Francaisdefrance's Blog

06/03/2011

le politiquement correct de la presse française s’appelle, ni plus ni moins, de la désinformation.

L’art de jouer sur les mots afin de ne pas heurter, de ne pas froisser, ou de complaire. C’est selon… Cet « art » se nomme de la désinformation. C’est ainsi que l’on « tient » le peuple. Et on ne peut pas s’en prendre qu’à ceux qui diffusent le « politiquement correct »; il faut voir aussi du coté de ceux qui, de « très haut », leur donnent les ordres…

FDF

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DU « POLITIQUEMENT CORRECT »

A LA DESINFORMATION IL N’Y A QU’UN PAS…


Est-ce la mode de parler « politiquement correct » ou est-ce la peur de froisser les français issus de l’immigration ?

A trop vouloir louvoyer sur les mots du dictionnaire français, les media diffusent des informations erronées qui tendent  à banaliser des actes à caractère gravissime.

Ainsi, hier, ils annonçaient dans un entrefilet,  « violences confessionnelles en Egypte ».

Peut-on qualifier de violences confessionnelles, les assassinats de chrétiens dans un pays arabe ?

Il faudrait que les journalistes qui rédigent leurs articles soient plus objectifs et nous donnent leurs informations sans langue de bois. On ne peut pas, en effet, parler de violences confessionnelles lorsqu’il s’agit, ni plus ni moins, d’une guerre entre les religions musulmane et chrétienne qui s’amplifie dans les pays arabo-musulmans qui ne tolèrent pas d’autre religion que la leur.

Depuis les émeutes égyptiennes, on compte dans ce pays, plusieurs assassinats contre les chrétiens que les media appellent « coptes » pour noyer le poisson.

En évitant de dire et d’écrire le mot chrétien, ils laissent entendre que ce pourraient être  des « ethnies » qui se disputent un morceau de territoire…

Pourtant, il s’agit bien d’une guerre contre les chrétiens d’Egypte, de Tunisie et d’ailleurs qui est en train de se dessiner dans ces pays. Et les islamistes fondamentalistes d’Al Qaeda n’ont rien à voir dans ces crimes, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les media depuis l’attentat terroriste du 31 décembre dernier au Caire.

Il y a quelques jours, c’étaient deux familles entières, femmes, enfants, hommes qui étaient sauvagement massacrées, en pleine nuit, avec la complicité des voisins musulmans dans un village égyptien.

Hier, une église a été incendiée et deux personnes sont mortes dans des affrontements  entre chrétiens et musulmans.

En Tunisie, en Algérie, en Egypte et ailleurs dans le monde arabe, les crimes commis sur des chrétiens sont annoncés, dans la presse française, comme des évènements anodins, des incidents de parcours, de banals faits divers.

Pourtant, ils devraient savoir que  le Djihad, la guerre sainte en arabe, est une vraie guerre lancée, par les musulmans, aux religions juive et chrétienne. C’est écrit dans  leur livre.

Le danger réside, principalement, dans le fait que les media français cachent ou minimisent ces informations,

– Soit par peur d’être traduits en justice pour avoir stigmatisé les populations musulmanes en écrivant la stricte réalité des faits ; d’autant que les Français musulmans ne sont pas tous anti chrétiens ou anti juifs, loin s’en faut.

– Soit par idéalisme qui les pousse à ne pas diffuser cette stricte réalité des faits.

Dans les deux cas, la presse française fait preuve d’un manque total de professionnalisme.

On aurait préféré lire, en France, les deux actes graves qui se sont produits en Egypte, en pleine ville du Caire « libérée », comme on a pu le faire dans la presse étrangère :

« Deux hommes ont été tués ce samedi dans des violences entre musulmans et chrétiens. Par ailleurs, une église a été incendiée en banlieue du Caire. » Guysen international

Vous avouerez que cette information, sans langue de bois, donne la mesure de la situation nouvelle, en Egypte.

Sauf que… ça ne colle plus avec ce désir de démocratie des égyptiens ou des tunisiens qui se sont soulevés et dont la presse a fait les choux gras, pendant des mois.

On brûle des synagogues, on brûle des églises, on crie « Mort aux juifs » et on assassine des chrétiens. Est-ce que l’on doit qualifier ces actes de simples « violences confessionnelles » ?

Dans les pays arabo-musulmans en révolution  il y a une nouvelle guerre qui prend le pas sur celle qui a été soigneusement manœuvrée par les islamistes.

Source: http://echodupays.kazeo.com/

02/10/2010

La Nouvelle Langue Politiquement Correcte: déjà 10 ans…

Matière à réflexions, avec un « S » à la fin…

FDF

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Cela fait DIX ans que le petit site satirique juif francophone appelle correctement les choses par leur nom !
Le site est visitable ici
En effet, ça fait déjà dix ans que :

– on ne dit plus « journalistes » mais « propagandistes », ou « propago-déchets »
– on ne dit plus « terroristes », ou « nazislamistes », mais on dit « déchets »
– on ne dit plus « les politiciens européens », mais « la vermine européaste ».
– on ne dit plus la gauche juive, mais « les collabos juifs à abattre »
– etc. etc…
Cela fait dix ans qu’un lexique traduisant le francaoui-déchet en français est disponible sur ce lien
Cela fait six ans que l’immense Laurent MURAWIEC z’l, a publié l’encyclopédie du déchéto-frankaoui. Elle est disponible ici.

Les mots qui façonnent les esprits, puis modifient la manière de penser et in fine entraînent la reddition sans combat…


La Nouvelle Langue Politiquement Correcte

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Les mots qui façonnent les esprits, puis modifient la manière de penser et in fine entraînent la reddition sans combat.


Lisez les journaux, vous remarquerez que, de plus en plus, les journalistes et les politiques emploient les mêmes mots et les mêmes expressions, s’imitant les uns les autres.

Ils ne disent plus « terroriste » mais « activiste« 

Ils ne disent plus « habitant juif de Judée/Samarie » mais « colon en Palestine« 

Ils ne disent plus « attentat terroriste » mais « événement non encore élucidé« 

Ils ne disent plus « implantation en Judée/Samarie » mais « colonie en Cisjordanie« 

Ils ne disent plus « pourparlers en impasse« , mais « des désaccords ont surgi« 

Ils ne disent plus « l’armée israélienne a riposté aux tirs de missiles venant de Gaza en détruisant des tunnels par où transitent des armes » mais « L’aviation israélienne a bombardé une zone habitée de la bande de Gaza, alors que des roquettes palestiniennes sont tombées en un lieu désert »

Ils ne disent plus « terreur islamique » mais « actes d’agression d’éléments incontrôlés« 

Ils ne disent plus ….

Partout dans le monde, c’est la même rengaine, souvent encouragée par les autorités

L’administration Obama a même interdit aux fonctionnaires de parler de terreur islamique, leur conseillant de parler plutôt d' »actions radicales »

Les journalistes et les politiques ne disent plus clandestin mais candidat à l’immigration, Ils ne disent plus gitans, roms, romanichels, mais gens du voyage

Ils ne disent plus clandestinimmigré illégal, ni même sans-papiers, mais  privé de papiers

Ils ne disent plus discrimination positive mais encadrement différencié

Ils ne disent plus crimesagressionsviolences, mais plutôt actes de délinquance ou incivilités, ou encore mieux bêtises ou faux-pas et récemment encore les inconduites

Ils ne disent plus émeutes ou guerre des gangs mais incidents

Ils ne disent plus immigration mais mobilité européenne

Ils ne disent plus immigré mais client étranger

Ils ne disent plus bandes mais identités de quartier

Ils ne disent plus des bandes de noirs et d’arabes mais des jeunes qui se regroupent souvent sur des considérations ethniques

Ils ne disent plus enfants d’immigrés mais enfants issus de familles d’éducation éloignée

Ils ne disent plus attraper les voleurs mais lutter contre les délits d’appropriation

Ils ne disent plus des vauriens font des graffitis mais des graffeurs habillent la ville de couleurs

Ils ne disent plus un voyou notoire mais un individu défavorablement connu de la justice

Ils ne disent plus mosquée mais centre culturel et religieux

Ils ne disent plus fusillade mais bagarre par balles

Ils ne disent plus « attaché à son Pays, à sa culture, à ses traditions » mais raciste.

Pourquoi ce nouveau parler, ce jargon précieux et emprunté ? De l’autocensure…

Parce qu’on a peur tout simplement, car, si on appelait les chats par leur nom, on risque de susciter de la violence, violence qui obligera à se défendre, à quitter la quiétude, le confort auquel on s’est habitué. Sans le savoir précisément, mais en le sentant confusément, on a renoncé à défendre ses valeurs, sa civilisation, ses critères éthiques et moraux, on a perdu la bataille sans combattre… Est-ce devenu une habitude, la reddition sans combat ?

Artus.