Francaisdefrance's Blog

23/01/2012

Bientôt, « tout y sera musulman »…

Il me tarde de voir se pointer des « Eros-Center » musulmans, ou bien des sex shop musulmans. Pas vous?

L’association citée ci-dessous parle de « respect des divergences« . De la part des musulmans, c’est anti-nomique, non?

FDF

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البحرين  Ouverture d’un “Sex Shop” halal

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APRÈS LES SYNDICATS DE MUSULMANS,  LES PARTIS POLITIQUES MUSULMANS ,  LES CENTRES CULTURELS ET CULTUELS MUSULMANS, les TENUES VESTIMENTAIRES MUSULMANES, LES TRIBUNAUX ISLAMIQUES etc etc etc ….  VOICI MAINTENANT LES ASSOCIATIONS DE CONSOMMATEURS MUSULMANS

LE COMMUNAUTARISME S’ACCENTUE,  ON LAISSE FAIRE   ET BIENTÔT NOUS AURONS, sur notre territoire,  DEUX  MODÈLES DE SOCIÉTÉS PARALLÈLES,  jusqu’à ce qu’ils obtiennent  la majorité   et la suite vous la connaissez……..

RAPPELEZ-VOUS BIEN LES PRINCIPES DE LA TAQIYA
CAR VOUS NE POURREZ PAS DIRE QUE VOUS N’ÉTIEZ PAS AVERTIS

JC JC…

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Les produits halal sont de plus en plus présents sur les étals. Affaires et polémiques ont jeté le trouble. La certification « viande halal » garantit-elle vraiment le respect du rite musulman ? Les consommateurs n’ont aujourd’hui, hélas, aucune certitude. Une jeune association toulousaine, Nature Halal, prend les devants. Avec l’UFCM (Union Française des Consommateurs Musulmans), elle organise le 21 janvier prochain, à partir de 18 heures, une conférence ouverte à tous à la mosquée du Mirail Basso-Cambo. Comme l’explique le président de l’association, le but n’est pas de dénoncer des établissements, mais de sensibiliser les consommateurs musulmans face à certaines dérives : intérêts financiers, absence de garanties et de contrôle… « C’est un problème qui vient aussi de nous, qui ne faisons rien pour défendre nos droits de consommateurs. Aujourd’hui, un musulman averti et responsable a les moyens de s’informer. Mais ce que nous visons, c’est une sensibilisation collective », confie le président.
Peut-on être sûr de ce que l’on achète ? Difficilement, puisque le halal n’est pas un label au sens juridique. Anormal, pour le président de Nature Halal.
« Accompagner le consommateur, mais aussi l’industriel »
« Les consommateurs n’ont pas beaucoup de garanties. Parfois, le boucher lui-même ne peut s’assurer du caractère halal de ses produits, par manque de moyens techniques et financiers. C’est la confiance qui prime. Or, des industriels accompagnés pourront de cette façon mieux satisfaire leur clientèle. L’instauration d’un label  » halal  » est nécessaire pour que les musulmans ne soient pas trompés ».
Informer, sensibiliser mais surtout enjoindre à l’union : tels sont les objectifs de l’association, qui souhaite aussi gonfler son poids local. Le président de cette dernière, qui ne prétend pas parler au nom de tous, assure son respect des divergences.

Source: http://www.ladepeche.fr/

11/10/2010

Scandale halal: les b….., comptez-vous… Ce soir, 22h40, Canal +.

Une bombe! On ne va tout de même pas louper ça.

Depuis le temps que les muzz nous pompent l’air avec leurs coutumes barbares comme le halal, c’est un juste retour de bâton. Des tampons halal apposés sans vérification, des produits contenant du porc… les exemples affluent dans l’enquête de Canal+ et mettent en cause certains grands groupes, comme Doux. Malgré une croissance de 10 % par an et plus de 5 millions de consommateurs, le label « halal » n’existe pas, et il n’y a aucun organisme officiel pour le certifier. D’où de nombreuses arnaques. Buziness is buziness… Il n’ y a pas de raison qu’ils passent entre les gouttes de la société du profit…

Ce soir à 22h40 sur Canal +

FDF

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Les médias s’emparent du scandale halal !

Selon l'enquête de Canal+, de nombreux produits n'auraient de halal que le nom.Selon l’enquête de Canal+, de nombreux produits n’auraient de halal que le nom. MAGNETO PRESSE / CANAL + 

Un «halalgate» serait sur le point ­d’exploser. L’expression est signée Fateh Kimouche. Fondateur de l’influent blog al-kanz.org, il offre depuis 2006 des informations sur le marché des consommateurs musulmans. Objet du scandale: plus de la moitié des produits proposés dans le commerce n’auraient de halal que le nom, et ne seraient en rien préparés selon les règles rituelles. C’est ce que montre, avec moult images et témoignages éloquents, «Les dessous du business halal», enquête signée Feurat Alani et Florent Chevolleau, diffusée ce lundi soir à 22h40 sur Canal+.

Un marché de plus en plus médiatisé

«J’ai rarement trouvé autant d’éléments confondants au cours d’une enquête », explique Florent Chevolleau. « Ce reportage peut faire l’effet d’une bombe, affirme Fateh Kimouche. Aujourd’hui, les journalistes ont compris qu’on avait affaire à un panier de crabes.»

Aujourd’hui, mais pourquoi pas avant? «Il y a une vraie crainte à la télé d’aborder ce qui touche à la religion, et aux musulmans en particulier. On a peur que cela stigmatise», avance Jean-Charles Doria. Journaliste de l’agence Tony Comiti, il avait enquêté sur le thème en début d’année, mais son reportage, mettant notamment en cause les produits de KFC, n’avait pas été diffusé. Autre explication, «avant, le marché du halal n’était pas médiatisé, note Florent Chevolleau. La première publicité grand public date de l’an dernier, les campagnes d’affichage de cette année.»

Fateh Kimouche confirme. Dans la revue de presse qu’il tient sur son blog, il a d’ailleurs observé une évolution. «Pendant le ramadan 2009, il commence à y avoir beaucoup d’articles sur le halal, mais ils parlent de l’importance du marché, de son dynamisme. En 2010, les journalistes ont cherché d’autres angles, et se sont penchés sur les problèmes de certification.»

France 24 y a par exemple consacré une émission cet été. Pour l’instant, les industriels ou associations de certification, responsables des arnaques, refusent de répondre aux journalistes. Peut-être l’enquête de ce lundi soir les incitera-t-elle à parler davantage.

Fraudes graves

Des tampons halal apposés sans vérification, des produits contenant du porc… les exemples affluent dans l’enquête de Canal+ et mettent en cause certains grands groupes, comme Doux. Malgré une croissance de 10 % par an et plus de 5 millions de consommateurs, le label « halal » n’existe pas, et il n’y a aucun organisme officiel pour le certifier. D’où de nombreuses arnaques.

Source: http://www.20minutes.fr