Francaisdefrance's Blog

21/11/2011

BHL: le voleur de gloire…

Pillé chez Gilbert Collard. BHL en prend pour son grade. En outre, c’est ce que beaucoup pensent de cet énergumène…

FDF

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BHL, nom d’un virus ravageur !   

Même où il y a la mort, sa présence rend l’horreur dérisoire, un rien apprêtée, futile.  La mort chez BHL, est vendeuse, poseuse. Il suffit de regarder les photos du  costard philosophique noir, style pompes funèbres, la chemise blanche immaculée, faux panache poilu d’Henry IV,  au milieu des décombres de Benghazi, pour avoir envie, malgré l’horreur, de rire, d’un rire sinistre , de la folie narcissique de ce  pitre patenté par les médias et par un président de la République assoiffé de  gloire militaire facile, soucieux seulement de redorer de sang ses ratages tunisiens.  Mais enfin, on doit tout lui pardonner, à ce philosophe sans philosophie, qui dindonne depuis des années sur les tréteaux de la plus obscène publicité, et qui continue dans l’adulation.  On  lui pardonne  d’avoir, le cancre, cru à l’existence de Jean Baptiste Botul, un auteur inventé par un journaliste du canard enchaîné,  Frédéric Pages ; on lui pardonne d’avoir défendu DSK jusqu’au bout de la centième éjaculation sordide ; on lui pardonne d’avoir tenté par tous les moyens d’être sur l’estrade aux côtés de Sarkozy et Cameron à Benghazi, alors que visiblement on ne voulait pas de lui, qu’on l’a éjecté comme une vieille groupie en chaleur médiatique ;d’avoir gardé le silence sur le sort des Palestiniens ; d’avoir contribué à la violation du droit international en se foutant des populations civiles massacrées ; d’avoir la lâcheté de s’exonérer de toute responsabilité dans l’avenir extrémiste de la Libye, et de se soucier comme de son premier brushing des armes aujourd’hui aux mains des terroristes ;   d’avoir accepté la mise à mort cruelle et indigne du tyran, alors même qu’il s’était offusqué de sa voix pédante,  des photos de DSK menotté ; d’avoir pour seule explication que «  l’ordre ancien ne laissait pas le choix. » (  Entre l’ordre ancien du Shah d’Iran et l’ordre nouveau de Khomeiny, il n’y a qu’une bombe atomique !) ; on lui pardonne d’avoir contribué à la mise en place d’un régime qui réintroduit la polygamie et la charia !

 On lui pardonne tout ! Il n’a même pas d’explication à donner sur le financement de son opération cinématographique, littéraire et politique, au service de deux opportunismes, le sien et celui de Sarkozy !

 La guerre est belle, bellement belle, dans l’Express, sous la plume onirique de Christophe Barbier, qui écrit, enivré par l’épopée du pickpocket de gloire : «  Oui, dans les cailloux du Djebel Nefoussa, sous les étoiles de Tobrouk, aux carrefours épargnés de Benghazi, et dans les rues libérées de Tripoli, Lévy tient la plume, Malraux crache l’encre. »  C’est poétique, épique, sauf que Malraux pendant la guerre d’Espagne a risqué sa peau, et que ce que l’un, le Bernard d’Arabie, a écrit avec son ordinateur dans la fureur feutrée du bruit des touches, l’autre, le grand, l’avait écrit dans le ciel avec son sang ! Notre époque a les héros qu’elle mérite et les thuriféraires qu’elle peut.

 On lui pardonne tout, au chevalier casqué de cheveux gris impeccables, qu’aucun vent du boulet ne décoiffera jamais !

 Pourquoi ?

Parce qu’il est, pour l’instant, du bon côté du manche des mots, servant encore la campagne électorale du général en chef des cuisines du Fouquet’s, en stigmatisant : « Ceux qui sont fiers d’être français quand on jette un immigré dehors, comme les fripouilles du FN. »  Fripouilles ? On est des fripouilles ! L’insulte est un honneur, venant d’un escroc intellectuel qui ne fait pas la différence entre un canular littéraire, l’imaginaire Botul, et une œuvre véritable ; qui défend un pornographe priapique; qui se lave les mains,  moites des conséquences de ses actes ; qui vole l’inspiration,  pour écrire et publier dans sa seule présence mondaine sur le terrain d’un conflit, où pas un jour son café ne fut froid ni ses tartines privées de beurre ;qui favorise la réélection d’un président  béat d’avoir une droite populaire ; qui se fout du sort des Palestiniens, qui ne valent pas un immigré expulsé légalement et combien rarement par un pouvoir français sarkosiste.

  La fripouille, c’est lui, qui traîne ses fripes  éternelles de dandy démodé dans les cimetières des révoltes humaines, aux lendemains effrayants pour l’État d’Israël et, peut-être  pour le monde, mais  qui comptera ses droits d’auteur, amplifiés par la publicité des médias, en toute friponnerie rentable.  Finalement, le moribond littéraire se refait une santé morale, à peu de frais, en insultant  une fois de plus des citoyens honnêtes, qui ont l’indignité d’aimer prioritairement la France et qui, jamais, ne trouveront la moindre fierté à voir un immigré expulsé.

Au demeurant, et concrètement, qu’a-t’il fait pour ces immigrés, le Don Quichotte des moulins à pub ? En a-t-il hébergé un seul ? Abandonnera-t-il ses droits d’auteur à l’amélioration matérielle de leur sort ? Non !

 Il s’absout lui-même de ses friponneries,  dans la fierté de son nombril, en désignant une population à la vindicte collective, à l’insulte, et le tour est joué ! Il n’est pas un salaud puisque les autres le sont… Facile rhétorique du bouc émissaire ! Le bouc l’encorne de son mépris ! Ceux qui votent et ceux qui ne votent pas n’ont –ils pas envie de relever le gant, de réagir, de mettre un terme à ces pratiques contraires à la démocratie ?

Dimanche, par exemple, sur France 2, on débattait du programme de Marine Le Pen, pour le critiquer, bien sûr. Aucun représentant de ses idées n’était là pour répondre. Il y avait deux journalistes de gauche, un artiste de gauche – comment peut-on être artiste si l’on n’est pas de gauche ? – et un représentant de l’UMP ! Il ne faut pas se gêner. On est entre amis. C’est la démocratie médiatique !  

Que feraient-ils ces salisseurs professionnels avec leurs hypocrites rengaines de révoltés,  s’ils n’avaient Marine Le Pen, les uns pour se décrasser d’eux -mêmes, les suivants pour exister dans le commentaire médiatique savantasse et rémunéré qui leur assure une présence permanente devant les micros et les caméras, et  les derniers pour endiguer le mascaret politique qui menace leur complicité confiscatoire du suffrage universel .

 Vous leur enlevez la leçon de morale, l’anathème, ils n’existent plus, ils se désintègrent sur pied, ils ne sont plus rien.

Alors, laissons-nous traiter de fripouilles !  Doriot, le communiste devenu fasciste, avait bien traité Léon Blum de… xénophobe !

 Que rachètent-ils dans le secret de leur haine, quel vrai visage se cache sous le masque médiatique de ces vengeurs ?

 Fripouilles de France, unissez-vous contre les fripons masqués de l’euro, de la finance bancaire internationale, du déficit commercial,  de la mondialisation, du néocolonialisme guerrier, de l’insécurité angélique, de l’impôt accablant, de la France endettée qui ajoute de la dette à la dette, de la fraude sociale,  du chômage chronique, de l’immigration patronale, des valeurs bafouées ( la langue,  1500 ans d’histoire,  l’école… )

Il fut un temps où, pour défendre le peuple de France dans toutes ses origines,  on recevait des balles. Nous on reçoit des crachats, ce n’est pas cher payé,  surtout quand les cracheurs sont à bout  de salive !

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

15/08/2010

Une grande baffe à l’Iran, et à ses dirigeants…

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Et une p’tite  à l’un des nôtres, de dirigeant… Ca fait circuler le sang.

FDF

En Iran, il n’y a pas que la lapidation…

14.08.2010

LA LAPIDATION ET LA CHARIA EN IRAN : LE PEUPLE IRANIEN REMERCIE LES OCCIDENTAUX D’AVOIR PROPULSE KHOMEINY AU POUVOIR

En 2010, 30 ans après la révolution islamique, la lapidation prévue par le code islamique (qui a remplacé l’ancien code pénal promulgué par Reza Shah, jugé trop occidentalisé) sévit toujours en Iran, notamment comme châtiment de l’adultère.

Souvenons-nous du livre poignant : La femme lapidée de Freidoune Sahebjam (Grasset, 1990) qui raconte la lapidation de Soraya M., faussement accusée par son mari de relations adultérines. La sinistre exécution collective permet à chaque villageois qui jette une pierre de se sentir dépositaire d’une parcelle de la justice divine. Chacun agit à la fois comme bourreau et comme victime lavée du péché par ce meurtre rituel. Evidemment, aucun ne connait la parole du Christ, ni la chanson de Brassens.

Sakineh Mohammadi-Ashtiani, d’origine azérie (turque), 43 ans, a été condamnée à mort pour adultère. En outre, elle aurait convaincu son amant de tuer son mari légitime. C’est du moins ce qu’elle a confessé lors d’aveux télévisés traduits de l’azéri en persan. Son avocat a affirmé à un journal britannique que sa cliente avait été « frappée violemment et torturée » avant de passer à la télévision iranienne.

Sakineh Ashtiari a été condamnée en 2006 pour avoir eu une « relation illégale » avec deux hommes après la mort de son mari. Suite aux protestations du monde occidental, le chef de la Justice Sadeq Larijani a suspendu la sentence. Il n’en reste pas moins qu’elle a été flagellée avant sa mise à mort. En dernier ressort, elle pourrait être pendue au lieu d’être lapidée.

La lapidation se déroule selon le rituel suivant : l’hommes est enterré jusqu’à la taille, la femme jusqu’à la poitrine, pudeur oblige. Selon le code pénal islamique, les pierres sont choisies de manière à n’être ni trop petites, ni trop grosses, « en d’autres termes, à peu près la taille d’une mandarine. » En outre, elles doivent présenter des arêtes coupantes. On voit l’objectif poursuivi. D’après un juge, « toute la procédure prend moins d’une demi-heure. » (Le Canard enchaîné, 11 août 2010 ; AFP, Londres, 12 août 2010)

Par mon canal, le peuple iranien remercie chaleureusement les dirigeants occidentaux qui, lors de la conférence de la Guadeloupe, le 6 janvier 1979, ont pris la décision d’abandonner le shah d’Iran pour laisser la place à la république islamique de Khomeiny. Une mention spéciale est décernée aux présidents Giscard d’Estaing et Carter pour leur remarquable clairvoyance.

Source: http://tinyurl.com/36el5zn