Francaisdefrance's Blog

13/02/2012

Voyage au pays des lâches…

Photo d’illustration…

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Voici une info qui ne pourra que nous confirmer dans notre idée de ce qu’est l’islam intégriste…

Quel honte. La lâcheté dans toute sa splendeur… En effet, qui se méfierait d’un enfant; fanatisé à souhait? Les « barbus » sont courageux mais pas téméraires: les femmes et les enfants d’abord: mais au massacre…

Imaginez ce qui se passe dans les écoles coraniques, même en Europe…

FDF

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Ils ne sont pas encore entrés dans l’adolescence mais sont déjà candidats à un attentat suicide : Azizullah et Nasibullah, 10 ans, ont été arrêtés à Kandahar, bastion taliban du sud de l’Afghanistan, alors qu’ils se préparaient pour la seconde fois à se faire exploser.

Ces deux frêles enfants ont été capturés la semaine dernière en compagnie de leurs trois instructeurs barbus « alors qu’ils préparaient une attaque contre des forces afghanes ou internationales dans la ville de Kandahar », a expliqué Zalmai Ayubi, porte-parole de la province éponyme.

Deux vestes pleines d’explosifs et des armes ont été retrouvées lors de leur interpellation.

Détail étonnant, ce n’est pas la première fois que cela leur arrivait. Originaire de la province du Balouchistan (ouest du Pakistan), Nasibullah, aux sourcils touffus et au visage ovale, a déjà été arrêté à Kandahar alors qu’il portait une veste pleine d’explosifs.

Son apprentissage de la violence a débuté par son propre kidnapping qui l’a mené chez les talibans. « Ils m’ont forcé à tirer à la kalachnikov. J’avais peur au début. Ils m’ont aussi appris à faire sauter ma veste. Ils m’ont montré comment appuyer sur le bouton que j’avais dans ma main », raconte-t-il.

« Ensuite, ils m’ont emmené (à Kandahar). Ils m’ont fait asseoir sur le bord de la route et m’ont dit d’attendre les troupes étrangères. C’est là que la police m’a arrêté », poursuit le jeune Pakistanais dont les propos ont été retransmis par Tolo news, une chaîne d’information afghane.

Arrêté, il est interrogé puis envoyé à Kaboul où le président Hamid Karzaï lui accorde son pardon en compagnie de 19 autres enfants/adolescents, lors de l’Aïd-el-Fitr, qui marque la rupture du ramadan. De retour chez lui, il est vraisemblablement repris par les talibans.

Orphelin, Azizullah apprend dans une madrasa – une école religieuse – que « quand on mène une attaque suicide sur des soldats, on ne meurt pas. Seul un doigt est coupé », explique-t-il. Envoyé en mars à Gardez, la capitale de la province de Paktya, dont il est originaire, pour s’y faire sauter, il est arrêté.

Son destin le mène, tout comme Nasibullah, à Kaboul, où il obtient également la grâce présidentielle. Puis Azizullah, aux grand yeux doux, est envoyé en maison de correction, d’où il s’échappe en creusant un trou dans un mur.

Ses formateurs, en le voyant revenir lui disent : « Viens, on va t’entraîner encore pour que quand les Américains te tirent dessus, ils ne te touchent pas », narre-t-il. « Ils ont tiré à ma droite et à ma gauche. Je n’ai pas été touché ! »

« J’espère qu’on ne trompe pas les enfants de mon âge qui étudient dans des madrasas », remarque-t-il piteusement. « J’ai demandé aux professeurs de ma madrasa de ne pas apprendre aux autres enfants à devenir des kamikazes », lui répond en écho Nasibullah.

« Même s’ils recrutent la plupart du temps de jeunes hommes, les talibans prennent aussi des enfants pour leurs attaques. Il est facile de les entraîner. Ils n’ont pas besoin de laver leurs cerveaux pour qu’ils acceptent de porter une attaque », commente Waheed Mujda, ancien cadre taliban devenu analyste.

« En plus, les enfants ont accès à plus d’endroits. Personne ne les fouille ou les arrête« , poursuit-il dans un entretien avec l’AFP.

La présentation des deux enfants à la presse a eu lieu dimanche, journée internationale contre l’utilisation d’enfants soldats. « On continue à voir en Afghanistan des enfants recrutés comme combattants, tués, violés ou abusés sexuellement », dénonce l’Union européenne dans un communiqué.

Selon l’ONU, quelque 15% des plus de 3.000 civils tués en 2011 en Afghanistan l’ont été lors d’attentats suicide, imputables aux insurgés, dont le nombre n’a pas augmenté mais qui ont fait 80% de victimes supplémentaires par rapport à 2010.

Source: http://www.lepoint.fr/

17/01/2012

Des « Gaulois » ont subi de mauvais traitements à Guantanamo !

A mon humble avis, elle s’attaque à du lourd, cette juge… Mais bon; elle fait son travail.

Il faut retenir de cette affaire (voir plus bas) que c’est simplement l’appellation de « Français » qui fait se remuer les médias. Même si ces « Français » se nomment Mourad Benchellali, Nizar Sassi et Khaled Ben Mustapha et sont « présumés »de dangereux terroristes.

Si on pouvait savoir pourquoi ces trois « Français » ont été arrêtés … Ils devaient faire du tourisme à la frontière afghano-pakistanaise; en bons « Français » qu’ils sont…

FDF

Coq gaulois…

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Guantanamo: Une juge française veut enquêter aux Etats-Unis

isie de plaintes d’anciens détenus français de Guantanamo, a demandé aux Etats-Unis à pouvoir se rendre sur la base américaine de Cuba pour enquêter sur d’éventuelles tortures commises lors de leur détention.

Dans sa commission rogatoire internationale (CRI) du 2 janvier consultée par l’AFP, la juge Sophie Clément, qui enquête sur des accusations de torture et d’actes de barbarie de trois ex-détenus « français », demande à pouvoir «procéder à toutes constatations matérielles utiles sur la base américaine de la baie de Guantanamo». Les trois plaignants « français » -Mourad Benchellali, Nizar Sassi et Khaled Ben Mustapha- ont été arrêtés fin 2001 à la frontière afghano-pakistanaise et envoyés vers le camp américain de Cuba. Ils sont revenus dans l’Hexagone en 2004 et 2005.

«Prendre connaissance de tous les documents» concernant les détenus français

Dans sa CRI, la juge demande aux autorités américaines «de nous permettre de prendre connaissance et de prendre copie de tous les documents détenus» par les autorités concernant les trois hommes. Elle souhaite en particulier avoir accès aux documents «relatifs aux conditions de leur arrestation, de leur transfert et de leur détention dans un camp militaire à Kandahar (Afghanistan, ndlr), puis de leur transfert et de leur détention sur la base américaine de Guantanamo». Elle réclame également «tous documents concernant les fondements et les modalités des opérations armées menées en Afghanistan et au Pakistan et au traitement des personnes arrêtées lors de ces opérations».

Sophie Clément souhaite aussi pouvoir «identifier et entendre toutes les personnes ayant été en contact» avec les trois Français au cours de leur détention en Afghanistan puis dans la prison de Guantanamo.

Les avocats des détenus satisfaits

La juge d’instruction enquête depuis 2005 sur des faits présumés de séquestration et de détention arbitraire et a obtenu en 2009 d’élargir ses investigations à des faits présumés de tortures et actes de barbarie. A leur retour en France, les trois plaignants avaient effectué entre 11 et 17 mois de détention. Ils ont été condamnés à un an de prison ferme pour terrorisme en 2011 mais ont annoncé vouloir se pourvoir en cassation.

Dans sa demande d’enquête, la juge détaille les dénonciations des trois hommes qui lui ont relaté coups, humiliations et privations, à la fois lors de leur détention à Kandahar où ils ont été remis aux forces américaines et lors de leur séjour à Guantanamo. Pour Me William Bourdon, avocat de deux des ex-détenus, la demande de la juge Clément aux Américains est «sans précédent et doit permettre d’identifier les responsables de cette séquestration arbitraire et des tortures commises». «L’administration américaine doit respecter ses obligations internationales et ce en écho avec les déclarations du président Obama qui avait déclaré vouloir fermer Guantanamo et faire cesser la torture», a-t-il dit à l’AFP.

Me Philippe Meilhac, avocat du troisième ex-détenu, espère que «les autorités américaines accepteront de coopérer même s’il s’agit d’un sujet sensible». «On espère que d’autres pays suivront l’initiative de la juge», ajoute-t-il.

Source: http://www.20minutes.fr/

Merci à Henri…