Francaisdefrance's Blog

29/10/2010

Nordine Nabili VEUT un contrôle des jounalistes français! Il se prend pour qui, ce mec?

Il « veut », le mec… Manque pas d’air. Au nom de quoi, il veut? Il est toléré en France, non ? Alors; il demande, c’est plus légitime…

FDF

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Concordance de pensées oblige, le Monde.fr offrait ce 29 octobre une promotion sensationnelle au Bondy Blog, site tenu par de jeunes bloggeurs de Seine-Saint-Denis.

 

A 14 heures débutait une discussion en ligne et en direct avec le président du Bondy Blog, Nordine Nabili qui avait notamment regretté dans un article de 2009 que la presse écrite soit Blanche.
A la question posée par une certaine Marge au sujet du documentaire la cité du mâle diffusé sur Arte, Nordine Nabili déplore cette fois que les journalistes ne soient pas contrôlés, « pour plus de régulation » dit-il.

Extrait :
Marge : Qu’avez-vous pensé du documentaire « La Cité Du Mâle » ?

Nordine Nabili : Il nous a fait mal… Et je crois que la profession devrait se pencher sérieusement sur la création d’un conseil national de l’ordre des journalistes pour mettre fin à ce type de dérive. Parce qu’il n’est pas normal qu’une boîte de production jette l’opprobre sur toute une profession. Aujourd’hui, il est difficile pour beaucoup de journalistes de travailler dans les banlieues, tout simplement parce que certains d’entre nous utilisent des méthodes qui vont à l’encontre des règles de base de ce métier, et c’est pour cela que les journalistes, la profession doivent absolument faire le ménage en leur sein. Les notaires ont un conseil national, les avocats, les médecins, à chaque fois qu’un de leurs confrères franchit la ligne jaune, ils réagissent. Les journalistes devraient prendre exemple sur ces professions, pour plus de régulation.

Il est également revenu sur le faux témoignage qui avait été publié sur Bondy Blog en regrettant « la fainéantise qui est en train de s’installer ».

Chris : Récemment, un blogueur du Bondy Blog a publié une interview d’une personne se faisant passer pour un témoin du drame de Zyed et Bouna. Il s’est avéré qu’il s’agissait d’un imposteur et que son témoignage était faux. Comment vérifiez-vous vos sources et n’avez-vous pas peur de perdre en crédibilité en publiant des blogueurs qui n’ont pas forcément de qualifications journalistiques ?

Nordine Nabili : Tout d’abord, cette histoire nous attriste depuis dix jours. C’est une réelle leçon d’humilité pour toute l’équipe du Bondy Blog. Plus que jamais, nous savons que personne n’est à l’abri d’une erreur.
Nous publions 500 articles par an sur le Bondy Blog depuis 5 ans. C’est le premier article sur lequel il y a un couac. Ce n’est pas pour autant une excuse, mais nous avons utilisé cette erreur d’un de nos blogueurs pour alerter toute l’équipe sur l’institutionnalisation que nous sommes en train de vivre, sur la fainéantise qui est en train de s’installer et sur les ego qui sont en train de se gonfler.

Enfin, on apprendra dans cette discussion que le Bondy Blog est grandement financé par Yahoo et en partie par l’ACSÉ, l’Agence pour la cohésion sociale et pour l’égalité.

Source: http://tinyurl.com/3xw5s2v

07/10/2010

Racailles: Menaces de mort à l’encontre des producteurs de « la Cité du mâle » !

Encore une vérité qui blesse… Il fallait s’y attendre. Un rien les « blesse », désormais, ces petits cons. Ils avaient sûrement compris: « la cité du mal« . Car ça, le mal, ils connaissent. Racailles!

FDF

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« La Cité du mâle », un documentaire de 45 minutes qui évoque les rapports entre les filles et les garçons de la cité Balzac de Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, avait été déprogrammée, une première fois, le 31 août, par la chaîne Arte.

Motif de cette déprogrammation, selon Arte: certains protagonistes du documentaire se sentaient en danger et étaient victimes de menaces.

Daniel Leconte, le producteur de Doc en Stock, s’est exprimé mercredi dernier sur Canal+:


http://www.wat.tv/swf2/337898nIc0K115213997



Des faits démentis par la journaliste qui a travaillé pour ce reportage, Nabila Laïb, d’après laquelle « il y a eu zéro menace mais un désaccord éditorial ». Selon elle, le reportage est « bidonné et instrumentalisé ».


Nabila Laïb s’est elle aussi expliquée sur Canal+ mercredi dernier:


http://www.wat.tv/swf2/538793nIc0K115213985


Finalement, le documentaire a été diffusé mercredi 29 septembre. Et, lors de cette diffusion, certains personnages ont été floutés et des commentaires bipés.

C’était sans compter sur un énième rebondissement…Vendredi dernier, deux jours après la diffusion du reportage, vers 18h30, une dizaine de jeunes se sont présentés devant l’entrée de la société de production Doc en Stock, dans le 3ème arrondissement de Paris, qui a produit le documentaire, selon Le Parisien.

Les jeunes gens voulaient rencontrer la réalisatrice et le responsable de la société.

Selon une source proche de l’enquête, et Le Parisien, comme les jeunes gens n’ont pas pu entrer en contact avec ces personnes, plusieurs d’entre eux auraient alors lancé: « On va vous brûler. On reviendra et on vous brûlera tous ! ».

Après ces menaces, quatre jeunes âgés de 15, 16, 17 et 22 ans originaires de la cité Barbusse à Vitry-sur-Seine ont été interpellés, précise encore Le Parisien.

Les jeunes garçons arrêtés auraient revendiqué « leur droit à l’image » avant de réclamer « de l’argent » à la société de production, indique aussi une source proche de l’enquête.

Qui ajoute, au Parisien toujours:

« Il n’y a pas eu de violence physique ni de dégradation. Plusieurs jeunes se sont plaints de l’image donnée d’eux à travers ce documentaire. Ils voulaient obtenir une compensation. Le ton a fini par monter. »

Dimanche, les quatre jeunes ont été mis en examen pour les menaces de morts proférées contre les employés de la société de production.

Ils ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de se rendre à Paris et d’entrer en contact avec les victimes.

Trois des quatre jeunes en question apparaissent dans le documentaire.

Note de la rédaction

Contacté par Le Post, le parquet de Paris dit que les quatre personnes -dont deux mineurs- mises en examen dimanche l’ont été pour « menaces de mort et menaces sous condition ».

Il nous précise aussi que « deux d’entre eux, les deux majeurs, ont été placés sous contrôle judiciaire, les deux autres sous liberté surveillée préjudicielle. »

Egalement contacté ce mardi par Le Post, le producteur Daniel Leconte ne souhaite pas s’exprimer sur ce sujet.

Egalement contacté ce mercredi par Le Post, Me Richard Malka, avocat de la maison de production, dit « ne pas avoir de déclaration à faire. »

Mis à jour par la rédaction du Post

Source: http://tinyurl.com/2wqosej

06/09/2010

Pressions: «La Cité du mâle» déprogrammée…

« D’jeunes » chimpanzés mâles. Fourmillent dans les « cités ».


Le documentaire devait être diffusé mardi soir sur Arte…

C’était le premier documentaire d’une soirée sur les femmes, intitulée «Pourquoi tant de haine?». Ce film avait été tourné à Vitry, là où, en 2002, Sohane, 17 ans, avait été brûlée vive dans un local à poubelles… La réalisatrice Cathy Sanchez était donc retournée dans cette ville du Val-de-Marne pour interviewer les jeunes du quartier, les caïds, ceux qui mènent la danse.

Ce sont eux qui ont proféré des menaces, mardi, conduisant à la déprogrammation du documentaire. «Les intermédiaires, ceux que l’on appelle les fixeurs dans le métier, et qui nous avaient présenté les jeunes interviewés dans le documentaire, nous ont contactés mardi en fin d’après-midi, raconte le producteur du docu, Daniel Leconte. Ils nous ont dit qu’ils couraient des risques, que leur famille, leur entourage étaient en danger.»Pendant le tournage, 95% des personnes interviewées ont signé des décharges, prouvant qu’ils étaient d’accord pour qu’on filme leurs propos. Les autres ont eu leurs visages floutés. «On a donc dit à ces fixeurs qu’il n’y avait aucun risque, et qu’ils étaient présents pendant toutes les interviews, qu’ils savaient donc depuis le début tout ce qui serait montré dans le docu. Mais ils ont vraiment paniqué», rapporte le producteur.

DangersImpossible de savoir pour l’instant s’il s’agit d’une panique irrationnelle ou s’il y a bien danger, éventuellement mortel, pour ces intermédiaires. En attendant d’en avoir le cœur net, Daniel Leconte a donc préféré alerter la chaîne et voir avec elle les mesures à prendre. Il a été solidaire d’une déprogrammation qu’il espère temporaire, le temps qu’Arte enquête sur les dangers courus.

La dernière fois que le producteur a dû faire face à une déprogrammation, c’était en 1982. Il était parti enquêter en URSS, et c’est l’Union soviétique qui avait fait pression sur le gouvernement français pour que le sujet ne passe pas…

Charlotte Pudlowski
Source : 20minutes.fr