Francaisdefrance's Blog

15/06/2011

L’anti-Jeanne d’Arc…

Je viens de terminer son bouquin, à Caroline Fourest. Avec la complicité de Fiammetta Venner, elles ont fait un véritable travail de chasse aux ragots pour l’écrire, c’est certain. Je comprends pourquoi Marine Le Pen envisage une action en justice pour diffamation (http://www.lepost.fr/article/2011/06/10/2519616_marine-le-pen-compte-attaquer-caroline-fourest-en-justice.html)… Il faudrait expliquer à ces deux nanas que la diabolisation du FN, c’est du passé.

Gilbert Collard nous livre sur le sujet une excellente analyse.

FDF

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Sainte Caroline terrassant la vipère


Libres propos de Gilbert Collard

Les belles âmes peuvent dormir en paix, Césaro Battisti est désormais libre comme l’air que ses quatre victimes ne respireront jamais plus : un policier, un surveillant de prison, un bijoutier, un boucher. Au bénéfice de la doctrine Mitterand, Battisti s’installa en France.

En 2001, il avait déclaré : « Politiquement, j’assume tout. » Le parti communiste, la gauche bien pensante, des intellectuels dont, inévitablement, Bernard Henry Lévy, l’avaient soutenu jusqu’à patauger dans la belle mort de ses victimes bourgeoises. François Hollande s’était même transformé en visiteur de prison pour lui témoigner tout son respect ! À l’initiative de Bertrand Delanoé, le conseil de Paris a voté une résolution le soutenant. Et pourtant, la cour européenne des droits de l’homme a décidé à l’unanimité, le 12 décembre 2006, que les jugements condamnant Battisti en Italie étaient dans le strict respect des principes. Alors, pourquoi soutenir un assassin ? Parce que tout ce qui est de gauche, même le crime, même le mensonge, bénéficie d’un passeport moral et médiatique qui permet de franchir les frontières de l’intolérable. Ils peuvent tout dire, ils sont dans le bien universel, dans la vérité, dans le cœur qui bat l’estrade. Avec eux, un terroriste de gauche, un fasciste, est un brave mec et ses morts des accidents de l’histoire… C’est tellement vrai que le procureur italien a parlé d’une « formidable désinformation en France. » Que se passe-t-il dans la pensée française pour qu’il suffise de se déclarer de gauche pour avoir tous les droits à la suffisance doctrinale, à l’affirmation péremptoire, à la confiance, à l’impunité ? On vire même les rares rugisseurs non conformistes, les Zemmour, les Ménard, qui ne minaudent pas avec les mignons de la moutonnerie médiatique. Dernière avatar de cette omniprésence omnipuissante de la sainte onction, Caroline Fourest, la Jeanne d’Arc des plateaux-repas intellectuels. Personnellement, je n’ai rien contre elle, sauf qu’à la fin de l’émission « Salut les terriens », sans doute parce que j’ai commis le crime de la traiter de « grenouille d’encrier », elle a refusé de me serrer la main pour « ne pas se salir » ! C’est qu’elle est propre Caroline, d’une propreté estampillée laverie France Culture, blanchisserie le Monde, et surtout grande lessiveuse spécialiste autoproclamée de l’extrême droite.

Elle a tout ce qu’il faut pour prospérer un temps dans le conformisme de son commerce idéologique par lequel elle combat les fantômes des années trente qui s’accrochent aux toiles d’araignées de son cerveau en noir et blanc. Qu’importe si le film est de la propagande ! Elle tourne la manivelle à mensonges et on l’invite pour projeter le film qu’elle s’est fait. Elle est la Vérité ! Elle est la Morale. Elle est l’Antifasciste. Elle est l’Archange. Elle est la voix de Londres sur les canapés médiatiques. La voix des bons français. La Voix vengeresse ! Les accusés convoqués à son petit tribunal sont condamnés d’avance du seul fait qu’elle les convoque… Moi, je suis, « le sulfureux Me Collard » ! Je sens le soufre, j’évoque l’Enfer. Sans doute parce que l’inquisition avant de brûler les hérétiques les couvraient d’une chemise de soufre ? Mon crime albigeois, c’est d’avoir confessé mon amitié pour Marine Le Pen. Sur l’infréquentable, la petite Fourest a commis un livre, une lavure, un anachronisme tricoté par des mensonges Enoormes, mais qui passent dans notre perméable PAF, comme une lettre à la poste des années d’occupation.

Elle reconnaît, au sujet de Marine, traquer « l’arrière-pensée derrière un sourire de circonstance », « Cerner les dits et les non-dits »… On a donc maintenant un commissariat aux arrière- pensées, à la parole psychanalysée par une police de l’arrière-pensée. Caroline Freud fracture les mots pour dénoncer ce qui n’est pas dit, mais qu’elle entend de son oreille collée aux portes de l’inarticulée. Avec elle, de son aveu, on n’est plus jugé sur ce qu’on fait ou dit. Non ! On est jugé sur ce qu’elle entend et qu’on ne dit pas. C’est le silence de l’agnelle. On interprète tout, toujours dans un sens fascisant, exemple : « Son père [ Jean Marie] faisait 45 pompes tous les matins pour se maintenir en forme, et n’aimait rien moins que le coup de poing et la castagne pour se sentir toujours jeune. » Faire de la gym tous les jours serait donc l’indice indiscutable d’un penchant d’extrême droite. Le philosophe Alain qui enseignait que la gymnastique est une partie de la sagesse était donc un vieux facho et Clémenceau qui faisait sa gym tous les jours un réactionnaire musculeux. Évidemment, le footing obsessionnel de Sarkozy, la bicyclette de Drucker ou le Golf d’Obama, sont des signes de bonne santé morale ! Le Pen l’éternel coupable, en plus de tout, est coupable de faire du sport… Que n’aurait –on dit, s’il avait fait du body building… à Marrakech ? Attention, âmes sensibles, vous allez apprendre un truc terrible sur Marine, un indice répertorié dans le Maleus Maleficarum ( ouvrage dans lequel les inquisiteurs avaient répertorié les signes de possession) : « Marine Le Pen préfère visiblement se défouler au stand de tir. » Faire du tir, discipline olympique, est l’aveu qu’elle se prépare, sans doute, à prendre le pouvoir les armes à la main, un soir de pluie, à Santiago du Chili con Carne dans le restaurant à la mode où Caroline n’aura que sa fourchette pour défendre la démocratie en péril de pistolet de stand de tir ! J’en ai froid de l’effroi. Dans le même registre, se faisant soudain l’ami des policiers bafoués, de l’ordre respectueux des képis, elle accuse Marine Le Pen, fille de Brassens, d’avoir était poursuivi pour « outrage à agents » jamais Marine Le Pen n’a été poursuivie ! Pourquoi inventer une poursuite qui n’a jamais eu lieu ? Cela étant, c’est une bonne chose que Caroline défende « l’honneur de la police », c’est un peu réac, mais c’est bien ; elle en a tellement besoin la police qu’on la protège des outrages, qu’une militante de plus des droits du policier, en la personne de Caroline Fourest, est réconfortant. Et ainsi de suite. Marine aurait cumulé trois mandats pour accumuler les indemnités…sauf que le mandat de conseiller municipal était bénévole ! Enfin, je n’ai pas la place ici pour tout dire. Ce n’est qu’un blog ; il faudrait un livre ou un procès… Les seuls qui aient grâce aux yeux brûlants de fièvre indignée de Caroline, c’est Daniel Cohn-Bendit et Frédéric Mitterrand. Oui ! Auxquels Marine, elle, veut du mal injustement en raison de leurs « irréprochables » confidences sexuelles. Il y a deux pages dans le livre pour défendre Frédéric et Dany. Là, pas d’arrière-pensées. Honte à qui en aurait… C’est tout de même préoccupant, cette pratique hallucinée du deux poids, deux mesures : les uns, quoiqu’ils fassent, tourisme sexuel, tripotage d’enfants, ont droit à la compréhension, à l’explication, parce qu’ils ont le bon sperme idéologique, les autres, pas question d’un instant d’indulgence.

Étrange livre qui est comme un conte pour enfants, si j’ose dire, où il y a les bons toujours bons et les méchants toujours méchants, jusqu’à la fin des temps, sans aucun espoir de rémission. C’est le livre d’une petite bourgeoise qui a lu beaucoup de livres, qui est figée dans ses idées comme dans un fauteuil roulant des années trente, qui se croit encore à l’époque des ligues, du boulangisme, de la cagoule, que sais-je. Comme si le monde n’avait pas changé, comme si le parti communiste avait encore Marchais à sa tête et Duclos à son micro, comme si la gauche n’avait pas eu Mitterrand et ses ambigüités irréprochables, comme si la droite n’avait pas ouvert ses portes à Besson, Lang, Charasse, Buisson de Minute, Hortefeux, condamné, mais aujourd’hui en appel, donc pas condamné définitivement, comme si le Front national n’avait pas à sa tête une jeune femme qui a sauté sur les genoux de son père, mais pas sur Diên Biên Phu, comme s’il fallait avoir la crainte d’un passé qui finalement n’existe que pour ses supposés adversaires qui en tire prébende, honneur et spécialisation dans la détestation systématique d’une frange électorale de la population.

Que cachent ces « arrière-pensées » ? La peur de voir s’effondrer un système qui tient en laisse idéologique le peuple qui en a marre, mais que l’on espère encore domestiquer en le culpabilisant. Surtout, que rien ne change. Tout va bien dans le meilleur des mondes de Caroline où Sarkozy serait réélu haut les mains propres ! En tout cas, elle s’y emploie de toutes ses forces morales. Pour y parvenir, il faut éliminer la trublionne, chez qui tout est pervers, même…le sourire : « lorsqu’elle va trop loin, Marine Le Pen maîtrise mal son sourire. Un sourire figé, artificiel, comme pour masquer sa peur d’être prise en défaut ou sa colère. Pour Lorrain de Saint Afrique, il cache « une vraie violence. » Même le sourire est interprété ; la petite Caroline, c’est la Lombroso de la biographie, la Beccaria du sourire. Elle dissèque l’expression du visage, mesure la commissure des lèvres, scrute les zygomatiques, palpe les muscles peauciers ; elle invente une nouvelle science, l’anthropologie du sourire ! On imagine, chez elle, punaisé à un mur, les différents sourires de Marine Le Pen, annotés d’observations rigoureuses qualifiant la face cachée de la bête souriante…C’est le zoo des zygomatiques ! Incroyable, mais vrai ! Au passage, vous avez remarqué le témoignage d’un ancien du front dont la parole enrichit, sans le salir, le réquisitoire. Dire du mal lave de tout, fait du passé table rase et donne des cheveux longs aux crânes rasés. Le plus contradictoire dans ce livre, c’est qu’il repose essentiellement sur des témoignages d’expulsés du front, donc d’opposants à Marine le Pen. On imagine un livre sur le PC, écrit à partir des témoignages d’exclus ou un livre sur Caroline Fourest à partir de ses anciens amis ou anciennes amies, aujourd’hui fâchés avec elle… C’est la vie !

Mieux vaudrait en rire, si le rire, lui aussi, ne risquait pas de figurer dans la criminologie politique du repérage fasciste ! Il faut demeurer immobile sous la toise de la petite Fourest.

Source: http://www.nationspresse.info/

14/06/2011

« Ce que les journalistes politiques ne racontent jamais »…

Intéressant…

FDF

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« Bien entendu, c’est off »


Libres propos

On dit des ouvrages à caractère politique foisonnant chaque année qu’ils perdent tout intérêt au-delà de l’immédiate période à laquelle ils s’attachent. Pourtant, le plaisir de la relecture – ou de la découverte rétroactive – de quelques ouvrages choisis peut s’avérer riche en pépites.

Daniel Carton, journaliste emblématique du Monde durant de longues années a ainsi publié en 2003 un court opuscule intitulé Bien entendu, c’est off – Ce que les journalistes politiques ne racontent jamais. 8 ans plus tard, à l’aune des évènements récents, l’on ne peut s’empêcher de sourire…

« En s’escrimant à vouloir tout dire sur Le Pen, la presse a tenu son rôle, mais ce rôle ne tient plus quand les mêmes s’évertuent à en dire le moins possible sur les autres. ». Ce qui était alors valable l’est davantage aujourd’hui, la suite du livre ne fait que le confirmer.

« De sa vie, de ses mœurs, chacun est libre, bien sûr. Mais lorsque ce chacun est un politique, ce ne peut être qu’une liberté surveillée. ». Ou comment clore en une phrase le débat qui agite depuis le 14 mai le landernau médiatique…

« Le super-off. (…) ’’Et le sénateur machin, toujours le même entrain pour les petits garçons de Marrakech ? ’’ ». En imaginant que Daniel Carton – par pudeur ou crainte de représailles – ait à l’époque transformé un ministre en sénateur, la coïncidence avec l’affaire récemment révélée par Luc Ferry paraît plus que troublante…

Evoqué par certains journalistes comme possible protagoniste de ladite affaire, Jack Lang était par-ailleurs, dès les années 90, étrangement considéré par ses camarades socialistes : « Jack Lang se serait bien vu candidat des socialistes à l’élection présidentielle de 1995. (…) Daniel Vaillant, qui était alors le numéro 2 du parti, me confia qu’une telle candidature serait ’’moralement insoutenable’’. (…) Je savais d’ailleurs qu’on ne pouvait pas toucher aux Lang, que le seul éditeur qui s’y était essayé était suisse et que ce livre était resté enfoui dans l’anonymat. ». Qui l’en déterrera ?

Le probable futur candidat du PS à la présidentielle 2012, François Hollande, laboure quant à lui depuis longtemps le terrain journalistique : « Lorsqu’il se perd dans les méandres de la pensée socialiste, parmi les chausse-trapes des camarades et dans le labyrinthe de la gauche, le journaliste sait qu’il y a toujours ’’François ’’ à son service. Capable de vous faire un titre, de vous donner un papier clé en main. Avec lui, pas de soucis. Dépannage assuré. ». D’un coup, l’on comprend mieux les ressorts de la lente et inexorable ascension de Hollande durant les derniers mois…

Si – comme c’est à craindre – les prochaines campagnes électorales se livrent à coups de boules puantes, les munitions ne manqueront pas : il suffira d’exhumer çà et là quelques petits livres trop vite oubliés !

Source: http://www.nationspresse.info/

30/01/2011

Notre France à nouveau patriote en 2012?

Ouf! J’en connais qui vont commencer à trembler et faire dans leur froc. Mais cela risque de les faire pratiquer la diabolisation du Front National à outrance. Je vous cite les noms? 2012, c’est demain… La France pourrait bien revivre sous la couronne du patriotisme; si seulement… Allez, Marine; on compte sur toi.

FDF

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A l’issue d’un scrutin interne et d’une campagne de plusieurs mois, Marine Le Pen a été proclamée présidente du FN dimanche 16 janvier, le fille du fondateur du parti ayant recueilli 67,65 % des voix des adhérents contre 32,35 % à Bruno Gollnisch, dont les partisans ont également obtenu 42 % des sièges au nouveau comité central. Celui-ci, qui a décliné le poste de premier vice-président que lui proposait sa rivale victorieuse , a reconnu la « légitimité » de Marine Le Pen a représenter le FN à la présidentielle. Nous publions ci-dessous le portrait que Christine Clerc avait brossé de Marine Le Pen dans « Valeurs actuelles » du 9 décembre, sous le titre « Marine ou la revanche de Le Pen ».

Ses deux longues mains attrapent un sandwich club, puis deux, aussitôt engouffrés, tandis que son paquet de cigarettes américaines se vide. On dirait Chirac jeune en campagne. Sauf que le bock est un verre de champagne et que le candidat au sourire carnassier porte chemisier de mousseline et talons aiguilles.

Ce samedi-là, Marine Le Pen est en Lorraine. Avant la réunion de militants à l’Holiday Inn de la Technopole de Metz, elle reçoit dans une chambre les élus régionaux et leur femme, qui veulent se faire photographier avec la nouvelle star. On lui apporte le dernier numéro de Rivarol (une feuille intégriste) qui épingle « ses compromissions avec le lobby juif, ses caresses dans le sens du poil des invertis qui sont nombreux dans son entourage, son accord avec l’évolution sociétale adoptée par la maçonnerie […] ». Ces attaques à répétition la hérissent, tout autant que les avances du député UMP Christian Vanneste, qui voudrait « nous faire l’aumône de s’asseoir à notre table ». Si cela continue, ses adversaires à droite la compareront à Frédéric Mitterrand, qu’elle a épinglé si rudement ! Eux voudraient faire du FN un « parti confessionnel ». Tandis qu’elle est « pour la laïcité »… ce qui ne l’empêchera pas, dans quelques jours, à la télévision, d’arborer une petite croix en or. Mais pourquoi ne pas tirer parti de cette bagarre interne ? « Il est bon que la rupture se fasse avec cette extrême droite que Le Pen a toujours traînée comme un boulet. » Oui : bon pour son image, qu’elle s’emploie à “recentrer” par petites touches. Alors, rions de tout cela ! Et allons-y !

La voici dans l’escalier. Du hall de l’hôtel monte un bourdonnement continu. La salle, prévue pour 200 militants qui devront choisir, en janvier, entre Bruno Gollnisch et elle, le successeur de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN, déborde déjà dans les salons, jusqu’à l’esplanade de gazon où veillent les agents de sécurité en costume sombre. Évitant la foule, Marine emprunte le couloir de service. Elle se concentre. Dès que retentit la musique de Vangelis du film 1492 : Christophe Colomb, elle surgit sur scène, bras levé, telle la Marseillaise de Rude. Le public lui fait un triomphe, tandis qu’un élu régional conte ses démêlés avec le maire socialiste de Metz à propos de la construction d’une grande mosquée.

De sa voix un peu rauque de fumeuse, la candidate attaque : « Il y a déjà trois ans et demi, Nicolas Sarkozy était élu. Ah, que la campagne était belle ! Le drapeau tricolore claquait à nos oreilles ! Je n’ai jamais, pour ma part, été dupe : si son discours paraissait proche de celui du Front national, c’est qu’il avait peur de nous ! »

Une rafale d’applaudissements salue ce début. Sans s’interrompre, elle enchaîne : La mondialisation heureuse ? « Elle l’a été pour les banques, les multinationales, les grands patrons. Pour les autres, elle a tourné au drame.» L’euro ? « Il devait nous apporter la prospérité : les prix ont augmenté de 40 % ! » Elle empoigne le pupitre, se penche vers son public subjugué : « Tout a disparu, mes chers amis ! À commencer par notre liberté de peuple français ! » C’est grave. Pourtant, l’oratrice détend l’atmosphère, avec la gouaille de son père : « Si on jette une grenouille dans l’eau bouillante, elle saute ! Mais si on la met dans l’eau froide ? Quand ça commence à chauffer, elle trouve ça agréable… jusqu’au moment où ça bout ! Eh bien, c’est exactement ce qui s’est passé avec notre souveraineté nationale ! » Bruxelles a tout laissé passer, et d’abord « ceux qui vont faire concurrence à nos enfants ». Le tribun ouvre les bras : « Car quel est l’objectif de l’immigration, dans un pays qui compte déjà 5 millions de chômeurs ? C’est la concurrence des salaires à bas coût ! »

La salle ondule de contentement. Depuis combien de temps n’a-t-elle vu un tel phénomène ? 2004 : Nicolas Sarkozy transporte la droite en raillant le « modèle social français ». 2006 : Ségolène Royal transporte la gauche en citant l’Évangile. 2010 : Marine enchante un parterre de droite et de gauche en parlant « préservation de notre identité ». Son succès tient, évidemment, aux vieilles recettes apprises de Jean-Marie Le Pen : dénoncer « l’immigrationnisme » et les folles dépenses des « eurocrates », prendre la défense des « sans-grade » contre les puissants. Les communiqués du père et de la fille se relaient sur le thème « comment Nicolas Sarkozy met de l’huile sur le feu pour pouvoir ensuite jouer les pompiers devant les caméras ». Mais la percée de Marine tient aussi à sa maîtrise de soi.

« Elle a quelque chose, plaisante son père, de Jeannette Vermeersch [la femme du communiste Maurice Thorez] : une grande femme blonde, proche du peuple, qui disait “plus qu’on touille la soupe, et plus qu’elle est bonne…” » Ces temps-ci, dans la grande maison de Saint-Cloud assoupie sous un soleil automnal qui fait luire les statues de Jeanne d’Arc sur les radiateurs, “le patriarche” se laisse enfin aller à confier à ses visiteurs une réelle admiration pour celle de ses filles qui lui « ressemble le plus » : « Elle possède les qualités nécessaires et suffisantes pour être chef de parti. A-t-elle celles d’un candidat présidentiel ? Je le crois. Au début, elle ne voulait pas affronter les médias. Je lui ai dit : “Tu apprendras plus en une heure d’une émission difficile qu’en dix heures de coaching.” »

C’était le 5 mai 2002, au soir de la victoire de Jacques Chirac, après la vague lepéniste qui avait emporté le candidat socialiste et affolé la France. Marine, alors directrice du service juridique du FN après des débuts comme avocate, se disait « tétanisée par le trac ». Elle fut la révélation de la soirée. Quelques jours plus tard, entourée d’une nuée de caméras, elle partait en campagne pour les législatives dans la 13e circonscription du Nord-Pas-de-Calais : « des journalistes du monde entier sont venus rencontrer “la fille du monstre”, écrit-elle (À contre-flots, Grancher, 2006) et ils ont trouvé une jeune femme normale. » Ou plutôt, dirait son père, une figure « emblématique » : « Jeune mère de trois enfants, divorcée, elle connaît les problèmes des familles monoparentales. Alors, les gens se projettent : ils savent qu’elle “sait”. Et puis, ajoute-t-il, tout sucre, elle possède cet ingrédient mystérieux qu’on appelle le charisme… » Le vieux chef n’a pas toujours parlé ainsi. Il y a peu d’années encore, non content de scandaliser sa fille et de stopper son envol en lâchant encore une phrase dévastatrice – sur l’Occupation allemande « pas particulièrement inhumaine » –, il ripostait, quand on évoquait sa succession : «On peut mourir avant son père ! »

Rude école pour une fille qui connut, à 8 ans, un attentat faisant exploser l’appartement familial parisien et, à 16 ans, au lendemain du premier succès électoral du FN (aux européennes de 1984), le départ soudain de sa mère… qu’elle n’allait pas revoir durant quinze années. D’autres auraient “craqué”. Marine en est sortie aguerrie. Et sans ressentiment apparent contre celui qu’elle appelle “Jean-Marie Le Pen”. Impossible de lui arracher la moindre critique : les provocations de l’ancien para sont pour elle une forme de « courage et de fidélité », témoignant d’un « attachement viscéral à la liberté ». C’est un homme « généreux », rien à voir avec l’image qu’on en donne, et si tant d’amis l’ont trahi, c’est « par intérêt et par peur ». Elle, Marine, ne trahira pas. Il lui suffit de laisser voir sa “différence”, et pas seulement sur des sujets comme l’avortement, qui mettent en fureur Gollnisch et ses amis.

Si elle pratique, comme le fondateur du FN, l’art de la transgression, par exemple à propos du “tout-halal” (« Sous prétexte que ça se vend, on pourrait tout accepter ? Et pourquoi pas des magasins de petites filles pour vieux messieurs riches ? »), la fille Le Pen ne manque jamais d’attaquer, en même temps que l’islamisme, la mondialisation financière. On croit entendre alors le tribun de la gauche populaire, Jean-Luc Mélenchon. Ne se réfère-t-elle pas, comme lui, à la “République”, et même à la Révolution « d’où est sortie la méritocratie » ? Mais sa cible favorite, c’est toujours « Nicolas Sarkozy, qui s’est vautré dans le pouvoir ».

Il faut cependant, à la fin d’un discours de cinquante-cinq minutes sans notes, reprendre de la hauteur. «Le vote auquel je vous appelle est un vote culturel ! Il ne s’agit plus de savoir si on va travailler jusqu’à 60 ou 62 ans. C’est notre civilisation qui est en jeu ! »

Dans la salle, une fille en minijupe en pleure dans les bras de sa mère. En sortant, deux jeunes gens à la mode des beaux quartiers – jean de bonne coupe et veste sombre sur une chemise blanche –, tous deux UMP venus en curieux, s’avouent séduits. Une solide “auxiliaire de vie” s’en va répétant avec son fort accent lorrain « Faut réagir ! Elle a raison ! Où est-ce qu’on va ? Vers l’appauvrissement de tout ! » Un cadre commercial d’origine africaine vend des pin’s du FN. Une commerçante blonde effeuille des carnets d’adhésions – « 3 carnets de 10 tickets à 30 euros en une heure ! ». Un pharmacien, la cinquantaine élégante, confie : « J’ai connu, au FN depuis vingt ans, des moments très difficiles : dès que Le Pen grimpait, il cassait tout par une petite phrase ! Mais avec Marine, les souvenirs de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre d’Algérie sont loin. Elle saura rassembler. »

Comme si, soudain, les digues avaient cédé. Des gens de la droite “républicaine” osent s’afficher à une réunion FN. Des militants de gauche, comme ce jeune ouvrier cégétiste qui a quitté Olivier Besancenot quand celui-ci a pris sur sa liste une femme voilée, assurent n’être pas seuls, à l’usine, à vouloir voter Marine… Des lepénistes, enfin, disent tout haut qu’en vérité le tombeur de Lionel Jospin « ne voulait pas l’emporter car il n’était pas prêt à gouverner » !

Pendant ce temps, Marine, debout derrière le bar, signe ses photos et ses livres. Il est 22 heures. Mais elle veut encore procéder à une petite cérémonie. Le chef du service d’ordre, le DPS (Département protection et sécurité), fait ranger ses sept hommes. La candidate s’avance. « Je voulais vous remercier, dit-elle avec solennité. Si nous avons encore notre intégrité physique, c’est grâce à votre calme. » La députée européenne et conseillère municipale d’Hénin- Beaumont évoque le souvenir d’une agression, dans sa permanence. Puis, elle épingle au revers de chacun des “DPS” un badge. Du grand art : les types sont émus comme s’ils entendaient « Soldats, songez que, du haut de ces pyramides…»

Là-bas, dans son palais, le président de la République, qui appelle la fille Le Pen « fifille », a du souci à se faire. Dans la simulation présidentielle effectuée par l’Ifop pour la Lettre de l’opinion, Marine ne se hisse-t-elle pas, avec 14 % d’intentions de vote, en troisième position derrière Martine Aubry et lui ? À l’arrière de l’Espace qui nous ramène à Paris tard dans la nuit, elle évoque leur duel. « Je m’attends à tout ! Tout lui sera bon pour m’abattre. Il a déjà commencé, d’ailleurs : non content de me piquer mes idées, l’Élysée a fait courir la rumeur que je pourrais accepter un poste dans un prochain gouvernement UMP ! Elle allume une cigarette : J’ai beaucoup de recul, vous savez. Je ne me fais pas d’illusions. »

À 42 ans, elle en a déjà tant vu ! Cette fois, pourtant, Le Pen devrait tout faire – y compris se faire discret – pour que sa fille lui apporte la revanche tant attendue. Ne la voit-il pas déjà au second tour de la présidentielle ? « Les choses changent : s’il n’est pas assuré de gagner, Nicolas Sarkozy ne se représentera pas… » DSK sans doute pas non plus, et d’ailleurs, sa candidature ouvrirait un espace du côté “populiste”. Restent “la dame des 35 heures” et “la dame du Poitou” : «Face à une personnalité neuve, il n’est pas du tout sûr que les électeurs de droite choisissent la candidate de gauche… » Marine, assure Le Pen, se prépare à gouverner : « Elle a un staff discret, parfois même secret : des préfets, des cadres, des élus… À l’approche de la victoire, les compétences ne lui manqueront pas ! »

En attendant, Marine se répète chaque soir ce précepte paternel : « Si tu veux faire de la politique, tu dois être prête à manger chaque matin un bol de crapauds vivants. »

Source: http://www.valeursactuelles.com/actualités/politique/marine-pen-prend-barre-fn20110117.html

31/12/2010

La France est en péril. Petit coup de pouce…

Allez, ils le méritent bien. Car à part eux, je ne vois pas qui peut encore défendre notre patrie…

FDF

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02/12/2010

Affiche anti-islam: JM Le Pen relaxé !!!

Tiens. La LICRA s’en prend encore une…


FDF

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L’affiche « Non à l’islamisme » avait été créée en Provence-Alpes-Côte-d’Azur pendant les élections régionales.

Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a été relaxé ce jeudi dans un dossier où il était jugé pour incitation à la haine raciale en raison d’une affiche controversée diffusée par son mouvement en février dernier.

Sur l’affiche, une femme en niqab était représentée, avec, en arrière plan une carte de France aux couleurs de l’algérie et hérissée de missiles en forme de minarets. On pouvait y lire « non à l’islamisme » et « la jeunesse avec LE PEN« .

Le Pen relaxé pour une affiche anti-islam  

PHOTO ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

Des militants du Front national manifestent devant le tribunal de grande instance de Marseille avec l’affiche pour laquelle le président du Front national Jean-Marie Le Pen comparait, le 05 mars 2010, assigné par la Licra qui réclame l’arrêt de la campagne d’affichage « anti-musulmans ».

Le parquet avait requis un an d’inéligibilité pour cette affiche diffusée dans le sud de la France et sur internet.

Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que Jean-Marie Le Pen n’était ni l’auteur, ni le responsable des sites internet sur lesquels elle a été diffusée. En conséquence, il s’est déclaré incompétent territorialement concernant l’utilisation de cette affiche.

Et pan !

Source: http://www.lexpress.fr

29/10/2010

Claire Donnizaux: « non à l’islamisme » c’est mal ?

Si ça, ce n’est pas une attaque ciblée… C’est tout le Front National que l’on vise. Le remplacement de JM le Pen à la tête du seul parti patriote de France est prévu début 2011… Faudrait voir d’où viennent les ordres; on s’en doute bien, mais bon… La procureure ne doit pas bien savoir à qui elle s’attaque… C’est une bonne partie des français qui est visée… Je ne sais pas si ils vont apprécier. Les urnes nous le diront…

FDF

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Selon la procureure de 32 printemps Claire Donnizaux du TGI de Paris dire « non à l’islamisme » est un délit puisqu’elle réclame deux mois de prison avec sursis, un an d’inéligibilité et une amende de 20.000 euros contre Jean-Marie Le Pen pour avoir, par des affichettes de campagne diffusées sur internet, soit disant incité à la haine envers la population musulmane et les personnes d’origine algérienne.

Si dire « non à l’islamisme » est un délit, c’est que c’est mal.

Si dire « non à l’islamisme » est mal c’est que dire « oui à l’islamisme » c’est bien.

Si vous n’êtes pas convaincu par cette déduction, comparez donc les deux slogans suivants bâtis exactement sur le même parallèle que le slogan précédent : « oui au nazisme » & « non au nazisme »

Dire « oui au nazisme » c’est mal.

Dire « non au nazisme » c’est bien.

C’est pas compliqué à comprendre.

Donc reprenons : dire « oui à l’islamisme » c’est bien.

Sauf que, euh…

  • l’islamisme c’est Ben Laden qui menace de trancher la tête des français, or trancher la tête des gens c’est mal.
  • l’islamisme c’est la burqa, or la burqa c’est interdit en France, donc la burqa c’est mal.
  • l’islamisme c’est la guerre civile en Algérie, importée chez nous lors des attentats de 1995 au métro saint Michel, or la guerre et les attentats c’est mal.
  • l’islamisme c’est de construire des minarets en suisse pour faire un doigt d’honneur géant et permanent aux suisses, or les minarets c’est interdit en suisse, parce que faire un doigt d’honneur aux suisses c’est mal.
  • Donc reprenons : dire « oui à l’islamisme » c’est bien, sauf que c’est mal.

    Voilà un raisonnement qui est manifestement idiot !

    Pourquoi ? Parce que dire « oui à l’islamisme » c’est dire oui à ben laden, c’est dire oui à la burqa, c’est dire oui à la guerre, c’est dire oui aux attentats, c’est dire oui aux doigts d’honneur architecturaux permanents, or dire oui à tout ça c’est évidemment MAL, c’est une évidence évidente, pour tous le monde.

    Donc dire « oui à l’islamisme » c’est idiot.

    Ca aussi c’est une évidence évidente, pour tous le monde.

    Même pour Claire Donnizaux !

    Il est totalement évident que confrontée à une affiche qui dirait « oui à l’islamisme », Claire Donnizaux se sentirait incohérente, complètement incohérente, parce que cela lui rappellerait immanquablement qu’elle a réclamé une condamnation pour l’affiche qui disait… le contraire.

    Or il n’y a pas pire juge que… soi-même !

    Comment voulez-vous vous expliquer à vous que vous êtes dans le vrai quand vous SAVEZ parfaitement que vous vous trompez ?

    On ne peut pas se mentir à soi-même sans dommages.

    Comment Claire Donnizaux va-t-elle bien pouvoir expliquer à Claire Donnizaux que dire « oui à l’islamisme » c’est bien puisque Claire Donnizaux à décrété que dire « non à l’islamisme » c’est mal ?

    Hé bien c’est très simple : Claire Donnizaux ne pourra rien expliquer à Claire Donnizaux, elle ne pourra que constater une incohérence, ce qui en psychologie s’appelle une dissonance cognitive.

    Et une dissonance cognitive c’est très très désagréable à vivre, à peu près autant que… de se faire condamner injustement !

    Une dissonance cognitive provoque immanquablement un violent stress, que la personne peut évacuer en refusant de faire face à la réalité qui provoque cette dissonance. Il lui suffit d’ignorer purement et simplement le fait dissonant.

    Le gros, GROS, problème survient quand la réalité qui provoque cette dissonance s’impose de force, de façon répétée, sans qu’on puisse y échapper, comme par exemple une affiche que l’on voit forcément, ou bien comme… des cartes postales que l’on ne peut pas empêcher d’arriver !

    Et là il se passe quoi au bout d’un moment ?

    On pète un câble.

    Comme lui :

    Logo La Dépêche du Midi

    www.ladepeche.fr/article/2007/09/21/18737-Racisme-Harcele-par-des-islamophobes.html

    On pète un câble car on ne peut pas s’empêcher de se juger idiot à chaque fois, c’est ce qui s’appelle les tourments de la conscience. Et pour ceux ou celles qui n’en ont pas (ce qui est assez fréquent chez les fonctionnaires de l’administration judiciaire jeunes et ambitieux, souvent prêts à condamner mère Teresa pour une promotion), on pète un câble parce que c’est comme le supplice chinois de la goutte d’eau : à un moment arrive immanquablement la goutte qui fait déborder le vase.

    Faisons péter un câble à Claire Donnizaux.

    En envoyant la carte postale ci-dessous vous contribuerez à améliorer le fonctionnement de l’administration judiciaire, qui en a franchement bien besoin.

    Le jugement est mis en délibéré jusqu’au 2 décembre 2010. Le traitement sera à administrer au delà de cette date si les fonctionnaires de l’administration judiciaire commettent l’impardonnable erreur de s’obstiner à affirmer par leur verdict que dire « non à l’islamisme » c’est mal.

    Auto-produire la carte postale ci-dessous

    et l’envoyer à Claire Donnizaux

    pour lui faire péter un câble.

    Ce qui ne tue pas rend plus fort, elle n’en sera donc que meilleure magistrate après coup.

    (à l’envers) – .jpg 242 Ko) .png – 625 Ko (10×15-900×600 pix.)

    TÉLÉCHARGER la carte postale

    L’adresse postale professionnelle de Claire Donnizaux est celle du tribunal de grande instance (TGI) de Paris.

    « La cour d’appel de Paris autorise tout site internet ou tout autre support à le citer ou à mettre en place un lien hypertexte pointant vers son contenu  » –  Source : http://tinyurl.com/28m2mlo

    Pour obtenir son adresse personnelle, laisser votre courriel en commentaire.

    14/10/2010

    Selon un quotidien algérien, nous sommes tous des nazis en Europe!

    Et ça, ce n’est pas de l’incitation à la haine, des fois? Les immigrés du Maghreb, par la voix de ceux qui y sont encore (tant mieux) vivant en Europe, pardon, profitant du système européen et « français d’abord », comme dirait JM Le Pen, nous bavent dessus… D’après l’article qui suit, nous sommes tous populistes, xénophobes ou nationalistes. En attendant, ce sont les premiers à brûler nos voitures, tirer sur nos policiers, et piller nos caisses d’aide sociale. En outre, et je veux parler des « jeunes », ils crachent par terre quand ils nous croisent, en signe de mépris… Mais ceux qui nous traitent de racistes le font depuis le bled. C’est plus sûr… Quel courage! Lisez ce discours plein de haine… Après, vous les regarderez d’un autre oeil, ces « jeunes issus de l’immigration »… Et leurs aînés qui nous font des « salamalecs »… Vous voulez que je vous dise un truc? « ILS » ont peur… Et ils ont raison, d’avoir peur…

    FDF

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    Lu sur: http://www.liberte-algerie.com/

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    Conséquence du populisme de la droite traditionnelle et des socialistes:

    L’extrême droite s’installe en Europe !

    « Les mouvements populistes, xénophobes ou nationalistes connaissent un nouvel essor dans plusieurs pays européens. Si, à l’Est, ils sont fidèles à l’idéologie fasciste, à l’Ouest, ils prennent pour cible le multiculturalisme et l’islam en particulier. Vienne est passé à la peste brune.

    La droite raciste, xénophobe et populiste se porte de mieux en mieux en Europe. À l’Est, rien de très nouveau. En Hongrie, en Slovaquie, en Roumanie, des partis authentiquement profascistes sont toujours en forme. Dans la filiation des idéologies nationalistes des années 1930, ils prônent une identité nationale ethnico-religieuse, raniment de vieux contentieux territoriaux et la question des minorités hors frontières. En Hongrie, les législatives du 10 avril devraient consacrer la victoire du grand parti conservateur et nationaliste, le Fidesz, mais aussi confirmer la percée du Jobbik, antisémite, xénophobe, qui a obtenu trois députés européens.
    En Slovaquie, le Parti national slovaque (SNS), radicalement nationaliste, devrait se maintenir dans un gouvernement de coalition après les législatives du 12 juin. Il est déjà en campagne et ses actions sont violentes contre l’ouverture à l’Union européenne. En Serbie, les ultras bougent et s’opposent à l’ouverture à l’Union européenne  ainsi qu’à toute forme de normalisation avec les communautés musulmanes de la région, lesquelles attendent que justice leur soit rendue pour les crimes contre l’humanité exercés à leur encontre par des Serbes enflammés par leur pureté ethnique.
    À l’Ouest, l’extrême droite prospère sous son vrai visage et ça marche pour elle. Boostée par les actions extrêmes de pouvoirs de la droite traditionnelle et même de sociaux-démocrates,  la droite radicale s’est enhardie, au point d’accuser ces derniers de plagiat. La fille de Le Pen se raille de Sarkozy qui a repris à son propre compte le slogan identitaire fétiche du Front national : “La France aux Français de souches”.
    Les chefs de l’extrême droite sont fiers de l’adjectif “extrême” et ne s’embarrassent plus de ces lignes jaunes que les démocrates et la loi leur avaient imposées. La seule différence avec la droite traditionnelle est que l’extrême droite réfute la main tendue de celle-ci qu’elle dénonce comme déconnectée de la réalité, auto-reproduite et corrompues par le cosmopolitisme et la mondialisation. L’OMC et Bruxelles sont leurs bêtes noires. Par contre, ils partagent avec la droite au pouvoir la reconstitution d’une identité ethnique et la dénonciation de la société multiculturelle et, surtout, de l’islam. L’interdiction de la construction de minarets, approuvée par les électeurs suisses le 29 novembre 2009, a fait des émules auprès de l’ensemble des pays du continent européen.
    Contre toute attente et contre l’avis des principaux partis politiques, des responsables religieux et des milieux économiques, les Suisses ont voté à 57% pour l’interdiction de minarets dans leur pays. La question, soulevée par le parti populiste de droite, l’Union démocratique du centre (UDC), était soumise aux électeurs sous la forme d’un référendum, aboutissement d’une opération ayant recueilli plus que le seuil requis pour soumettre une question au vote des citoyens. Un vote xénophobe inspiré par la peur, les fantasmes et l’ignorance. L’UDC a fait croire aux Suisses que leur identité était mise en péril par l’islam ! Il s’est trouvé des sociologues pour expliquer que le racisme suisse serait le résultat “d’une fierté nationale blessée”, dans la remise en cause du secret bancaire, la faillite de Swissair et la manière “honteuse” avec laquelle Kadhafi a traité le pays dans l’affaire des otages suisses en Libye.
    L’UDC s’était éclatée dans la stigmatisation de l’islam, braquant sur la violence terroriste et l’image de la femme. Et la propagande n’est pas propre à la Suisse. Chaque pays européen a produit ses propres thèmes pour cibler les musulmans. En France, c’est la burqua, après le foulard.
    En Allemagne, les mosquées et les mariages forcés dans les communautés turques. En Grande-Bretagne, les débordements du multiculturalisme séculaire, avec la visibilité nouvelle des musulmans. Des caricatures au Danemark. L’homosexualité aux Pays-Bas… Et, pour tous, incivilités et violences des immigrés et de leurs enfants, qui rendent la vie impossible aux souchiens de culture judéo-chrétienne. En Europe, il y aurait, au bas mot, une vingtaine de million de musulmans. L’islam est la seconde religion en France et en Allemagne. Au sein de l’UE, aucun gouvernement n’a  tenté de régler de manière satisfaisante la situation de la religion musulmane, qui fait pourtant partie intégrante du paysage européen. Pire, les gouvernements ont épousé les thèses des extrêmes droites.
    La xénophobie et la haine des immigrés ont offert un fonds de commerce électoral aux pouvoirs populistes qui prospèrent dans toute l’Europe. Refusant d’être assimilées au néofascisme, la nouvelle vague de la droite européenne, dont la France de Sarkozy est la caricature, prône l’ultralibéralisme (moins d’impôts, moins de règles, moins d’allocations sociales, moins de services publics) et un programme durement antimusulman au nom de la lutte contre le multiculturalisme. Port de la burqua prohibé sur pratiquement l’ensemble des capitales européennes, pas de foulards à l’école, guerre déclarée aux marchands de kébabs (!), pas de mosquées ni même pas de lieux de prière. Des municipalités européennes multiplient les mesures discriminatoires contre leurs résidents et mêmes concitoyens de culture musulmane. Quelques exemples de xénophobie.
    À Varallo Sesia, petite ville dans le nord-ouest de l’Italie, le maire, parlementaire de la Ligue du Nord, a infligé cet été des amendes de 500 euros aux nageuses musulmanes qui se baignent en burkini (maillot de bain intégral), tant dans les piscines que dans les rivières et les torrents. Une autre commune italienne dans la région de Trévise (Nord-Est) a fait fermer, la veille du Ramadhan, les bâtisses utilisées jusque-là comme mosquées…
    L’islamophobie s’affiche aujourd’hui sans contraintes, faisant sortir des bois les fascistes. L’organisation la plus achevée dans ce patchwork droitier est l’English Defence League, qui rassemble  des Sikhs, des juifs et des homosexuels hostiles aux musulmans. Héraut à tous nouvelle vague d’extrémisme de droite en Europe, le xénophobe Geert Wilders,  homme politique danois néerlandais célèbre pour ses positions anti-immigration.
    Son procès pour incitation à la haine raciale s’ouvre le 30 octobre, et l’extrême droite européenne s’est donné rendez-vous à Amsterdam, pour soutenir leur icone et fonder du coup la Ligue européenne antimusulmane, qui sera baptisée European Friendship Initiative (Initiative européenne de l’amitié) ! Parties de petites manifestations violentes contre la présence de musulmans eu Europe, ces ligues drainent aujourd’hui plusieurs milliers de militants anti-islamistes. Ce mouvement est caractéristique des années 2010. La clef de son succès, les hooligans des stades de foot. La sous-culture violente du football a produit un vaste mouvement multiethnique hostile aux musulmans. Ils sont tous adorateurs d’Adolf Hitler, mais comme ils ne sont pas à une contradiction près, le drapeau israélien est devenu une figure récurrente de leurs rassemblements !
    Fasciste, néo-nazie, ces mouvements ont forgé des passerelles avec la droite européenne traditionnelle qui partage avec eux l’anti-islamisme. Et de citer la France sarkozyste avec sa loi sur l’interdiction de la burqua, le tour de vis aux lois sur l’immigration (révisées cinq fois par Nicolas Sarkozy). Ou encore, l’Autriche où le parti d’extrême-droite a fait une franche percée lors des élections locales du 10 octobre en s’emparant de Vienne, la capitale, à l’issue d’une campagne vivement xénophobe et anti-islamique.
    Faisant perdre aux sociaux-démocrates leur majorité absolue, la droite fasciste autrichienne devient la deuxième force politique à Vienne, un bastion socialiste depuis 1919. La clef de la réussite : les quartiers populaires où la peur du musulman exorcise les questions du chômage et de la paupérisation induite par la mondialisation. Son affiche électorale a rappelé celle du Français Le Pen qui avait habillé, pour les régionales françaises, la carte de la France par les couleurs algériennes et une mosquée menaçante, des appels au courage pour défendre le sang viennois ! Le FPÖ a copié la rhétorique de Sarkozy sur le “bon français”. »

    06/10/2010

    Tapie bouffe vraiment à tous les rateliers…

    C’est ce qu’affirme le président du Front National est vrai, et il n’y aurait rien d’étonnant sur cette info, Tapie conforte sa réputation  de requin assoiffé de fric et de pouvoir (l’un ne va pas sans l’autre…)… Sans scrupules, Tapie, sans scrupules… Preuve en est encore ces millions d’euros qu’il a réclamé à l’Etat et que l’Etat (nous, en fait) lui a allègrement donné.  Cette période de récession ne l’est pas pour tout le monde… Fric, mensonges et foutages de gueule…

    FDF

    .

    Le Pen assure avoir rencontré Tapie en 1993, l’homme d’affaires dément

    Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, assure que l’homme d’affaires Bernard Tapie est venu le voir secrètement en 1993 pour tenter d’obtenir une intervention qui favoriserait son élection comme député. Interrogé dans Le Parisien/Aujourd’hui en France de mercredi sur les affirmations du livre Le Testament du diable du journaliste Azzeddine Ahmed-Chaouch, le fondateur du parti d’extrême droite les confirme, tout en en relativisant la portée. « C’est vrai, Bernard Tapie est venu chez moi à Montretout, en mars 1993, pendant les législatives, pour discuter de l’entre-deux-tours qui se tenait dans la circonscription de Gardanne, où il était candidat », explique Jean-Marie Le Pen.Le second tour des élections législatives donnait alors lieu à une triangulaire entre Bernard Tapie, un candidat RPR et un Front national. « Tapie m’a demandé de maintenir mon candidat pour faire barrage au candidat de la droite. Mais je conteste l’expression accord secret employée dans le livre. Il n’y a pas eu d’accord, pour la simple et bonne raison que nous avions décidé de maintenir nos candidats partout », ajoute Jean-Marie Le Pen. Le président du FN dit se souvenir du « culot » de Bernard Tapie et de « beaucoup de décontraction ».

    Bernard Tapie, revenu dans l’actualité à la faveur des 220 millions d’euros perçus de l’État, selon la commission des Finances de l’Assemblée, en règlement du litige Adidas, conteste l’existence de cette rencontre. « Moi chez Jean-Marie Le Pen ? Et pourquoi pas prendre l’apéro avec lui pendant qu’on y est ! Jamais je n’ai été à son domicile », a réagi l’homme d’affaires dans les pages du Parisien, ajoutant : « C’est un mensonge total, car j’ai toujours été un adversaire acharné de l’extrême droite. »

    Source: http://tinyurl.com/39mtdfm

    01/10/2010

    Ca pue le mouton chez les glauques…

    Encore une belle prose de Charles Dalger… Une phrase me plait bien et va dans le sens de la pensée de nos envahisseurs:

    « la Résistance à l’invasion doit hélas être sanglante ».

    FDF

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    « Ben oui, remettons en usage l’un des sens donné à ce brave animal que nos non moins braves envahisseurs adorent en ragoût. Bon, le mouton vous l’avez compris, c’est l’élément peu fiable, même parfois le traître. Maintenant il convient d’expliciter les glauques. Premier sens obvie, les glauques ne sont pas clairs. Ils ne sont clairs ni au propre, ni au figuré. Et dans le cas présent ils démontrent que non seulement ils sont opaques, mais en plus ils puent.

    Dans notre système « démocratique », les grands sujets de société sont souvent transversaux par rapport aux positions traditionnelles des partis politiques. Mais, depuis dix ans, les mœurs politiques ont profondément changé. Nous assistons toujours aux affrontements exagérés, entre majorité et opposition, sur les sujets courants. Ces sujets sont certes importants. Toutefois, parmi les sujets dont devraient s’occuper les élus représentant le peuple Français, certains sont plus importants que d’autres, par leur ampleur, leur urgence, leurs conséquences. Or les parlementaires français, tous partis confondus, refusent de traiter des problèmes posés par l’invasion musulmane. Depuis une dizaine d’années, ces problèmes augmentent. Il est de plus en plus urgent de les résoudre.

    Certes depuis longtemps, des partis politiques français ont fait de l’immigration extra européenne massive, le centre de leurs préoccupations. Mais diabolisés par la propagande ordinaire, sous l’appellation « extrême droite », ces partis n’ont pas, ou peu d’élus au plan national. Le plus important et le plus connu de tous ces partis est bien sûr, le Front National. Quels que soient les griefs que l’on puisse avoir contre le Front National, ce parti a toujours eu raison de s’élever contre l’invasion de la France par les musulmans. Or aujourd’hui, nous assistons à un jeu trouble de la propagande nationale avec le Front National. En même temps qu’elle se déchaîne contre les électeurs de ce parti, la vermine propagandiste traite désormais avec respect le fondateur du FN. En effet, aux yeux des détritus qui lavent les cerveaux, JMLP ne peut pas être mauvais. Lui qui avec l’ex occupant de l’Elysée, a soutenu l’ex dictateur irakien, lui qui rend visite et déclare son admiration au meneur des radirans, lui le parrain d’un rejeton du négro pas spirituel du tout… Ah si seulement il les tolérait un peu plus en France, ce serait un saint ! C’est que voyez vous, en Francekipu, ce côté obscur de la France, il existe un pur racisme. Ce pur racisme est vénéré. Les immondices qui polluent les média du pays en sont ses prêtres zélés. Ce pur racisme, c’est le nazislamisme. La fusion ultime de l’antisémitisme nazi à la mode traditionnelle et de l’antisémitisme musulman. Le nazislamisme, c’est la religion des Déchets, surtout ceux qui infestent les provinces juives de Samarie et de Judée. Vous comprenez maintenant l’embarras des ordures de vos médias ?

    La réalité qu’on observe, c’est qu’au moins les deux tiers des Français qui votent pour le FN, le font parce qu’ils sont contre l’invasion musulmane en France. C’est ceux-là et seulement ceux-là, que les propagandistes qualifient d’extrême-droite. Tant et si bien que des partis qui ne sont que contre les envahisseurs, comme le Mouvement de Ph. de VILLIERS, comme des transfuges du FN, aujourd’hui, « le parti de la France » de Carl LANG, auparavant le MNR de Bruno MEGRET, ces partis sont qualifiés « d’encore plus mauvais », par le nec plus ultra des propagandistes, notamment les purulences juives dégénérées du « Nouvel Obs », « Mariane », et « Radio shalom ». Les propagandistes redoutent que « la » succession à la tête du FN, mette fin à la nazislamophilie de la direction du parti. Ils espèrent que sur ce point, « le » successeur ressemblera au fondateur.

    La nazislamophilie française fut créée par de GAULLE par rancœur contre les américains. Comme le montre l’un de ses discours, lui-même n’était pas favorable à l’invasion, mais il lui a préparé le terrain. En freinant l’épuration après la guerre, de GAULLE permit aux collabos rescapés, de former leurs émules. Ils ont infiltré les organes de direction et d’information, attendant le moment propice. Ils constituent le fil rouge conducteur, depuis la guerre d’Algérie, jusqu’à nos jours, en passant par la déclaration assassine de juin 1967, lancement de la nazislamophilie française officielle. En 1967, près de 95% des Français étaient pro-israéliens. Les successeurs de de GAULLE, notamment GISCARD D’ESTAING, ont pu ainsi facilement organiser l’invasion avec des lois scélérates, comme le regroupement familial et l’attribution quasi-automatique de la nationalité française aux envahisseurs. Finalement, prenant prétexte de la célèbre fiction crapuleuse, diffusée par Fange2 le 30/09/2000, CHIRAC donna aux racistes nazislamistes, l’autorisation tacite de s’exprimer ouvertement.

    Ce préambule historique est indispensable pour comprendre le jeu glauque actuel de l’UMP. Des antijuifs virulents ont toujours infesté les majorités de gauche et de droite précédentes. Inutile d’exhumer des noms. Mais certain(e)s sont encore vivant(e)s, et occupent même de hautes fonctions. En France, l’indispensable politique de bonnes relations avec les Arabes est toujours très marquée par le soutien, inutile et nuisible, aux nazislamistes. Alors que beaucoup d’Arabes musulmans ne sont pas nazislamistes. Ainsi par exemple, parmi les vingt-trois pays de l’OPED*, les deux régimes les plus honnis par nos ordures domestiques propagandistes sont le Maroc et la Tunisie. Parce que leurs chefs d’état y contiennent fermement les Déchets. Si l’actuel président de la République avait été un homme d’état, plutôt qu’un homme d’affaires, son inclination personnelle aurait pu au moins ralentir, la politique nazislamophile officielle française. Mais l’effort nécessaire pour cela, n’est d’aucun profit pour le président, ses amis et ses soutiens. Pire, le moindre mouvement dans le bon sens déclenche les aboiements furieux des chiens enragés propagandistes. Donc, les choses restent ce qu’elles sont.

    Dans ces conditions, quand un groupe de membres de la majorité présidentielle s’oppose de manière trop ostensible sur ce sujet, les forces obscures du pouvoir interviennent pour défendre leurs alliés nazislamistes. Guy MILLIERE a très bien analysé ces réseaux anti-occidentaux et antijuifs. Il reste donc inconcevable que même indirectement, même de loin, la majorité présidentielle soit associée à un débat sur l’islamisation de la France.

    Les forces obscures de l’UMP ne peuvent pas tolérer qu’un groupe qui se réclame de la majorité s’accoquine avec les ultra-laïcs d’ultra-droite (sic) de Riposte Laïque et Résistance Républicaine. Même si « La Droite Libre » est dirigé par Rachid KACI, un authentique [Kabyle.] Surtout qu’avec Alexandre DEL VALLE, cet hyper néo-nazi, selon l’immonde, racaille+ etc. ils risqueraient d’entraîner avec eux d’innocents membres de la majorité qui aiment bien les femmes voilées et manger halal. Quelle horreur ! Aux yeux des Ordures bien sûr….

    Malgré la propagande intense, de plus en plus de Français de toutes sensibilités politiques s’inquiètent des méfaits dus à l’invasion. Ils ne peuvent s’en plaindre nulle part, sauf sur le Web. Parce qu’ils ont peur de la propagande, les élus nationaux de la majorité et de l’opposition, refusent d’aborder ce sujet majeur.

    Bien sûr, nous soutenons Riposte Laïque et Résistance Républicaine. Nous continuerons de participer à toutes leurs manifestations et autres actions. Même si nos rangs grossissaient cent fois, au rythme actuel, nous sommes encore loin du jour où le mouvement fera descendre des centaines de milliers de personnes dans les rues, contre l’islamisation. Et ça resterait encore insuffisant. Pour que notre révolte reste pacifique, ce n’est pas des centaines de milliers, mais des millions, voire des dizaines de millions de personnes, qui devraient manifester.

    Nous le répétons, à cause de l’urgence, la Résistance à l’invasion doit hélas être sanglante. Le sang des collabos, surtout des propagandistes doit couler, à flot pour ces derniers. Ce n’est que par les armes que l’ennemi intérieur sera vaincu. »

    Charles DALGER, le 28 septembre 2010

    *OPED = Organisation des Producteurs et Exportateurs de Déchets

    15/08/2010

    « Le Post » ferait de l’incitation à la haine…

    Jamais vu un « sondage » autant dirigé et incitateur à la haine… Le Pen au Japon; et alors? Ce nouveau papier de « Le Post » va permettre à bon nombre d’anti-fachos, de « soc » et autres gauchos-bobos de se défouler sur le dos du patron du FN. D’ailleurs, c’est déjà parti, voir les commentaires… Et vous pouvez y aller de bon coeur, sur ces commentaires; RIEN ne sera censuré! Surtout si vous cassez du sucre sur le dos à Le Pen. On dirait que ça été commandité par la Droite, histoire de semer le bordel et de récupérer les voix des « brebis égarées » du FN, en ces temps de règlements de comptes avec les délinquants de tous poils, surtout s’ils sont « jeunes » ou Roms ou barbus intégristes. Ca sent la carte de l’insécurité que l’on abat, maintenant qu’elle a été bien rodée par le FN. On peut pas lui foutre un peu la paix, à Le Pen? Il a assez morflé, non? Et puis, ce n’est plus lui qui tient les rènes… S’attaquer à Marine Le Pen, c’est plus la même… On y réfléchi avant…

    Enfin. De la part de Le Post, c’est lamentable. Et dire qu’ils y en a qui marchent dans la combine et mordent à l’hameçon empoisonné dans les coms. Pendant qu’ils se défoulent sur l’Extrême Droite, on peut leur coller +3 % sur l’électricité; ça passe tout seul…

    France: le pays où le patriotisme est répréhensible…

    FDF

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    Lu sur « Le Post »:

    Le Pen en visite au Japon salue la mémoire des alliés des nazis

    Avatar
    le 14/08/2010 à 16:58, vu 7178 fois, 172 nombre de réactions
    Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post.

    Lorsque Jean-Marie Le Pen se rend au Japon, il rend hommage aux alliés des Nazis. Logique de sa part. Ce qui l’est moins est le silence autour de cet abominable pélerinage.

    Donc, le leader du FN est actuellement au Japon pour une petite sauterie, réunissant tout ce que l’extrême-droite fait de pire. Et comme la petite bande a eu envie de faire du tourisme c’est tout naturellement qu’elle s’est rendue au sanctuaire de Yasukuni. Forcément, il y a là les dépouilles de soldats japonais et de quatorze criminels de guerre. De braves gens qui ont juste fait alliance avec Hitler et commis des atrocités inimaginables pour le bien de l’Axe.

    Mais Le Pen, au cas où on n’aurait pas compris, n’éprouve « aucun complexe » à y aller, comme le rapporte Métro. Ne s’agit-il pas là « d’anciens combattants », que seul le hasard et le cours de l’Histoire ont placé du mauvais côté de la barrière.

    Et d’ailleurs, d’ailleurs, les vilains Américains, qui ont balancé les méchantes bombes atomiques valent-ils mieux que ces braves soutiens du nazisme ? Pour Le Pen la réponse est tout trouvée : « le criminel de guerre n’est pas une exclusivité des vaincus. Il y en a aussi parmi les vainqueurs ». La vieille réthorique des nostalgiques des SS : s’ils avaient gagné, l’Histoire auréait été écrite autrement.

    Jean-Marie Le Pen en visite au Japon.

    Jean-Marie Le Pen en visite au Japon. REUTERS

    Et donc, Le Pen, en bon révisionniste réécrit l’Histoire telle qu’elle aurait du l’être si les Nazis avaient gagné : « Ce qui compte, c’est la volonté que nous avons eue d’honorer ceux qui sont tombés pour la défense de leur pays. »

    Défense de leur patrie. Les mots ont un sens. Si l’on se défend, c’est que l’on a été agressé. Pearl Harbour n’évoque donc rien à Le Pen, à moins que, tant qu’on y est, il ne l’attribue aux Américains. Après tout il s’est bien trouvé des personnes pour dire que le 11 septembre n’a pas eu lieu.

    Parce qu’il ne faut pas s’y méprendre, si Le Pen peut proférer autant de mensonge et d’hommages aux soutiens des Nazis, c’est qu’il sait parfaitement que là, il ne risque rien.

    Car enfin, il joue sur deux tableaux, les deux d’une redoutable efficacité pour faire passer son message. Le premier, c’est l’inculture, le second qui va souvent de pair avec le premier, c’est l’anti-américanisme. Or, prenez n’importe qui dans la rue, la seconde guerre mondiale dans le Pacifique lui évoque quoi ? Hiroshima et Nagazaki. Et c’est tout.

    Donc un petit rappel historique. Le Japon a signé dès 1936 un pacte avec l’Allemagne nazie. Elle est entrée dans l’Axe, formé par l’Allemagne d’Hitler et l’Italie de Mussolini dès 1940.

    Déjà en 1937, le Japon a envahi la Manchourie (Chine) et y a commis des atrocités. Son expansionnisme, sa volonté de créer une « grande Asie japonaise » à l’image du Reich en Europe, le conduisent à coloniser des territoires en Birmanie, en Thaïlande, en Indonésie et au Vitenam.

    C’est en Chine que l’armée japonaise ouvre le camp 731 de sinistre mémoire. Un camp dirigé par un médecin fou, le « Mengele japonais », Ishii. Il a pratiqué d’innombrables expériences sur des cobayes humains. Il a notamment disséqué des êtres humains. Vivants !

    Tout au long de la seconde guerre mondiale, les Japonais se sont rendus coupables de crimes de guerre, de massacres, de viols, de torture sur les populations civiles et sur leurs prisonniers de guerre.

    Mais de tout cela, on n’a jamais retenu que les bombes américaines sur Hiroshima et Nagazaki en 1945. D’ailleurs, les Japonais, à la différence des Allemands, n’ont jamais tellement voulu se pencher sur leur Histoire, se réfugiant dans un rôle de victimes.

    Cependant, les faits sont têtus et c’est donc à des criminels de guerre et à une armée alliée des Nazis que Le Pen rend tanquillement hommage.

    Et vous que pensez-vous de ce voyage nostalgique au Japon ? »

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    Source: http://tinyurl.com/264mevb