Francaisdefrance's Blog

18/11/2010

Belgique: la nationalité à points…

Et pourquoi pas? Une application semblable en France ferait du ménage…

FDF

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COMMUNIQUE DE PRESSE

La nationalité à points instituerait un principe d’inégalité entre les Belges

Les remous suscités par la proposition du député PP Laurent Louis démontrent la nécessité d’un vaste débat politique à l’échelle du pays.

Sur les plateaux de RTL TVI, lors de l’émission Controverse du dimanche 7 novembre, Mischaël Modrikamen a déjà énoncé sa vision inégalitaire des Citoyens de ce pays ; sans qu’aucun autre participant ne relève l’incongruité de ses propos sur la nationalité à points.

Pour le mouvement LA DROITE, il est inacceptable de proposer une nationalité à deux vitesses.

L’égalité entre les Belges, quelque soit leurs origines, est un principe intangible et non-négociable.

Les propositions du Parti Populaire sont affligeantes de simplisme et relèvent de l’immaturité politique. Ces propositions sous-tendent que le pays devrait quitter le Conseil de l’Europe, l’Union Européenne et dénoncer la Convention Européenne des Droits de l’Homme, afin de pouvoir introduire dans la Constitution belge le principe d’inégalité entre les Belges.

Chaque démocrate de ce pays a le devoir de dénoncer cette proposition pitoyable.

Pour le mouvement LA DROITE l’essentiel du débat doit porter sur les conditions d’acquisition de la nationalité et propose que celle-ci soit accordée aux conditions suivantes :

Résider depuis au moins 10 ans sans discontinuer

Connaissance d’une des langues nationales

Reconnaissance des principes et valeurs énoncées dans la Déclaration européenne des Droits de l’Homme

Engagement d’abandon de la nationalité d’origine

Il ne peut y avoir d’acquisition automatique de la nationalité par mariage ou par simple naissance sur le territoire national.

Il ne peut y avoir de naturalisation pour les condamnés à des peines de prison, ni pour ceux inculpés dans un dossier et ce jusqu’à ce qu’un jugement définitif soit prononcé.

Pour la déchéance de nationalité, qui existe déjà dans notre législation, le principe général doit être la non-discrimination entre les Belges, qu’ils le soient de naissance ou aient acquis leur nationalité ultérieurement.

Les conditions de déchéance doivent être strictes et encadrées :

Déchéance, si sans autorisation, le national effectue un service militaire dans une armée étrangère

Déchéance, si sans autorisation, le national est fonctionnaire dans un service public étranger

Déchéance en cas de fraude pour l’obtention de la nationalité

Déchéance en cas de crime ayant sérieusement nuit aux intérêts de l’Etat

Déchéance en cas d’obtention d’une autre nationalité

Pour le mouvement LA DROITE, il ne peut y avoir, en cas de déchéance de nationalité, de différence entre Belges de naissance et Belges d’origine immigrée.

Cette déchéance de nationalité ne peut rompre l’égalité et ne peut être prononcée que par des instances indépendantes et à titre exceptionnel.

Le Porte-parole de la Présidence collégiale

Aldo-Michel Mungo

(*) Créé en juin 2010, LA DROITE est un mouvement politique dont l’objectif est de peser sur les décisions qui engagent l’avenir du pays. Centre de réflexion et groupe de pression, le mouvement prône des structures et un Etat efficace et simplifié. Un Etat laïque soucieux de renforcer notre socle commun de valeurs, au-delà des particularismes identitaires.

http://www.ladroite.be

10/09/2010

Mourir virtuellement…

Venu de Belgique…

FDF

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Texte collectif sous la signature de Françoise Alexis, Alain Bamps, Fabian Cohen, Guy De Keyser, Jean-Philippe Desmet, Jacques Fostroy, Sandra Hansenne, Alain Henry de Frahan, Céline Hosten, Philippe Jacri, Carine Marlair, Aldo-Michel Mungo, Anaïs Mungo, Ariane Prowizur, Bruno R. Ropsy, Viviane Philips, Lionel Poncelet, Serge Van Cutsem, Jérémie Vander Meuter, Michaël Willemaers et Claude Grivegnée ; fondateurs du mouvement politique LA DROITE.

Dans « Traque sur internet », un film américain de 1995, l’héroïne, incarnée par Sandra Bullock, est confrontée à la destruction par des malfrats de tous les fichiers informatiques sur lesquels sont stockés les données liées à son identité. Du jour au lendemain, elle cesse d’exister pour les banques, les administrations ou encore les compagnies aériennes.

Quinze ans ont passé et internet imprègne plus que jamais notre vie quotidienne. Signe qui ne trompe pas, un nombre croissant de personnes considèrent désormais légitimement leur profil – sur Facebook ou sur tout autre réseau social – comme le prolongement virtuel de leur personnalité et de leur identité. Grâce à ce profil, chacun peut en effet partager des photos de vacances avec sa famille, faire découvrir un article de journal à des collègues ou encore discuter de projets de vacances avec des amis. Un profil, ce sont des contacts, des photos, des messages, des vidéos, bref, tout un réseau d’interactions sociales, certaines publiques, d’autres plus intimes.

Assez logiquement, les réseaux sociaux sont vite devenus indispensables à tous ceux qui ont quelque chose à dire et qui veulent le faire savoir. On a ainsi pu voir les membres d’un comité de quartier se regrouper pour demander plus de pistes cyclables à leur administration communale, des associations de défense des droits de l’Homme mobiliser des milliers de personnes à travers le monde pour empêcher l’exécution d’un condamné à mort, ou un artiste encore peu connu partager ses plus récentes créations avec ses admirateurs.

Par ailleurs, depuis la victoire de Barack Obama, personne n’ignore plus l’importance des réseaux sociaux dans une campagne électorale et dans la vie politique de façon générale. Leur gratuité, leur simplicité d’emploi et leur couverture globale en ont fait des auxiliaires indispensables au militantisme politique, et certains n’hésitent pas à voir dans l’émergence de ces réseaux sociaux une façon d’intéresser la frange la plus jeune de nos sociétés à la chose publique.

Faisant usage de notre liberté d’association et de notre liberté d’expression, deux droits fondamentaux garantis par notre Constitution, nous avons fondé ensemble le 17 juin 2010 un groupe de réflexion politique que nous avons baptisé « LA DROITE ». Notre objectif est de peser sur le débat public en défendant des valeurs qui nous sont chères, notamment celles qui tournent autour d’un État fort et impartial. Pour faire connaître nos idées, nous avons créé dans la foulée un « groupe » sur Facebook. Un « groupe » est en fait un forum dont les fondateurs de « LA DROITE » – tous signataires de cette carte blanche – étaient administrateurs. Ce forum, ouvert et public, nous a permis d’échanger entre nous et de dialoguer avec quiconque se posait des questions sur notre programme et notre action. Près de 200 personnes étaient devenues membres de ce forum en quelques jours. Les discussions ont été nombreuses, souvent animées, mais toujours correctes. Nous n’avons jamais toléré les injures, la calomnie ou l’incitation à la haine.

Malgré cela, force est de constater que nos idées dérangent visiblement certains, et au plus haut point. En effet, le 23 août, nous nous rendons chacun compte que nos profils Facebook respectifs ont été supprimés. Nous ignorons qui a souhaité ainsi nous museler, mais il s’agit plus que probablement d’une maneouvre concertée, par laquelle un certain nombre de personnes mal intentionnées ont dénoncé simultanément nos profils comme « faux » auprès des robots informatiques de Facebook. Sans prendre la peine de vérifier la véracité de cette dénonciation de façon contradictoire, le « système » a dès lors non seulement supprimé le groupe « LA DROITE », mais a de plus supprimé les profils individuels de tous les administrateurs de ce groupe. Nous voilà tous devenus du jour au lendemain des parias de l’internet, sans possibilité de nous défendre autrement qu’en envoyant un courrier électronique au site pour plaider notre cause. Près de trois semaines se sont entre-temps écoulées depuis que nos comptes ont été bloqués et nos profils réapparaissent au compte-goutte depuis aujourd’hui ; mais certains sont toujours « Virtuellement morts ».

Certains souriront sans doute à la lecture de cette mésaventure. Après tout, disposer d’un profil sur un réseau social n’est pas un droit de l’Homme, aucun de nous n’a subi de préjudice financier, et notre intégrité physique n’a jamais été menacée. Pourtant, parce que la liberté d’expression est au cour des valeurs que nous entendons défendre, nous estimons qu’il est de notre devoir de mettre ce « fait divers » sur la place publique.

Internet et les réseaux sociaux sont devenus les Agoras du 21e siècle. Or, s’il est si aisé pour quelques individus isolés de faire taire une voix qui les dérange, nous n’osons imaginer la facilité avec laquelle un gouvernement autoritaire pourrait faire de même avec des mouvements citoyens qui voudraient faire entendre leur différence.

www.ladroite.be

PS : cette mésaventure a été évoquée dans un article de l’hebdomadaire Le Vif/L’Express du vendredi 3 septembre

25/08/2010

Belgique: Facebook bafoue la liberté d’expression…


Et ça va même beaucoup plus loin. Lisez plutôt…

FDF

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COMMUNIQUE DE PRESSE

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Le lundi 23 août, l’ensemble des profils des 22 dirigeants du mouvement LA DROITE(*) ont été désactivés sur Facebook, simultanément entre 17 et 18 heures.


Le groupe de discussion de LA DROITE a également été supprimé par le réseau social.

Contacté, Facebook a indiqué que de nombreux utilisateurs FB ont, de manière manifestement concertée, provoqué le signalement de ces profils aux robots du site social. Le motif invoqué dans le formulaire de signalement étant qu’il s’agirait de faux profils.

Le mouvement politique LA DROITE s’indigne de la manoeuvre.

Il ‘agit là d’une intolérable atteinte à la vie privée.

Le moment n’était pas innocent : à la même heure se tenait un important bureau politique du Parti Populaire, dont sont membres plusieurs dirigeants de LA DROITE.


De nombreux membres des Jeunes PP ont ces derniers jours fait tourner des messages indiquant « qu’une grande opération se préparait ».

Il s’agit là d’enfantillages qui démontrent à suffisance l’immaturité politique des initiateurs de la manouvre.

Le comité exécutif du mouvement LA DROITE a d’ores et déjà donné instruction à ses avocats de déposer une plainte pénale pour identifier formellement les auteurs.

Le Porte-parole de la Présidence collégiale

Aldo-Michel Mungo

(*) Créé en juin 2010, LA DROITE est un mouvement politique dont l’objectif est de peser sur les décisions qui engagent l’avenir du pays. Centre de réflexion et groupe de pression, le mouvement prône des structures et un Etat efficace et simplifié. Un Etat laïque soucieux de renforcer notre socle commun de valeurs, au-delà des particularismes identitaires.

http://www.ladroite.be/fondation.htm