Francaisdefrance's Blog

23/06/2011

Primaires du PS: les Français vont être fichés…

Encore une preuve flagrante de l’extrême dangerosité du PS… Admettons (je dis bien « admettons ») que la France de 2012 soit dirigée à nouveau par le PS. Tout citoyen qui ne sera pas catalogué « PS » va souffrir… L’article qui suit vient d’un organe faisant l’apologie de Sarkö Ier. Ce n’est pas que ça me plaise des masses. J’eusse préféré qu’il soit issu de la plume FN; mais bon… L’analyse est réaliste.

FDF

 

 

PRIMAIRES PS : UN NUMÉRO DE POLI­TIQUE-SPECTACLE

Tout le monde connaît l’astuce sur la­quelle reposent les tours de prestidigita­tion : tandis que la main gauche de l’artiste exécute toutes sortes d’arabesques et de mouve­ments specta­culaires sans autre utilité que de capter et de fixer l’attention des spectateurs, la main droite, que personne ne regarde, s’occupe en toute discrétion à faire pres­tement apparaître le pigeon ou disparaître le vase de fleurs. Les spectateurs ont manqué l’essentiel parce qu’ils n’ont vu que ce qu’on leur faisait regarder.

C’est ce principe que les socia­listes, virtuoses de la poudre aux yeux, appli­quent dans l’organisation de leurs pri­maires, destinées à faire désigner un candidat pour 2012 par des citoyens de base. C’est en effet un spectacle à épi­sodes qui est offert au bon peuple depuis plusieurs mois. Tous les ingrédients sont là pour que l’attention soit sans cesse en éveil. Les questions sont nombreuses et les réponses toujours remises en ques­tion. Les primaires auront-elles vrai­ment lieu ? A qui seront-elles ou­vertes ? Quand auront-elles lieu ? Selon quelles modali­tés ? Quels se­ront les candidats ? Les­quels seront favorisés par une date rap­prochée ou par une date tardive ? Plus subtile­ment encore, quelles seraient les con­séquences de la combinaison de telle date et de telles modalités, etc. Le jeu se nourrit de lui-même indéfiniment.

Voilà pour le spectacle. On peut même organiser des paris sur les ga­gnants et les perdants. Mais en fait, ce petit jeu n’est organisé que pour sau­ver la mise du PS.

 

UNE RÉALITÉ INCONTOURNABLE :

 
LES FRANÇAIS MIS EN FICHES
Quels que soient les épisodes et les péripé­ties, on ne pourra pas éluder une réalité de base : pour organiser des primaires ouvertes, c’est-à-dire qui ne soient pas réservées, par exemple, aux adhérents d’un parti, il est néces­saire, pour constituer le corps électoral qui dési­gnera leur can­didat à l’élection présidentielle, qu’un certain nombre de citoyens déclarent offi­ciellement leur orientation politique (de gauche, dans le cas présent), avec les précisions d’état-civil et d’adresse si l’on veut ménager un mini­mum de sérieux. Quelles que soient les formes pratiques qui seront retenues, cela revient à la constitution d’un fichier en fonction de critères politiques. Les électeurs eux-mêmes qui ne se­ront pas engagés dans le processus des pri­maires seront fichés, en quelque sorte, «en creux», car ils seront fortement soupçonnés de n’être pas de gauche.

On sait que toutes les entreprises qui s’adressent directement au public veulent tou­cher un public ciblé et sont avides, par consé­quent, de fichiers constitués sur des critères pré­cis. La prospection  y gagne beaucoup en effica­cité et les coûts sont fortement réduits. Ce qui est valable pour la prospection commerciale l’est aussi pour la propagande politique. C’est ce genre d’avantages que le PS entend retirer, en toute hypothèse, de son «opération  primaires».

Bien entendu, les socialistes jure­ront leurs grands dieux, la main sur le cœur, qu’ils ne feront pas un usage détourné des renseignements ainsi collectés. Mais, du fait des ressources de l’informatique, il faudra qu’ils soient des petits saints pour résister à la tentation. Certes, chacun sait que les socialistes sont, par nature, des mo­dèles de vertu, mais tout de même, il ne faut pas tenter le diable.

 

PS : LE DEGRÉ ZÉRO DE LA POLITIQUE

Ne soyons pas angéliques : nous savons bien que le spectacle et les méthodes publici­taires font partie de la vie politique moderne. Mais, en prin­cipe, cela doit servir d’assaison­nement. Ce qui est particulier et fâ­cheux avec le PS, c’est que, chez lui, il n’y a rien d’autre. Toutes ses gesti­culations ne sont là que pour cacher le vide. L’essentiel de sa doctrine poli­tique se réduit à un anti-sarkozysme primaire. De temps en temps, les so­cialistes lancent une bouteille à la mer. Il y a quelque temps, Martine Aubry avait révélé que l’inspiration principale du PS était le «care», ce mot anglais prétentieux qui fait partie du vocabu­laire bobo pour désigner la philosophie des Bisounours, appelée aussi câli­nothérapie. Devant la perplexité des populations, il semble qu’elle ait rem­ballé sa marchandise. On fait aussi allusion à une mystérieuse ébauche de programme, tout en précisant qu’elle n’enga­gerait pas vraiment le candidat socialiste à la présidentielle. Ce candidat-miracle, ce devait être DSK, détenteur de quelques formules ma­giques qui allaient susciter l’enthousiasme des foules. Malheu­reusement, ce glorieux destin semble avoir été abattu au décollage du fait de la mauvaise volonté d’une immi­grée africaine, ainsi que de la police et de la justice américaines.

 

Il est temps de redevenir sérieux. Ce qui est sérieux, c’est le sort de la France, aux prises avec les turbu­lences impitoyables du monde d’aujourd’hui. Aucun Français cons­cient ne peut songer à remettre son pays entre les mains de bateleurs de foire qui, de plus, ratent leurs numé­ros. Le moment venu, il faudra non seulement ne pas voter pour eux, mais voter seulement pour ceux qui sont capables de les battre et, ainsi, de nous épargner la catastrophe de leur accession au pouvoir.

 

 

Source: http://www.lemil.org/

21/05/2011

Affaire DSK. Coup de pied magistral dans la fourmilière des pleureurs de la Gauche caviar…

DSK : le journaliste Eric Brunet s’indigne du mépris de la gauche caviar

Lu sur Oumma.com. Plein la tronche, le PS et sa Gauche caviar…
FDF
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Sur I-télé, « L’œil d’Eric Brunet » le vaut le détour ! L’essayiste et journaliste, qui n’y va pas par quatre chemins, donne un coup de pied magistral dans la fourmilière des pleureurs grandiloquents, des courroucés triviaux, des conspirationnistes de salons, issus de la gauche caviar et ligués pour faire passer leur très cher ami et « homme providentiel » du socialisme français, DSK, pour un saint…

Passant en revue toutes les postures et remarques sidérantes, dédaigneuses et carrément abjectes, qui tournent à l’empoignade tellement gauloise – de BHL éructant « les journalistes français sont dégueulasses« , à Jack Lang qui a lancé « Il n’y a pas mort d’homme« , sans oublier la phrase de Jean-François Kahn «  une domestique a été troussée » – Eric Brunet s’en prend également à l’étonnant mutisme des féministes.

Se seraient-elles auto-bâillonnées, les Elisabeth Badinter, Elisabeth Lévy, Caroline Fourest, les NPNS, et toute la clique, si empressées d’ordinaire de défendre la dignité des femmes, surtout quand l’islam est en ligne de mire ?

L’affaire DSK, glauque et sordide, nous fait mesurer le gouffre culturel abyssal qui sépare la France des Etats-Unis, les uns parlant de gaudriole quand la justice américaine y voit un crime sexuel majeur, passible de 74 années de prison…

Vidéo: : http://www.dailymotion.com/video/xisqk3_le-mepris-des-medias-francais-pour-la-victime-de-dsk_news#from=embediframe