Francaisdefrance's Blog

20/04/2011

Islamisation de la France: qui l’aurait cru, il y a quelques décennies,

Lu dans la presse : Neutralité laïque ou racines chrétiennes ?

 


Fallait-il, ou pas, organiser au sein de l’UMP, à l’instigation de Nicolas Sarkozy, un débat sur la laïcité et la place de l’islam ? A priori, la question n’aurait pas dû se poser : pourquoi un parti politique, quel qu’il soit, s’interdirait-il de débattre d’un quelconque sujet de société ?

Si la querelle a été si vive, c’est précisément parce qu’il ne s’agissait pas d’un sujet quelconque : derrière la laïcité, ce dont il s’agissait de débattre, c’était de l’islam et de sa place dans la société française. Or l’implantation de la religion musulmane en France métropolitaine est une conséquence de l’immigration de peuplement et du regroupement familial légalisé en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing et son premier ministre JacquesChirac. Auparavant existait, certes, la Grande mosquée à Paris, depuis 1920 ; mais n’importe quel Parisien aurait haussé les épaules si on lui avait alors prédit que trente-six ans plus tard, la capitale compterait pas moins de 75 mosquées, pour s’en tenir à celles que recense le Guide des mosquées de France (1). Et cependant, des musulmans transforment encore certaines rues parisiennes en mosquées à ciel ouvert !

Deux articles, publiés sur le site ou dans le magazine Valeurs Actuelles, reviennent sur ce débat tronqué en développant une réflexion intéressante sur ce que le journaliste Eric Zemmour appelle « l’autre versant du débat sur l’islam », à savoir les racines chrétiennes de la France, qu’il n’aurait pas été inutile de mettre en avant pour éviter l’accusation d’« islamophobie », qui sont venues aussi bien de la gauche que de la droite, observe le journaliste, où François Fillon, Alain Juppé, Rama Yade, Jean-Louis Borloo ou encore le conseiller à la « diversité » de Nicolas Sarkozy, Abderrahmane Dahmane, ont dénoncé les risques de « dérapage »d’un débat qu’ils jugeaient « inutile ».

A l’exception du chef de l’Etat, qui a osé rappeler que « les racines de la France sont essentiellement chrétiennes » (au Latran, le 20 décembre 2007) et célébrer « l’apport de la chrétienté à notre civilisation » (au Puy-en-Velay, le 3 mars 2011), la droite semble réticente à aborder ce thème, alors que « chez les croyants comme chez les incroyants, chaque jour plus nombreux sont ceux qui s’irritent du déni de mémoire dont est victime le christianisme en France comme en Europe », observe encore Laurent Dandrieu. Cette réticence est d’autant plus surprenante que « l’apport décisif du christianisme à la civilisation européenne relève de l’évidence historique », constate le journaliste, qui souligne que le christianisme est « la matrice de laquelle sont nées les grandes valeurs dont se réclame la République, à commencer par la laïcité, mais aussi l’égalité, la démocratie, les droits de l’homme (…) Toute la question est de savoir, s’il ne s’agit pas, comme le disait Chesterton, de valeurs chrétiennes « devenues folles »pour avoir été coupées de leur source originelle. »

Or, « la meilleure preuve de l’ambiguïté de ces références aux racines chrétiennes qui n’irriguent plus vraiment la pensée, écrit Laurent Dandrieu, est la difficulté de la laïcité française à trouver sa juste distance par rapport à l’islam. »

Le christianisme exclu du débat public ?

Ainsi Nicolas Sarkozy lui-même, partisan d’une une laïcité « positive » ou « ouverte », « ne cesse de parler de l’apport « des religions »à la vie publique, laissant entendre que toutes les religions seraient équivalentes à cet égard », poursuit Laurent Dandrieu. « Ce concept “des religions” empêche de penser l’islam dans sa spécificité. Alors qu’en 1990, le RPR et l’UDF concluaient à une « incompatibilité entre l’islam et nos lois« (…), aujourd’hui la classe politique dans sa quasi-totalité préfère conclure comme Nicolas Sarkozy le faisait dans son livre [La République, les Religions, l’Espérance, publié en 2004, ndlr] qu’ »il est évident que l’islam est conciliable avec la République » (Laurent Wauquiez). »

« Mais cette cécité volontaire conduit à mettre sur le même plan un christianisme qui a inventé la laïcité et un islam pour qui la séparation du temporel et du spirituel est au moins problématique », commente le journaliste. Et le débat risque vite « de réactiver, malgré les discours théoriques sur les racines chrétiennes et la « culture majoritaire », un laïcisme pur et dur qui aboutirait à exclure toute expression religieuse, y compris chrétienne, de l’espace public. »

On le voit bien « quand Marine Le Pen, au congrès de Tours, déclare : « Aucun culte ne doit empiéter sur la sphère publique ; la foi doit rester une affaire strictement privée » ; ou quand Claude Guéant souhaite que ni les usagers ni les agents du service public ne portent de « signes religieux », comment la laïcité-neutralité empêcherait-elle que de telles règles soient opposables également aux chrétiens ? »

« Pis : comment les catholiques n’auraient-ils pas le sentiment d’une duperie quand on leur parle, comme récemment le secrétaire d’État au Logement Benoist Apparu, d’utiliser ou d’assouplir la loi de 1905 pour permettre aux musulmans de disposer de mosquées, alors que cette même loi fut conçue et utilisée pour restreindre l’influence de l’Église ? (…) Les catholiques pourraient voir une forme de double langage dans la coexistence d’un discours sur les racines chrétiennes parallèlement à des actes qui, eux, viseraient uni que ment à permettre à l’islam d’effectuer son « rattrapage »sur la religion chrétienne, suivant l’expression utilisée par Nicolas Sarkozy dans son livre de 2004, qui préconisait une forme de discrimination positive en faveur du financement de l’islam. »

Laurent Dandrieu rappelle que, dans une tribune contre le financement public des mosquées publiée dans Valeurs actuelles en 2007, Paul-Marie Coûteaux réclamait quant à lui une « préférence religieuse »pour le catholicisme : « Au regard de ce qui a fait la France et les Français, il n’y a pas égalité des religions. Conséquemment, il ne saurait y avoir d’égalité de devoirs de l’État envers les cultes. » »

La laïcité, religion d’Etat

Le deuxième article publié par Valeurs Actuelles est signé par Chantal Delsol et s’intitule « L’hypocrisie de la laïcité ».

« Le débat est surréaliste pour savoir si nous devons affirmer ou infirmer nos racines chrétiennes. Comme si cela n’était pas tout simplement de l’Histoire, pour commencer ! » On peut, certes, refuser d’en parler. « On peut tenter de les noyer (ainsi un ancien président avait prétendu que l’Europe était aussi musulmane que chrétienne). Mais on ne peut empêcher que nous en soyons pétris. Or mieux vaut être conscients de ce dont nous sommes pétris : cela nous rend plus intelligents et plus prêts à affronter l’avenir. »

Au contraire, la laïcité à la française, constate Chantal Delsol, « participe d’un espoir de déracinement général, visant à faire des individus des citoyens à l’état pur, nourris exclusivement d’universel. Il faut que les enfants des provinces cessent de parler le patois et il faut aussi taire l’appartenance religieuse. Comme si nous pouvions n’appartenir qu’à la République, une et indivisible ; comme si nous n’avions pas (et en premier lieu !) des origines familiales, un lieu de naissance, une province sur terre et peut-être une autre au ciel. Il faut être idéologue comme un Français pour défendre un rêve si loufoque, qu’aucun peuple ne nous envie, même si naturellement nous souhaiterions l’exporter partout. »

« Pour être de vrais citoyens, il nous faut nous débarrasser de nos appartenances particulières ou faire comme si elles n’existaient pas ». Cette volonté de déraciner en « arrachant les signes visibles d’appartenance » est en effet une triste exception française : il ne faut pas s’étonner, poursuit Chantal Delsol, « que la France ait été le seul pays à refuser radicalement la mention des racines chrétiennes dans la Constitution européenne ». Nos voisins européens distinguent le spirituel du temporel sans vouloir à toute force étouffer le premier au profit du second…

Suite et source: http://tinyurl.com/3hfgrfl

16/04/2011

Les catholiques deviennent étrangers en France !

C’est tellement vrai…

FDF

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Laïcité et bioéthique…

« Les hasards du calendrier politique ont rendu concomitants deux événements sans rapport entre eux : le débat sur la laïcité organisé par l’UMP et Jean- François Copé et le vote de la loi de bioéthique au sénat. Chacun de ces événements pris à part montre à quel point les Français de vieille tradition chrétienne deviennent des étrangers dans leur propre pays. Et leur mise en relation aggrave encore ce sentiment. […]

Tout d’abord, il était question de laïcité, alors que le véritable problème – tout le monde le savait bien – concerne l’accueil de millions de musulmans sur notre sol. Il me semble d’assez mauvaise politique de confondre l’islam et les musulmans. Et il me semble de plus mauvaise politique encore de confondre une religion fraîchement (mais massivement) implantée en France avec le christianisme qui a façonné au fil des siècles notre nation. Parler de « laïcité », cela conduit à confondre les prières de rue du vendredi et les processions de la Fête-Dieu. […] Mais à qui fera-t-on croire que ces deux manifestations publiques religieuses soient du même ordre ? […]

Mais la meilleure preuve que ce « débat sur la laïcité » était faussé – à la fois par un laïcisme anti-religieux d’un autre âge et par une démagogie électoraliste pro-musulmane –, c’est le vote de la loi bioéthique au sénat. La majorité UMP a voté, malgré de courageuses résistances, au moins deux dispositions catastrophiques ; l’autorisation de la recherche sur les embryons et l’ouverture des méthodes de procréation médicalement assistée non seulement aux couples souffrant d’infertilité médicale, mais aussi à ceux souffrant d’«infertilité sociale» (sic !). Pour ceux qui ne seraient pas rompus à la dialectique délirante des parlementaires gauchistes, je précise que cette «infertilité sociale» concerne les couples homosexuels qui, effectivement, du fait de leurs choix sociaux, sont infertiles. En d’autres termes, le sénat (majoritairement à droite, paraît-il !) a voté une loi dont le seul équivalent dans l’histoire sont les lois de Nuremberg du IIIe Reich, transformant des êtres humains en matériaux de recherche. Et, d’autre part, alors que la majorité prétend avoir résisté aux pressions du lobby gay sur l’adoption d’enfants par des couples homosexuels, elle a offert à ces couples la possibilité d’obtenir des enfants par fécondation in vitro. […]

Bref, entre soumission à l’islam et soumission au gauchisme maçonnique, la majorité vient en une semaine de perdre quelques centaines de milliers de voix catholiques qui lui feront cruellement défaut en 2012! »

Source: http://www.chretiente.info/

L’ennemi, c’est le dhimmi ! Exemple à Strasbourg…

Reçu par mail…

FDF

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« À des parents d’élèves qui lui demandaient pourquoi on servait à leurs enfants des menus « halal » dans les cantines scolaires de Strasbourg et pas de repas maigre par exemple avec du poisson le vendredi, le maire de Strasbourg Roland Ries a répondu par cette sublime, cette incandescente déclaration  digne de passer à la postérité, car illustrant génialement l’admirable synthèse dialectique de l’islam et de la laïcité, désormais appelée « Allahicité ! ».

«Nous servons de la viande halal par respect pour la diversité, mais pas de poisson par respect pour la laïcité».

En une phrase est ainsi sublimement résumé le principe de préférence islamique (…) des fanatiques laïques.

14/04/2011

Les suspects de la bien-pensance…

Nous sommes les cinq salopards !

La bien-pensance médiatique s’affole et dresse ses listes de suspects.

Elle en a déjà trouvé… cinq : Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Robert Ménard, Eric Brunet et votre serviteur. Après Le Nouvel Observateur, Le Monde a consacré sa page 3, la semaine dernière, à ces journalistes qui mettraient la France en péril, sous le titre: « Profession : réactionnaire« . A lire ce qui s’écrit sur nous, nous monopoliserions les médias à des fins de subversions extrémistes (de droite, of course).

C’est nous faire trop d’honneur. Il est vrai que ces sycophantes à la mine sévère savent de quoi ils parlent: ils se sont copiés et épaulés durant des décennies. Nous aurions sûrement des leçons de solidarité de caste et d’entrisme à apprendre d’eux, nous cinq qui n’avons jamais trouvé utile de nous rencontrer ensemble pour échafauder je ne sais quelle stratégie ou même pour boire un verre. Il se trouve plus simplement que ce que l’on dit, chacun à sa manière, semble correspondre à une attente de l’opinion. Il va falloir que les comités de vigilance et de salut public se fassent une raison: ils ont effectivement perdu le monopole de la parole.

Pourtant, leurs pratiques dénonciatrices de petits propriétaires spoliés restent encore efficaces. C’est ainsi que Maxime Tandonnet, conseiller à l’immigration auprès de Nicolas Sarkozy, a été prié cette semaine de suspendre pratiquement son blog, épinglé par un site du Monde.fr consacré à la droite extrême. C’est Xavier Musca, secrétaire général de l’Elysée, qui a pris cette décision. Elle est d’autant plus regrettable que le blog de Tandonnet, ouvert il y a peu, était vite devenu une mine d’informations et d’analyses compétentes, introuvables dans les médias traditionnels. Dernièrement, il témoignait du double discours de la gauche sur l’immigration en rappelant que tel député socialiste, très remonté en séance, admettait à la buvette la gravité du sujet. Mais c’est un texte prônant le recours au référendum pour contourner les multiples freins à l’application d’une politique souveraine qui lui a valu le reproche, sur le site du Monde, de reprendre l’argumentaire du FN, le référendum étant considéré, parait-il, comme « un vrai marqueur d’extrême droite ».

Donc, si je comprends bien: vouloir défendre la laïcité fait le jeu de Marine Le Pen. Souhaiter des référendums sur de grands sujets de société fait le jeu de Marine Le Pen. Se faire l’écho d’une opinion n’ayant pas accès aux médias, critiquer la mondialisation, s’inquiéter du communautarisme fait le jeu de Marine Le Pen. Mais ne voient-ils pas, ces maitres censeurs obsédés par Le Pen, qu’ils sont les meilleurs soutiens de la candidate, en s’enfermant dans des caricatures d’apparatchiks au service d’une presse soviétoïde ?

Malika Sorel, autre esprit libre, se voit également écartée des médias qui la sollicitent, quand elle ne leur répond pas ce que la pensée conforme veut entendre. Elle a d’ailleurs refusé de cautionner le rapport présenté ce mercredi (« La France sait-elle encore intégrer les immigrés ?« ) par le Haut conseil à l’intégration dont elle est membre. « L’intégration en France, ça marche ! » peut-on y lire, au milieu de considérations rabâchées et de clichés.

Oui, la bien-pensance est entrée en résistance…

Source: http://www.claudereichman.com/articles/rioufolcinqsalopards.htm

12/04/2011

Voyons clairement l’attitude des mahométans face à l’interdiction de la burqa.

Lu sur un site « résistant » qui a le mérite d’être sérieux et d’avoir déniché « la poule aux oeufs d’or ». En l’occurrence, un site muzz anti-français des plus fanatiques. A éliminer au plus vite et « pas de prisonniers »!!!

FDF

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Intégrer l’islam…

 


Nous apprenons que le samedi 9 Avril, un mouvement de contestation à la loi du 11 avril a été annulé par les forces de l’ordre. Nous avons fait quelques recherches et sommes tombés sur le site qui a lancé cette petite manif, tuée dans l’oeuf d’ailleurs :

Il s’agit du site de « Jaamat-Tawheed », que vous chercherez surement sur google par curiosité malsaine. ( notre politique nous interdit de mettre des liens redirigeant vers les islamofascistes, ça monte leur visibilité sur le web et ça leur fait de la pub ).Nous aussi nous avons eut cette perversité d’aller chercher sur ce site quel message d’amour et d’intégration étaient communiqués.

Déjà, la page web est très révélatrice d’un islam fait d’amour et de partage : Design sobre, très sobre, orné d’un logo représentant la france bleu blanc rouge…Frappée d’une écriture islamique. En dessous, trois vidéos youtubes, dans lesquelles des sages musulmans expliquent l’erreur de la france qui se lance « dans un combat sanglant contre l’islam » ( et surement qu’il faut tuer les infidèles et toutes ces conneries de décérébrés de leur genre ). Et revendiquent le droit pour leur femme de porter le niqab et la burqa.

Plein de citations à l’appui, du coran ou de la charia, l’intégration n’est pas dans leur vocabulaire. Tout d’abord, il y a un déni total de la loi française. Celle ci est appelée à être boycottée : « notre guidance est la shariah, et non pas la Constitution de la France ». Autre quote sympa : « Votre allégeance n’est pas à la loi de l’homme, mais à Allah ».

Pour eux, il s’agit d’un combat que livrent les mécréants à leurs soeurs musulmanes qui « ne souhaitent pas faire la première page magasine de playboy ».

« Le Messager Muhammad (saw​​) a dit clairement que l’Islam est supérieur et ne sera jamais dépassé. les deux systèmes de la laïcité et l’islam sont opposées, vous ne pouvez pas dire que la souveraineté et la suprématie est pour l’homme d’une part et aussi que la souveraineté appartient à Allah d’autre part. On doit avoir la priorité, et c’est l’Islam. »

Et voici ma préférée, celle qui me pousse franchement à me fabriquer un lance-roquette ou un lance-flamme :

« Les musulmans doivent donc croire que l’islam va dominer la France et remplacera la contitution du gouverment français par le Shariah. Sous le systeme de l’Islam le monde sera une fois de nouveau retrouver sa dignité et sera libre des oppresseur tels comme Sarkosy »

( Nous ne sommes pas responsables de leurs fautes d’orthographe et de logique de synthaxe ).

Source: http://www.chance-pour-la-france.fr/

Je vous invite et à dénoncer comme moi le site suivant qui n’est ni plus ni moins que de l’incitation à la haine. Attendons si la Halde, SOS Racisme, le Mrap et autres défenseurs du racisme (sauf anti-blancs) vont se manifester… Les connaissant, ça m’étonnerait beaucoup. Mais on peut toujours déposer plainte contre les auteurs du site en question (ci-dessous)… Je transmets également (puisqu’il est mis en cause) au président Sarközy…

Ici: http://www.jamaat-tawheed.com/shariah%20pour%20la%20france.html

Diffusez au maximum ce lien. Il en va de notre survie!

FDF

08/04/2011

Etes vous prêts à vivre sous la charia ?

Bonne journée…

FDF

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Cap sur 2012…

L’ISLAM EN FRANCE

Celui que les politiques de droite et de gauche veulent nous imposer.

La vidéo visible dans la source est en ligne depuis, déjà, deux ans. Ce n’est donc pas une nouveauté.

Mais, il est inimaginable que les gens politiques veuillent nous faire croire qu’ils ne sont pas informés de ces pratiques islamistes, dans notre pays.

Ils ont des écoles coraniques ? Grand bien leur fasse !

Elles sont illégales ? Tout le monde le sait et nos dirigeants bien mieux que nous.

Mais qu’ils y aillent tous, alors, dans leurs medersas. Et qu’ils se retirent de nos écoles laïques où ils sèment le trouble pour en faire des écoles coraniques laïques avec leurs exigences religieuses.

Surtout, quand on sait qu’ils affectionnent particulièrement les écoles catholiques privées de France pour y faire instruire leurs enfants mais qu’ils exigent de ne pas « voir » des CROIX DU CHRIST, ni de signes religieux, qui pourraient aller à l’encontre de leur foi !

Nous ne parlerons pas de la religion d’amour et de paix, ici.

Nous informons, simplement,  les électeurs qui écoutent les dirigeants de l’UMP ou du Parti socialiste, de ce qui les attend s’ils votent pour ces partis, menteurs et indignes de  la République française.

Coppé vient de nous dire, dans ses dernières propositions sur la laïcité et l’Islam, qu’il avait l’intention, après 2012, de réformer la Loi de 1905 pour l’adapter aux nouveaux venus.

La mère Aubry n’a jamais caché sa préférence et a déjà appliqué, dans sa ville de Lille, la loi islamique.

A Paris, le socialiste Delanoë, privilégie tout ce qui est islamique. Les rues, les prières, les mosquées…

Dans tous les coins de France, à part à Orange dans le Vaucluse, les zélus de la Nation se sont pliés aux nouvelles pratiques islamistes.

Que deviendraient l’avenir de nos enfants si nous votions, une fois de plus, pour ces gens-là ?

Etes-vous prêts à les condamner à vivre sous la charia ?

Source: http://tinyurl.com/3gsremk

07/04/2011

« Ils » ont gagné ! Guéant promet la fin des prières de rue…

Quelle autorité, monsieur le ministre de l’intérieur!

Plus ça:

Mais ça:

Ils doivent être contents, les muzz… Depuis le temps qu’ils nous em……… volontairement avec le blocage systématique de certaines rue à Paris (et ailleurs…) pour y faire leurs dévotions débiles sous couvert (pas mal, celle-là…) ne ne pas avoir assez de mosquées pour rendre gloire à Allah et écouter les prêches anti-chrétiennes, ils ont enfin eu gain de cause. On croit notre ministre de l’intérieur fort dans sa fonction de garant du respect de la République  car il promet (lui aussi?) la fin de ces prières de rues. En fait, il ne fait qu’acheter la paix sociale en offrant aux muzz des lieux couverts pour la « pratique de leur idéologie »… C’est exactement ce qu’ils voulaient. A chialer de rire…

Bien joué, non, après la claque prise par l’UMP aux cantonales? La cote de Sarkö Ier devrait remonter, à 13 mois des présidentielles. Mais je crains qu’il ne soit un peu tard…

Enfin; c’est la communauté musulmane qui doit bien rigoler… Pas nous, qui sommes pris pour des abrutis encore une fois. Mais ce ne sont pas les musulmans qui éliront le président de la République en 2012…

FDF

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Il n’y aura plus de prières musulmanes dans les rues de France «d’ici à quelques mois», affirme Claude Guéant dans un entretien à paraître vendredi dans Le Figaro Magazine.

Le ministre de l’Intérieur précise que «plusieurs pistes» sont étudiées pour mettre un terme à ces rassemblements -illégaux-, «comme la possibilité de faire plusieurs offices ou de louer des locaux dans l’attente de la construction de mosquées».

«J’ai engagé des concertations qui me laissent penser que d’ici à quelques mois, il n’y aura plus, en France, de prières dans la rue. La rue n’est pas faite pour prier mais pour circuler», déclare-t-il, jugeant ces prières «indignes pour les fidèles».

Des «correspondants laïcité»

Cette initiative s’inscrit dans la ligne du débat sur la laïcité de l’UMP, qui a avancé 26 propositions pour garantir notamment la neutralité des services publics.

Outre un «code de la laïcité et de la liberté religieuse», qui compilera textes et jurisprudence, Claude Guéant annonce la création d’un «double réseau de “correspondants laïcité”, d’abord dans chacun des ministères, et ensuite dans chaque préfecture »».

«Ces référents seront ceux vers lesquels les agents des services publics, les élus et les associations cultuelles pourront se tourner s’ils éprouvent une difficulté pratique ou une difficulté de conscience», explique-t-il.

Au chapitre de l’immigration illégale, Claude Guéant affirme sa volonté de dépasser l’objectif de 28.000 reconduites à la frontière qu’il s’est fixé pour 2011 et s’interroge sur les limites de l’espace Schengen, qui garantit la libre circulation des personnes entre les 25 Etats signataires.

Il se défend de provoquer

Il ajoute vouloir également réduire l’immigration légale. «J’ai demandé que l’on réduise le nombre de personnes admises au titre de l’immigration du travail (20.000 arrivées par an). Et nous allons continuer à réduire le nombre d’étrangers venant en France au titre du regroupement familial (15.000)», précise-t-il.

Il n’exclut pas des «modifications» des pratiques françaises en matière de droit d’asile, expliquant que «notre pays est plus généreux, malgré les restrictions apportées, que l’Allemagne ou le Royaume-Uni, alors que nous appliquons les mêmes conventions internationales».

Face à l’afflux de clandestins sur l’île italienne de Lampedusa, le ministre de l’Intérieur estime que la règle de Schengen «n’est peut-être pas complètement adaptée à des situations d’urgence come celle-là».

Interrogé sur les controverses nées de certains de ses propos sur l’islam et l’immigration, Claude Guéant se défend de toute provocation. «Il faut cesser de voir la polémique dans la simple évocation de la réalité des problèmes que nos concitoyens ressentent», dit-il.

Source: http://www.20minutes.fr/

06/04/2011

Osons parler de la laïcité !

Ca, je ne peux m’empêcher de relayer…

FDF

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« Mieux encadrer l’exercice de l’abattage rituel. »


(Extrait du discours de Monsieur COPE)…

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La culture politique, depuis 1940, c’est de promettre et de ne pas tenir. Depuis 1958 c’est même d’accomplir le contraire de ce qui est promis.

Mais là, Monsieur COPE invente un nouveau genre, celui de l’oxymore.

« Mieux encadrer l’exercice de l’abattage rituel ». Voilà une phrase historique, fabuleuse, digne des dévôts de la secte humaniste que ces bigots suivent en découvrant lentement qu’ils sont couchés dans un corbillard.

Comme pour le sang contaminé ou Tchernobyl, le discours pourrait être:

« Voilà le sang et la mort vont vous arriver dessus comme les plaies d’Egypte mais je vous promets que vous ne saurez rien et que vous ne vous en rendrez compte qu’au moment de mourir. Pour le moment continuez de vaquer à vos occupations ».

Il parle d’une barbarie épouvantable tandis que  pas un Français sur mille n’a la moindre idée de ce qu’est l’abattage « rituel ».

Les Français sont habilement rangés sur la voie de garage de la corrida et de son horreur. Les militants défilent contre les corridas au cours desquelles un taureau est mis à mort en 15 minutes alors qu’au même moment, au bout de leurs propres rues, dans les abattoirs officiels, des milliers de bovins, d’ovins et toutes sortes d’autres animaux parcourent le martyre horrible de la mort lente, durant des heures, jusqu’à la vidange totale de leur sang.

Qui proteste ? Personne ! Personne n’est informé !

Les mêmes dissimulateurs qui cachent les horreurs de ces abattages sont ceux qui osent répandre le mythe de « trois à quatre millions de musulmans en France » alors que l’interdiction de leur dénombrement à elle seule prouve que le Mollah de Poitiers – celui de l’appel au Jihad sur la voie publique –  a raison de parler des 15 millions de musulmans en France. Au moins un qui ne ment pas !

Il est vrai que l’abattage rituel concerne l’abattage « casher » tout autant que l’abattage « halal ». Alors ?

Le flou artistique de Monsieur COPE met le feu aux poudres. L’incendie n’est pas prêt de cesser. La Résistance s’est mise en marche. Il faut espérer que le Maire de Meaux ne choisit pas cette attitude en raison de la réalité de son nom d’origine: COPELOVICI. Ce serait bien triste.  Hyper vague pour ne pas faire de vagues. C’est comme des gens qui parleraient des camps sans en rien savoir ou de l’enterrement de milliers de Harkis vivants, sans imaginer un instant ce que ce spectacle peut représenter de réalité constatée.

« Mieux encadrer », qu’est-ce que ça veut dire ?

« L’exercice » …. Mais il se fout de nous ?

« L’abattage rituel » . Là, c’est de la provocation, de l’injure, une atteinte à la vie elle-même.

A-t-on déjà entendu dire que la corrida pouvait être défendable en raison de sa pratique qui serait rituelle ?

Et ça lui fait quoi à la vache de savoir qu’elle est suppliciée pour les impératifs incontournables d’un rite ? Elle souffrira moins ?

Mettre une heure et demie à mourir dans les flots de sang des vaches qui l’ont précédée parce que sa mort, précédée de l’arrachage à mains nue de son oesophage, gorge ouverte, procède d’un rite, ça lui fait quoi à la vache, Monsieur COPE de l’UMPS ?

Les nazis ont-ils expliqué à Nuremberg qu’ils auraient été moins coupables s’ils avaient agi rituellement ?

Tout cela est flou, odieux, cynique, politicien .

Ce qui est plus sûr encore c’est que tous ces politiciens de rencontre, ces courtisans, toutes tendances confondues dès l’instant où ils reçoivent salaire de la politique, et de toutes ascensions, n’espèrent qu’une seule chose, comme Ben Ali et Moubarak. Avoir le temps de se remplir les fouilles avant de quitter la maison en feu.

Ce qui hante ces pantins salariés du chaud bise et de la politique, c’est la montée de Marine. Ruquier traite les millions d’électeurs de Marine Le Pen de « cons » et l’ancien « occidentaliste » Goazguen les traite de « primates ». Imaginons une seule seconde la révolution des antennes paraboliques à laquelle nous aurions assistée si Marine Le Pen avait déclaré que les électeurs de Goazguen sont des primates et que les auditeurs de Ruquier sont des cons. Ou des tarlouzes.

Non ! Ne l’imaginons même pas !

Dans moins de dix ans, si les Jean Moulin ne se lèvent pas, si Madame Christine TASIN et si Monsieur Fabrice ROBERT n’emportent pas les volontés des Français désireux de recouvrer leur liberté, leur indépendance nationale, leur république laïque et leur identité, alors le débat des collabos portera sur la lapidation publique ou privée des femmes infidèles.

Amitié

Vitus

Non décoré de la Légion d’Honneur

Exilé de l’Intérieur

Patagon honoraire


> Chère Amie, Cher Ami,
> > A l’UMP, nous avons la conviction profonde qu’il n’y a pas de débats interdits. Au contraire : nous croyons fermement que ne pas parler d’un sujet est un risque pour le « vivre- ensemble » : l’ignorance est le fondement des incompréhensions, des peurs et des caricatures.
>

Parler de la laïcité, c’est être à l’écoute des Français et c’est prendre nos responsabilités.
> >
> > Certaines pratiques peuvent, à terme, mettre à mal les principes fondateurs de la République telle que nous la concevons : indivisible, laïque, démocratique et sociale. Notre devoir est d’en parler et d’apporter des solutions concrètes afin de permettre à chaque Français d’exercer sereinement son culte dans le respect de celui des autres et des lois de notre pays.

Nous l’affirmons : oui, la laïcité est au cœur du débat républicain. Et c’est dans cet esprit de rassemblement que nous organisons ce mardi 5 avril une Convention intitulée « La laïcité : pour mieux vivre ensemble ».

La consultation de nos adhérents, de clubs de réflexion, de nos élus et de différentes personnalités de la société civile ont permis de faire avancer le débat et de faire émerger 26 propositions. Nous suggérons notamment de :

Rédiger un code de la laïcité et de la liberté religieuse.

Interdire toute soustraction au programme scolaire obligatoire pour motif religieux.

Mieux encadrer l’exercice de l’abattage rituel.

Interdire aux usagers du service public de récuser un agent à raison de son sexe ou de sa
> > eereligion supposée
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Vous êtes les premiers concernés : qu’en pensez-vous ?

L’UMP est votre parti : nous avons besoin de vos remarques, de votre opinion, car ce n’est qu’ensemble que nous pourrons construire un projet fédérateur pour 2012, pour la France. 

Nous comptons sur vous.

Merci,

Jean-François Copé

Débat sur la place de l’islam : c’est au peuple français de se prononcer !

Oui, mais en France, quand on lance un référendum (ce qui est très rare tellement on a peur des résultats…), comme celui sur l’Europe en 2005:


« on » ne tient pas compte de l’avis du peuple. C’est ça, la démocratie…

FDF

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Communiqué du Bloc Identitaire:

Lors de la conférence de presse du lundi 4 avril 2011, intitulée : « Face  à l’ampleur de l’islamisation de la France, il faut prendre des mesures de salut public », Pierre Cassen (Riposte laïque), Fabrice Robert (Bloc identitaire) et Christine Tasin (Résistance républicaine) ont expliqué pourquoi l’islam n’est compatible, ni avec notre civilisation, ni avec les principes républicains.

Le pseudo-débat lancé par l’UMP est une supercherie. Sous couvert de rassurer les Français de plus en plus inquiets face à la progression de l’islam, le gouvernement veut, au contraire, favoriser la multiplication de mosquées financées par l’argent public et l’ouverture de centres scolaires musulmans, poursuivre l’adaptation de notre droit aux exigences du Coran et institutionnaliser un peu plus un prétendu « islam de France ».

Pour nous :

• l’islam n’est pas une religion comme les autres, mais un projet politico-religieux totalitaire incompatible tant avec les fondements de la civilisation européenne qu’avec nos principes démocratiques et laïques, sur lesquels il s’appuie pour mieux les détruire demain ; la progression de l’islam en France est la conséquence directe de l’absence totale de maîtrise des flux migratoires extra-européens depuis plusieurs décennies ; • l’islam « modéré » n’existe pas et ne peut pas exister, comme en font la preuve la totalité des pays musulmans dans le monde.

Si les choses continuent ainsi, dans deux générations, la France sera majoritairement peuplée de musulmans, et donc deviendra terre d’islam. Il ne saurait en être question.

En conséquence, en application de nos principes démocratiques les plus élémentaires, le Bloc identitaire demande la tenue d’un référendum portant sur la place de l’islam en France.

Les questions pourraient être formulées ainsi :

• Etes-vous favorable, oui ou non, à la construction de mosquées en France ?

• Etes-vous favorable, oui ou non, à l’édification de minarets en France ?
• Etes-vous favorable, oui ou non, à l’existence d’écoles coraniques en France ?
• Etes-vous favorable, oui ou non, à la révision de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat en faveur de l’islam ?
• Etes-vous favorable, oui ou non, à l’adaptation du droit français en fonction des règles du Coran ?
• Etes-vous favorable, oui ou non, à l’affectation d’argent public à des projets cultuels ou culturels musulmans ?

Pour nous, à ces six questions, la réponse est non.

• Etes-vous favorable, oui ou non, à l’interdiction en France de l’abattage des animaux sans étourdissement selon le rite halal ?

• Etes-vous favorable, oui ou non, à l’interdiction en France de la commercialisation de viande d’animaux abattus selon le rite halal ?
• Etes-vous favorable, oui ou non, à l’arrêt de l’immigration extra-européenne vers la France (excepté pour les véritables demandeurs d’asile politique) ?
• Etes-vous favorable, oui ou non, à l’arrêt du regroupement familial dont bénéficient en France les étrangers extra-européens ?

Pour nous, à ces quatre questions, la réponse est oui.

Conscient que c’est faire violence aux musulmans que de leur imposer ces règles strictes de protection de notre identité, nous favoriserons les partenariats avec les pays musulmans afin que les musulmans de France puissent vivre pleinement leur foi musulmane en terre d’Islam.

Et d’ores et déjà, avant que le peuple français ne se prononce, nous demandons que soit instauré un moratoire immédiat sur la construction de mosquées en France.

Les mesures que nous proposons sont les seules qui permettront de stopper l’offensive de l’islam. Il en va de l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants, et de leur droit absolu à préserver et à transmettre l’héritage de la civilisation européenne, à continuer à vivre dans une République laïque et à bénéficier des libertés démocratiques.

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05/04/2011

Reflexion…

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A vos neurones…
FDF

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En 1968 la population française était de 49.700.000 habitants. Les musulmans en France étaient 610.000 soit 1,23% de la population.  

En 1988 la population française était de 56.000.000 d’habitants. Les musulmans en France étaient 2.000.000 soit 3,6% de la population.
En 2009 la population française est de 67.000.000 d’habitants. Les musulmans en France sont 8.000.000 soit 11,94% de la population ! (chiffre officiel, mais en réalité plus important que cela) En prenant seulement ces chiffres et en suivant la même croissance, puisque tous les 20 ans la population musulmane est multipliée par 3,5
I l est probable qu’en 2030 la population française sera de 70.000.000 d’habitants. Et que les musulmans en France seront 28.000.000 soit 40 % de la population française. Donc, dans 20 ans seulement, près d’un habitant sur deux serait musulman. Etonnant, non, pour un pays qui n’avait aucune tradition musulmane en 1930 ?

Alors à quoi ressemblera la France dans 20 ans puisque l’Islam est une religion conquérante qui refuse toute cohabitation avec d’autres religions ? Des églises seront-elles incendiées comme on peut le voir dans certaines parties du monde ?
Verrons-nous des formations politiques de type HAMAS   ou HEZBOLLAH s’implanter en France ?
La laïcité de l’Etat sera-t-elle remise en question ?
L’égalité des droits homme-femme existera-elle toujours, puisqu’elle est déjà remise en cause aujourd’hui même en France dans les banlieues ?
La viande hallal sera-t-elle obligatoire, avec le financement qu’il génère pour les mosquées et toutes les souffrances que cela représente pour les animaux, égorgés vivants ?
Une chose est certaine : la France de 2030 ne ressemblera pas à la France de 2010, mais déjà la France de 2010, c’est les banlieues de non droit, c’est les voitures incendiées, les femmes voilées …

Je vous laisse à votre méditation…Et faites suivre, SVP, afin que personne ne puisse dire : « on ne savait pas » !

02/04/2011

la laïcité, n’a aucune raison d’avoir lieu, en 2011, en France ou ailleurs dans les pays occidentaux!

Le site Guysen International rapporte (extraits) que le prêcheur anglophone le plus influent d’Al-Qaïda, Al-Awalki, a déclaré, dans la cinquième édition d’Inspire, le magazine en ligne d’Al-Qaïda dédié aux Musulmans des pays occidentaux, que « les révoltes qui secouent le monde arabe sont de nature à porter la cause du groupe terroriste, en donnant aux islamistes libérés davantage de possibilité de s’exprimer ».

Al-Awalki a avancé que « la démission des « autocrates islamistes » signifie que les « combattants » (note de JPG : ce sont des terroristes islamistes. Mais l’OCI a menacé les dirigeants européens que si le terme terroriste, associé à islam, est encore employé, les populations européennes seront punies, et donc vous ne lirez plus le terme terroriste  islamiste, dans les médias) et les universitaires islamiques sont désormais libres de discuter et de s’organiser » (note de JPG : discuter avec des ceintures de dynamite et s’organiser pour le grand Jihad européen).
« Nos frères moudjahidin de Tunisie, d’Egypte, de la Libye et du reste du monde musulman auront la chance de respirer à nouveau après trois décennies de suffocation », a-t-il écrit sur le site (note de JPG : quel ingrat, il pourrait dire merci à Bernard Henri Levy et à la France pour le coup de main en Libye).
« Le fait que les universitaires et les activistes d’Egypte puissent s’exprimer à nouveau librement (…) représente une grande étape en avant pour les moudjahidin », a-t-il ajouté. (Note de JPG : les activistes d’Egypte peuvent s’exprimer à nouveau tandis que les français eux doivent se taire)
« Nous ne savons pas encore quel sera l’issue (des révolutions) …et nous considérons ce qu’il se passe comme une étape dans la bonne direction », continue-t-il. (note de JPG : la bonne direction pour l’islam est une mauvaise direction pour le monde libre)
« En Libye, peu importe que la situation soit si mauvaise et peu importe si le prochain gouvernement sera pro-occidental ou oppressif » (note de JPG : encore merci, Sarkozy)
Abu Hurairah al-Sana’ani, un des leaders d’Al-Qaïda et l’un des terroristes islamistes les plus recherchés dans le monde, a appelé les Musulmans vivant en France et ailleurs dans les pays occidentaux à tuer les Juifs et les Chrétiens chaque fois qu’ils entendent des drones américains frapper le Pakistan, ou des Israéliens tuer des Palestiniens, ce qui confirme que le débat sur l’islam, pardon, sur la laïcité, n’a aucune raison d’avoir lieu, en 2011, en France ou ailleurs dans les pays occidentaux.
Jean-Patrick Grumberg

Depuis trente ans, les musulmans livrent à la France une guerre des mots… Et nos élites ignorantes plongent !

Ca a le mérite d’être clair, net et sans aucune contestation. C’est la stricte vérité, c’est tout. Après avoir lu ce texte, beaucoup d’entre vous vont mûrement réfléchir…

FDF

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Nos « élites » autoproclamées, toutes catégories et tendances à l’unisson, sont formelles : seul le projet d’islam DE France est en mesure de mettre un terme aux « difficultés » multiples nées de la présence de plusieurs millions de Musulmans sur notre sol, des revendications identitaires de tous, des comportements de beaucoup, antinomiques de nos mœurs et coutumes, souvent à la marge de la loi républicaine.

Ce projet tourne autour de quatre ou cinq mots portemanteaux auxquels sont accrochées d’une part des affirmations sans preuves, d’autre part des mises en demeure d’avoir à approuver, car, n’est-ce pas ?, quiconque manifeste doute, désaccord ou opposition ne peut être que « raciste », « islamophobe », etc. :
Religion : « L’islam est la deuxième religion de France. »
Laïcité : « L’islam DE France respectera la laïcité. »
Culte : « Les Musulmans ont droit à disposer de lieux de culte (variante : de prière) en nombre suffisant. Nous devons faire en sorte que de nouvelles mosquées soient construites au plus tôt. »
Imam : « Il nous faut former des imams en France pour éviter que se répande un islam venu de l’étranger et contraire à nos valeurs. »

Or, mille regrets, messieurs et dames des « élites », les mots que vous utilisez sont dénués de sens en islam ou ils ont des sens bien éloignés de ceux que vous leur attribuez. Ce qui veut dire que, le problème étant mal posé, il ne peut déboucher sur la solution escomptée. Les matériaux de construction de votre islam DE France sont soit inadaptés à vos plans, soit friables, déjà pourris. Votre construction est condamnée à s’effondrer au premier souffle de vent mauvais. Veuille seulement le Ciel que son écroulement ne cause pas de trop de victimes !

Un peu d’histoire et de linguistique

Parler de l’islam en français ou dans n’importe quelle autre langue européenne, c’est toujours faire un travail de traduction, conscient ou inconscient, un travail qui peut être pertinent, erroné ou fallacieux.

L’islam est né au début du septième siècle de notre ère, au Hedjaz, une région de la Péninsule arabique, dont le tissu social, complexe au demeurant, était très différent de la civilisation gréco-latino-chrétienne qui lui était contemporaine. Il s’est développé et a traversé les siècles dans une fidélité sans pareille à ses paradigmes de naissance alors que nous n’avons cessé depuis toujours de mettre en question les nôtres et de les faire évoluer, les dernières de ces évolutions étant la Réforme, les Lumières, la laïcité… Dans toutes ses variétés, l’islam est fondamentaliste, d’un fondamentalisme strict, non pas d’inspiration, comme celui d’un certain christianisme, mais d’imitation, et d’imitation à l’identique. Du IXe siècle jusqu’au choc avec l’Europe il y a deux cents ans, toute école de pensée de quelque importance, tout mouvement populaire, tout changement de dynastie, d’un bout à l’autre de la Maison de l’islam, a pris pour objectif le retour à l’islam des origines, considéré comme plus pur, c’est-à-dire plus contraignant… Quand nous n’avions de cesse que de « changer pour le mieux », quand nous n’avions à cœur que « le progrès », l’islam condamnait l’innovation (bid‘a) comme crime-péché majeur.

Un des traits essentiels qui sépare à jamais notre civilisation de l’islam est le suivant : les dynamiques des deux civilisation sont contraires ; la nôtre est évolutive, celle de l’islam est involutive. Et ce n’est pas ce qui s’est passé en terre d’islam depuis cinquante ans, entre la période des nationalismes kémalistes et féministes à la Nasser ou à la Bourguiba et notre temps de « l’islamisme », « modéré » ou non, et du voile généralisé pour les femmes qui démentira ce constat.

Déjà, dès l’origine, la langue marquait bien des écarts entre la vision du monde des Musulmans et celle de nos ancêtres. L’islam s’est forgé dans une langue, l’arabe, qui appartient à un système linguistique, le sémitique, éloigné de notre système indoeuropéen. Des concepts de base arabes, comme ceux qui analysent le temps et la durée, ne sont pas superposables pièce à pièce aux nôtres ; d’autres nous sont étrangers, comme la notion de sunna, centrale dans toutes les variétés d’islam (et pas seulement dans le sunnisme). Ces concepts sont demeurés les mêmes. Dans une civilisation génétiquement fondamentaliste et involutive, la fixité de l’arabe, langue matricielle de l’islam, apparaît stupéfiante aux yeux d’un Européen. La phonologie, le vocabulaire de base, la morphologie et la syntaxe sont restés inchangés depuis les origines. Un lettré arabe des premiers siècles de l’islam, une fois qu’il aurait appris quelques mots, souvent calqués de l’étranger, pour signifier « automobile » ou « démocratie » (dîmûqrâtiyya), pourrait suivre aujourd’hui un cours d’université ou un prêche en mosquée, une émission de radio ou de télévision à Doha ou à Rabat, lire un journal libanais…
Ce bref survol n’épuise pas la liste des différences essentielles, irréductibles, entre les deux civilisations en présence aujourd’hui sur notre sol.

Prudence, d’abord, et des mots justes

C’est dire que lorsqu’un locuteur indoeuropéen de notre temps manie ses mots à lui pour signifier des réalités de l’islam, il devrait faire preuve de beaucoup de « prudentia ». Il lui faudrait comprendre qu’il doit passer par un apprentissage, faire l’inventaire de ses ignorances pour y porter remède, essayer de détecter les risques d’erreur. S’il entre dans le champ de l’action ou ses abords, un politicien, un journaliste, un intellectuel devrait s’entourer au moins de quelques conseils.
Confucius disait : « Pour bien gouverner, rien n’est plus important que d’utiliser des mots justes ».

Mots inexistants, faux-sens et contresens

Religion. J’ai souvent traité le sujet, et ici même. L’islam ne saurait être réduit à une religion au sens où nous entendons ce mot au XXIe siècle, c’est-à-dire une foi du domaine privé de chacun. L’islam est un ensemble insécable identité, religion, droit, morale, mœurs, civilisation, culture… (selon nos mots).

En particulier, nos élites veulent absolument un islam qui soit sans contenu politique : ceux que nous nommons « les islamistes » (un mot de notre invention) instrumentaliseraient la religion à des fins politiques. Mais un islam sans politique ne peut exister… à moins de retirer de l’islam le Coran, parole d’Allah, incréée, éternelle, valable pour tous les hommes de tous les temps et de tous les lieux, à moins de tenir pour rien Mahomet, « le beau modèle », à moins d’abolir les dogmes, les lois, les traditions d’un quart de l’humanité, à moins de métamorphoser une civilisation multiséculaire de la cave aux faîtières…

Laïcité : Le mot existe en arabe… depuis le XIXe siècle. La laïcité est impossible en islam : pour qu’il y ait laïcité, il faudrait qu’il y ait une religion selon nos conceptions, avec distinction entre religieux et profane, reconnaissance d’une sphère privée de l’individu, de la liberté de conscience, de la liberté de religion… Prétendre règlementer l’islam en France uniquement par la loi de 1905 est, au mieux, une illusion, plus vraisemblablement, une escroquerie visant à lui octroyer de nouvelles facilités pour peser encore plus dans notre société.

Culte : « rites et pratiques par lesquels un croyant manifeste la vénération qu’il porte à la divinité ». Dans ce sens, le mot est attesté en français seulement en 1570, au temps de nos guerres de Religion. On chercherait en vain son équivalent arabe dans les traités de droit ou de théologie classiques. Quand ils sont poussés à le traduire, les Musulmans contemporains distinguent les ‘ibâdât (d’une racine qui donne aussi : esclave, d’où les innombrables esclaves d’Allah : ‘Abdallâh, ‘Abd al-Khâliq, ‘Abd al-Karîm…), actes de dévotion, et les mu‘âmalât (d’une racine centrée sur : faire, opérer…), comportements. Mais aucun imâm, muftî, ouléma, recteur… ne se risquera à établir une liste des actes cultuels, à dire où sont les bornes du culte. C’est l’ensemble de la civilisation musulmane, où tout est placé sous le signe du sacré, qui est culte… jusqu’aux horaires de piscines et au port du burkini.

On comprend l’inanité de vouloir permettre aux Musulmans d’exercer leur « culte » dans le respect de la « laïcité ». Autant leur donner licence d’imposer en tout domaine, en tout lieu et en toute circonstance, leur volonté de particularisme, jusqu’à l’islamisation totale et définitive de notre pays.

On voit ainsi le piège dans lequel sont tombés nos ministres de l’Intérieur (chargés des cultes !) en créant le Conseil français du culte musulman. Ils n’ont fait que mettre sur pied une instance de promotion de la Loi musulmane tout entière.
Quant aux expressions « lieux de culte », dits aussi « lieux de prière » pour définir les mosquées… Pourquoi ne pas dire franchement que ce sont des centres de la vie communautaires, pour, tout à la fois, la célébration, le prêche, la propagande, l’enseignement, la formation continue, la mobilisation politique, les affaires contentieuses et juridiques, l’état-civil… ?

Imams et aumôniers

Imam : c’est celui qui conduit la prière, nous dit-on. Et nous traduisons : une sorte de curé ou de diacre. Non, c’est, étymologiquement, « celui qui est devant », d’où le chef de la communauté – une communauté qui s’étendra autant que le rayonnement de son imam, sans limite aucune, jusqu’à tout un peuple parfois dans l’histoire. Et croire qu’un imam va se contenter de parler de spiritualité et de célébrer « le culte » ne saurait être que… un vœu pieux.

Aumônier. Le mot est attesté chez nous dans la Chanson de Roland, à la fin du XIe siècle. Il vient, par le latin, d’un mot du grec d’église signifiant compassion. Oncques il n’y eut d’aumôniers en islam ! Les hommes que nous introduisons dans nos prisons et nos armées se sentent-ils investis d’une mission de compassion de style chrétien ou bouddhique, et uniquement de cela ?

Au fait, comment les Musulmans les désignent-ils en arabe ? Selon des renseignement recueillis aux meilleures sources, ils utilisent le passe-partout et si pratique imâm, ou bien murshid : orienteur, ou dâ‘î : propagandiste, recruteur. Ce dernier vocable mérite quelque attention : il résonne puissamment par sa racine avec un des mots de base du djihad selon la Charia : da‘wa, qui désigne l’appel à la conversion avant l’assaut guerrier (débouchant, pour les vaincus, sur le statut de dhimmî ou encore le massacre des hommes et la réduction en esclavage des femmes et des enfants) ; d’autre part, da‘wa est l’un des thèmes d’action des salafistes, ces «fondamentalistes » intransigeants et activistes, qui l’ont inscrit dans l’intitulé d’un de leurs partis. Etonnons-nous après cela des résultats qu’obtiennent nos « aumôniers » auprès des jeunes délinquants.

« L’islam, cet inconnu »

Notre ignorance des choses de l’islam est immense. Elle est très ancienne. Le grand historien Jacques Heers vient de consacrer un livre, L’islam, cet inconnu (Editions de Paris), à la question ; nos ancêtres n’étaient pas plus savants que nous. Au moins, eux, n’avaient pas à coexister avec plusieurs millions de Croyants sur leur territoire et, quand ils étaient en guerre avec des Sarrasins, il ne leur serait pas venu à l’idée d’inventer, pour réduire leur agressivité, un islam à la franque ou… à la chrétienne.

Aujourd’hui, d’après un universitaire fort sérieux, mais qui tient à rester anonyme (en France, aujourd’hui, dès qu’un prof parle honnêtement de l’islam, il compromet sa carrière), le différentiel entre les Occidentaux « de souche » connaissant une langue « musulmane » et les Musulmans parlant le français ou l’anglais serait de un à… 20 ou 30 000 – et peut-être jusqu’à dix fois plus. Il serait seulement de 1 à 10 que ce serait déjà un gouffre. Et qui, dans l’armée française, qui se bat en Afghanistan en menant une « action psychologique pour la conquête des cœurs » (sic), parle une des deux langues officielles de ce pays, le pashto et le dari, ou l’un des vingt autres langues ou dialectes qu’on y trouve ?
Le roi Hassan II du Maroc avait coutume de dire à ses interlocuteurs français : « Nous savons tout de vous. Vous ne savez rien de nous. »

Les Musulmans, virtuoses de la guerre par les mots

On voit le handicap qui est le nôtre dans la guerre subversive de l’islam contre l’Europe. Les officiers du Komintern de la Umma sont des maîtres en taqiyya. Ils savent, eux, que les mots peuvent être des armes et, connaissant les nôtres à la perfection, ils en jouent et nous bernent avec une facilité… désarmante.

Le schéma tactique qu’ils suivent est le même depuis plus de trente ans :
Ils ne nous cachent pas les objectifs qu’ils visent dans leur guerre de conquête. Mieux : ils nous demandent ouvertement, cyniquement, de les leur offrir. Leur ruse consiste à nous présenter leurs requêtes
– sous des mots qui nous les font paraître anodines : « Donnez-nous des mosquées » (nous traduisons : des sortes d’églises), « des imams » (traduction : en gros, des curés)…
– et à draper leurs revendications dans nos grands principes : liberté, égalité, laïcité, droits de l’homme, liberté du culte, respect des religions, respect des minorités, accueil à l’autre… dont ils savent que, pour de multiples raisons, ils vont tétaniser notre réflexion. Les Musulmans, « dont beaucoup sont français », ne font qu’exiger un droit. Nous ne pourrions dire non sans renier nos valeurs les plus hautes, nous déconsidérer, bafouer la démocratie, insulter la république : nous ferions acte de « racisme », « d’islamophobie », etc. ; nous « stigmatiserions toute une communauté ».
Un véritable ultimatum sous la forme d’un chantage à la diffamation !

Laissez planer là-dessus la menace de violences dans les quartiers et banlieues partiellement ou totalement islamisés. Ajoutez, du côté de nos « élites », une larme de mauvaise conscience « coloniale », une goutte de lâcheté intellectuelle (la fuite devant les problèmes difficiles à résoudre), un soupçon de banale trouille…
Et, hop ! c’est gagné pour nos adversaires : à tout coup, nous cédons à leur assaut. Nous avons encore perdu une bataille sans nous en être rendu compte.

C’est ainsi que, depuis plus de trente ans, les Musulmans qui nous font la guerre réussissent à convaincre nos « élites » de conforter sans cesse leurs positions.
C’est ainsi que, depuis plus de trente ans, nos « élites » s’enferrent dans l’espoir stupide de modérer l’esprit de conquête des Musulmans en cédant à toutes leurs doléances et ne font que les encourager à en présenter toujours de nouvelles.

C’est ainsi que, depuis plus de trente ans, nos « élites » s’acharnent à appliquer la politique d’une immense puissance transnationale expansionniste et guerrière qui considère comme son devoir le plus sacré de nous asservir et de remplacer notre civilisation par la sienne.
Quand Gribouille-roi se fait traître et assassin de son peuple…

René Marchand

 

23/03/2011

Piqûre de rappel: la laïcité en France selon Marine le Pen…

Il nous faut réveiller les consciences à l’heure où, à la veille du second tour des cantonales, l’UMP/S reprend de plus belle la diabolisation du FN… Ils ont encore plus peur du vote du peuple. Et je pense qu’ils ont raison, d’avoir encore plus peur…

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Dimanche 20 mars, la France a parlé….

FDF

Marine Le Pen donne sa définition d’une France laïque.

 

Marine Le Pen a précisé vendredi sur la Chaîne Parlementaire (LCP) quelle était sa vision de la laïcité en France. «Je pense que la France peut être laïque parce qu’elle est chrétienne de culture, et on s’aperçoit d’ailleurs que les pays musulmans ont les plus grandes difficultés à être laïcs», a déclaré la nouvelle présidente du Front national.

«Les pays musulmans qui sont laïcs l’ont été en général par la force», a-t-elle poursuivi, citant Irak et Tunisie, ou «par l’armée comme en Turquie».

«La laïcité n’est pas absolument compatible… pas naturelle, avec l’islam, puisque l’islam confond le spirituel et le temporel», a encore jugé Marine Le Pen.

En décembre, en pleine campagne pour la présidence du Front national, la fille de Jean-Marie Le Pen avait provoqué une vive polémique en comparant les «prières de rue» pratiquées par des musulmans dans certains quartiers à l’Occupation allemande. «Mon propos n’est pas de lutter contre les religions, mon propos c’est de dire: en France « pas d’Etat dans l’Etat »», a-t-elle déclaré vendredi.

«La France est la France. Elle a des racines chrétiennes, c’est ainsi, c’est ce qui fait aussi son identité. Elle est laïque, et nous tenons à cette identité et nous ne permettrons pas que cette identité soit modifiée», a encore expliqué la nouvelle patronne frontiste.

Selon un sondage exclusif Harris Interactive pour La Chaîne Parlementaire, Marine Le Pen recueille une majorité d’opinions favorables dans l’électorat de droite, qui la juge plutôt courageuse (79%) et estime qu’elle comprend bien les préoccupations des Français (58%).

Dimanche 27 mars, le peuple de France va concrétiser… Il le faut. Pour la France; pour notre Patrie.

FDF

18/03/2011

Dounia Bouzar veut halaliser, hijabiser, ramadaniser, salatiser et burkiniser toute la société française!

Non-non-non-non-non-non !

Encore une fanatique qui, assise sur ses chiottes, n’est pas plus fière que les autres… Désolé.

FDF

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Dounia Bouzar veut halaliser, hijabiser, ramadaniser, salatiser et burkiniser toute la société française!


Dounia Bouzar s’autoproclame « anthropologue sur le fait religieux », « expert européen (mazette !) sur les discriminations », et use et abuse des mots « laïcité », « diversité », « vivre-ensemble », etc.

Faux-nez que tout cela. L’hypocrisie – que l’on peut appeler takia dans son cas – de Dounia Bouzar est apparue clairement à tous les Français dans une interview sur I-Télé (1). Robert Ménard lui rappelle qu’elle est « favorable à des salles de prières dans les entreprises ». Et Dounia Bouzar de lever les mains au ciel : « Nonnnnn ! Non-non-non-non-non-non ! Absolument pas ! Je suis pour des salles de repos, transversales, pas des salles sacrées, (…) ça doit être un endroit où on peut jouer au scrabble, écouter de la musique, et éventuellement, pendant les moments de repos… voilà ! » Robert Ménard a traité Dounia Bouzar de « faux-cul », et il a eu parfaitement raison.

Car la « laïcité », la « diversité », le « vivre-ensemble », et tout ce baratin que nous livre Dounia Bouzar, ainsi que tous les titres gonflants qu’elle s’attribue ne servent qu’à masquer sa véritable mission : islamiser, islamiser et encore islamiser le moindre recoin de la société française. Son dernier ouvrage « Laïcité, mode d’emploi » ne parle absolument pas de laïcité, mais de conseil pour imposer ici la viande halal, là le hijab, ailleurs l’aménagement d’horaires et de locaux pour la prière, et le ramadan, etc. Et évidemment uniquement au profit de l’islam et de lui seul.

Autre preuve de cette fausse laïcité et de cette vraie islamisation : Dounia Bouzar tient une chronique dans la même veine, et devinez où ? Sur un blog spécifique ? Dans un média d’information ? Sur un site laïque ? Pas du tout. Sur le site islamique SaphirNews, qui se présente comme « quotidien musulman d’actualité », et qui est consacré exclusivement à l’actualité musulmane et à la défense des musulmans.

Cette chronique est intitulée « Ma foi, le droit et moi ». Elle devrait plutôt s’appeler : « Mon islam, comment l’imposer ostensiblement aux mécréants ».

Et la takia commence dès l’introduction de sa rubrique : « Vous avez vécu une situation de discrimination liée à votre religion dite « minoritaire » (protestante, bouddhiste, juive, sikh, musulmane…), et souhaitez poser une question sur vos droits et devoirs ? N’hésitez pas à proposer votre cas. »

Tartufferie là encore, puisqu’absolument aucun cas de « discrimination » de protestants, de bouddhistes, de juifs, de sikhs n’est proposé à l’étude ! Et d’ailleurs tous ces gens de religions minoritaires n’ont jamais voulu protestantiser, bouddhistiser, juiviser, sikhiser notre société. Hypocrisie de mettre le mot « musulmane » en dernier de cette liste, alors que c’est le seul qui intéresse Dounia Bouzar ! Et nous allons d’ailleurs vérifier tout cela en passant en revue les différents articles de cette chronique.

« Prendre un congé pour l’Aïd, c’est mon droit »

Tous les articles sont construits sur le même canevas : « Que dit la loi ? », « Mise en situation », « Eléments du débat », « Que faire ? » Il s’agit de donner aux militants de l’islamisation tous les arguments et moyens de pression pour imposer leur but. Ici, en l’occurrence, obtenir auprès d’un patron un jour de congé musulman (et pas juif, bouddhiste ou sikh…)

Dounia Bouzar joue de la victimisation en criant à l’injustice : « le calendrier français est du pain bénit (sic !) pour les chrétiens » et qualifie cela de « discriminatoire ». Salauds de racistes français et chrétiens ! Et évidemment elle demande que toutes les fêtes musulmanes soient des jours fériés puisque l’islam « fait partie du patrimoine français » (Ah bon ?)

« Travailler dans une crèche en portant le voile »

C’est évidemment une réaction à la fameuse affaire de la crèche Baby Loup de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines). Dounia Bouzar prend bien sûr la défense de la militante voilée et condamne son licenciement, mais qualifie également tout règlement intérieur « laïque » d’« illégal » alors que cela est parfaitement faux.

Notre islamisatrice en chef balaie l’objection du prosélytisme envers de très jeunes enfants en disant que porter un hijab, c’est « transmettre auprès des enfants le message que toutes les visions du monde sont égales ». Hé bien non ! La charia n’est pas « égale » aux droits de l’homme, le Coran n’est pas égal aux Evangiles et à la Constitution française, Mahomet n’est pas égal à Jésus et à Bouddha. Militer pour l’islam dans une crèche, c’est « transmettre » aux enfants comme respectable la « vision » du beau modèle sanguinaire, polygame, pédophile, sexiste, raciste de Mahomet. Est-ce cela que nous voulons pour nos bambins ?

« Halal, casher, végétarisme : la dame de la cantine a forcé mon enfant à manger de la viande »

Après l’aïtisation de nos entreprises et la hijabisation de nos petites filles, voilà la très classique revendication de halalisation des cantines scolaires. Evidemment, le casher et le végétarisme ne servent là encore que d’écran de fumée pour l’islamisation.

Dounia Bouzar prodigue ses bons conseils. Tout d’abord, faire pression sur « l’élu municipal chargé de la restauration scolaire ». Il faut revendiquer le fait que les musulmans sont « chez eux » en France, et procéder par étapes : d’abord demander « le minimum : qu’au moins on n’oblige pas votre enfant à manger de la viande non ritualisée ! » et donc revendiquer un repas « avec poisson, œufs, fromages ou équivalent ». Le halal, ce sera pour une seconde étape.

On note là encore l’hypocrisie de Dounia Bouzar : il faut permettre « à tous ceux qui ne mangent pas de viande de s’inscrire à la cantine pour prendre leur repas avec leurs camarades, sans qu’il soit question de religion à un moment ou à un autre. » Le « vivre-ensemble » n’est qu’un prétexte, et on balaie carrément l’argument « religieux » alors que c’est le sujet même de l’article. Parfaitement « faux-cul », comme pour les salles de scrabble athée et de prières musulmanes en entreprise…

« Un Noël pour tous »

Dounia Bouzar invente un cas d’école : « Vous êtes animateur au sein d’une maison des jeunes, chargé de l’organisation du buffet de la fête de Noël pour tous les habitants du quartier. » Il faut « assurer la cohésion sociale », et blablabla. Evidemment, le classique rappel de la loi : « assurer la liberté de conscience ».

Concrètement, Dounia Bouzar demande déjà que le même animateur organise aussi un « Aïd pour tous » dans les mêmes conditions que le « Noël pour tous ». Ensuite, votre « Noël pour tous » devra obligatoirement respecter la charia alimentaire : « foie gras habituel, foie gras halal et casher ». Et pour ne pas vexer les hôtes musulmans si sensibles, interdiction de toute référence chrétienne pour ce Noël : il faut bannir les crèches (pourtant élément traditionnel de cette fête), et… les chants de Noël ! Par contre, bien sûr, on peut apporter son hijab…

Et dans une note, Dounia Bouzar raconte que : « Cela se passe ainsi à Marseille, où tous les Marseillais fêtent l’Aïd, quelles que soient leurs convictions, de manière cultuelle pour les uns et de manière culturelle pour les autres. « L’Aïd dans la cité » est ainsi organisé depuis de nombreuses années par l’Union des familles musulmanes (UFM). »

C’est parfaitement faux. Les manifestions publiques de cet « Aïd dans la cité » marseillais ne comportent que des repas exclusivement halal, sans « foie gras habituel », on y chante moult hymnes islamiques, et « tous les Marseillais » n’y participent pas, loin de là ! A part les musulmans et quelques responsables politiques ou associatifs venus faire de la retape, on n’y trouve quasiment aucun « Marseillais de souche ». Et c’est amusant de voir Dounia Bouzar présenter cet Aïd marseillais comme s’il était fêté « de manière cultuelle pour les uns et de manière culturelle pour les autres », alors qu’elle veut interdire toute référence chrétienne dans son « Noël pour tous ».

Comme je le disais dans un commentaire de l’article de Dounia Bouzar : « Non mais franchement, vous me voyez débarquer dans une « maison de jeunes » à La Mecque ou au Maroc, avec un saucisson pur porc et une bouteille de Beaujolais, et expliquer aux autochtones qu’il faut qu’ils enlèvent leurs icônes de leur caillou (la Kaaba) et tout ça ? Ce serait exactement comme Madame Bouzar qui nous demande d’enlever nos crèches et d’acheter du halal pour financer le culte de Mahomet. »

Cet exemple du « Noël pour tous » est symptomatique de la dissymétrie des situations, de la non-réciprocité mais aussi du véritable dessein de Dounia Bouzar : il faut déchristianiser, dé-jésuiser, ces fêtes traditionnelles et populaires de Noël dans les lieux publics, et les halaliser et les hijabiser pour la plus grande gloire d’Allah et de son Prophète. C’est donc une véritable substitution culturelle et religieuse qui est recherchée, une colonisation islamique des lieux et des esprits. Et si vous, pauvres mécréants, n’obtempérez pas, alors vous aurez affaire à la Halde voire à la justice.

« Accusée d’entrave à la laïcité, une association est interdite de salle municipale »

« Vous êtes le président d’une association de loi 1901 qui se réunit tous les dimanches, depuis des années, dans un local du centre social. Récemment, le nouveau directeur de ce centre social est venu vous voir pour vous signifier que le foulard (de la vice-présidente) ne pouvait être porté dans un bâtiment public. Il a également estimé que certaines de vos activités entravent la laïcité. Pour toutes ces raisons, il tient à vous prévenir qu’il remet en question le prêt de la salle jusque-là octroyée. »

Et un beau morceau de langue de bois : « Vous avez fondé votre association pour renforcer la cohésion sociale de votre commune. En effet, depuis les événements du 11-Septembre 2001, vous avez constaté qu’un certain nombre de citoyens amalgament islam et intégrisme et que le « choc des ignorances » s’accentue. Du coup, votre association développe le dialogue interculturel, les actions socioculturelles, la sensibilisation à l’initiative citoyenne et aux valeurs de l’islam actualisées dans le contexte français. »

Donc en fait, la « cohésion sociale » sert là encore de paravent à la promotion « des valeurs de l’islam », et uniquement à celles-ci. Il est d’ailleurs remarquable de constater que jamais Dounia Bouzar ne fait la promotion inverse : la « sensibilisation » des musulmans aux valeurs chrétiennes, athées ou laïques dans les quartiers islamisés de nos villes ! Toujours ce sens unique, ce rabotage de notre civilisation pour imposer l’islamisation. On islamise la France au lieu de franciser l’islam. C’est un dogme musulman : les « infidèles » doivent se convertir ou se soumettre à la seule religion authentique.

Dans sa grande habitude de la takia, Dounia Bouzar conseille au président de l’association d’agir par ruse : enlever tout simplement « la sensibilisation aux valeurs de l’islam » des statuts de son association. C’est là encore parfaitement « faux-cul », tout comme la pseudo-absence de la « question de religions » dans la revendication de bannir la viande non halal dans les cantines scolaires. Nous connaissons tous ces associations communautaristes qui cachent leur but islamique sous des dénominations neutres, du genre « Vivre-ensemble à … », « Amicale culturelle du quartier de… », etc.

« On me refuse une formation pour port de signe religieux »

Dounia Bouzar propose le cas suivant : une voilée veut effectuer une formation professionnelle dans un établissement public, mais le règlement intérieur stipule que « ne peuvent être admis le port de tenues provocantes, d’une casquette ou de tout autre couvre-chef. »

Dounia Bouzar explique longuement « ce que dit la loi », puis nous affirme que l’interdiction de « couvre-chef » est « discriminatoire » envers les musulmanes voilées, mais également « les hommes portant le turban sikh ou la kippa ». Toujours le même alibi fallacieux, puisqu’à ma connaissance, ni la justice ni la Halde ni les gazettes n’ont eu à traiter de telles revendications de la part de juifs et de sikhs, alors que les voilées et leurs gourous ne cessent de nous emm… depuis 1989.

Là encore, je vous renvoie à mon commentaire : « On vient chercher une formation pour s’intégrer dans la société ou on vient faire du prosélytisme religieux ? Pourquoi pas demander que les cours s’arrêtent au moment de la prière tant qu’on y est ! » Car évidemment, ça viendra en son temps. C’est la méthode de ces soldats et soldates de l’islam : avancer peu à peu, et dès qu’on obtient un doigt de charia, on en demande un autre, puis toute la main y passe, et enfin tout le bras. Dans les entreprises, on tolère déjà le voile (sinon Halde et tribunaux), donc on est passé à la salle de prière et aux horaires du Ramadan. Et ainsi de suite. C’est la technique de la grenouille chauffée peu à peu dans une marmite d’eau : quand elle se rend compte qu’elle va mourir, il est trop tard. Et Dounia Bouzar alimente largement le feu sous la marmite, pour tuer la grenouille française.


C’est extraordinaire, ces affaires de voiles qui nous pourrissent la vie depuis trois décennies, et qui continuent de plus belle. Comme si ces femmes et ces filles avaient leur hijab collé à la glue sur la tête, comme si le ciel leur tombait dessus si elles l’enlèvent ! Le vrai problème que devrait aborder Dounia Bouzar, c’est « l’actualisation dans le contexte français » d’une « valeur de l’islam » aussi fétichiste et abêtissante. Et ça favoriserait bien mieux le « vivre-ensemble » qu’elle appelle de ses vœux, puisqu’aujourd’hui, 3 Français sur 5 sont opposés au voile islamique… dans la rue (4).

C’est le fond du problème, que j’ai d’ailleurs signalé maintes fois à Dounia Bouzar dans mes commentaires à ses articles et qu’elle refuse d’entendre. Toute sa croisade – ou plutôt sa croissantade – pour halaliser, hijabiser, ramadaniser, salatiser (et j’en passe) tous les rouages de la société civile française ne fait que donner raison à ceux qui combattent cette islamisation, et renforce ce que Dounia Bouzar appelle « l’islamophobie ». Nous sommes en France, tout de même, pas en Arabie saoudite ou en Iran ! C’est incroyable de prôner une telle régression intellectuelle et obscurantiste quand on se prétend scientifique.

Mais j’ai sans doute été trop naïve en voulant interpeller Dounia Bouzar, puisqu’elle n’a jamais répondu à mes objections. J’aurais dû écouter les conseils d’un ami marocain, qui m’expliquait que ça ne sert à rien de « leur » parler, que leur islam c’est tout leur être, toute leur vie, et qu’ils se fichent royalement de ce que peuvent en penser « les Français ». L’islamisation, c’est leur but, par tous les moyens. Dounia Bouzar utilise l’hypocrisie, la méthode « soft », la culpabilisation, l’instrumentalisation de l’antiracisme. D’autres se chargent de méthodes plus musclées, comme les prieurs de rue ou les racketteurs de financement public. Et les plus extrêmes passent au jihadisme. Mais toutes ces méthodes se complètent parfaitement : Dounia Bouzar ose invoquer le 11 septembre pour victimiser les musulmans (ce qui est tout de même paradoxal), et son combat pour imposer des signes ostentatoires partout permet aux extrémistes musulmans de terroriser leurs coreligionnaires qui ne s’y soumettent pas. Le cas du voile est exemplaire de cette double démarche : plus les filles seront voilées dans les cités, dans les administrations ou les entreprises, et plus celles qui refusent de le porter seront harcelées comme mauvaises musulmanes et traîtres à l’islam. Beau service que leur rend Dounia Bouzar !

« Porter un burkini dans une piscine municipale, est-ce possible ? »

Voilà le dernier article de la chronique de Dounia Bouzar (pour le moment), qui illustre parfaitement son jusqu’auboutisme. Vous avez tous entendu parler du « burkini », ce maillot de bain intégral et intégriste, sorte de burka aquatique pour nager à la mer ou en piscine. On atteint évidemment là le comble du ridicule et de l’obstination ostentatoire, discriminante et sexiste (car il n’y a ni burkini ni hijab pour hommes). Hé bien pas pour Dounia Bouzar, qui se fait l’avocate du « burkini » dans les piscines municipales !

« Que dit la loi ? ». Rien, et donc Dounia Bouzar va devoir trouver autre chose : refuser le burkini, c’est une « atteinte fondamentale » à la « liberté de conscience » des musulmanes, et une « pression psychologique » contre elles. Ah bon ? Et l’islam, n’est-ce pas en soi une montagne de « pression psychologique », qui pousse ses adeptes à de telles extrémités ?

Autre argument de Dounia Bouzar, le « vivre-ensemble », idéologie impérieuse dans notre « pays multiculturel », qui se décline ici en « nager ensemble ». Quelle bonne blague ! Franchement, je n’ai guère envie de « nager ensemble » avec des burkinisées qui ne cherchent qu’à se singulariser et se ridiculiser, et je suis sûre que 95% des femmes françaises sont comme moi.

Mais comme Dounia Bouzar ne peut pas utiliser son chantage à la Halde et aux tribunaux dans le cas du burkini, elle propose une solution, et tenez-vous bien, cette solution ce sont les horaires réservés à la mode de Martine Aubry à Lille ! Comme « nager-ensemble », on fait mieux, mais ça prouve une fois de plus que l’objectif de Dounia Bouzar est bien l’islamisation et non la convivialité.

Evidemment, Dounia Bouzar use de la même tartufferie que le maire de Lille : les créneaux horaires islamiques en piscines doivent être déguisés par des locations exclusives, de la part d’« associations » qui comme dans le cas de la salle municipale (voir plus haut) cacheraient leur objectif islamique sous une quelconque étiquette non religieuse.

C’est justement ce que prétend actuellement Martine Aubry, interpellée par Jean-Jacques Bourdin sur les horaires de piscine municipale pour musulmanes à Lille (5). Comme l’opinion publique est désormais sensible à la mise à mal de la laïcité par l’islamisation, elle change de stratégie. Au lieu de refuser de répondre aux journalistes sur cette question, elle passe au déni total. Mais non, nous assure-t-elle, il n’y a jamais eu d’horaires de piscines réservés pour les femmes musulmanes à Lille. Et de nous inventer sur le champ une fable de femmes obèses qui ne voulaient pas se montrer en maillot de bain. Martine Aubry assure que tous les journalistes qui sont venus enquêter à Lille sur cette affaire l’ont constaté.

C’est un mensonge sur toute la ligne, puisque justement plusieurs reportages télévisés ont montré que ces horaires étaient exclusivement réservés aux musulmanes, avec interdiction à tout personnel masculin. Et que la piscine en question était fermée lors de ces horaires islamiques pendant le mois de ramadan…

Takia et chariatisation sur toute la ligne

« Faux-cul », Martine Aubry, qui nie également dans cette interview qu’il y a ait la moindre femme portant le voile intégral dans les rues de Lille (malgré là encore plusieurs reportages de la presse locale), et même que les musulmans y posent le moindre problème. Quelle menteuse ! Et elle prétend devenir Présidente de la République ?

« Faux-cul » et menteuse tout comme Dounia Bouzar, dont désormais nous connaissons la responsabilité éminente dans l’islamisation de la France, à l’encontre de toutes les valeurs humanistes, républicaines ou laïques qu’elle prétend défendre. Dounia Bouzar est non seulement une militante de la charia et du communautarisme musulman, mais également une soldate zélée qui veut imposer l’islam aux Français par un maximum de signes et manifestations prosélytes et conquérantes dans toute la société civile.

On peut donc résumer sa fonction dans l’islam politique et dominateur par le mot de « chariatisation » de la France et des Français.

(1) http://www.youtube.com/watch?v=LZrhe5PPRK8

(2) Éditions Eyrolles, 2010

(3) http://www.saphirnews.com/dounia-bouzar/

(4) http://www.ifop.com/media/poll/1365-1-study_file.pdf

(5) http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/martine-aubry-972475/

http://ripostelaique.com/dounia-bouzar-veut-halaliser-hijabiser-ramadaniser-salatiser-et-burkiniser-toute-la-societe-francaise.html

Eh! Dimanche:

07/03/2011

Sortez vos mouchoirs…

Lu sur Oumma.com… Mais eux, on ne va pas les « emmerder »…

FDF

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Lettre au Président

par Kamel Meziti – publié le lundi 7 mars 2011

Monsieur le Président,

Je me présente à vous en tant que citoyen, rempli de consternation Dans un pays où croît l’indignation…

Et l’acte que j’accomplis ici n’est que l’expression d’une citoyenneté que j’entends faire valoir au nom même des valeurs démocratiques qui font la grandeur de notre pays.

La guerre serait la continuation de la politique par d’autres moyens selon Clausewitz mais la formule peut être lue dans l’autre sens eu égard à votre politique de diversion et de division. Je vous accuse Monsieur le Président ainsi qu’une certaine classe politique, « atteinte d’une maladie de la vue et du jugement » (1), coupable et responsable, par action, inaction, ou silence complice face au discours ostracisant à l’endroit de quelque 6 millions de concitoyens de confession ou de tradition musulmane. Même si certains, pour paraphraser un grand auteur, « ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale » (2).

La rupture que vous prônez, sous prétexte qu’il faut affronter « les sujets qui fâchent », constitue une imposture intellectuelle en plus d’un danger pour la cohésion nationale : la chasse sur le terrain des idées frontistes et le silence complice ou embarrassé d’une certaine classe politique sont le terreau de la mise à mal de nos valeurs républicaines. La stratégie du « pyromane – pompier » est un exercice très périlleux, dont les plus grands stratèges ne sont pas toujours sortis indemnes et grandis…

Cette mascarade politicienne irresponsable mise en musique par Jean-François Copé, vous en êtes le chef d’orchestre et la caution politique ! Une certaine rhétorique politicienne de type maurassien tend à se banaliser dans le pays des droits de l’Homme, sous couvert du respect de la laïcité. Pratiquée par des politiciens de tous bords au nom de la liberté d’expression, l’islamophobie devient un créneau politique porteur !

Grâce à vous un certain « débat » sur l’identité nationale s’est transformé en stigmatisation d’une religion, votre discours sur « l’échec du multiculturalisme » anglo-saxon a accru appréhension et suspicion à l’endroit de plusieurs millions de nos concitoyens. Enfin, le « débat » que vous avez voulu, rebaptisé récemment « débat sur la laïcité et le vivre-ensemble », a pour reprendre la formule de votre ambassadrice « assigné à résidence religieuse » les musulmans de France et de Navarre, encore une fois pris en otage par un « débat de la honte » ! Aujourd’hui, ce sont les valeurs d’Egalité, de Fraternité et de Liberté qui se débattent sur le terrain de la stigmatisation et de l’inimitié.

Monsieur le Président, c’est justement de « vivre-ensemble » dont il s’agit. Lequel, en tant que garant de la constitution et de la cohésion nationale, vous devriez mettre au cœur de votre projet pour la France ! Pourtant votre politique fait l’économie d’une réflexion en profondeur des problématiques réelles auxquelles sont confrontés au quotidien nos concitoyens de cette « France d’en bas » (chômage, précarité, mal logement, insécurité, sans parler de l’image désastreuse de la France à l’étranger avec une diplomatie mise à mal dans un contexte international houleux et l’esquisse d’un printemps démocratique du monde arabo-musulman.…) : les alchimistes de votre majorité, pour ne pas dire vos apprentis-sorciers, ont ainsi trouvé la pierre philosophale qui transforme l’harmonie sociale en rupture sociale !

Cet énième « débat », motivé essentiellement par des considérations de politique intérieure, sous-tend une stratégie de diversion ! L’islam est ainsi devenu l’épouvantail qui cache la forêt des problèmes sociétaux. Si un « Grenelle de l’islam de France » (3) s’impose, il ne doit pas se décliner dans ce contexte électoral biaisé (4).

Récemment vous déclariez que « protéger notre patrimoine, c’est protéger l’héritage de la France, c’est défendre les signes les plus tangibles de notre identité (…) « Je rappelle souvent Lévi-Strauss » qui disait « l’identité n’est pas une pathologie » et « à tous ceux qui défendent, à juste titre, la diversité, je voudrais dire que sans identité, il n’y a pas de diversité ». (5)

Les musulmans de France sont aussi une composante importante de l’identité française d’aujourd’hui et la diversité fait partie du paysage sociologique français, de facto, multiculturel. En mettant l’accent sur un islam tombant sous une présomption d’incompatibilité avec nos valeurs républicaines, vous confortez la surenchère fantasmatique qui nourrit les peurs et alimente un climat de xénophobie et d’islamophobie ambiants dans notre beau pays. L’islam ne saurait être pris en otage par des manœuvres politiciennes quelconques, et encore moins céder aux rites sacrificiels sur l’autel des logiques électoralistes et des discours politiciens peu scrupuleux.

La République doit reconnaître tous ses enfants car tous, dans leur altérité et leur diversité, sont légitimes. Apporter des réponses politiques aux inquiétudes légitimes des Français (emploi, insécurité, précarité…), promouvoir le vivre-ensemble, la citoyenneté, voire la fraternité qui fait tant défaut aujourd’hui, voilà les priorités auxquelles tout chef d’état doit s’atteler : sans quoi notre beau pays avec ses nobles valeurs républicaines risque de sombrer dans des logiques du pire avant d’entamer un long voyage au bout de la nuit.

Monsieur le Président, « je ne vous connais pas, (….) je n’ai contre vous ni rancune ni haine » (6) ; ce n’est pas à moi de juger les implications désastreuses de votre politique en termes de vivre-ensemble et de cohésion sociale : vous restez comptable devant la Nation et l’Histoire jugera votre action.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de ma haute considération.

Un citoyen

Notes :

(1) Emile Zola, « J’accuse », in L’Aurore du 13 janvier 1898 lors de l’affaire Dreyfus.

(2)Idem

(3)Voir ma contribution « Islam, cet OVNI (ou Objet Voilant Non Identifié) ? Pour un Grenelle de l’islam de France » in http://www.saphirnews.com/Islam-cet-OVNI-ou-Objet-Voilant-Non-Identifie-Pour-un-Grenelle-de-l-islam-de-France_a11443.html

(4)Selon un récent sondage de l’institut CSA du 21 et 22 février 2011 (avec BFMTV, RMC et 20 Minutes) vous seriez le meilleur candidat pour affronter Marine Le Pen au premier tour des prochaines élections présidentielles ! Cette dernière étant créditée de 22% des votes ! Infantilisation de l’électorat ou « construction » de l’opinion ?

(5)La Croix.com, édition du 03/03/2011

(6) Emile Zola, « J’accuse »

10/02/2011

Voile islamique et autres déguisements: malaise dans les entreprises.

Une bonne:

« ce qui n’est pas interdit est considéré comme autorisé« .

Et ben, on va bien se marrer…

FDF

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La Halde s’est réunie ce lundi matin pour préciser sa doctrine sur le port de signes religieux dans le privé, notamment dans les crèches et les maisons de retraite.

La salariée voilée contre la crèche laïque : l’affaire Baby Loup avait révélé au grand jour des tensions d’ordinaire étouffées dans les prétoires. Les prud’hommes ont finalement approuvé le licenciement et la Halde, qui avait soutenu la salariée en foulard, a senti combien sa « position, fondée en droit, pouvait passer à côté de l’enjeu du vivre-ensemble ». Sous la houlette de son nouveau président, Éric Molinié, elle a réunit donc ce matin son collège pour peaufiner sa doctrine sur les pratiques religieuses dans le secteur privé. Elle a rendu ces dernières années une dizaine de délibérations concernant les signes religieux. « Maintenant, nous devons donner une lisibilité à nos décisions : tracer la ligne rouge entre les accommodements raisonnables et ceux qui vont entamer le modèle français, dégrader la cohésion nationale. Il ne faut pas laisser la question de la laïcité se résoudre uniquement devant les tribunaux », explique Éric Molinié.

Protéger les « publics sensibles »

Des questions nouvelles ont surgi, dans une société où les droits individuels ont pris le pas sur les règles collectives. Désormais, ce qui n’est pas interdit est considéré comme autorisé. Pour répondre à ces nouvelles revendications religieuses et combler parfois un vide juridique, la Halde pourrait proposer des modifications législatives, « si elles sont nécessaires ». « Le collège doit encore forger son opinion », insiste Éric Molinié . Lui aimerait élargir l’obligation de neutralité aux personnels qui s’occupent d’enfants, dans les crèches, mais aussi les colonies. « Lorsque le caractère religieux est explicite, comme pour les scouts, les parents font un choix. En revanche, s’ils envoient leurs enfants dans des structures laïques, alors il faut éviter le prosélytisme. »

Le président de la Halde souhaiterait plus largement protéger les « publics sensibles », comme les malades, les personnes âgées. On lui a signalé des difficultés dans les maisons de retraite. Des pensionnaires déstabilisées face à des employées portant le foulard, nombreuses dans ce secteur. « À cet âge, je ne crois pas qu’on puisse leur demander de s’ouvrir à la diversité. » Une femme de service a porté plainte pour discrimination, car la direction lui demandait de porter une charlotte en cuisine et un voile léger pour s’occuper des patients. La Halde n’y a pas vu discrimination. La notion de « public sensible » reste cependant à préciser en droit. La neutralité pourrait concerner les lieux qui accueillent des personnes dépendantes. Comme les maisons de retraite ou encore les instituts de soins privés.

La question des signes religieux préoccupe également les chefs d’entreprise. Vingt représentants réunis à la Halde la semaine dernière ont évoqué la montée en puissance des revendications, notamment ces femmes qui décident de travailler voilées après un congé maternité. Les entreprises réclament des conseils, des éclaircissements. Beaucoup redoutent que « le voile ne trouble les clients ou qu’il nuise à la cohésion interne, qu’il prélude à un engrenage religieux », reconnaît Pascal Bernard, qui mène un groupe de travail sur la diversité au sein de l’Association nationale des directeurs de ressources humaines. Faute d’un droit clair, chacun bricole alors des réponses. Dans un audit étonnant, le cabinet de conseil First & 42nd évoque la disparité des pratiques, voire une certaine improvisation dès qu’il s’agit d’islam. Un tiers des entreprises se montrent laxistes, « cédant à toutes les revendications religieuses pour éviter les complications », selon la consultante Anne Lamour, qui a réalisé l’étude.

Des salariés ont ainsi demandé s’ils pouvaient prier dans une salle de réunion inoccupée. Le chef a obtempéré. Quelques semaines plus tard, la salle avait été transformée en mosquée. « La société s’est demandé quand elle aurait dû intervenir : dès le début, en stoppant toute tentative de prière, ou au premier tapis laissé dans la salle ? » raconte encore l’auteur du rapport.

À côté des entreprises qui aménagent les horaires pour le ramadan et les prières et adaptent les menus de la cantine, d’autres interdisent tout. Elles invoquent notamment le principe de « neutralité » pour prohiber le foulard alors que cette obligation ne concerne que les fonctionnaires ! D’autres s’abritent derrière le « principe de laïcité » pour interdire les signes religieux… Ignorant là aussi la loi sur l’école ne vaut que pour les mineurs, dans le cadre scolaire, pour protéger les consciences de tout prosélytisme. Que la laïcité n’impose guère d’obligation dans le cadre privé. Enfin, un tiers des sociétés privées s’accommodent au cas par cas, ce que recommande d’ailleurs l’association des DRH.

Source : lefigaro.fr

09/02/2011

Multiculturalité: que du bonheur…

Ca devrait « faire mal » ce qui suit… Ca n’a pas fini de hurler à la stigmatisation… On parie?
FDF

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Courrier écrit par un certain Monsieur Heynen (89ans) à J.Vrebos au sujet de l’émission sur la « multiculturalité ».

J’aurais voulu être capable d’écrire avec autant d’à-propos
Liège, le 18 novembre 2010
Monsieur Vrebos,
Pendant que tout s’écroule, les pauvres contribuables ont dû débourser un million d’euros pour que des «experts hautement qualifiés»
discutaillent sur l’interculturalité.
Sujet ridicule s’il en est. Tout le monde sait que la culture musulmane et la nôtre sont incompatibles !
En 1974, à la tribune de l’ONU, le président de la République Algérienne, Houari Boumediene, a déclaré :
 

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire »

Ou encore, dans le Figaro du 19 décembre 2006, notre «grand ami» Mouammar Kadhafi déclarait :

« Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman ! »


Au vu de cela, il faut donc bien se rendre compte, que nous sommes malheureusement plongés dans un innommable bordel communautaire et dans un non moins inqualifiable lupanar interculturel.
Dans votre dernier «Controverse», on a beaucoup palabré sur ce sujet, pour pas grand-chose.
L’imam a monopolisé le crachoir. Il voulait la déchristianisation de nos institutions au nom de la séparation de l’Église et de l’État. Mais, par contre, au nom du Coran, il exigeait, la liberté d’afficher ostensiblement et de nous imposer des croyances et des coutumes d’un autre âge, en revendiquant les inévitables «Droits de l’Homme» … sans les devoirs.
D’autre part, le pauvre P. Scholtès, n’a pas eu grand-chose à dire.
Ce fut donc un débat déséquilibré, à sens unique.
Mais sur ce sujet, peut-il y avoir controverse ?
Ainsi donc, pour leur plaire, il faudrait laïciser notre société, c’est-à-dire la déchristianiser.
Supprimer les jours de fêtes à connotation catholique.. Or, ces fêtes-là n’ont plus grand rapport avec la religion.
Elles sont devenues, nos fêtes traditionnelles.
Pourquoi, dès lors, s’attaquer à nos traditions ?
Devons-nous renoncer aux nôtres, et accepter, sans rechigner, celles de ceux qui viennent s’installer chez nous, sans l’accord de la majorité de la population ? On les accepte uniquement parce qu’ils apportent des voix aux partis de gauche. Mais, jusqu’à quand …? Jusqu’à l’épuisement final de nos pauvres moyens et de notre pauvre civilisation.
Nos églises vont devenir des mosquées Leurs bâtisseurs doivent se retourner dans leurs tombes.
Faudra-t-il donc accepter tous leurs caprices ? L’égorgement des moutons (la SPA n’a qu’à aller se faire foutre). Le port du voile contestataire, payé 200 € / mois par l’Arabie , ou de la burqa de carnaval, partout où bon leur semble. Il faut leur construire des piscines privées, pour satisfaire leur désir de ségrégation, établir pour eux, des cours expurgés de biologie, d’histoire, de l’évolutionnisme… Et quoi encore ?
Pour les derniers débarqués, nous devons leur assurer gratuitement un logement convenable ou une suite dans un hôtel, avec une consistante prime d’accueil, des soins de santé, gratos pour eux, qui n’ont jamais cotisé.
Les soins payants sont réservés aux cochons de «mécréants» autochtones.
Où s’arrêtera-t-on ???
Et en plus, ils s’octroient le droit de nous contester librement et ouvertement, et même de manifester dans nos rues. Des quartiers sont interdits à notre police !!!
Alors que pour nous la contestation est stigmatisée comme découlant du plus immonde racisme, qui pourrait tomber sous les foudres de la loi Moureau. (A 89 ans, je ne crains plus grand-chose)…
Qui doit finalement s’intégrer ? Eux ou nous ?
Si nos coutumes ne leur conviennent pas, pourquoi s’acharnent-ils donc à venir s’installer dans nos frontières ? Pourquoi, ne pas aller plutôt dans les nombreux pays musulmans qui, d’après leur Coran, devrait être heureux d’accueillir leurs frères ?
Mais voilà, il y a eu, paraît-il, quelque part, un terrible «Septembre Noir» qui a exterminé des pouilleux !
Au nom de la pensée unique, on nous chante encore, sur tous les tons, que la multiculturalité nous apportera un profond enrichissement !!!
Or, je constate que depuis leur débarquement, on peut régulièrement se faire détrousser ou même égorger, en rue ou chez soi, comme jadis dans la forêt de Bondy. Notre liberté se réduit dès lors au confinement entre nos quatre murs, derrière des portes blindées, dès la tombée de la nuit. Quel bel enrichissement !
Par ailleurs, il serait peut-être utile que, dans nos écoles, on étudie en profondeur «L’Histoire du Déclin et de la Chute de l’Empire Romain», sujet remarquablement traité, il y a deux siècle, par Edward Gibbon. Cela reste d’une brûlante actualité.
Nous vivons, en effet, la fin d’une civilisation. Le relâchement des mœurs, du pain et des jeux, l’invasion des barbares, le recours aux mercenaires, des discussions sans fin sur le sexe des anges …
Tout y est !
Si vous êtes également d’accord avec ce M. Heynen transmettez le à d’autres, il faut défendre nos libertés.

Comme il vaut mieux parfois une poignée de chiffres plutôt que de longs discours, à vous de juger :
ALLEMAGNE
« Près de la moitié des actes violents commis par des moins de 21 ans le sont par des personnes issues de l’immigration.Nous ne pouvons pas nous taire». (Angela Merkel, chancelière allemande)

NORVEGE
100% des viols qui ont donné lieu à une plainte en 2008 à Oslo l’ont été par des immigrés « non-occidentaux », en majorité kurdes et africains.
« Ils viennent de pays qui ont un regard sur la femme totalement différent de celui qui règne en Norvège”.
Ces viols s’accompagnent d’une violence très importante. (statistiques de la police.)
SUISSE
Plus de 60% des détenus sont des étrangers, en grande majorité musulmans (statistiques fédérales suisses)

FRANCE
60 à 70% des détenus sont de religion musulmane (source Washington Post)
Espagne

70% des détenus sont musulmans(« Département des Affaires islamiques de Dubai »)

Italie
« les faits sont incontestables, nous avons aujourd’hui en Italie plus de 55 000 détenus parmi lesquels plus de 20 000 étrangers.. 65 % d’entre eux sont mis en examen mais seuls 35 % sont condamnés. Il faut donc accroître la mise en œuvre des mesures d’expulsion pour les étrangers condamnés à des peines inférieures à deux ans» (Syndicat autonome de la police pénitentiaire)

02/02/2011

Le « boulevard » de Marine Le Pen.

J’ai piqué ce qui suit à Gérard Brazon…

FDF

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Petit tour d’horizon. Vous pourrez constater que devant la tièdeur de politiques de droite comme de gauche, Marine le Pen a compris qu’elle avait un boulevard devant elle ! Il faut être aveugle pour ne pas s’en rendre compte !

Les français se rendent bien compte que l’islam apparent pose un véritable problème de fond à la France républicaine et laïque. L’islam s’impose et les français s’en rendent compte chaque jour, à travers les panneaux publicitaires halal ou ceux des Inch-Allah.com des mariages communautaires. Sans compter les exigences religieuses, le halal dans les écoles publiques, la volonté manifeste d’imposer la charia, peu à peu, dans les entreprises publiques et privé. Que dire d’un syndicat ouvrier qui comme Force Ouvriére édite des calendriers musulmans pour ses adhérents. A quand donc des syndicats revendiquant des restaurants, des ateliers, la séparation des femmes et des hommes pour leurs adhérents?

Sans compter les rues occupées, des mosquées cathédrales qui sortent de terre chaque mois! Les français regardent et constatent qu’ils ne peuvent même pas en parler sans être attaqués en justice par des associations « droits-de-l’hommistes » à l’affût du moindre faux pas linguistique, du moindre dérapage (Eric Zemmour, Riposte-Laïque).

Les citoyens français observent sans rien dire encore. Leurs politiques n’osent rien faire, rien dire sur l’islam.  C’est une évidence. Tétanisés qu’ils sont semble-t’il, par la peur d’être taxés de « fascistes » de « racistes » de « lepeniste« , par une gauche si scandaleuse par sa mièvrerie et sa lâcheté !  Elle qui favorise partout ou elle est élue la « tolérance » à l’islamisme dans les villes et villages.

Oui les français commencent à se poser des questions. Comme d’autres en Europe! Car il n’ y a pas qu’en France que les lignes et les choses bougent. Je dirai même, qu’enfin, elles bougent!

Gérard Brazon

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Lors de l’émission d’Arlette Chabot « A vous de juger » du 20 janvier sur France-2, les deux invités (Jean-François Copé et Manuel Vals) ont tous deux éludé une question posée par les internautes (via Thierry Borsa, directeur de la rédaction du Parisien). Il s’agissait de savoir pourquoi nos élus donnaient la priorité à l’Islam au nom de la laïcité. Les internautes s’en émouvaient, rappelant leurs racines chrétiennes…

Les réponses fuyantes de nos deux protagonistes ont été décevantes. Mais pourquoi donc personne n’ose reconnaître la montée de l’islam en France… Tout le monde le voit sauf nos élus ?…  Nous leur demandons donc, et de la façon la plus formelle, de nous expliquer pourquoi ils favorisent cette religion alors qu’ils savent pertinemment qu’elle est dangereuse car incompatible avec les lois de la République. Et à refuser d’y répondre, nos deux élus s’exposent à voir fuir leurs électeurs vers Marine Le Pen, qui promet qu’elle fera une politique antimusulmane si elle est élue en 2012…

Il est évident qu’avec de telles promesses, elle ralliera de nombreux électeurs tant à droite qu’à gauche… Et qu’elle ne puisse ensuite appliquer cette politique, est un tout autre problème : elle aura, en attendant, raflé la mise !

L’élection présidentielle de 2012 se présente donc plutôt mal pour celui qui ne veut ni reconnaître, ni lutter contre la montée de l’islam en France. C’est suffisamment grave pour qu’on suppute des « accords secrets », voire un chantage obligeant nos dirigeants à se soumettre aux dictats de l’islam… Les Français ne savent donc plus très bien où ils en sont et s’inquiètent. Le sentiment d’abandon des Français chrétiens est palpable.

Le gouvernement semble hélas incapable de réagir à ce que tout le monde redoute ; il paraît même y coopérer. Allons-nous pieds et poings liés vers une République islamique française ?…  Un mouvement de Résistance s’est d’ores et déjà formé.

4Vérités

Sur un thème similaire.

Marine Le Pen a précisé vendredi sur la Chaîne Parlementaire (LCP) quelle était sa vision de la laïcité en France. «Je pense que la France peut être laïque parce qu’elle est chrétienne de culture, et on s’aperçoit d’ailleurs que les pays musulmans ont les plus grandes difficultés à être laïcs», a déclaré la nouvelle présidente du Front national.

«Les pays musulmans qui sont laïcs l’ont été en général par la force», a-t-elle poursuivi, citant Irak et Tunisie, ou «par l’armée comme en Turquie». «La laïcité n’est pas absolument compatible… pas naturelle, avec l’islam, puisque l’islam confond le spirituel et le temporel», a encore jugé Marine Le Pen.
En décembre, en pleine campagne pour la présidence du Front national, la fille de Jean-Marie Le Pen avait provoqué une vive polémique en comparant les «prières de rue» pratiquées par des musulmans dans certains quartiers à l’Occupation allemande. «Mon propos n’est pas de lutter contre les religions, mon propos c’est de dire: en France « pas d’Etat dans l’Etat »», a-t-elle déclaré vendredi.
«La France est la France. Elle a des racines chrétiennes, c’est ainsi, c’est ce qui fait aussi son identité. Elle est laïque, et nous tenons à cette identité et nous ne permettrons pas que cette identité soit modifiée», a encore expliqué la nouvelle patronne frontiste.

Selon un sondage exclusif Harris Interactive pour La Chaîne Parlementaire, Marine Le Pen recueille une majorité d’opinions favorables dans l’électorat de droite, qui la juge plutôt courageuse (79%) et estime qu’elle comprend bien les préoccupations des Français (58%).

Source: http://puteaux-libre.over-blog.com/

15/01/2011

Islam et laïcité: la grande incompréhension…

Ca autorise bien des choses, la laïcité »; pas pour les « souschiens », évidemment … Un petit PDF pour vous aider à comprendre, justement…

FDF

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http://sitamnesty.files.wordpress.com/2010/12/islam_et_laicite-la_grande_incomprehension.pdf
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Source: http://sitamnesty.wordpress.com/argumentaires/

29/12/2010

Future mosquée d’Avallon: un viol de la loi de 1905 ?

C’est du moins la constatation de l’élu du Front National au Conseil Régional, Édouard Ferrand, qui attaque à juste titre la municipalité, laquelle se perd en explications plus ou moins claires…

FDF

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La future mosquée dans le viseur du FN.

« Viol de la loi de 1905 »

Le propos est tiré d’un communiqué de presse daté du 22 décembre dans lequel l’intéressé estime que « les élus avallonnais bradent la laïcité » et leur reproche de « céder aux revendications religieuses et communautaires ». Raisons pour lesquelles « le Front national entend déposer un recours contre la municipalité ».

À nouveau interrogé sur la question, vendredi, Édouard Ferrand persiste et signe. « La délibération du 17 décembre (la cession du terrain, NDLR ) est un viol manifeste de la loi de décembre 1905 sur la séparation des Églises et de l’État », relève le conseiller régional. « Et que dire de la prise en charge par la ville du coût du transport des animaux emmenés pour être abattus dans le cadre de la fête rituelle musulmane de l’Aïd el Kebir, si ce n’est que cela ressemble au financement déguisé d’une religion. Les élus avallonnais et, avant eux, ceux de Saint-Florentin, ne font qu’acheter la paix civile. »

Ces déclarations n’ont pas vraiment surpris le maire socialiste d’Avallon. « Elles montrent une fois de plus le vrai visage de l’extrême droite française », constate Jean-Yves Caullet. « Ces gesticulations font partie de la stratégie politique de Marine Le Pen. » Et d’ajouter : « C’est même plutôt honorifique d’être attaqué par le Front National. » Le premier édile relève toutefois que le parti frontiste est « assez mal inspiré de vouloir donner des leçons de laïcité à tout le monde ».

Sur le fond des accusations, Jean-Yves Caullet s’étonne que le dirigeant FN se penche aujourd’hui sur une mesure prise en 2001. « Depuis dix ans, la commune apporte son concours au transport des animaux vers les abattoirs pour des raisons sanitaires. Cela représente la modique somme de 400 euros par an et jusqu’à preuve du contraire, cette décision n’a jamais souffert d’aucune contestation. »

S’agissant de la cession du terrain, le maire relève, comme il l’a fait lors de la séance du conseil municipal du 17 décembre, que « 25 euros le mètre carré, c’est 7 euros au-dessus de l’évaluation des Domaines ». Il rappelle en outre que la délibération a été prise après enquête publique. « Autant dire que les élus avallonnais attendent avec sérénité le résultat de ces recours », conclut Jean-Yves Caullet. »

Source: http://www.lyonne.fr/

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