Francaisdefrance's Blog

10/04/2011

Que Dieu sauve Rachida Dati, reine des lapsus !


Après sa confusion entre Inflation et Fellation, voilà que l’ex Garde des Sceaux nous revient plus en forme que jamais en confondant cette fois Code et Gode sur LCI.

En pleine envolée lyrique, elle parle avec entrain de ce qu’elle aimerait voir changer.

Elle balance alors qu’il faudrait rédiger un gode des bonnes pratiques. Hmmm… intéressant comme concept !

Rachida Dati se rattrape aux branches et corrige sa phrase ni vu ni connu. Chacun aura compris que l’ex-ministre voulait bien sûr dire code de bonnes pratiques.

C’était le 1er avril (joli poisson) et c’est le vilain Nicolas Domenach qui a sorti cette vidéo hilarante de sa boite à surprise, dans l’Edition Spéciale de Canal Plus, ce vendredi 8 avril.

vidéo dulapsus de rachida dati entre code et gode
http://tinyurl.com/5tpok6l

Va-t-il y avoir, comme lors de son précédent lapsus, un petit plaisantin pour envoyer un courriel à l’ancien garde des Sceaux sur sa messagerie au Parlement européen afin de lui faire une proposition que la morale réprouve en jouant sur ce lapsus du 1er avril ?

Va-t-il de même rester 48 heures en garde à vue, son appartement sera-t-il perquisitionné, son ordinateur saisi, et sera-t-il emmené au commissariat le plus éloigné possible de son domicile ?
Disons que s’il commet l’erreur d’envoyer le courriel depuis chez lui, il y a des risques, alors que depuis un cyber-café d’une autre ville que celle de son domicile et dans lequel il n’aurait jamais mis les pieds, forcément, ce serait moins risqué. Mais ne voyez pas là une incitation à le faire, surtout pas.
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple… comme une carte postale ? Parce que là, même Sherlock Holmes pourra toujours se gratter pour remonter aux expéditeurs ! Et en plus ça va circuler au grand jour, le peuple pourra en profiter durant le transit et à l’arrivée.

Auto-produire la carte postale ci-dessous
et l’envoyer à la reine des Lap sus

lapsus code et gode - rachida dati
Télécharger
(à l’envers) .jpg 156 Ko

.png 400 Ko
861×574 10×15

Adresses postales publiques de Miss Gode : Miss Inflation, député Européenne & maire du VIIème arrondissement de Paris

Optionnellement vous pouvez envoyer une carte à l’avocat qui a fait appel pour le lapsus précédent, maître Ivan Flaud, qui ne manquera pas d’en rire.
Et d’en faire profiter tous ses collègues.

Flashback…

Vidéo Ina - Rachida Dati à propos de l'islam, vidéo Rachida Dati à propos de l'islam, vidéo Economie et société Justice et faits divers - Archives vidéos Economie et société Justice et faits divers : Ina.fr
Vidéo Ina - Rachida Dati à propos de l'islam, vidéo Rachida Dati à propos de l'islam, vidéo Economie et société Justice et faits divers - Archives vidéos Economie et société Justice et faits divers : Ina.fr
ina.fr/economie-et-societe/justice-et-faits-divers/video/I08277366/rachida-dati-a-propos-de-l-islam.fr.html


Madame Rachida Dati, qu’est-ce que vous pensez de la visite du ministre de l’intégration à la mosquée de Paris ?

(Rappel : en 1995 Rachida Dati est conseillère technique à la direction juridique du ministère de l’Éducation nationale. A quel titre est-elle là ? Au titre de l’arabe de service, et en l’occurrence, de l’arabe musulmane de service)

Rachida Dati : c’est intéressant de voir que quand même des ministres d’état français s’intéressent à une confession et non pas à une origine quelconque, et ça peut éviter des sortes d’amalgames entre l’islam et l’intégrisme voire le terrorisme, (Rappel : nous sommes en 1995, le 11 septembre 2001 n’a pas encore eu lieu mais il y a eu l’attentat du RER-B station Saint michel trois mois auparavant, le 25 juillet) ça permet un petit peu d’apaiser toutes les communautés et ça permet aussi de rappeler que NOUS POUVONS ÊTRE FRANÇAIS ET MUSULMANS. (Rappel : exceptionnellement oui, de manière « général » non)

24/10/2010

Les Français selon le ministre Hervé Morin : « C’est difficile d’expliquer à des cons »!

Lu sur oumma.com… Des propos de Hervé Morin qui n’ont pas échappé à « nos potes » du Maghreb; qui ne perdent pas une occasion de se foutre de nous. Et ils ont bien raison, vus le déferlante de bourdes que nos gouvernants produisent en ce moment… Mais le jour où il y aura un « dîner de cons », il y aura du monde à table… Et pas ceux qu’on croit…

FDF

.

Lapsus.

« Mardi, durant un entretien accordé à Oumma sur Beur FM, le ministre de la Défense, Hervé Morin, a laissé entendre tout haut ce qu’il pensait des Français opposés à l’intervention militaire en Afghanistan.

19 octobre, place du colonel Fabien, Paris. Des hommes en noir surveillent les alentours de l’immeuble qu’occupe la radio Beur FM. Ce soir-là, un invité de marque est présent dans les locaux : Hervé Morin, ministre de la Défense et président du Nouveau Centre. A l’occasion de l’émission « Le Forum-Débat », animée par Abdelkrim Branine, l’homme politique revient sur divers sujets d’actualité, notamment les grèves et la participation militaire de la France en Afghanistan. C’est précisément sur ce thème, sur lequel je l’interrogeais, que la langue du ministre a fourché :

Hervé Morin : Pour ce qui est de l’armée française, je peux vous garantir que les prescriptions, les ordres qui sont donnés, c’est de faire en sorte qu’on évite les dégâts collatéraux.

Oumma : Vous savez que, selon les sondages, les Français sont majoritairement défavorables à l’intervention militaire en Afghanistan.

Hervé Morin : Oui, je sais bien parce que, parce que c’est difficile d’expliquer à des cons…à des…à des…à des hommes et des femmes qui…euh… qu’une partie de leur sécurité se joue à 7000 kilomètres de chez eux !

http://www.youtube.com/v/KJfWlQS6nXE?fs=1&hl=fr_FR

Durant son bafouillement, j’avais constaté qu’il réprimait un sourire, comme s’il se rendait compte d’avoir commis une maladresse particulière à l’antenne. Sur le moment, cela ne m’avait pas frappé : j’avais cru comprendre qu’il voulait parler des « concitoyens », un terme courant dans le langage politique. Préférer utiliser les mots « des hommes et des femmes » paraissait néanmoins saugrenu : effectivement, la majorité des Français que j’évoquais dans ma question sont également des « hommes et des femmes »… Par contre, qu’il soit jugé, selon les termes employés par le ministre, « difficile d’expliquer » aux Français opposés à la présence française en Afghanistan certains motifs géostratégiques rend sémantiquement plus que probable son lapsus. En somme, l’expression involontaire de sa vision toute personnelle d’une majorité de Français, assimilés à des « cons » car ils auraient des difficultés à comprendre leur implication militaire dans une conflit situé à « à 7000 kilomètres de chez eux ».

Hervé et moi

A mon arrivée à Beur FM, le ministre, installé dans le fauteuil du hall d’entrée, m’accueille d’une ferme poignée de main, rajoutant vivement : « On se connaît, non ? ». Pour toute réponse, je lui indique que nous nous étions déjà entretenus, un an auparavant : durant la campagne des élections européennes, je l’avais brièvement interviewé durant le stage que j’effectuais alors à La Chaîne Parlementaire. Son œil malicieux me suggère que notre prétendue « connaissance » mutuelle est plus vaste qu’une rapide série de questions/réponses, réalisée début 2009. Comme c’est l’usage avec des personnalités politiques de premier plan, il arrive que le profil des interviewers soit vérifié avant la rencontre. Le regard constamment sévère de son chargé de communication à mon endroit confirme mon soupçon : ce n’est pas une vague interview, caméra à l’épaule, dont se souvient le ministre mais, plus vraisembablement, deux articles en ligne où je l’avais quelque peu égratiné et dont il eu a visiblement connaissance par son assistant : l’un, datant de l’été dernier, à propos de sa récupération des Roms pour courtiser l’électorat d’origine maghrébine et l’autre, remontant au printemps 2008 et paru sur Bakchich, pour lequel je l’avais enregistré, micro en main et à son insu, en train de sermonner un journaliste dans les couloirs de l’Assemblée nationale.

Bientôt la quille

Ce léger grief n’a pas empêché le ministre de redevenir affable et de nous confier, durant l’interview, une information exclusive au sujet de l’affaire Ben Barka. Sa décontractation avant l’antenne s’est d’ailleurs manifestée de manière singulière : spontanément, il en est venu, hors-micro, à qualifier certains de ses collègues au gouvernement par un mot particulièrement offensant s’ils venaient à l’entendre… Chose plus étonnante, il nous révéla que son inimitié à leur encontre s’expliqua par le stratagème sophistiqué que certains d’entre eux -qu’il n’a pas voulu nommer- auraient conçu pour l’attaquer : solliciter des agences de communication pour trouver des solutions afin de le rendre impopulaire dans l’opinion publique. Je lui ai demandé s’il regrettait sa prochaine mise à l’écart du gouvernement : haussant les épaules et faisant la moue, Hervé Morin ne sembla pas le moins du monde affecté par son départ inéluctable à l’occasion de l’imminent remaniement ministériel. Tout au plus, il a reconnu davantage s’inquiéter pour l’avenir de ses proches collaborateurs dont il suit par sms, I Phone constamment à la main, les nouvelles annonces de leurs perspectives professionnelles.

Au-delà de son lapsus, ou de sa rancœur manifeste envers la plupart de ses collègues, Hervé Morin nous a confié quelque chose de plus intime : d’origine modeste, il a raconté, aussi bien à l’antenne qu’en « off », son sentiment personnel d’un décalage permanent par rapport aux « enfants de bourgeois » qu’il côtoie depuis une trentaine d’années, époque de son entrée à Sciences Po. Son insistance à qualifier les Français d’origine étrangère d’« héritiers de l’immigration » et à les considérer publiquement comme une « richesse pour la France » le distingue notamment de ses confrères de l’UMP. C’est aux Etats-Unis qu’il dit avoir pris conscience, à la fois, de l’échec de la discrimination positive et de l’importance d’envisager une « mobilisation positive » des divers apports culturels de son propre pays. Candidat probable aux élections présidentielles de 2012, Hervé Morin semble déjà vouloir cultiver sa différence avec Nicolas Sarkozy, quitte à vouloir séduire, de manière trop explicite, l’électorat musulman et/ou d’origine maghrébine, par des signaux de plus en plus fréquents à son attention. Son alignement systématique sur la politique américaine en Afghanistan, comme le suggère durant notre entretien à l’antenne sa défense enjolivée de la participation militaire française, pourrait bien cependant compromettre sa conquête d’un électorat devenu incontournable pour briguer le pouvoir suprême. »

Source: http://tinyurl.com/38c525m