Francaisdefrance's Blog

22/01/2011

« l’islam bafoué par les terroristes »… Nouveau leit-motiv ?

Ils ont (enfin) peur ou bien est-ce encore une manipulation sournoise à laquelle ils nous ont habitués??? Personnellement et connaissant maintenant bien ces gens-là, tout ceci me laisse sceptique… Ne nous laissons pas attendrir. Méfiance…

FDF

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Des musulmans de France condamnent le terrorisme islamique

Une pétition, rassemblant toutes les sensibilités de la communauté musulmane de France, condamne fermement les attentats contre les chrétiens au Moyen-Orient

Voilà une prise de position qui devrait faire date dans l’histoire de l’islam de France. En signant un « appel » commun, initié par le trimestriel Respect magazine, publié mercredi 12 janvier par le quotidien Libération, et intitulé « l’islam bafoué par les terroristes », une centaine de personnalités de la communauté musulmane française ont à la fois répondu à une forte attente, et marqué sans doute une étape dans l’intégration de cette communauté au sein de la République française.

Certes, à plusieurs reprises déjà, des représentants du monde musulman, notamment le CFCM (conseil français du culte musulman), la Mosquée de Paris, et au plan européen, la fédération des organisations islamiques en Europe, avaient publié des condamnations des attentats contre les chrétiens au Moyen-Orient, qu’il s’agisse de ceux perpétrés à Bagdad ou ceux visant les coptes d’Alexandrie le 31 décembre dernier. Mais jamais cela n’avait été fait d’une manière aussi ferme, radicale, et jamais non plus par un collectif rassemblant l’ensemble des sensibilités de la communauté en France.

En effet, l’islam, en tant que tel, n’apparaissait pas jusqu’ici dans les communiqués. Comme pour gommer le fait que les terroristes se réclamaient de cette religion. Cette fois, c’est explicite : le texte parle de ces « atrocités commises “au nom de l’islam” » et rappelle « haut et fort que ces meurtriers ne sont pas de l’islam, et qu’ils ne représentent en rien les musulmans ». Sans complexe donc, le texte s’attaque de front au problème religieux. De même, il parle d’une « usurpation d’identité », au lieu de s’en tenir à la rhétorique utilisée jusqu’ici, consistant à mettre en face des victimes chrétiennes les victimes musulmanes du terrorisme. La pétition ne parle que des « massacres des chrétiens ».

« Société civile musulmane »

Seconde nouveauté, la diversité des signataires. Dans une communau té particulièrement divisée, de par ses origines multiples, le consensus a été trouvé : en bas de l’appel figurent des religieux, de la Mosquée de Paris (Dalil Boubakeur) au CFCM (Mohammed Moussaoui), de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), proche des Frères musulmans (Tareq Oubrou), au soufisme (Khaled Bentounès). Mais la pétition, et c’est sa richesse, est aussi le fait de personnalités issues de la « société civile musulmane », entrepreneurs, journalistes, intellectuels ou hommes politiques. Le panel va donc au-delà des croyants mêmes, pour s’étendre à tous ceux qui se reconnaissent de culture musulmane.

C’est la réponse que nombreux, en France, attendaient. Le député UMP du Tarn Bernard Carayon avait la semaine dernière appelé les Français musulmans à dénoncer les massacres, et à manifester, vendredi 7 janvier, sur le parvis de Notre-Dame. Dans les rangs catholiques aussi, la pression se faisait ressentir.

Et si le P. Christophe Roucou, responsable du service national pour les relations avec l’islam des évêques de France s’est dès mercredi 12 janvier au matin réjoui de la pétition, c’est aussi parce qu’il est conscient que, au sein des catholiques, un sentiment d’hostilité à l’encontre des musulmans est en train de monter, à la suite de ces attentats.

Eviter tout amalgame

Côté musulmans aussi, la demande d’une prise de position commune , pour éviter tout amalgame, s’est imposée. Comme l’explique le rédacteur en chef de Respect magazine, Marc Cheb Sun, il fallait non seulement une condam na tion plus forte, mais aussi plus visible. Depuis quelques jours, aussi, les débats étaient rudes, au sein du Conseil français du culte musulman, pour réunir l’ensemble de la communauté autour d’une initiative forte.

Les signataires de l’appel se désignent eux-mêmes comme des « citoyens » d’un « pays multiconfessionnel ». « C’est aussi l’islam qu’on assassine en commettant ces crimes en son nom », écrivent-ils. Une manière de représenter un autre islam, l’islam de France, décomplexé mais responsable. Cette première manifeste sans aucun doute une certaine maturité de la part de cette toute nouvelle compo sante culturelle et religieuse de la société française.

Source: http://www.la-croix.com/

15/11/2010

France: le pays d’Europe où l’intégration des musulmans se passe le moins mal.

Pillé chez: http://puteaux-libre.over-blog.com/

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La France montre une défiance croissante à l’égard de l’islam du journal La Croix.

L’islamophobie aurait en partie supplanté un racisme « ordinaire » visant les Maghrébins

Mahi porte la barbe, une barbe qui marque son attachement à l’islam. Lorsqu’il prend les transports en commun, à Marseille, cet éducateur spécialisé lit régulièrement dans les yeux des autres passagers une forme de défiance, voire de crainte. « Beaucoup hésitent à s’asseoir à côté de moi, quand ils ne changent pas carrément de wagon », déplore-t-il.

(Rien ne l’oblige à vivre cela ! Il peut vivre comme tout le monde et non de démontrer d’une manière ostentatoire son option religieuse. Il récolte ce qu’il sème. A ce niveau de réflexion, c’est de l’hypocrisie)

De tels comportements, constate-t-il, sont plus ou moins fréquents, selon les soubresauts de l’actualité. « Qu’Al-Qaida revendique un attentat quelque part dans le monde, et la suspicion reprend le dessus », note cet homme de 36 ans, qui dit aussi avoir vécu douloureusement « en tant que citoyen et musulman » le récent débat autour du voile intégral. « Quel signal la représentation nationale donne-t-elle à la population quand elle vote une loi en faisant fi de l’avis défavorable du Conseil d’État ? » s’interroge-t-il.

(Le conseil d’état ne peut donner qu’un avis. Nous connaissons tous sa composition qui est surtout de gauche. Clairement, le pouvoir reste aux parlements.)

Ce qui est sûr, veut croire Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, c’est que « l’on est passé d’un racisme “ordinaire”, anti-maghrébin, anti-arabe, à une hostilité, voire une haine visant l’islam ». Ce phénomène se traduit, affirme-t-il, par une multiplication, ces dernières années, des dégradations de mosquées ou de sépultures. « De même, de plus en plus de femmes portant le voile sont insultées ou agressées. » (Mohamed Mouassaoui est l’homme qui est intervenu auprès de Bernard Accoyer Président de l’Assemblée nationale pour interdire une réunion politique sur « l’islam et l’immigration » dans les locaux de l’Assemblée. En conséquence en terme de leçons, il est plutôt mal placé. D’autant qu’il n’est pas encore naturalisé français).

Islamophobie ? «terme imposé par des islamistes»

Pour Mohammed Moussaoui, il n’est pas question d’empêcher la critique des fondements de l’islam, (ce qu’il a fait ) « pleinement recevable quand elle s’inscrit dans une logique de connaissance et de dialogue », mais de condamner les manifestations violentes qui visent les institutions et les personnes.

Cela étant, la loi sur le voile intégral a elle aussi favorisé les amalgames entre une pratique marginale, qui ne constitue en rien une obligation coranique, et l’ensemble des musulmans de France. « Beaucoup parmi nous reprochent à cette frange radicale apparue récemment et qui voudrait imposer aux femmes le port du voile intégral d’avoir provoqué une stigmatisation générale. Mais en même temps, la généralisation a contribué à créer des solidarités… »

Faut-il pour autant parler d’« islamophobie » ? Dominique Sopo s’y refuse. Le président de SOS Racisme rejette en tout cas ce terme qui a été « imposé par des islamistes désireux d’introduire une confusion entre critique de la religion et racisme ».(Pour une fois qu’il est cohérent)

«Une tendance à “islamiser” de façon abusive des questions sociales»

Il n’empêche. Dominique Sopo constate lui aussi la montée d’une haine anti-musulmans liée au reflux d’un racisme fondé sur la biologie ou les origines. « La figure du musulman a, dans le débat public, remplacé celle du beur ou de l’Arabe. On enferme les 4 à 5 millions de Français d’origine arabo-musulmane dans une identité religieuse alors qu’ils sont, dans leur immense majorité, sécularisés, ou qu’ils considèrent le Ramadan comme un repère essentiellement culturel », analyse-t-il.
(Sopo est dans son délire habituel lorsqu’il rejette les demandes concernant les salles de prières dans les entreprises, les restaurants halal séparés des non-croyants, le halal dans les restaurants, etc. La situation a empiré en 10 ans et ce n’est pas par hasard La réaction des français est naturelle face à l’exigence et au toujours plus islamisant).
« Les élites n’acceptent pas que des populations qui, il y a trente ou cinquante ans, rasaient les murs et baissaient la tête, manifestent tranquillement (Il ne manque pas d’air compte tenue des occupations des rues de interdictions de manifestations anti occupations de ces rues comme des réunions de type saucissons-pinard) leurs pratiques culturelles et religieuses. Aujourd’hui être antiraciste, c’est reconnaître l’égalité entre toutes les personnes, à condition qu’elles se conforment aux lois de la République », soutient Dominique Sopo.(Mais alors pourquoi ne porte-t’il pas plainte contre les rapeurs qui appellent à tuer des « faces de craie » et des policiers)

Présent depuis une quinzaine d’années, le thème de l’islam fait souvent l’objet d’une instrumentalisation.(Là le gros mot est lâché. Contester l’islam devient dans le journal La Croix une instrumentalisation! Chapeau le chrétien)

«Apéro saucisson et pinard»

« Il existe une tendance à “islamiser” de façon abusive des questions sociales, économiques ou culturelles, sans que cela se traduise forcément par des phénomènes de rejet ou de discrimination, analyse Vincent Geisser, chercheur au CNRS et auteur en 2003 d’un ouvrage intitulé La Nouvelle Islamophobie (La Découverte). Beaucoup s’engouffrent dans le débat sur l’islam pour exprimer, de façon assez fédératrice, des craintes assez ordinaires: chez les féministes, ce sera le recul de la condition de la femme; chez les enseignants, la perte des acquis de l’école publique ; chez les laïcs, une remise en cause de la laïcité, etc. » (Car bien entendu l’islam est une voie pour la liberté de la femme. L’enseignement de la shoah est libre dans les écoles de la République)

C’est effectivement le discours que tient sur un mode très radical, voire provocateur (Ben voyons) , le site ripostelaique.com, qui revendique 30 000 abonnés à sa lettre d’information hebdomadaire. Comme lorsqu’en juin dernier, il appelle, avec le Bloc identitaire (extrême droite), à tenir en plein Barbès un « apéro saucisson et pinard ».
Son rédacteur en chef, Pierre Cassen, qui se présente comme étant « de gauche, laïque et républicain », reproche à son propre camp (?) de « sous-estimer, au nom d’un certain relativisme, d’une mauvaise conscience, voire d’une culpabilité post-coloniale, l’offensive islamisante, principal danger pour nos valeurs et notre civilisation ».

«Le pays d’Europe où l’intégration des musulmans se passe le moins mal»

À entendre cet ex-trotskiste, (Si on ne l’avait pas compris qu’il était un ancien communiste là c’est fait. Comme si on ne pouvait pas évoluer et comprendre. On voit bien un journaliste du journal la Croix faire de « l’islamisation correct« ) et à force d’accommodements « prétendument raisonnables », les musulmans les plus militants demanderaient à la République de s’adapter à leurs dogmes. « Sans aller jusque-là, nombre de Français, constatant que le cours du capitalisme ne leur laisse plus de prise sur l’avenir, se sont recentrés sur des conceptions républicaines très rigoristes », constate Stéphane Rozès, président de CAP (Conseils, analyses, perspectives). Une argumentation à côté de la plaque qui ne ressemble à rien.
Pour autant, souligne le politologue, la France reste « le pays d’Europe où l’intégration des musulmans se passe le moins mal ». À preuve, dit-il, dès la deuxième génération, une bonne partie d’entre eux font leur vie avec un conjoint non musulman. (Et on termine sur la petite note classique de l’intégration réussit par le mariage sans même tenir compte des mariage blanc ou arrangés) Pitoyable.

Denis PEIRON

11/11/2010

« L’on est passé d’un racisme “ordinaire”, anti-maghrébin, anti-arabe, à une hostilité, voire une haine visant l’islam ».

Et c’est la faute à qui? Ben aux provocateurs et semeurs de merde racaillisés et islamisés à souhait. Inutile de vous redonner les chiffres répartis par confession religieuse et/ou par origines de la population carcérale en France…

FDF

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La France montre une défiance croissante à l’égard de l’islam

L’islamophobie aurait en partie supplanté un racisme « ordinaire » visant les Maghrébins

Mahi porte la barbe, une barbe qui marque son attachement à l’islam. Lorsqu’il prend les transports en commun, à Marseille, cet éducateur spécialisé lit régulièrement dans les yeux des autres passagers une forme de défiance, voire de crainte. « Beaucoup hésitent à s’asseoir à côté de moi, quand ils ne changent pas carrément de wagon », déplore-t-il.

De tels comportements, constate-t-il, sont plus ou moins fréquents, selon les soubresauts de l’actualité. « Qu’Al-Qaida revendique un attentat quelque part dans le monde, et la suspicion reprend le dessus », note cet homme de 36 ans, qui dit aussi avoir vécu douloureusement « en tant que citoyen et musulman » le récent débat autour du voile intégral. « Quel signal la représentation nationale donne-t-elle à la population quand elle vote une loi en faisant fi de l’avis défavorable du Conseil d’État ? » s’interroge-t-il.

Ce qui est sûr, veut croire Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, c’est que « l’on est passé d’un racisme “ordinaire”, anti-maghrébin, anti-arabe, à une hostilité, voire une haine visant l’islam ». Ce phénomène se traduit, affirme-t-il, par une multiplication, ces dernières années, des dégradations de mosquées ou de sépultures. « De même, de plus en plus de femmes portant le voile sont insultées ou agressées. »

Islamophobie ? «terme imposé par des islamistes»

Pour Mohammed Moussaoui, il n’est pas question d’empêcher la critique des fondements de l’islam, « pleinement recevable quand elle s’inscrit dans une logique de connaissance et de dialogue », mais de condamner les manifestations violentes qui visent les institutions et les personnes.

Cela étant, la loi sur le voile intégral a elle aussi favorisé les amalgames entre une pratique marginale, qui ne constitue en rien une obligation coranique, et l’ensemble des musulmans de France. « Beaucoup parmi nous reprochent à cette frange radicale apparue récemment et qui voudrait imposer aux femmes le port du voile intégral d’avoir provoqué une stigmatisation générale. Mais en même temps, la généralisation a contribué à créer des solidarités… »

Faut-il pour autant parler d’« islamophobie » ? Dominique Sopo s’y refuse. Le président de SOS Racisme rejette en tout cas ce terme qui a été « imposé par des islamistes désireux d’introduire une confusion entre critique de la religion et racisme ».

«Une tendance à “islamiser” de façon abusive des questions sociales»

Il n’empêche. Dominique Sopo constate lui aussi la montée d’une haine anti-musulmans liée au reflux d’un racisme fondé sur la biologie ou les origines. « La figure du musulman a, dans le débat public, remplacé celle du beur ou de l’Arabe. On enferme les 4 à 5 millions de Français d’origine arabo-musulmane dans une identité religieuse alors qu’ils sont, dans leur immense majorité, sécularisés, ou qu’ils considèrent le Ramadan comme un repère essentiellement culturel », analyse-t-il.

« Les élites n’acceptent pas que des populations qui, il y a trente ou cinquante ans, rasaient les murs et baissaient la tête, manifestent tranquillement leurs pratiques culturelles et religieuses. Aujourd’hui être antiraciste, c’est reconnaître l’égalité entre toutes les personnes, à condition qu’elles se conforment aux lois de la République », soutient Dominique Sopo.

Présent depuis une quinzaine d’années, le thème de l’islam fait souvent l’objet d’une instrumentalisation.

«Apéro saucisson et pinard»

« Il existe une tendance à “islamiser” de façon abusive des questions sociales, économiques ou culturelles, sans que cela se traduise forcément par des phénomènes de rejet ou de discrimination, analyse Vincent Geisser, chercheur au CNRS et auteur en 2003 d’un ouvrage intitulé La Nouvelle Islamophobie (La Découverte). Beaucoup s’engouffrent dans le débat sur l’islam pour exprimer, de façon assez fédératrice, des craintes assez ordinaires : chez les féministes, ce sera le recul de la condition de la femme ; chez les enseignants, la perte des acquis de l’école publique ; chez les laïcs, une remise en cause de la laïcité, etc. »

Suite et source: http://tinyurl.com/29culs7

22/10/2010

«Nous vivons dans un océan musulman »…

Les Chrétiens du Moyen Orient ont intérêt à savoir nager… Et vite.

FDF

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Les chrétiens du Moyen-Orient en « océan musulman »

La coexistence des communautés chrétiennes et musulmanes, dans un climat marqué par la montée du fondamentalisme islamiste, a été au centre des échanges du Synode sur le Moyen-Orient

Vue d’Alep (Photo : Raymond DELDIQUE/CIRIC).

«Nous vivons dans un océan musulman » : ces jours-ci, dans les couloirs du Synode des évêques pour le Moyen-Orient, la métaphore géographique et maritime est de mise lorsque les évêques évoquent leurs relations avec l’islam. Océan plus ou moins tourmenté par les tensions politiques, voire les conflits armés, comme en Irak depuis 2003, où la cohésion est gravement mise à mal par les attentats dont sont victimes les chrétiens, entre autres.

Archevêque latin de Bagdad, Mgr Jean Benjamin Sleiman prolonge la métaphore. En Irak, la présence chrétienne forme des « îlots », dit-il avec le double souci d’éviter la dramatisation autant que l’angélisme. « Oui, il existe de nobles expériences de fraternité avec les musulmans, car beaucoup d’entre eux sont habités par un esprit de paix. Mais le problème, c’est que l’islam est la culture dominante. »

Voilà qui définit les contours – et les limites – du dialogue islamo-chrétien, lequel est souvent strictement inscrit dans le cadre des statuts réservés aux minorités.

«L’islam ne veut rien dire : il n’y a que des musulmans»

Mais de quel dialogue parle-t-on en réalité ? Mgr Sleiman se réfère à l’encyclique Ecclesiam suam de Paul VI, soulignant que « dialoguer, c’est aimer ». Il invite les uns et les autres « à ne pas pratiquer le double langage qui consiste à proclamer que nous sommes tous frères alors que nous considérons les musulmans comme des ennemis ». Et réciproquement, sans doute.

Dans cet esprit, bien des évêques en terre musulmane tiennent à rappeler que le dialogue théologique est impossible. Ils soulignent que la véritable rencontre entre les deux religions ne peut se faire qu’à hauteur d’hommes, en dépit des tensions dues au climat politique local. La distinction entre l’islam politique et l’islam « de la vie » est capitale à leurs yeux.

« L’islam, pour moi, cela ne veut rien dire…

Suite et source: http://tinyurl.com/2ucrrl2