Francaisdefrance's Blog

14/02/2012

Debout les maires de France !

Du « bon » Gilbert Collard… De toutes façons, ce Monsieur ne nous pond que du « bon ».
Ce n’est pas de la « pommade », que je passe à Gilbert; lisez donc…
FDF
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Bienvenue sur ce Blog dédié aux questions Nationales et Internationales. Grand merci de votre participation et de vos réactions aux thèmes abordés. N’hésitez pas à faire connaître ce blog à votre entourage et à m’écrire contacter@gilbertcollard-leblog.com

LE SARKOCRATE

 L’envie de se faire réélire contre vents et marées démocratiques rend sourd Nicolas Sarkozy. Il n’entend pas la colère que ses pressions, celles du premier ministre, relayé par son parti, soulèverait si Marine le Pen n’avait pas ses signatures. L’appareil fait pression sur les élus pour qu’ils n’apposent pas leur paraphe au bas du parchemin, seul moyen maffieux d’éliminer une candidate légitime portant l’espérance d’au moins 20%, sinon plus, de Français. Il espère cocufier une deuxième fois un électorat qu’il a abusé une première fois.

 Venez, votez pour moi, gens de la droite pragmatique, vous aurez Kouchner, Fadéla Amara et son frère, Besson et compagnie ; vous aurez deux cent mille immigrés par an ; vingt milliards de fraude sociale ; l’aide médicale d’Etat, 623 millions d’euros par an ; les délocalisations ; les désindustrialisations ; l’immigration clandestine, 1,7 milliards d’euros ; 1000  chômeurs de plus par jour ; une dette pesant sur chaque français de 65200 euros ! J’en passe est des meilleures. Votez pour moi, dit-il, avec sa diction où fleure bon la distinction du maquignon des affaires, j’ai un projet démocratique, le recours au référendum sur le chômage et l’immigration !

Le même qui d’un côté découvre l’idée défendue par Marine le Pen d’interroger le peuple, seul souverain,  de l’autre, en cinq ans, n’a jamais consulté ce peuple pestiféré pour connaître son avis. Pire, il a cocufié, et c’est le seul à ma connaissance, le suffrage universel : en 2005, la France a dit non au traité sur l’Europe, en 2008, il a fait approuver par ses godillots, sous le nom de traité de Lisbonne, le même texte ! Du casse – toi pauvre con constitutionnel !

Aujourd’hui, 60% des citoyens souhaitent l’anonymat des parrainages ; il s’en fout, seul compte le vide des urnes marinistes.

 La solitude sonore de la candidate est magnifique ! Son combat est exemplaire, en ce sens qu’elle lutte dans la méthode, l’organisation, la confiance, pour un idéal que le système veut étouffer par l’intimidation, la diffamation, la désinformation. Jamais, on n’aura autant été motivé qu’en cette heure où les propriétaires politiques de la France veulent nous mettre à mort.

Rien ne réveillera donc les français ?    

Vous allez continuer à rire avec Ruquier ?

A gober la propagande médiatique des journalistes mariés, pacsés, encartés avec nos adversaires ?

A voir des intervieweurs haineux, des questionneuses fielleuses, débiter péremptoirement leurs leçons apprises dans les antichambres idéologiques ?

A lire, à la une du Figaro, l’interview d’un président qui a peur de se déclarer candidat ?

Vous ne pouvez plus être dupe !

Faut-il qu’on dérange pour qu’on veuille, à droite comme à gauche, l’une et l’autre jouant avec les mêmes cartes truquées,  nous empêcher de révéler la vérité sur le système. 

Nous aimons la France, terre multiple, terre d’histoire, terre de laïcité, terre de nos pères et de nos mères d’où qu’ils viennent, terre de démocratie et de fidélité.

 Notre crime : nous aimons la France et nous ne supportons plus le mal qu’on lui fait.

 Pour nous, pour vous, l’entreprise de pompes funèbres Sarko and Co a fabriqué l’urne funéraire démocratique.

 Debout les morts ! Debout les maires !  

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

05/06/2011

Est-ce là, la France dans laquelle nous sommes nés ?

C’EST CA,  LA FRANCE ?

C’est en tout cas ce qu’il en reste, aujourd’hui.

A travers les analyses avisées de Maître Gilbert Collard et Philippe Carrèse, deux personnages publics, l’un avocat réputé au barreau de Marseille, l’autre producteur-réalisateur très connu, notamment à Marseille, la France d’aujourd’hui est décortiquée sans complaisance.

Notre France de tous les jours. Celle qui évolue de façon bizarre : en reculant au lieu d’avancer, comme le voudrait la logique dans toute évolution.

Un constat effrayant, porteur des plus sombres augures pour l’avenir incertain des Français résignés.

Résignés ? Pas tout à fait encore !

Et pourtant.

Devons-nous y voir, à la fois, un avertissement sérieux et l’espoir de réveiller, dans un sursaut d’honneur, cette « classe de français devenue défavorisée » ?

Chacun d’eux expose, à sa manière, le constat alarmant du changement de- et dans- notre société. Un changement pour le pire, incompatible avec  les valeurs de notre République. Le danger d’une France en régression.

Si le premier dénonce les dérives du droit à l’expression libre de tout citoyen, comme le stipulent les textes de notre loi, le second déplore les dérives des premiers magistrats, chargés de maintenir l’ordre et la propreté dans leurs cités.

Il ressort, de ces deux analyses, un point commun que nous ne devons pas nier. L’immigration non choisie, dont la France est malade, est responsable de ces dérives.

Que cette immigration envahissante et peu respectueuse de nos us et coutumes soit la cause du changement opéré dans notre société ne fait pas de doute.

La cause résidant dans l’interprétation qu’en font les irresponsablesbienpensants qui, en lieu et place de les accueillir avec l’impératif devoir de s’intégrer à notre société, consentent accuser systématiquement les citoyens Français qui osent élever la voix, les renvoyant à des situations extrêmes, comme l’inapplication de LA loi par la  magistrature ou celles, plus graves encore, de l’application de nouvelles jurisprudences qui les privent de cette loi.

Renforçant, ainsi, un sentiment, de plus en plus fort, de frustration des Français, d’une part et, de l’autre, confortant les immigrés dans leur bon droit à vivre comme ils l’entendent et non comme il se doit, forts du soutien que les autorités du pays, à l’échelon national ou local, leur accordent.


Pour lire ces textes, cliquer sur:

par Gilbert COLLARD
C'EST CA LA FRANCE ?
J’AI PLUS ENVIE
par Philippe CARRESE
Source: http://echodupays.kazeo.com/

14/05/2011

Gilbert Collard : “Je suis mariniste”.

Exclusif. L’avocat se rapproche du FN.

Issu de la gauche, le célèbre ténor du barreau révèle son “rapprochement” avec Marine Le Pen. “Je n’ai pas changé, dit Gilbert Collard, c’est le FN qui a changé.” Entretien.

Vous avez accepté d’être l’avocat de Fabien Engelmann, militant FN exclu de la CGT, et venez d’animer une conférence devant des cadres du Front national. Après avoir soutenu Mitterrand en 1981, puis adhéré un temps au Parti radical, allez-vous rejoindre le FN ? Je n’ai pas pris ma carte au FN, mais je suis très ami, et de longue date, avec Marine Le Pen. Je suis mariniste. Mon lien est avec elle. Nous discutons souvent ensemble et nous ne sommes, d’ailleurs, pas toujours d’accord. Je ne l’ai pas attendue pour combattre l’euro, le traité de Maastricht ou la perméabilité de nos frontières, mais je suis, par exemple, fondamentalement hostile à la peine de mort. Elle s’en remet, du reste, sur cette question, à un référendum.

Êtes-vous favorable à la “préférence nationale” ? Lorsqu’on me pose la question, je réponds : “Et vous, êtes vous favorable à l’infériorité nationale ? ” La préférence nationale, c’est le contraire du racisme puisque c’est la citoyenneté qui prime sur l’origine, notamment ethnique, des individus. La préférence nationale revient à favoriser un Français d’origine tunisienne par rapport à un Tunisien d’origine tunisienne. Je rappelle aussi que la préférence nationale est une idée socialiste mise en place par Roger Salengro sous le Front populaire.

Qu’est-ce qui vous a incité à vous rapprocher du FN ? En France, dès que l’on ne s’éloigne pas du FN, on s’en rapproche… Trois raisons principales m’ont décidé. La première, c’est le déclin de notre pays, menacé de dilution par le mondialisme, et qui réclame de vraies mesures à la fois de bon sens et “révolutionnaires”. La deuxième, c’est la confiscation du pouvoir, l’abandon du peuple et le déni des réalités du PS et de l’UMP. La troisième, c’est que le Front mariniste est 100 % républicain. Le procès en racisme intenté à Marine Le Pen est totalement obsolète. Marine, je la connais : elle n’est ni raciste, ni anti sémite, ni xénophobe ! Moi-même, passionnément attaché aux droits de l’homme, je ne me serais jamais rapproché de Marine Le Pen si elle n’avait pas levé l’hypothèque de l’antisémitisme. Je n’ai pas changé, c’est le FN qui a changé. On peut aimer la France et la défendre sans pour autant être mécaniquement raciste. Je renvoie les sceptiques au formidable livre de Malika Sorel Immigration-Intégration : le Langage de vérité (lire l’entretien de Malika Sorel avec Valeurs actuelles).

Allez-vous appeler à voter pour Marine Le Pen en 2012 ? J’observe l’évolution du Front mariniste et me déciderai avant la présidentielle en fonction de la confirmation, à laquelle je crois, de cette évolution.

Pourriez-vous ensuite être candidat aux élections municipales à Nice ou à Marseille ? Là encore, je me prononcerai le moment venu. Mais je n’ai pas pour habitude, lorsque je m’engage, de faire les choses à moitié. Je ne m’interdis rien.

Qu’est-ce qui vous a décidé, aujourd’hui, à vous exprimer ? La censure, l’intimidation et la menace. J’ajoute que, si je peux aider, à ce moment charnière, à accélérer la légitime “dédiabolisation” du Front mariniste – dont je constate d’ailleurs que personne ne demande l’interdiction ! – , j’aurai le sentiment d’avoir fait oeuvre utile : l’ostracisme dont il est victime attente à la liberté d’expression – qui est notre bien le plus précieux. Je ne supporte pas la “suinte inquisition”. Cet ostracisme me rappelle celui ayant frappé Socrate, condamné à mort car il était l’homme du discernement : celui qui traque les mensonges derrière les mots, ce qui se cache derrière les apparences ; celui qui dénonce le déphasage des élites avec les choses de la vie ; celui qui combat le conformisme logique (tout le monde se répète), le mythe “vertuiste” et l’omphaloscopie – l’amour de son nombril, qui est le contraire de l’amour des autres…

Avez-vous subi des pressions ? Lors que j’ai pris la défense de Fabien Engelmann, j’ai reçu nombre de coups de fil, sur le thème : “Gilbert, tu es fou ! Tu détruis ton image, on ne t’invitera plus nulle part…” Il est vrai qu’il est si confortable de faire partie de la bulle bien-pensante ! Moi aussi j’ai été intoxiqué, mais je n’ai cessé de m’interroger : est-ce vraiment ce que je pense ou est-ce ce que je “dois” penser ? Et j’ai cherché à comprendre… Je suis viscéralement un esprit libre. Je ne supporte pas qu’une société, ou en l’occurrence un système, me dicte mes comportements. Et cela, de même que l’intérêt de mon pays – « La France, d’abord », comme disait Clemenceau, mon exemple – , passe avant mon petit confort personnel… 

Propos recueillis par Arnaud Folch

vu sur http://www.valeursactuelles.com/actualités/politique/gilbert-collard-“je-suis-mariniste”20110512.html