Francaisdefrance's Blog

31/08/2011

Claude Barzotti : la chanson qui fait scandale…

Et cette fameuse chanson ne date pas d’hier (1999)… Bizarrement, c’est maintenant qu’on se réveille. Et le parti communiste s’en mêle; je ne savais même pas qu’il existait encore.

Bref. Ca donne l’occasion de stigmatiser l’extrême Droite, d’emmerder les « racistes » et de donner du foin (halal) aux associations bobo-pro Maghreb… Et si on pouvait coller Barzotti en justice, ça rapporterait du fric pour les fameuses assocs spécialisées dans le racisme anti-blanc; même si soit disant celui-ci n’existe pas…


Bon courage, Claude. Ces associations, je les ai déjà eues sur le dos; et elles sont reparties « la queue basse ».

FDF

.

Claude Barzotti sera-t-il comme prévu demain jeudi sur la scène de la halle d’Occitanie à 21h pour l’ouverture des fêtes? En tout cas, certains réclament l’annulation du concert du chanteur auteur d’un morceau aux paroles racistes titré «La France est aux Français» datant de 1999. Une chanson qui n’a jamais été commercialisée mais qui circule quand même sur internet et qui alimente la polémique dans la cité du Jacquemart depuis quelques jours. Le Parti communiste dans un communiqué dénonce la venue du chanteur : «Les fêtes générales de Lavaur ne doivent pas servir de tribune au racisme et à l’extrême-droite. C’est le concert de Claude Barzotti qui ouvrira ces fêtes. Or les paroles de sa chanson « La France est aux français » est un tissu d’énormités injurieuses, abjectes et violemment racistes. Le fait que l’auteur dise qu’il ne faut pas prendre sa chanson au premier degré ne change rien à l’affaire. Avec la tuerie d’Oslo, on a vu ce que peut provoquer la diffusion de propos haineux à l’encontre d’une partie de la population», écrit Christiane Odetti, conseillère municipale communiste.

Repris par les néonazis

Il ne faut pas être un expert du web pour trouver trace de la chanson : «Claude Barzotti la France est aux français». Le moteur de recherche vous donne des pages entières sur le sujet. Des groupuscules néonazis notamment se servent désormais de cette chanson pour faire passer leur nauséabonde propagande. Sur Youtube, site internet de partage de vidéos, vous la retrouverez même chantée par l’artiste. Nous avons essayé à plusieurs reprises de joindre Claude Barzotti au téléphone. Impossible d’entrer en contact avec lui. Son secrétaire est catégorique : «Claude Barzotti n’est pas raciste et il a fait un procès quand cette chanson a été diffusée sur le net». Lors de l’un des rares entretiens accordés en 2006 à un confrère belge, Claude Barzotti expliquait qu’il voulait monter une comédie musicale «Les nouveaux nomades». Dans cette comédie musicale, il y a 28 chansons et neuf personnages. Parmi eux, il y a des bons, des gentils et des crapules. Et c’était le rôle d’une crapule qui devait chanter la chanson qui fait scandale.

Extraite du contexte

«La chanson est sortie de son contexte», affirme son secrétaire. Un contexte qu’on ne connaîtra certainement jamais puisque le projet de comédie musicale n’a pas abouti. Barzotti n’a jamais interprété cette chanson en public, mais elle lui colle aux basques sur les forums et les sites internet. Demain soir, le concert doit avoir lieu à guichets fermés. «Nous demandons l’annulation de ce concert», réclament les communistes. Ses fans, toujours nombreux préfèreront se souvenir des premières strophes de son tube «Je suis Rital et je le reste»: « A l’école quand j’étais petit, je n’avais pas beaucoup d’amis, j’aurais voulu m’appeller Dupont…, Avoir les yeux un peu clairs, je rêvais d’être un enfant blond».


Extrait de la chanson

Voici les premières strophes de la chanson qui fait scandale. Sachant que tout le reste est du même tonneau, voire pire. «Barrez-vous, cassez-vous, Retournez donc chez vous, Vous foutez la pagaille, Il n’y a plus de travail, Barrez-vous, cassez-vous, On a déjà donné. Du balai, du balai, La France est aux Français, aux Français Où est passé Paris ? C’est Casa, Djibouti Y a plus que des métèques, De La Roquette à Barbes. Maintenant ça suffit.»

Au comité des fêtes, on « tombe des nues »

«Je tombe des nues, lâche Michel Delon, président du comité des fêtes en apprenant la polémique. La chanson «La France est aux Français» ne correspond pas au chanteur.  Personne dans le comité ne connaissait l’existence de ce morceau. Claude Barzotti est un fils d’immigré, c’est un homme gentil, c’est imprensable, la chanson est sortie de son contexte.»

Bernard Carayon, le député-maire UMP de Lavaur,  partage cette analyse.  «J’ai écouté le début de cette chanson que je ne connaissais pas. Je me suis arrêté après les premières strophes, affirme-t-il. Je rappelle que Barzotti n’a jamais chanté cette chanson en public, a fortiori à Lavaur. En fait, il exprime ce qu’il déteste, puisque c’est extrait d’une œuvre inachevée. La réaction du PCF est stupide, ils sont incapables de comprendre le second degré. J’ajoute que c’est pourtant ce que disait Georges Marchais dans un texte rendu célèbre à la fin des années 70. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

La « chanson maudite »: http://youtu.be/a-olAIw4bWM

09/11/2010

Drapeau brûlé à Lavaur : une bêtise qui fait du bruit.

Nicolas? Ce n’est un prénom de « brûleur de drapeau Français », ça…

FDF

.

A moins de cinquante mètres du monument aux morts, l'école du Centre où flottait le drapeau tricolore qui a été brûlé./Photo DDM, R.B.
A moins de cinquante mètres du monument aux morts, l’école du Centre où flottait le drapeau tricolore qui a été brûlé./Photo DDM, R.B.

Relayée par les médias nationaux, l’affaire du drapeau brûlé dans une école de Lavaur a fait beaucoup parler dans la ville. Nous avons retrouvé l’unique témoin des faits.

Nicolas, un lycéen de 17 ans, a reconnu avoir brûlé partiellement un drapeau français, le 29 octobre à Lavaur. Ce drapeau flottait dans la cour de l’école du Centre, à quelque 50 mètres du monument aux Morts de la ville.

Placé en garde à vue par les gendarmes de la communauté de brigades de Lavaur, samedi matin, avec plusieurs autres jeunes, il aurait fini par reconnaître les faits. Selon nos informations, il affirme avoir trouvé le drapeau tricolore en piteux état, par terre et, par jeu, il l’aurait troué avec une cigarette, ce qui aurait entraîné sa combustion.

Le jeune Vauréen a pu quitter les locaux de la gendarmerie samedi, en fin de matinée, à l’issue de son audition.

« Pas d’atteinte à la Nation » pour le parquet

« Il n’y a pas d’atteinte à la Nation. Les jeunes, non connus des services de police, n’ont pas mesuré la portée de leurs actes », a expliqué, dimanche soir, Anissa Oumohand, substitut du procureur de la République de Castres. La magistrate a précisé que le mineur de 17 ans se verrait signifier un atteinte à la Nation par un délégué du procureur dans le courant du mois de novembre. Face à cette réponse de la justice, proportionnée aux faits, le député-maire UMP de Lavaur avait livré une réaction forcément plus politique.

Bernard Carayon, qui avait porté plainte puisque les faits avaient eu lieu dans l’enceinte d’une école de la commune, avait eu cette formule : « On n’insulte pas sa mère, on ne profane pas un cimetière, on ne brûle pas le drapeau de son pays ».

Avec le battage national fait autour de cette affaire, l’auteur de cette « bêtise de gamin » en a sans doute pris pleinement conscience.


Un témoin de la scène raconte

Hier, nous avons rencontré un riverain qui pourrait bien être le seul témoin de la scène. « J’étais dans ma chambre dont la fenêtre donne sur le square Mengaud. Il était 17 heures environ, je venais de finir ma sieste et je regardais par la fenêtre. Il y avait une dizaine de jeunes qui jouaient avec un ballon de rugby. Puis, malencontreusement le ballon a atterri dans la cour de l’école. Trois jeunes sont allés le récupérer en enjambant la grille. Je les ai vus ensuite sur le toit du hangar à vélo, tout près du mât où se trouve le drapeau », se souvient-il. Ce retraité de 79 ans ne peut pas dire si ces trois jeunes ont décroché le drapeau. « J’ai vu qu’ils repartaient avec. Ils ne se sont pas attardés au square Mengaud et se sont dirigés en courant en faisant flotter le drapeau sur leurs épaules. » Ce dont il est certain, c’est d’avoir vu le drapeau en haut du mât, le matin où se sont produits les faits. La nuit tombée, un homme habitant le quartier, qui promenait son chien, a retrouvé le drapeau au sol, partiellement brûlé et troué par une cigarette. Il l’a ramené à la brigade de gendarmerie de Lavaur.

Source: http://tinyurl.com/33uu4pm