par Maître Gilbert COLLARD, Samedi 10 mars 2012 à 15 heures, Chez Bill, 35 rue du Cirque Romain – 30900 NIMES

Ce collectif a pour but, dans un effort d’objectivité, d’organiser une confrontation méthodique entre les mémoires modernes, nourrie des contradictions de l’histoire et se propose de lutter contre les préjugés historiques et le langage de bois. Venez nombreux !

Renseignements au 06.82.74.74.29

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– Samedi 24 Mars, « grand oral » des présidentiables à Nîmes, face à la communauté des Français d’AFN
Programme de la réunion à l’intention des candidats à l’élection Présidentielle
Voir en ligne : http://www.pied-noir.eu/
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Sur la terre imprégnée du sang des légionnaires, le soleil ne se couche jamais

Dans le cadre du « cinquantenaire » de la fin de la guerre d’Algérie, hommage aux « Seigneurs de la guerre » des unités dissoutes : 1er Régiment Etranger de Parachutistes, 14ème et 18ème Régiment de Chasseurs Parachutistes, Commandos de l’Air et Groupement des Commandos Parachutistes. Conférences données par Joseph CASTANO :

« LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

– De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

– L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

1) Samedi 14 Avril, 10h, Hôtel restaurant « Le Campanile », 30 rue Ratacas – ZI de Plaisance – 11100 NARBONNE (Tel. 04.68.33.24.40). Un déjeuner suivra. Inscriptions au 04.68.32.70.07 (le matin) (Cercle algérianiste)

2) Mercredi 18 Avril, 18h, Maison pour tous Mélina Mercoury – 842, rue de la Vieille Poste, (Zone du Millénaire, face à IBM) – 34000 MONTPELLIER (Asso « Mémoire de l’Armée d’Afrique »)

3) Samedi 28 avril, 16h, Centre culturel, Place du 1er Octobre 1974 (près de la Mairie) – 34280 LA GRANDE MOTTE (Mémoire de l’Armée d’Afrique et Amicale des PN de la GM)

4) Samedi 19 Mai, 16h, Espace Vauban, salle Vauban – 207, av gen de Gaulle (1ère impasse après la gendarmerie) – 34400 LUNEL (Mémoire de l’Armée d’Afrique et ANFANOMA)

5) Samedi 26 Mai, 16h, Salle polyvalente – Bd de la démocratie (près de la Police Municipale) – 34130 MAUGUIO (Mémoire de l’Armée d’Afrique)

Toutes ces entrées sont gratuites – Renseignements au 04.67.17.15.58 et 06.84.66.80.07

« De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans  les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »

… Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait.

– Cliquer sur : LE BOUDIN puis sur le logo de la fenêtre qui s’affiche en bas à gauche.

… Et aussi :

6) Jeudi 12 Avril, 18h30 – Restaurant « LE FLAMAN AND CO » – 4, Centre commercial Les Boutiques du Couchant II – 34280 LA GRANDE MOTTE – Grand débat sur « le droit de vote des étrangers » avec l’association « Nous les Francs » et intervention sur le thème « L’Islam et la conquête de l’Occident » – Dîner obligatoire – Renseignements et inscriptions au 06.77.51.66.08 et 06.68.60.20.37

7) Lundi 14 Mai, 19h30, Hôtel Mercure – 34280 LA GRANDE MOTTE (Cercle Européen) – Thème : « Islam… Religion conquérante » – Dîner obligatoire – Inscriptions au 04.67.69.06.38 et 06.26.06.86.62

8) Samedi 7 Juin, 16h, Centre de vacances AZUREVA, 4, av de la Butte – 34300 CAP D’AGDE – Thème : « Il y a 50 ans… L’Exode »  (Amicale des Anciens Koubéens) Tel. 05.67.00.32.78

9) Samedi 23 Juin, 15h, Auditorium hôtel Novotel ATRIA (à proximité des arènes) – 5, bd de Prague – 30000 NIMES – Thème : « Il y a 50 ans… L’Exode » – Conférence donnée dans le cadre du cinquantenaire organisé par la ville de Nîmes – Entrée gratuite – Renseignements : 04.66.27.76.80

Source: José Castano.

27/01/2012

Tarbes. « Je vais te saigner comme une truie » !

Pauvre gars. Son séjour chez les légionnaires et surtout en ex-Yougoslavie l’a profondément « marqué »…Bizarre, tout de même; cette expression « je vais te saigner comme une truie«  est plutôt utilisée par une certaine catégorie de racailles..

FDF

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Internet a ses raisons que la raison ignore. À la barre, Christophe (1), prévenu résidant à Aureilhan, avoue dans un premier temps avoir été charmé par cette femme tourangelle trouvée sur la toile. Pour faire table rase de son divorce, il entend se changer les idées. Ils tchatent, passent de longs moments à communiquer devant leur écran. Puis, ils décident de se rencontrer dans le monde réel. Plusieurs fois même. Mais de coup de foudre, il n’y eut point. Bien au contraire. « J’ai découvert une femme colérique », déclare le trentenaire. C’est pourtant bien lui qui est poursuivi par le tribunal correctionnel de Tarbes pour menace de mort réitérée en récidive et appels téléphoniques malveillants envers cette rencontre virtuelle, tous commis au cours de l’été dernier. Des extraits : « Je vais te crever, je vais te crever, je vais te crever

[…] Espèce de charogne, je vais te saigner comme une truie ». Que s’est-il réellement passé pour en arriver à cette situation ? Le prévenu maintient que la jeune femme l’aurait obligé à se convertir à la religion musulmane pour continuer leur idylle. Ce qu’il refuse. Elle le quitte pour rejoindre l’Indre-et-Loire, d’où elle est originaire. « Je l’aide même à faire ses valises », précise-t-il.

Psychorigide et caractériel

Fin de l’histoire alors ? « Non, il cherche à se disculper et minimiser la situation », note le procureur Jardin au moment où Christophe se défend des messages odieux laissés sur son portable les jours suivant la rupture. À la barre, il déclare notamment qu’elle lui aurait volé une boîte à chaussures garnie de billets. « Et elle avait surtout oublié un lot de draps chez moi, poursuit-il. Je voulais la prévenir… » Qualifié de « psychorigide et caractériel » par le procureur, qui précise que le prévenu était, au moment des faits, sous surveillance électronique pour une autre affaire de violence contre… sa concubine. « En tant qu’ancien militaire dans la légion étrangère, Christophe n’est pas un débutant dans la vie », rappelle le procureur. « Il est surtout multiple médaillé par l’État, notamment pour sa mission en ex-Yougoslavie », dixit son avocat. Une chose est sûre : le prévenu ne décrochera pas la médaille de la politesse.

Le tribunal l’a condamné à 140 heures de TIG à exécuter dans un délai de 18 mois et à verser à la victime 300 € de dommages et intérêts.

(1) Le prénom a été changé.

Source: http://www.ladepeche.fr/

19/12/2011

Tiens, voilà du boudin !

Non non; ce n’est pas un gag. l’invasion islamiste, c’est ça, aussi…

FDF

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Tout va bien braves gens, dormez en paix !!! …   Voici une histoire authentique récente ! ‘’La Frégate’’, amicale des Anciens Marins et Marins Anciens Combattants de Gisors (Eure), et dont le président honoraire, a organisé le 60ème anniversaire de sa création, le 28 mai 2011. Pour cela, elle s’assure le concours du Bagad de Lann-Bihoué. Afin d’aider le président en titre, un ami a proposé ses services, en qualité de Délégué départemental FAMMAC de l’Eure. Le président lui a demandé de faire venir un aumônier de la Marine pour concélébrer la messe avec le curé de la paroisse. De ce fait, il s’est entretenu avec le Vicaire Général aux Armées, afin d’obtenir un aumônier « Marine », tel qu’ils l’avaient eu en 2001 pour le 50ème anniversaire. Sa réponse négative est justifiée par un manque de personnel. Mais, le plus surprenant est la motivation…Tenez vous bien : 31 postes (et postes budgétaires) d’aumôniers catholiques ont été supprimés et remplacés par 31 postes d’aumôniers… musulmans.Oui, oui, vous avez bien lu !

Le Vicaire Général a clairement dit que nous pouvions dire cette vérité dont personne n’ose parler, au titre du politiquement correct …… Voilà qui est fait !   Dans le même style !!!!!    LE NOUVEAU REPAS DU SOLDAT FRANÇAIS : LA BOITE DE RATION…  HALAL  !

Triste réalité !… On en est déjà là ! Le dernier bastion qu’on aurait pu croire imprenable est tombé… et sans résistance. Toutes nos lignes de défense sont maintenant enfoncées. Comme en 40… c’est la débâcle, le déferlement de l’occupant, et c’est encore une guerre de perdue…  SANS COMBAT !

      Au train où ça va, on va bientôt interdire à la légion étrangère de jouer sa marche officielle : « Tiens voilà du boudin …’’

20/10/2011

Marie Dedieu: le comble de l’ignominie !!!

Ce sont vraiment des pourritures, des ordures, des sous-merdes! Les mots me manquent. Et pire, encore, ces fumiers ne subiront pas de représailles. C’est Gérard Longuet qui le dit! C’est honteux!
Mais envoyez la Légion! Et PAS de prisonniers !!!
Et comme dit Henri: « 

pas de représailles ?  
J’ai du mal à le croire :une poignée de commandos et se serait réglé non ?
Ça chie dans son froc ou quoi ?
Cela s’appelle aussi de la désertion devant l’ennemi ! »
FDF
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Les ravisseurs de Marie Dedieu veulent vendre sa dépouille !!


  • Les ravisseurs de Marie Dedieu, enlevée au Kenya, et décédée en Somalie, cherchent à vendre sa dépouille.

    Les ravisseurs de Marie Dedieu, enlevée au Kenya, et décédée en Somalie, cherchent à vendre sa dépouille.

    Photo : Reuters

+ LIRE AUSSI. L’otage enlevée au Kenya est décédée

Gérard Longuet, ministre de la Défense, a annoncé jeudi que les ravisseurs de Marie Dedieu, l’otage française morte en Somalie, cherchaient « à vendre sa dépouille », précisant toutefois que l’armée française ne mènerait pas de représailles.

« Le comble de l’abjection »

« Les preneurs d’otages cherchent même à vendre la dépouille, c’est le comble de l’abjection », a déclaré M. Longuet sur i-TELE, à propos de Marie Dedieu, dont la mort a été officialisée mercredi. Mais la France ne mènera pas de représailles car les preneurs d’otage ne sont qu’une « petite bande », a-t-il ajouté.

« Prendre une femme de cet âge, malade, paralysée, ne pas lui donner ses médicaments, laisser développer une septicémie dont elle est vraisemblablement morte, et proposer la vente de la dépouille ! Ce sont des gens qui ne méritent que le mépris », a déclaré M. Longuet.

Cependant, l’armée française ne programme pas de représailles car il s’agit « d’une petite bande, d’une petite minorité, une exception qui déshonore ce territoire, mais ce n’est pas le territoire », a-t-il souligné.

« Peu de chances qu’ils soient punis »

L’armée kenyane intervient en revanche car « le tourisme est un des facteurs de développement du Kenya. Ils ne peuvent laisser des pirates d’origine somalienne faire la loi sur leurs côtes et peut-être demain dans leurs réserves », a expliqué le ministre.

M. Longuet s’est montré pessimiste sur les chances de voir les ravisseurs de Marie Dedieu, morte à 66 ans, jugés et punis. « Le plus vraisemblable est qu’ils se détruisent eux-mêmes parce que c’est un climat de guerre civile permanent. »

La mort de Marie Dedieu, tétraplégique souffrant d’un cancer et d’insuffisance cardiaque, avait été annoncée mercredi par le ministère des Affaires étrangères. Marie Dedieu vivait depuis une quinzaine d’années au Kenya.

Source: http://www.ouest-france.fr/

30/08/2011

Lutte contre la délinquance: jeu de chaises musicales à Marseille…

On use les préfets, à Marseille; mais pas l’insécurité. C’est ça qui est révoltant. Si nos hautes instances croient que le fait de changer de préfet comme de chemise va résoudre le problème de la « première ville musulmane de France« , comme le dit fièrement le maire de la cité phocéenne, JC. Gaudin, personne n’y croit. C’est un effet d’annonce pour calmer les esprits, c’est tout.

A savoir : « Le Préfet se doit de garder une neutralité politique absolue et d’appliquer la politique du Gouvernement en place sans exprimer ses propres opinions. »

Donc, il obéi aux ordres venus d’en haut. Dans le cas qui nous intéresse, le préfet limogé a tout simplement servi de bouc émissaire de l’échec en matière de lutte contre la délinquance décidée par les les hautes autorités qui le jettent comme un vieux papier aux ordures. Le nouveau préfet ne fera pas mieux.

Il faut du concret, dans cette affaire. Pour résoudre ces problèmes de délinquance, c’est l’armée ou la Légion, qu’il faut envoyer.  Point barre…

C’est la guerre civile, à Marseille. Agissons avant que d’autres villes soient contaminées.

FDF

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Et monsieur le maire; il ne se sent pas un peu responsable, des fois?

Petite remarque: l’écharpe de maire se met avec le bleu « au dessus », m’sieur Gaudin…..

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La Cité phocéenne a accueilli ce lundi, Alain Gardère, le troisième préfet délégué à la défense et à la sécurité en deux ans.

Éclaboussée par les règlements de compte à la kalachnikov en plein jour, minée par les rackets et les trafics de drogue rongeant les cités, Marseille semble comme engluée dans une spirale délinquante où l’on détrousse et braque jusqu’en centre-ville. Les résultats des premiers mois de 2011, notamment marqués par un bond de 40% des vols à main armée sur la ville, en témoignent. Les récentes prises d’assaut de trains de marchandises et de voyageurs par des bandes d’inconnus bloquant les voies façon attaque de diligence, le viol d’une fillette de 13 ans dans le quartier de la gare Saint-Charles et le hold-up d’une banque à proximité du commissariat n’ont fait que parachever un sombre tableau.

À l’occasion de sa troisième visite dans la Cité phocéenne depuis son arrivée Place Beauvau, Claude Guéant a affiché sa fermeté vis-à-vis des criminels et des délinquants qui, ici comme ailleurs, seront «poursuivis, arrêtés et mis hors d’état de nuire». Soucieux de restaurer l’ordre républicain, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis ou à Grenoble avec l’arrivée de préfets à poigne comme Christian Lambert ou Éric Le Douaron, le ministre de l’Intérieur promet une thérapie de choc à Marseille. Car, sur place, les règles du jeu ont changé. Le grand banditisme à l’ancienne, marqué par les faits d’armes de Jacky le Mat ou Francis le Belge, a cédé le pas à une délinquance de cité assez tenace.

Une «nouvelle stratégie de sécurité»

«Une réponse policière plus adaptée était nécessaire, assure Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de police Alliance. Marseille n’est pas devenue le Bronx, mais il faut reconnaître qu’un effort doit être consenti en matière de collecte du renseignement et d’investigation dans les quartiers. Moins qu’à Paris, les forces de l’ordre ont pu anticiper les difficultés que l’on connaît aujourd’hui. » En installant lundi le préfet Alain Gardère, pur produit de la sécurité publique, en remplacement de son prédécesseur, issu de la police judiciaire, Claude Guéant appelle de ses vœux la mise en place d’une «nouvelle stratégie de sécurité ». En clair, sortir d’une organisation classique et trouver une «parfaite synergie» entre policiers et gendarmes afin de lutter en profondeur contre la petite et moyenne délinquance.

Plus qu’un simple coordinateur, le nouvel homme fort de la sécurité marseillaise dirigera en personne l’action des services. Alain Gardère, sous les ordres du préfet Michel Gaudin, a été l’un des artisans des bonnes recettes de la police d’agglomération à Paris. Plus réactive, elle a fait chuter de 25% la délinquance à Paris entre 2001 et 2009. L’arrivée de 140 policiers supplémentaires, dont une quarantaine affectés directement à Marseille, et le renfort ponctuel de 200 CRS dans la Cité phocéenne devraient apporter une bouffée d’oxygène sur la Canebière, le Vieux-Port et les quartiers nord. Insistant sur «l’énergie et le professionnalisme » des policiers et des gendarmes, le ministre de l’Intérieur observe un retournement de tendance, marqué par des replis respectifs de 7,35% et 2% de la délinquance générale en juin et juillet dernier.

Renforts policiers et nouveaux crédits

«L’engagement sera tenu»: Claude Guéant a confirmé lundi le renfort de 100 policiers issus de la sécurité publique. «51 seront en poste dès le 1er septembre, 52 autres arriveront d’ici la fin du mois», a détaillé le ministre, précisant qu’il a décidé de «maintenir pour le mois de septembre la CRS supplémentaire arrivée en août et d’en rajouter une deuxième ce qui au total représente un renfort ponctuel de 200 policiers». Ces forces mobiles s’ajoutent aux deux unités qui travaillent de manière permanente à Marseille. Côté crédits, une enveloppe complémentaire de 267.000 € a été attribuée au profit de la police marseillaise pour engager des réservistes. Pour accroître encore la présence policière sur le terrain, l’Intérieur a pris des dispositions pour payer des heures supplémentaires pour le second semestre 2011. Au total, 55.721 heures seront indemnisées, soit l’équivalent de 7.000 jours de travail supplémentaires d’ici à la fin de l’année.

Source: http://www.lefigaro.fr/

12/04/2011

A force de foutre la pagaille…

Faites donner la Légion; et vite !!! Ca dégénère… Chez NOUS, ils veulent appliquer LEURS lois à la con… Et contestent NOTRE Constitution… La goutte va bientôt déborder du vase…

FDF

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Manifestation contre l’interdiction du voile intégral.

 

Une dizaine de personnes se sont rassemblées hier lundi pour dénoncer l’application de la loi.

L’interdiction du port du voile intégral est officiellement entrée en vigueur. Et pour protester contre ce texte, une dizaine de personnes ont manifesté lundi devant Notre-Dame de Paris.

Parmi les manifestants, deux femmes en niqab ont été interpellées. Une autre femme voilée, dont le visage n’était pas caché, a aussi été arrêtée au pied de la cathédrale, sous l’œil de plusieurs dizaines de journalistes. Le responsable de cet appel au rassemblement a lui aussi été interpellé, en même temps que les trois femmes.

Manifestation interdite

A tous, il ne leur est pas reproché d’avoir porté le niqab mais d’avoir participé à cette manifestation non déclarée. « Aujourd’hui il ne s’agissait pas d’interpeller ces gens sur la base du port du voile. C’est bien le non respect de la déclaration de manifestation », qui est en cause, a expliqué devant la presse Alexis Marsan, commissaire divisionnaire à l’ordre public.

« Nous voulions nous faire verbaliser pour port du niqab, mais la police n’a pas voulu nous dresser un PV », a lancé l’organisateur du rassemblement, Rachid Nekkaz, de l’association Touche pas à ma constitution.

Un recours devant la CEDH ?

Parmi les femmes arrêtées, se trouvait Kenza Drider, 32 ans, en niqab brun et beige, arrivée d’Avignon lundi matin pour participer à une émission de télévision. Elle a expliqué devant la presse qu’elle appliquait ses « droits en tant que citoyenne française », se défendant de toute « provocation ». Kenza Drider a précisé que si elle était « verbalisée », elle « prendrait l’amende ». Elle prévient néanmoins qu’ »en tant que citoyenne française (…) », elle sera « dans l’obligation de faire un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme ».

Déjà samedi, 61 personnes avaient été interpellées, dont 19 femmes voilées, après avoir tenté de prendre part à un rassemblement à Paris, à l’appel d’un collectif d’associations islamistes.

Il s’engage à payer toutes les amendes…

Et la contestation s’organise. Dans une intervention sur OummaTV, le porte-parole de l’association Touche pas à ma Constitution, Rachid Nekkaz, s’engage à payer les amendes dressées à l’encontre des femmes qui portent le voile intégral. « Nous avons décidé de lancer un fond de défense de la laïcité et de la liberté afin de payer toutes les amendes des femmes qui circuleront dans la rue avec le niqab », explique-t-il. « La deuxième étape de notre action est de porter plainte contre l’État français pour non respect des droits de l’homme », poursuit-il. Et de lancer « un appel à la désobéissance civil à toutes les femmes qui veulent porter le niqab dans la rue ».

Source: http://www.europe1.fr/

26/02/2011

Faites donner la Légion !

Et une petite mise au goût du jour de cette chanson oh combien patriotique. Beaucoup apprécieront. Il faudrait que cette armée qu’est la Légion puisse intervenir  en France nettoyer les écuries d’Augias. Et là, vous pouvez être sûrs qu’il n’y aurait pas de prisonniers et que notre identité nationale reprendrait le dessus. Mais un jour ou l’autre, il faudra qu’elle vienne à notre secours. Dans la Légion, le courage et la détermination à sauver la Patrie sont omniprésents. Ce n’est pas le cas chez tout le monde…

FDF

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Ici: LEGION

05/02/2011

Macabres et dérisoires péripéties… Pour l’honneur de la France…

Dans son livre testament,  Bigeard avait demandé, « pour emmerder les autorités », que ses cendres soient dispersées au-dessus de Dien Bien Phu. Refus des autorités locales, pour éviter de créer un précédent car il y aurait d’autres demandes du même genre, américaines.
Par contre, l’ambassade de France ayant pris en charge l’entretien du monument commémoratif  (saluons cet effort louable et tardif!) construit sur place par un obscur légionnaire, les cendres de Bruno pourraient y être déposées  (Source: confidentiel ambafrance Hanoï).
Par-delà ces macabres et dérisoires péripéties, ayons une pensée pour ce légionnaire, que la France a emprisonné et qui mourra dans l’indifférence de tous…
Rolf, danke!

06/12/2010

Le transfert de la 13 ème DBLE passe mal…

On les envoie nettoyer les banlieues et autres zones de non-droit? Non? Ah bon; c’eût été pourtant bien utile…

Ben…………… salut et respect, les gars; et bonne continuation.

FDF


La 13ème DBLE va officiellement quitter Djibouti !

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Unité mythique de la Légion étrangère, créée en 1940 au moment des opérations franco-britanniques à Narvik, la 13ème Demi-Brigade de la Légion étrangère (DBLE) va prochainement quitter Djibouti, où elle y est implantée depuis 1962.

L’annonce en a été faite par le chef de corps de la « 13″, le colonel Cyrille Youchtchenko. « Il y a quatre mois, je prenais le commandement du régiment, plein de confiance et fier de disposer d’un formidable outil de combat bâti pendant 70 ans par 43 chefs de corps. Aujourd’hui, contre toute attente, la 13ème Demi-Brigade de Légion étrangère va quitter la terre africaine » a-t-il ainsi déclaré dans son ordre du jour daté du 27 novembre.

L’officier n’a pas précisé où sera prochainement basée la 13ème DBLE (*). « Notre destination sera bientôt connue » a seulement fait savoir le colonel Youchtchenko. « En 2011, elle (ndlr, la 13ème DBLE) s’adaptera de nouveau, construira un nouveau quartier, marquera de façon indélébile sa nouvelle terre d’accueil et transcendera la mission reçue tout comme elle l’a fait ici, à Djibouti », a-t-il ajouté, ce qui exclut toute dissolution de cette unité. Cela étant, le départ devrait commencer après la commémoration de la bataille de Camerone, le 30 avril prochain.

D’ici là, la 13ème DBLE a un programme chargé. « Consolider la compagnie de maintenance qui restera ici, accueillir l’IHEDN, organiser la 28ème et dernière course du Grand Barra (…), recevoir le groupe aéronaval, former un bataillon ougandais et les parachutistes du Qater et in fine, réaliser au nord d’Obock un chantier comparable à celui de Foum Zabel (ndlr, percée d’un tunnel) » a énuméré le colonel Youchtchenko…

Suite et source: http://tinyurl.com/36fbesu

01/12/2010

Racaille: le remède…

Un petit clip bien revigorant…

FDF

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Lire: http://www.youtube.com/watch?v=u2ejJQFfYaY

27/10/2010

Laïcité: de nouvelles « chances pour la France »…

Une question: vu la mission qui leur est confiée, elles seront armées? Car avec les malades mentaux auxquels elles auront sans doute affaire, vaudra peut être mieux l’être… Il serait aussi préférable qu’ elles ne soient pas hostiles aux tournantes, les quartiers où elles devront se rendre en ont fait un sport national.  Je parie que sur les quinze, certaines n’iront pas au bout de cette sinécure que leur a confié Besson… Bon courage, les filles, ce n’est qu’un mauvais moment à passer. Personnellement, à la place de Besson, j’aurais plutôt envoyé la Légion… C’eût été plus efficace.

FDF

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Le ministre de l’Immigration Eric Besson a installé aujourd’hui quinze « ambassadrices » chargées de promouvoir la laïcité et l’égalité hommes-femmes dans les quartiers « les plus sensibles« , selon un journaliste de l’AFP. M. Besson a signé une convention annuelle de 80.000 euros avec l’association Ni Putes Ni Soumises (NPNS) pour la mise en oeuvre de ce programme, mis en place quinze jours après la promulgation de la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public. 

« L’interdiction de dissimulation volontaire du visage n’entrera en vigueur que le 11 avril 2011, après 6 mois de pédagogie et d’explication », a rappelé M. Besson. « Il ne s’agit donc pas de s’en remettre à la seule force de la sanction, mais bien de susciter, au terme d’un dialogue, l’adhésion à des valeurs et à un idéal. Les 15 ambassadrices de l’égalité hommes-femmes devront contribuer à ce dialogue et à cette adhésion, mais ne limiteront pas leur intervention à la seule question du voile intégral », a-t-il expliqué.

Issues pour la plupart de l’immigration, selon M. Besson, les quinze femmes « iront, pendant cinq mois, à la rencontre des habitants des quartiers les plus sensibles, afin de promouvoir la laïcité et l’égalité entre les hommes et les femmes, partout où elle est menacée », selon le ministre.

Les « ambassadrices » accompliront leur mission à partir du 25 novembre dans 13 communes d’Ile-de-France et 9 grandes villes de province où elles animeront des réunions et des débats locaux, dans les maisons de quartier, a déclaré M. Besson dans un discours. Elles iront « dans les établissements scolaires » et « se présenteront à la porte des appartements, là où la violence contre les femmes est la moins visible, est la plus redoutable ».

La présidente de NPNS, Sihem Habchi, a expliqué que son objectif était de « reconquérir le terrain occupé par les obscurantistes et l’extrême droite« . Elle a plaidé pour la « liberté des femmes à disposer de leur corps ». « C’est un droit pour toutes les femmes qui naissent dans ce pays », a-t-elle insisté.

Présente sur les lieux, la journaliste soudanaise Loubna Ahmed al-Hussein, condamnée dans son pays pour avoir porté un pantalon jugé « indécent », a souhaité que l’idée de ces « ambassadrices » soit diffusée dans d’autres pays. La journaliste qui lutte contre une loi soudanaise punissant de coups de fouet les femmes dont la tenue est jugée « indécente » avait quitté Khartoum, il y a près d’un an, en se cachant dans un niqab.

Source: http://tinyurl.com/2uqbxez

26/10/2010

Trente ans d’émeutes urbaines…

Et l’on retrouve toujours les mêmes… Du moins, la relève. Dément. Si on avait attaqué le problème au départ, nous n’en serions pas là… Autre fait marquant: à l’apparition de ces émeutes, les forces de l’ordre faisaient leur boulot. Puis, petit à petit, ils on reçu des ordres… Dépassés par les évènements, nos autorités? Pas du tout. Faut pas provoquer les sous-merdes. Ils pourraient se fâcher; encore plus. La Légion, elle est où, au fait? Car la guerre civile ne fait que commencer…

FDF

Cette liste n’est pas exhaustive. C’est ce que nos gouvernants ont bien voulu laisser divulguer… Demandez aux vrais français durements touchés pas cette délinquance; ils en ont beaucoup plus à raconter…

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1981 : En juillet, le département du Rhône est le théâtre d’émeutes à Vénissieux, Villeurbanne et Vaulx-en-Velin.

1990 : Premiers affrontements violents à Vaulx-en-Velin, (Rhône), à la suite de la mort de Thomas Claudio, 21 ans, percuté par une voiture de police.

1994 : Le 27 juillet, affrontements dans le quartier des Sapins à Rouen, après le décès d’Ibrahim Sy, tué par un gendarme.

1997 : Le 17 décembre, Abdelkader Bouziane, 16 ans, est tué par des policiers à Fontainebleau. Des incidents éclatent entre jeunes et CRS à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne), dans la cité de la plaine du Lys, d’où l’adolescent était originaire.

2001 : En octobre, deux jours de violences à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) après la mort accidentelle de quatre hommes voulant éviter un contrôle policier. En décembre, cinq nuits d’échauffourées à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), après le décès d’un jeune de Vitry tué dans le braquage d’une banque à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis).

2005 : A partir du 27 octobre, des émeutes éclatent à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) puis dans le reste du pays, après la mort de deux adolescents qui s’étaient réfugiés dans un transformateur pour échapper à un contrôle policier.

2007 : Le 25 octobre, de violents incidents se produisent à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) après la mort de deux jeunes de 15 et 16 ans renversés par une voiture de police. Ils s’étendent à cinq autres villes du département : Sarcelles, Cergy, Garges-lès-Gonesse, Ermont et Goussainville.

2008 : En juin, le meurtre d’un jeune de 20 ans tué par balles lors d’une rixe déclenche des affrontements à Vitry-le-François (Marne).

2010 : En juillet, vague de violences dans le quartier de la Villeneuve (Grenoble) après la mort de Karim Boudouba, 27 ans, lors d’échange de tirs avec la police à la suite d’un braquage de casino auquel il participait.

Etc…, etc…

Source: http://tinyurl.com/32qdutu