Francaisdefrance's Blog

26/01/2012

Réconciliation franco-ivoirienne: comme si on n’avait rien de mieux à faire en France…

Ouattara veut une démocratie dans son pays; peu importe le prix…

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Il y aurait une réconciliation beaucoup plus importante et plus urgente à faire en France: celle des Français avec leur gouvernement. Encore 84 jours, je crois…

Il est venu chercher de « l’aide humanitaire », le président de la Côte d’Ivoire??? Ca n’a sans doute rien à voir mais imprégnez vous quand-même de ceci:

  1. Etats-Unis : 52,4% du marché mondial d’exportation d’armement
  2. Royaume-Uni : 13,4%
  3. Russie : 8,4%
  4. France : 7,2%
  5. Israël : 5,3%
  6. Allemagne : 2%
  7. Italie : 1,7%
  8. Suède : 1,7%

Reste du monde : 7,9%

Source : rapport sur les exportations d’armement de la France en 2009


FDF

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Volontiers présenté comme un « ami » de Nicolas Sarkozy, Alassane Ouattara a succédé en avril dernier à Laurent Gbagbo à la tête de la Côte d’Ivoire après deux semaines de guerre, grâce aux anciens rebelles du nord du pays et surtout aux bombardements décisifs conduits par l’ONU et la France au nom du « devoir de protection » des populations civiles d’Abidjan.

Le président Alassane Ouattara est attendu jeudi par Nicolas Sarkozy pour sceller en grande pompe la réconciliation entre la France et la Côte d’Ivoire, après les tensions nées entre les deux pays sous l’ère Laurent Gbagbo, et signer un nouvel accord de défense.

Arrivé mercredi à Paris, le chef de l’Etat ivoirien doit s’entretenir à 17h00 (16H00 GMT) à l’Elysée avec son hôte, avant de le retrouver à 20h00 (19H00 GMT) pour un dîner. Escorte de la Garde républicaine à cheval, parcours pavoisé aux couleurs des deux pays, la France a mobilisé toute la pompe propre aux visites d’Etat pour marquer l’importance qu’elle accorde à son invité.

Volontiers présenté comme un « ami » de Nicolas Sarkozy, Alassane Ouattara a succédé en avril dernier à Laurent Gbagbo à la tête de la Côte d’Ivoire après deux semaines de guerre, grâce aux anciens rebelles du nord du pays et surtout aux bombardements décisifs conduits par l’ONU et la France au nom du « devoir de protection » des populations civiles d’Abidjan.

Les combats provoqués par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010 ont fait quelque 3.000 morts.

Dans un entretien au journal Le Monde, Alassane Ouattara a annoncé son intention de « remercier le président Sarkozy » pour son intervention. « Sans elle, il y aurait eu en Côte d’Ivoire un génocide pire qu’au Rwanda », a-t-il rappelé.

Mais huit mois après l’accession au pouvoir d’Alassane Ouattara, Paris entend profiter de sa visite pour renouveler son soutien aux efforts qu’il a engagés pour la reconstruction et la réconciliation de son pays, déchiré par plus de dix ans de crises à répétition meurtrières.

La sécurité a été rétablie dans l’essentiel du territoire ivoirien, mais le climat reste tendu, ainsi que l’a montré l’attaque le week-end dernier à Abidjan d’un meeting de partisans de Laurent Gbagbo, qui a fait un mort.

Nouvel accord de défense et de sécurité

La France, qui veut faire d’une Côte d’Ivoire démocratique la vitrine de sa nouvelle politique africaine, reste vigilante. « La situation est meilleure qu’il y a quelques mois, mais le processus sera de longue haleine et suppose la mise à l’écart de certaines personnes », relève l’Elysée en pointant du doigt certains des soutiens militaires du nouveau pouvoir.

Sur le front de la réconciliation politique, Paris observe la même prudence. Le parti de l’ex-président Gbagbo, écroué à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité, a boudé les législatives du mois dernier, remportées à la majorité absolue par le camp Ouattara.

« Il eut été préférable que les partisans de Laurent Gbagbo soient représentés. Clairement, ce n’est pas la meilleure option », déplore-t-on dans l’entourage de Nicolas Sarkozy, « mais la volonté du président Ouattara de recoller les morceaux existe, il faut lui en faire crédit ».

En plus de ces questions, Nicolas Sarkozy et Alassane Ouattara doivent signer jeudi un « accord de défense et de sécurité » rénové, temps fort de la visite, qui va notamment graver dans le marbre le futur statut des troupes françaises déployées en Côte d’Ivoire.

La force Licorne, qui a atteint 2.000 soldats au plus fort de la crise, n’en compte plus aujourd’hui que 450, au grand dam du président ivoirien. « La France doit rester dans notre pays plus longtemps et de manière plus substantielle », a plaidé M. Ouattara dans Le Monde.

Mais la France, qui entend tirer un trait définitif sur le rôle de « gendarme de l’Afrique » qui lui a été si souvent reproché, n’entend pas satisfaire les désirs ivoiriens. A terme, seuls 250 à 300 militaires resteront stationnés à Port-Bouët, face à Abidjan, et « uniquement pour assurer la formation des nouvelles forces de sécurité » ivoiriennes.

Source: http://www.lepoint.fr/

30/11/2011

Quatre chefs de crimes contre l’humanité ont été retenus par la CPI à l’encontre de Laurent Gbagbo !

Le  « co-auteur » Laurent Gbagbo plonge pour: meurtres, viols et violences sexuelles, actes de persécution, autres actes inhumains.

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 Au fond, Dominique de Villepin avait vu juste. En janvier 2003, à l’apogée de la tension entre Paris et Abidjan, « DDV », alors ministre des Affaires étrangères, avait apostrophé ainsi Laurent Gbagbo dans les coulisses de la conférence de Kléber: « Toi et ton épouse Simone, vous finirez à La Haye ». Prophétie pour l’heure à demi validée: l’ex-président ivoirien a été écroué dans la nuit au centre de détention de la Cour pénale international, logé dans le quartier balnéaire de Scheveningen. 

Emis le 23 novembre, le mandat d’arrêt de la CPI lui a été notifié hier mardi à Korhogo, où le fameux reclus avait été placé dès avril en résidence surveillée. Embarqué à la tombée du jour, Gbagbo a atterri nuitamment à Rotterdam, avant de se voir transféré par voie routière. Quatre chefs d’accusation de crimes contre l’humanité ont été retenus à l’encontre du mauvais perdant du scrutin de l’an dernier, en qualité de « co-auteur »: meurtres, viols et violences sexuelles, actes de persécution, autres actes inhumains. Non, bien entendu, que l’intéressé soit accusé d’avoir lui-même commis ces atrocités, mais au titre de responsable hiérarchique voire d’inspirateur.  

Le premier chef d’Etat incarcéré à La Haye

Qu’adviendra-t-il désormais? Le scénario obéit à la dramaturgie classique de la Cour. Dès demain, ou au plus tard vendredi, se tiendra l' »audience de comparution initiale ». Il s’agit de vérifier l’identité de l’inculpé et de lui signifier ses droits ainsi que les crimes qui lui sont imputés. Préambule formel suivi, au cours du premier trimestre 2012, de l' »audience de confirmation des charges », au cours de laquelle les juges examineront les éléments de preuves réunis par le procureur et son équipe, afin de statuer sur leur solidité, donc sur la pertinence de la tenue du procès.  

A La Haye, Laurent Gbagbo, 66 ans, logera dans une cellule individuelle dotée d’un ordinateur. Il pourra suivre des cours d’informatique, se livrer à des exercices physiques à l’air libre, voire, si le coeur lui en dit, cuisiner. Peut-être croisera-t-il dans les couloirs ou sur le terrain de sport l’un ou l’autre des hôtes de ce pénitencier pour VIP: le Libérien Charles Taylor, jugé par le Tribunal pour la Sierra Leone, l’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, un chef milicien hutu rwandais ou les Serbes Radovan Karadzic et Ratko Mladic. Reste qu’en terme de statut, l’Ivoirien jouira sur place d’un douteux privilège: il est le premier chef d’Etat incarcéré à La Haye.  

Mandat d’arrêt « illégal », appelé à « exacerber les antagonismes » et préjudiciable à la « réconciliation nationale ». C’est en ces termes que Me Lucie Bourthoumieux, l’une des avocates du sortant vaincu dans les urnes puis par les armes, a dénoncé son transfert. Nul doute qu’une frange de l’intelligentsia africaine, prompte à élever « Laurent » au rang de héros et martyr d’une souveraineté bafouée, flétrira avec lyrisme la rigueur sélective de la CPI, perçue comme l’instrument servile de cette « justice des vainqueurs », sinon de la « justice des Blancs ».  

Impératif d’équité

Toute dissymétrie judiciaire risquerait d’alimenter davantage encore les tensions entre communautés » 

Le refrain du « deux poids-deux mesures » n’a pas fini de résonner. « M. Gbagbo, a pris soin de préciser le procureur Luis Moreno-Ocampo, est le premier à devoir rendre compte de ses actes. Il ne sera pas le dernier. » Acceptons-en l’augure. Pour étouffer dans l’oeuf le procès en iniquité néocoloniale, la CPI a l’obligation d’inculper et d’acheminer au Pays-Bas tel ou tel caïd de la rébellion nordiste acquise à l’élu Alassane Dramane Ouattara, et reconnu coupable de crimes analogues. Les candidats ne manquent pas. « Nous agissons en toute impartialité et en toute indépendance », insiste le magistrat argentin, dont le mandat s’achève en juin prochain. Ainsi soit-il. A moins de deux semaines du premier scrutin législatif de l’après-Gbagbo, cet impératif d’équité aura pour « ADO » un prix. Il lui faudra consentir au « sacrifice » de quelque cadre des forces dirigées hier par son actuel Premier ministre Guillaume Soro. 

Sur ce front-là, comment ne pas souscrire au verdict équilibré de l’ONG internationale Human Rights Watch? Laquelle a, dès hier, salué « un pas important sur la voie de la justice », tout en soulignant combien toute dissymétrie judiciaire risquerait « d’alimenter davantage encore les tensions entre communautés. » 

Le destin de Laurent Gbagbo a quelque chose de vertigineux. Opposant courageux au despotisme policé de Félix Houphouët-Boigny, militant intransigeant du multipartisme, porté en 2000 à la présidence à la faveur d’élections qualifiées par ses soins de « calamiteuses », puis potentat autiste claquemuré dans son bunker et dans ses certitudes. Aujourdhui encore, ce David devenu Néron impute d’ailleurs l’accession à la magistrature suprême de Ouattara à un « complot » ourdi sur les bords de Seine. « Le temps est l’autre nom de Dieu », aimait à dire l’ancien élève du petit séminaire de Gagnoa. Dans sa cellule, le nouveau pensionnaire de Scheveningen tuera donc le premier en priant le second. 

Source: http://www.lexpress.fr/

Copain copain…

23/05/2011

Sarkö « promet » des aides financières sans précédent à Alassane Ouattara !

Et pendant ce temps, en France, le seuil de pauvreté ne cesse de dégringoler… Lamentable.

FDF

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« La pérennisation de la présence militaire française en Côte d’Ivoire après le départ de Laurent Gbagbo démontre un changement majeur dans les relations France-Afrique.

La visite, ce samedi, de Nicolas Sarkozy en Côte d’Ivoire à l’occasion de l’intronisation officielle de son homologue Alassane Ouattara aura été pour le président français l’occasion de marquer le retour de la France dans son ancienne colonie. Les relations tendues entre les deux pays depuis la tentative de coup d’état de 2002 et plus encore depuis les émeutes antifrançaises de 2004 semblent appartenir au passé. Nicolas Sarkozy l’a souligné, estimant que l’élection ouvre «un nouveau chapitre dans l’histoire de la Côte d’Ivoire et des relations franco-ivoiriennes».

La mesure la plus remarquée est l’annonce du maintien des troupes française dans le pays. «Nous garderons toujours une présence militaire en Côte d’Ivoire pour protéger nos ressortissants», a affirmé le président. Une décision surprise qui répond aux demandes ivoiriennes soucieuses de l’insécurité qui règne toujours à Abidjan et dans l’ouest du pays. Le départ des troupes françaises, officiellement effectif depuis 2009, n’est donc plus à l’ordre du jour. La présence militaire tricolore n’avait certes pas disparue, 900 soldats restant présents sous mandat de l‘Onu dans le cadre de la force Licorne. Il n’en reste pas moins que la pérennisation de ce déploiement, après l’intervention de Licorne pour chasser Laurent Gbagbo et l’intervention en Libye, démontre un changement majeur dans les relations France-Afrique. «C’est une nouvelle politique africaine et même une nouvelle politique étrangère», a souligné Nicolas Sarkozy.

Aide à la reconstruction

Les contours du futur déploiement restent pour autant très flous. «Il s’agit d’une petite présence de quelques centaines d’hommes, deux ou trois cents», détaille-t-on à l’Elysée. Ils devraient être négociés dans les mois à venir tout comme le nouvel accord de défense qui liera les deux pays. La mission principale devrait consister, outre la protection des ressortissants, à soutenir la formation des troupes ivoiriennes. Le président français se défend toutefois de toute volonté d’interventionniste dans son ancien pré-carré : «Les soldats ne seront pas là pour protéger un gouvernement quel qui soit. L’armée française n’a pas vocation à intervenir dans les affaires d’un état».

Outre le secteur de la défense, Nicolas Sarkozy a également promis l’aide française dans la reconstruction d’une économie durement touchée par cinq mois de crise. Une enveloppe de 100 millions d’euros de prêts au PME sera débloquée. Il a également souhaité la mise en place d’un contrat de désendettement et de développement «d’un montant sans précédent» qui dépassera les deux milliards d’euros. »

Source: http://www.lefigaro.fr/

14/04/2011

Moi je dis: bravo, monsieur le Président !!!

C’est vrai que comme signe de soumission à l’islam, on ne pouvait guère faire mieux. C’est honteux, anti-constitutionnel, anti-patriote, anti-chrétien et anti républicain. Et Sarkö Ier s’étonne de tomber dans les abîmes des sondages…

FDF

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Sarkozy : « Ouattara est musulman », le soutenir « est un signe d’ouverture de notre part »

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Le Canard Enchaîné, le 13 avril 2011

Bonus:

17/03/2011

La France a son Lampedusa; puissance 10…

Très intéressant…
FDF

 


 

…Pour la seule année 2010, 26 405 clandestins en furent expulsés, ce qui donne une idée du chiffre réel du nombre des arrivants…

Le nom de ce poste frontière submergé est Mayotte, petite île de l’océan indien qui, dans moins de trois semaines, juste après les élections cantonales, « en douce », sans que les Français aient été consultés, va devenir notre 101° département[1]. Par la décision de quelques politiciens irresponsables, toute l’Europe va désormais être accessible aux miséreux de l’océan indien, de l’Afrique orientale et de plus loin encore…

Arc-boutés sur l’immédiat, les observateurs n’ont pas vu la portée des récents évènements de Côte d’Ivoire. Le ratissage des quartiers d’Abobo et de Treichville ou les tirs sur des femmes n’ont ainsi été traités que sous l’angle de l’émotionnel alors qu’il s’agit du déroulé d’une stratégie mûrement réfléchie par le camp de Laurent Gbagbo. Quelle est en effet la situation ?
1) Comme je ne cesse de le dire depuis le premier jour, l’expédition de la CEDEAO est plus que jamais problématique ;
2) Dans ces conditions, Alassane Ouattara est donc incapable de chasser Laurent Gbagbo du pouvoir ;
3) Gbagbo sait qu’il ne tiendra jamais le nord et Ouattara est conscient qu’il ne s’imposera jamais au sud.
Conclusion : la partition est donc consommée.
Certes, mais pour Laurent Gbagbo, un gros problème demeure, celui des nordistes vivant dans le sud, notamment à Abidjan, ville qui a voté à 50% pour Alassane Ouattara. Sa priorité est donc de supprimer cette menace au coeur même de son pouvoir et c’est pourquoi, par la terreur il a entrepris de donner à la ville une plus grande homogénéité ethnique[2]. Son objectif étant d’éviter l’ouverture d’un front intérieur, tout le reste n’est qu’analyses superficielles et émois médiatiques.

Le président Sarkozy a reconnu comme représentant du « Peuple libyen » une coalition tribale de Cyrénaïque s’étant donné le nom de Conseil National de l’Opposition.
Cette reconnaissance précipitée est particulièrement insolite. En serrant longuement et ostensiblement la main des membres de la délégation du CNO, et cela alors que les marches du palais de l’Elysée étaient encore chaudes des pas du colonel Kadhafi, le président de la République n’a en effet pas reconnu l’ « opposition libyenne », mais les seuls représentants des tribus insurgées de Cyrénaïque ce qui, convenons-en, n’est pas exactement la même chose…
En écoutant BHL et non les spécialistes de la région, le président Sarkozy a donc involontairement redonné vie au plan Bevin-Sforza rejeté par les Nations Unies en 1949. Ce plan proposait la création de deux Etats, la Tripolitaine, qui dispose aujourd’hui de l’essentiel des réserves gazières, et la Cyrénaïque qui produit l’essentiel du pétrole.
Voilà donc la première étape de ce plan oublié désormais réalisée avec la reconnaissance par la France, suivie par l’UE, du gouvernement insurrectionnel de Cyrénaïque. Plus important encore, Paris a annoncé l’envoi d’un ambassadeur à Benghazi, capitale de cette même Cyrénaïque…
A l’heure où ces lignes sont écrites (13 mars 2011), et comme la coalition des tribus de Tripolitaine semble se maintenir autour du colonel Kadhafi dont les forces paraissent avoir repris l’offensive, deux Etats existent donc sur les ruines de la défunte Libye : la Cyrénaïque – provisoirement ? – aux mains des insurgés, et la Tripolitaine.
C’est à partir de cette donnée qu’il convient d’analyser la situation, tout le reste n’étant une fois encore que stérile bavardage, vaine gesticulation et soumission à la dictature de l’émotionnel.

Bernard Lugan
[1] Que Mayotte soit à la France, bien évidemment oui pour des raisons diverses, mais que Mayotte soit la France est une toute autre affaire et comme nous ne cessons de le dire dans les divers numéros de la revue, il y avait d’autres alternatives à la départementalisation.
[2] Laurent Gbagbo ne fait que s’inspirer de ce qu’avaient fait avant lui les Bosniaques musulmans qui déserbisèrent Sarajevo par le massacre ou encore avant eux le FLN algérien quand il provoqua l’exode des Européens comme nous l’expliquons à l’intérieur de la revue.

Le numéro 15 de l’Afrique Réelle (mars 2011) vient de paraître, vous pouvez lire le sommaire et l’éditorial de Bernard Lugan. Pour obtenir l’intégralité du numéro au format PDF il vous suffit de souscrire un abonnement annuel de 35€ donnant droit aux 12 numéros de l’année 2011.
Salutations.
L’Afrique Réelle