Francaisdefrance's Blog

12/03/2012

Profanation de l’église d’Herblay: pas ou peu de réactions…

Et oui; c’est n’est qu’une église…  Une mosquée profanée eut été un crime effroyable; surtout en terres chrétiennes.

FDF

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L’autel, avant sa profanation…

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Où sont passées l’indignation et la compassion du gouvernement ?

L’église Saint-Martin d’Herblay a été la cible d’un incendie criminel jeudi dernier. L’autel, une table ainsi qu’un mur ont été endommagés.

S’il s’agissait d’une mosquée, cette information serait reprise par tous les médias et elle provoquerait immédiatement le grand émoi des professionnels de l’antiracisme.

Mais là, il ne s’agit que d’une église catholique, alors évidemment on n’en parle pas ou à peine, on « évoque ».

Où sont passées l’indignation et la compassion habituelles du gouvernement ? Où sont les ministres avec leurs traditionnelles têtes d’enterrement ? Qu’ont déclaré SOS-RACISME, la LICRA, le MRAP et la LDH ? Est-ce cela la « laïcité positive » si chère à Nicolas Sarkozy ?

Le respect des lieux de culte ne se partageant pas, les chrétiens ont droit, eux aussi, au respect de leur religion et de leurs églises ! »

Source: http://www.chretiente.info/

Merci à Henri…

02/08/2011

L’islam est-il devenu religion d’État en France ?

On pourrait le croire avec toute cette sur-médiatisation du ramadan. Mais le but inavoué de la « religion d’amour, de paix et de tolérance » semble être tout autre. Il est avant tout commercial. « Laissez venir à moi les clients musulmans ». Et ces derniers, le sourire aux lèvres de voir des affiches géantes leur proposer des produits « spécial ramadan » vont directement acheter. En tous bons CONsommateurs qu’ils sont. Mais ils savent très bien qu’en achetant « halal », ils financent indirectement la construction de leurs mosquées. Et les enseignes commerciales versent une taxe à la Grande Mosquée de Paris pour tout produit « halal » vendu… Vous le saviez, ça?

Voilà comment on envahit pacifiquement un pays…

FDF

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Comme chaque année, alors que le carême est volontairement et totalement passé sous silence dans l’actualité, le ramadan qui débute aujourd’hui est annoncé en boucle dans tous les médias, à toute heure et sur toutes les ondes. L’islam est-il devenu religion d’État en France ?

Notre pays compte pourtant encore plus de 50 % de baptisés et il est essentiellement de racine et de tradition chrétiennes.

Cette surmédiatisation du ramadan, loin d’être le fruit du hasard, s’inscrit dans un processus toujours plus croissant de déchristianisation-islamisation de notre société, tout cela, bien sûr, au nom de la « laïcité positive » chère à Monsieur Sarkozy.

Cette « laïcité positive » qui permet la multiplication des mosquées-cathédrales et le blocage illégal de rues parisiennes par des musulmans pour y prier. Cette « laïcité positive » qui supprime le porc dans certaines cantines et impose la viande hallal dans certains restaurants. Cette « laïcité positive » qui hurle lorsque des tombes et édifices musulmans sont profanés mais qui se tait immédiatement lorsque de mêmes exactions frappent les chrétiens !

Tout cela n’est pas étonnant de la part d’une classe politique inconsciente et suicidaire qui est allée jusqu’à refuser toute référence aux racines chrétiennes de l’Europe dans la funeste Constitution européenne.

Source: http://www.nationspresse.info/

04/04/2011

LE DEBAT SUR L’ISL… SUR LA LAICITE C’EST DEMAIN …

Débat sur l’islam la laïcité… Faut arrêter d’user le soleil…

Le « foutage de gueule » continue… On se demande bien ce qui va encore augmenter, pendant que le peuple sera médiatiquement scotché sur ce faux débat (pas nos revenus, bien sûr…).

FDF

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« DEUX HEURES » DE PARLOTES POUR REGLER NOTRE AVENIR IMMEDIAT ?

Sarkozy, l’islam et le défoulement permanent

Les religions renâclent devant le débat sur la laïcité. Nicolas Sarkozy s’était pourtant fait le champion de la «laïcité positive». C’est bien le retour à une laïcité étroite, craintive, étriquée qu’il faut, aujourd’hui, redouter.

Nicolas Sarkozy a perdu la main auprès des autorités religieuses du pays. Il s’en était fait des alliés, enthousiastes du côté juif, partagés chez les musulmans, réservés chez les catholiques et les protestants. L’échec annoncé du débat sur la laïcité qui, malgré les oppositions et les excusés, se tiendra le 5 avril ne laissera pas seulement des traces au sein d’une majorité divisée.

Ce débat imposé au forceps, nourri par une méfiance de l’islam qui ne veut pas dire son nom, dicté par la stratégie qui consiste à regagner du terrain sur le Front national indispose aussi les responsables religieux. Ceux-ci viennent de dénoncer une opération politicienne sur un terrain — la laïcité — qui, après des décennies de combat, était redevenue consensuel et a déjà fait l’objet de toutes sortes de commissions, de rapports et de débats.

Opération inopportune à quelques mois d’une échéance électorale capitale, quand la France doit faire face à tant de difficultés plus réelles. Comment expliquer un tel fiasco sur un terrain que, par sa personne, Nicolas Sarkozy avait réussi à déminer?

Dans son livre de 2004 intitulé La République, les religions, l’espérance (aux éditions du Cerf), Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, avait montré toute l’estime qu’il portait aux religions et sa volonté d’en finir avec la laïcité anticléricale d’autrefois. La religion est un fait de culture et d’identité, disait-il. Elle fonde des valeurs et des engagements bénéfiques pour toute la nation.

Responsable des cultes, il entretenait les meilleures relations avec les autorités religieuses, prenait parti dans le débat pour l’enseignement des religions à l’école publique, donnait les coups de pouce nécessaires à l’organisation de l’islam de France dont il était devenu l’architecte, obtenant même, après des années de laborieuses tractations, l’élection d’un Conseil français du culte musulman, qui fait toujours office de représentation.

Devenu président de la République, il saluait en toute occasion le modèle français de laïcité – neutralité de l’Etat dans l’exercice des cultes, respect absolu de la liberté des consciences. A la basilique du Latran à Rome, le 20 décembre 2007, il flattait les racines chrétiennes de la France – ce qu’il vient de refaire au Puy-en-Velay –, exaltait avec excès le rôle éducatif du curé jugé supérieur à celui de l’instituteur.

Le 14 janvier suivant à Ryad, il louait la modération de l’islam saoudien et citait à douze reprises le nom de Dieu, faisant scandale chez les laïcs en tenant pour une évidence que «Dieu est au cœur de chaque homme». Au même moment, il lançait son concept de « politique de civilisation » qui n’aurait aucune chance d’aboutir si la dimension religieuse de l’homme n’était pas respectée et si le jeu des forces confessionnelles était ignoré.

En septembre 2008, devant le pape Benoît XVI à l’Elysée, il se faisait l’avocat d’une «laïcité positive», encourageant la participation de toutes les religions aux questions qui divisent la société : immigration, éducation, bioéthique, etc.

Ainsi Nicolas Sarkozy développait-il une vision de la laïcité assez différente de celle qui avait fini par s’imposer après un siècle de crise en France. Déjà certains lui prêtaient des intentions «concordatrices» dans la lignée d’un Napoléon qui avait une vision politique et cynique de la religion, conçue comme nécessaire au bon fonctionnement de la nation.

On le disait même proche d’un Charles Maurras (1868-1962), admiratif de l’œuvre civilisatrice de l’Eglise catholique, faisant de la religion l’instrument de l’ordre et du salut public. On lui prêtait enfin un rêve de «religion civile» à l’américaine. La Constitution des Etats-Unis sépare nettement la religion de l’Etat, mais une «religion civile» existe bien outre-Atlantique qui exclut toute suprématie confessionnelle, mais place sans complexe la religion au cœur de la sphère publique.

Burqa, prières dans la rue, et surenchères

Qu’en est-il aujourd’hui après le lancement tumultueux du débat sur la laïcité par l’UMP, aussi étriqué est-il devenu – il durera deux heures – à la suite des polémiques qui ont surgi sur son opportunité et son utilité? La grande ambition de Nicolas Sarkozy, qui était de réviser l’exercice de la laïcité dans un sens plus moderne, sans toucher à la loi-monument de 1905, est en train d’échouer.

Le camouflet des responsables religieux qui ont décidé de boycotter ce débat de l’UMP est un profond désaveu. La cause en est l’islam devenu le miroir de toutes les obsessions de la droite et de l’extrême droite. Après l’interdiction générale de la burqa, les prières dans la rue dénoncées par Marine Le Pen, aussi marginales soient-elles et trahissant surtout un déficit de lieux de cultes, ont ouvert la voie à toutes les surenchères.

Il ne s’agit pas de nier les difficultés d’intégration de l’islam dans la République laïque, ni le poids des minorités extrémistes, ni la montée de revendications spécifiques que n’ont pas prévue les règles de la laïcité, mais le risque est grand de montrer du doigt une population dont la majorité est intégrée et accepte les lois politiques et religieuses de la France. Le péché originel de ce débat sur la laïcité est bien le risque de stigmatiser une religion et, par ricochet, de porter atteinte à l’image pacifique de toutes les autres. D’où cette abstention des autorités religieuses.

La stratégie politique de Nicolas Sarkozy – retenir ses électeurs attirés par le Front national – a fait le reste. Son grand projet de «laïcité positive» à la française rejoint le cimetière des plus belles promesses et c’est le retour à une laïcité étroite, craintive, étriquée qu’il faut aujourd’hui redouter.

Car que faut-il attendre d’un tel débat sur l’islam — n’en doutons pas, c’est de lui seul qu’il s’agit — qui, même maîtrisé, risque de donner lieu à des dérapages verbaux. Sur les «prêches intégristes» dans les mosquées prononcées en langue arabe. Sur la multiplication des prières dans la rue et des écoles coraniques. Sur l’appel à des bailleurs étrangers pour la construction de mosquées. Sur la hausse des revendications à la viande halal dans les cantines scolaires. Sur les refus abusifs de médecins hommes dans les hôpitaux pour soigner des femmes. Sur les horaires spécifiques réservées aux femmes dans les piscines.

Exercice de défoulement

A défaut de pouvoir traiter sereinement chaque question et toucher à la loi de Séparation considérée comme intouchable, ce débat risque de tourner à l’exercice de défoulement des malaises et des peurs. Dans le meilleur des cas, il aboutira à l’adoption d’une résolution destinée à rappeler les principes républicains et à la rédaction d’un code de la laïcité. Il y a pourtant des questions urgentes à régler.

Sur la formation des imams où tout reste à faire et sur le financement des lieux de culte où des solutions provisoires s’esquissent déjà comme l’attribution de baux emphytéotiques par les collectivités locales à des associations qui veulent financer leurs propres mosquées.

Dans ce débat, il y a un fil rouge inavoué: l’instrumentalisation politique de l’islam qui font se lever contre elle l’opposition, une bonne partie de la majorité, certains ministres dont le Premier – qui s’abstiendra de participer au débat – et l’ensemble des religions qui sentent peser sur elles comme une menace diffuse. Quand on mesure les limites du débat d’aujourd’hui sur la laïcité, on se prend à penser que le discours de Nicolas Sarkozy sur les religions obéissait moins à une conviction personnelle qu’à la nécessité de se plier aux contraintes de l’agenda politique.

Source: http://echodupays.kazeo.com/


21/03/2011

Brasse coulée pour JF Copé…

Après la leçon d’hier sortie des urnes, l’UMP ne semble pas avoir tout compris… Ils sont en train de se faire prendre à leur propre piège… Quoique, venant d’une formation politique qui n’ose même pas apposer son sigle sur les affiches de leurs candidats aux cantonales, plus rien ne nous surprend…

Il y a franchement autre chose à faire en France pour le peuple que s’emmêler les crayons dans un faux débat sur la « laïcité positive »…

C’est pour ça que dimanche, on « remet le couvert » contre la pauvreté, le chômage, l’insécurité, etc… Je vous rappelle au passage qu’en France, 8 millions de personnes vivent EN DESSOUS du seuil de pauvreté.


FDF

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Copé se défend de stigmatiser l’islam!

Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, s’est défendu ce matin de stigmatiser les musulmans à travers le débat du 5 avril qui, a-t-il dit à quelques journalistes, sera celui de la « laïcité positive ». 

Jean-François Copé, qui était reçu par le Conseil français du Culte musulman (CFCM) – lequel a réaffirmé sa non-participation au débat – a précisé avoir eu « un échange très positif, très constructif et une discussion très profonde sur un certain nombre de sujets ».

« J’ai voulu avant toute chose convaincre le CFCM que l’objet du débat du 5 avril est bien sûr la question de la « laïcité positive » dont l’islam de France est l’un des éléments constitutifs et surtout qu’en aucun cas, il ne s’agirait à aucun moment de stigmatiser nos compatriotes de confession musulmane ». Il s’agira plutôt d' »évoquer de façon positive ce que peut être demain un « islam de France », a-t-il ajouté.

« J’ai bien noté que le CFCM ne souhaitait pas en tant qu’institution participer au débat du 5 avril. J’ai proposé en revanche qu’il y ait une personnalité membre du CFCM – ou même plusieurs – qui, à titre individuel, puissent participer à nos travaux pour apporter son éclairage à ce débat ». « Nous ferons des propositions concrètes le 5 avril et il appartiendra au président de la République d’en tirer les conséquences pour notre pays », a dit Jean-François Copé.

Pour le président du CFCM, Mohammed Moussaoui, « cette rencontre a permis de lever un certain nombre de malentendus et de rassurer le CFCM quant aux intentions de M. Copé ». « Nous avons rappelé que les musulmans de France n’acceptent pas qu’on mette en doute leur adhésion pleine et entière aux valeurs de la République, dont la laïcité, qu’ils considèrent même comme une chance puisqu’elle place tous les citoyens sur un pied d’égalité », a dit Mohammed Moussaoui.

Source: http://www.lefigaro.fr/

14/10/2010

Les Chrétiens du monde arabe menacés par l’islam politique…

Un conseil: fuyez !

Les Chrétiens qui subissent encore la charia dans les pays islamistes doivent vite rentrer chez eux et au XXIème siècle… Laissons les intégristes moyenâgeux pratiquer leurs coutumes barbares à l’encontre de leurs compatriotes… Et foutons les dehors du monde moderne Occidental.

FDF

Dans la plupart des pays du Moyen-Orient certaines lois ou pratiques limitent l’application de la liberté religieuse 

S. B. Antonios Naguib, patriarche d’Alexandrie des Coptes d’Egypte et rapporteur général du synode, a évoqué la « montée de l’islam politique » qui, depuis une trentaine d’années, constitue une « menace » pour les chrétiens du monde arabe, rapporte l’agence Zenit . Selon cette source proche du Vatican, « dans cette intervention prononcée à l’ouverture des travaux du Synode, le 11 octobre, le rapporteur général du Synode a souhaité pour ces pays une « laïcité positive » qui distingue le politique du religieux. Devant les pères synodaux et Benoît XVI, présent dans la Salle du Synode, S. B. Antonios Naguib a estimé que « l’islam politique » voulait imposer « un mode de vie islamique à tous les citoyens, quelquefois par la violence ». « Il constitue donc une menace pour tous, et nous devons ensemble affronter ces courants extrémistes », a-t-il ajouté. Il a aussi rappelé que si « l’égalité des citoyens est affirmée dans toutes les Constitutions », dans les États à majorité musulmane, « à part quelques exceptions, l’islam est la religion d’État, et la sharia est la source principale de la législation ».
A ses yeux, les difficultés dans les relations entre chrétiens et musulmans viennent du fait que « les musulmans ne distinguent pas religion et politique ». Il est important d’expliquer « le sens d’une laïcité positive, qui distingue le politique du religieux », a-t-il ajouté en évoquant « le malaise des chrétiens » qui se sentent « en situation de non-citoyens, bien qu’ils soient chez eux dans leurs pays bien avant l’islam ».
« Les chrétiens sont dans leurs pays des ‘citoyens natifs’, membres de plein droit de leur communauté civile », a ajouté S. B. Antonios Naguib. « Leur présence et leur participation à la vie du pays sont une richesse précieuse, à protéger et à maintenir ». « Une laïcité positive permettrait à l’Église de donner un apport efficace et fructueux, et aiderait à renforcer la citoyenneté de tous les membres du pays, sur la base de l’égalité et de la démocratie ».(…) Lire l’intégralité de l’information

http://www.dailymotion.com/swf/xf4c6nSource et vidéos: http://europapax.com/2010/10/14/3833/
http://www.dailymotion.com/swf/xf4fp6