Francaisdefrance's Blog

03/03/2012

Une plainte pour insultes à l’islam rejetée en Egypte !

Mais que se passe t’il? Le régime égyptien montre un autre visage? Non; je ne pense pas. Le « prévenu » a énormément d’argent et d’influence… Tout s’achète, en ce monde; il suffit d’y mettre le prix. Même en islam.

Mais loin de moi de penser à une éventuelle corruption des juges égyptiens. Ah ça non !  :-))

FDF

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L’image en question. Bon; je ne suis pas milliardaire… On verra bien…
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Un tribunal du Caire a rejeté samedi une plainte pour insulte envers l’islam contre le magnat copte (chrétien d’Egypte) Naguib Sawiris, qui avait publié une caricature représentant Minnie Mouse en niqab (voile intégral), a rapporté l’agence officielle Mena.

Naquib Sawiris, à la tête de l’empire des télécoms Orascom Télécom, était poursuivi par l’avocat salafiste Mamdouh Ismaïl. Une première plainte à l’encontre du milliardaire pour le même motif avait été déjà rejetée mardi.

Source: http://www.europe1.fr/

08/07/2011

Cortex condamné à 2000 euros pour avoir menacé d’égorger Marine Le Pen !

Ce gros con de Cortex va pouvoir continuer d’insulter et de menacer tout à sa guise; la justice étant plus qu’indulgente envers lui…

FDF

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Menacer d’égorger Marine Le Pen coûte six fois moins cher que demander à deux musulmanes de retirer leur voile…

Le sympathique Sébastien Gozlin, alias « Cortex », a été condamné mardi à Paris à 500 euros d’amende pour injures après avoir menacé Marine Le Pen, alors vice-présidente du Front national, de l’égorger » sur une vidéo diffusée en mars sur internet. Le tribunal correctionnel de Paris l’a également condamné à verser 1.000 euros de dommages et intérêts à Marine Le Pen, ainsi que 500 euros de frais de justice.

Pour mémoire, Fanny Truchelut, propriétaire d’un gite de montagne dans les Vosges, a été condamnée dans un premier procès, à Épinal, à 4 mois de prison avec sursis, et à 8.490 euros d’amende pour avoir demandé à deux musulmanes de retirer leur voile dans les parties communes du gite. En appel, elle restera condamnée à 2 mois de prison avec sursis, et à 4.500 euros d’amende ! Bien évidemment, avant cette affaire, jamais cette femme, qui travaille depuis l’âge de 14 ans, n’avait eu affaire à la justice.

http://ripostelaique.com/Interview-de-Fanny-Truchelut-juste.html

Par contre, il faut savoir que le rappeur n’en était pas à son coup d’essai, et qu’il a déjà menacé de la même façon Eric Zemmour et Christine Tasin. Il faut également savoir que, 18 mois après, celle-ci n’a aucune nouvelle de la plainte qu’elle a déposée contre un homme qui, outre les insultes, la menaçait ni plus ni moins de lui couper la langue.
YouTube

Or, dans ce pays, il n’a fallu que trois mois pour que, suite à une plainte de la LDH, Pierre Cassen et Pascal Hilout ne soient auditionnés par la préfecture de police de Paris, suite à deux articles parus dans Riposte Laïque, et que le procureur décide de les poursuivre, décision qui, à la lecture des deux articles, a surpris nombre de juristes.

On peut parfois s’étonner de quelques autres décisions de justice. Ainsi, un autre multi-récidiviste, Redwane Khiter, petit caïd d’Henin-Beaumont, n’a été condamné qu’à deux mois de prison pour avoir braqué Marine Le Pen, sur un marché de la ville, le 25 septembre 2007. Quant à son complice, il n’a même pas écopé, contrairement à une Fanny Truchelut, de la moindre peine de prison, même avec sursis, se contentant d’une amende de 500 euros !

http://www.dailymotion.com/video/x32arq_fn-marine-le-pen-agression-violence_news

http://www.actualite-francaise.com/depeches/marine-le-pen-agressee-henin-beaumont,4235.html

Manifestement, le rappeur Cortex a été fortement traumatisé par le verdict, à entendre ses premières réactions à la sortie du tribunal.

On s’interroge ce qu’il adviendrait d’un contributeur de Riposte Laïque qui insulterait grossièrement, sur ses vidéos, un leader musulman, voire le menacerait de l’égorger, ou de lui couper la langue… Bref, qui ferait du Cortex !

Il nous étonnerait que ces faits bénéficient de verdicts aussi complaisants, et qu’ils soient si peu médiatisés…

De même, comment ne pas s’étonner que des hommes qui reconnaissent avoir tabassé à mort un malheureux puissent être remis en liberté… quand on a maintenu de longues semaines René Galinier, coupable d’avoir tiré sur deux cambrioleuses qui s’étaient introduites chez lui…

http://www.lest-eclair.fr/article/a-la-une/coups-mortels-les-suspects-en-liberte

Comment nos concitoyens, à la lecture de tels jugements n’auraient-ils pas l’impression d’une justice impitoyable avec des honnêtes gens comme Fanny Truchelut, et d’un laxisme ahurissant avec des personnages comme Cortex, Redwane Khiter, multi-récidivistes qui, non seulement ne manifestent pas l’ombre d’un remord, mais se moque, pour le premier, ouvertement de la Justice et des juges, sans qu’il n’ait à en subir les conséquences.

De quoi donner raison à Roger Heurtebise qui s’interrogeait : « La justice est-elle toujours rendue au nom du peuple français ? »

http://ripostelaique.com/Affaire-Galinier-la-justice-est.html

Lucette Jeanpierre

Source et vidéos: http://tinyurl.com/4xpg7p4

14/06/2011

Viol d’une fillette à Toulouse: encore un récidiviste en liberté !

Ci-dessous, une explication et une analyse fort convaincantes de l’Institut pour la Justice.  Je serais plus « expéditif », concernant le criminel en question.


A lire jusqu’au bout.

FDF

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Viol d’une fillette à Toulouse par un récidiviste : où est la faille ?

Le violeur présumé de la petite fille de 5 ans avait été condamné à 15 ans de réclusion en 1996 pour avoir commis 12 viols sur des mineurs de 15 ans, puis à deux ans de prison ferme en 2009 pour agression sexuelle sur mineur, une condamnation assortie d’une injonction, de soins.Décryptage de cette affaire par les experts de l’Institut pour la Justice en 5 questions :

  • Comment un agresseur sexuel peut-il récidiver alors qu’il sort d’une séance chez son psychologue ?
  • Pouvait-on prévoir qu’il allait récidiver ?
  • Pourquoi n’était-il pas sous castration chimique ?
  • Pourquoi la Justice ne lui a-t-elle pas imposé un bracelet électronique GPS ?
  • Pourquoi la Justice l’a-t-elle condamné à seulement deux ans de prison en 2009 ?

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  • Comment un agresseur sexuel peut-il récidiver alors qu’il sort d’une séance chez son psychologue ?

En France, la majorité des psychiatres et psychologues sont peu ou pas formés aux soins visant à réduire la récidive des délinquants sexuels. Par défaut, beaucoup entreprennent des thérapies simples, non spécialisées, d’inspiration psychodynamique, alors qu’aucune étude française ou internationale n’a montré d’impact de ces traitements sur le risque de récidive.

Extrait du rapport de l’Académie de médecine de juin 2010 :

« Les méthodes actuarielles étaient les plus efficaces dans la prévision de la récidive, le jugement clinique non structuré s’avérant le moins efficace, l’évaluation clinique structurée ayant une efficacité intermédiaire »

  • Pouvait-on prévoir qu’il allait récidiver ?

D’un point de vue criminologique, l’individu conjuguait de nombreux facteurs de risque de récidive. Le principal étant le nombre d’infractions sexuelles commises dans le passé : plus ce nombre est élevé, plus le risque de récidive sexuelle l’est aussi.

Dans leur étude de référence ( source), les criminologues Harris et Hanson signalent un taux de récidive sexuelle de 37 %, 15 ans après leur sortie de prison, des délinquants sexuels déjà condamnés par la Justice à deux reprises (contre 19 % pour ceux condamnés une seule fois). Ce qui était le cas du violeur présumé de la petite fille.

Dans la mesure où il avait de surcroît fait 12 victimes hors du cercle familial entre 1993 et 1996, il entre manifestement dans la catégorie des prédateurs les plus dangereux.

Le problème est que son risque de récidive n’a peut-être jamais été évalué correctement, c’est-à-dire avec les outils criminologiques utilisés par tous nos voisins. Car les méthodes criminologiques, dites « actuarielles », sont peu répandues en France ; la méthode dominante reste l’évaluation clinique non structurée (entretien libre).

Extrait du rapport de l’Académie de médecine de juin 2010 :

« Les méthodes actuarielles étaient les plus efficaces dans la prévision de la récidive, le jugement clinique non structuré s’avérant le moins efficace, l’évaluation clinique structurée ayant une efficacité intermédiaire »

  • Pourquoi ce violeur récidiviste n’était-il pas sous castration chimique ?

Les traitements freinateurs de libido constituent le traitement le plus efficace pour prévenir la récidive sexuelle des pédophiles récividivistes. Il est préconisé par la Haute autorité de santé pour la prise en charge des auteurs d’agression sexuelle sur mineurs de 15 ans.

Pourtant, aucune castration chimique ne semble avoir été prescrite au violeur présumé. Vraisemblablement parce que les psychiatres français, peu formés à la délinquance sexuelle, ont une méconnaissance importante de ce traitement – et pour certains d’entre eux une réticence de principe à l’utiliser.

Dans une étude à paraître dans les Annales médico-psychologiques, les Dr Baratta, Halleguen et Morali, à partir d’un questionnaire rempli par 67 psychiatres provenant de 18 centres hospitaliers et de 2 UMD, montrent que :

– 40 % d’entre eux étaient dans l’incapacité de nommer une des molécules autorisées pour la castration chimique

– 62 % d’entre eux ne souhaitent pas imposer de castration chimique

– 76 % ne connaissent pas les recommandations de la Haute Autorité de santé de 2009 (préconisant la castration chimique)

  • Pourquoi la Justice n’a-t-elle pas imposé un bracelet électronique GPS à ce récidiviste sexuel?

La loi ne le permet pas. Pour pouvoir se voir imposer le bracelet GPS à l’issue d’une peine de prison, il faut avoir été condamné à 7 ans de prison ferme minimum (ou à 5 ans en état de récidive légale).

Il s’agit là d’une faille importante dans la loi car la dangerosité d’un individu ne se mesure pas à la gravité des faits commis lors de sa dernière infraction (l’exemple de Tony Meilhon l’avait déjà montré).

Le bracelet GPS est une mesure de sûreté minimale d’autant plus nécessaire, en cas de libération d’un violeur récidiviste, que les traitements médicaux les plus efficaces (castration chimique et TCC) n’ont d’effet que dans 25 % des cas.

Extrait du rapport de l’Académie de médecine de juin 2010 :

« [Recommandation 2] : Définir une politique qui ne soit pas uniquement basée sur des moyens médicaux. Les traitements à visée hormonale ou psychologique ayant une efficacité très partielle (…) ne peuvent être le seul outil d’une politique de prévention de la récidive »

  • Pourquoi la Justice a-t-elle condamné ce multirécidiviste à seulement deux ans de prison en 2009 ?

Dans son étude publiée en novembre dernier, Xavier Bébin, juriste et criminologue, indiquait que le grave défaut de la rétention de sûreté et du système français :

« est de faire l’impasse sur le cas de criminels dangereux, ayant un lourd passé judiciaire, mais dont la dernière infraction n’est pas jugée suffisamment grave par elle-même pour conduire à une peine de 15 ans d’emprisonnement. En l’état des pratiques, les magistrats français tendent en effet à prononcer des peines essentiellement liées à la gravité de l’infraction, sans prendre suffisamment en compte le passé judiciaire de l’individu. »

Le cas présent nous en donne une illustration : la récidive – même d’une gravité modérée – d’un agresseur sexuel déjà condamné pour 12 viols aurait dû alerter sur sa dangerosité et aurait pu conduire à l’imposition d’une peine se rapprochant du maximum prévu par la loi.

L’autre possibilité est de prendre exemple sur le système québécois, qui prévoit des peines indéterminées (c’est-à-dire potentiellement à vie) pour les délinquants déclarés « dangereux », déclaration qui peut avoir lieu après une infraction de gravité modérée car « la gravité de l’acte est moins déterminante que la dangerosité persistante qu’il révèle ».

Extrait du rapport de la Commission du Sénat relatif à la rétention de sûreté en 2008 :

« [Exemple au Québec]. L’accusé plaide coupable [il a commis une infraction sexuelle de gravité modérée]. Le rapport présentenciel établi par les services d’enquête fait état de très nombreux antécédents concernant le plus souvent des infractions sexuelles dont certaines d’ailleurs d’une plus grande gravité que celle justifiant la dernière comparution. (…) Ces considérations ont conduit le procureur de la République à saisir le juge d’une demande de déclaration de délinquant dangereux qui a finalement été prononcée. Le cas peut paraître paradoxal, il est néanmoins révélateur : le dernier fait délictueux commis par X ne conduit à la peine indéterminée que parce qu’il est la suite d’une longue série d’infractions et que ce comportement déviant paraît sans remède. En d’autres termes, la gravité de l’acte est moins déterminante que la dangerosité persistante qu’il révèle. »

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La position de l’Institut pour la Justice

L’Institut pour la Justice dénonce un système inadapté à la prévention de la récidive sexuelle et criminelle et demande :

– Le prononcé de peines davantage adaptées à la dangerosité des agresseurs sexuels (et non pas seulement proportionnelles à la seule gravité de leur dernière infraction),

– Un élargissement des conditions permettant d’imposer des mesures de sûreté aux agresseurs récidivistes, en particulier le placement sous bracelet électronique GPS,

– Une profonde réforme de la psychiatrie conduisant à une généralisation des méthodes fiables d’évaluation de la dangerosité criminologique et à une adaptation des traitements conformes aux préconisations de la Haute autorité de santé et de l’Académie de médecine.

Publications de l’Institut pour la Justice en lien avec ce thème :

Source: http://www.publications-justice.fr/

30/03/2011

Le procès pour injure raciste d’Houria Bouteldja débutera le 26 mai 2011!

Espérons qu’elle va comprendre que le racisme anti-Blancs, il est présent partout… Mais on le cache. Souhaitons que les juges sauront le reconnaître… Et qu’elle en prendra pour son grade, cette fouteuse de merde. Tu veux « niquer la France? ». On va voir si la France va se laisser faire… A suivre.

FDF

Lire: 2011-03-28 Procès Houria

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08/02/2011

C’est le bordel, monsieur le juge !



Par Gilbert Collard

Les Français ont perdu confiance dans la classe politique, d’après un sondage du CEVIPOF ; voilà une nouvelle qui enfonce le thermomètre dans toutes les prétentions des prétendants et qui rassure, au moins, sur la lucidité des citoyens.

Comment pourrait-il en être autrement ?

Le monde tourne en toupie folle, les dangers s’amoncellent, les équilibres politiques chavirent, les intégrismes religieux imposent, dans la rue même, leur volonté, l’euro vole notre pain quotidien, les banques braquent la finance, les médicaments font mourir, la violence fait frémir … enfin, je répète tout ce que le journal du soir dégueule dans la soupière.

Pendant ce temps, sur l’opéra-comique médiatique, les mêmes comiques fatigués par des années de métier militant mobilisateur, débitent ce qui leur sert d’idéal, plaire, tenir, durer, garder la place, avoir belle figure dans le miroir aux mille mensonges, aux mille générosités payées par les impôts des contribuables, quoiqu’il en coûte, même au prix de reniement, de revirement, de déguisement, sans tenir aucun compte de cette nouveauté :

Les Français souffrent d’une souffrance qui ne supporte plus la négation du réel.

L’adversité, maintenant, elle leur rit au nez, ils la voient en face. C’est ça, la vérité de la crise. Elle dégrise, elle désenchante, on ne croit plus aux bobards, on n’accepte plus les cigares, les avions, les vacances tunisiennes… Même les lapsus irritent les oreilles abasourdies par le vacarme du monde.

Les fondements démocratiques vacillent, des CRS en grève, des magistrats en grève, un syndicat, la CGT, qui ruine un port, impunément.

En un mot, c’est le grand désordre confronté à l’impuissance morale des politiques, les mêmes qui détiennent le pouvoir depuis des années sous des étiquettes différentes, mais les mêmes, qui ont perdu, aujourd’hui, toute autorité à force de fanfrelucher par la seule communication sur les malheurs des hommes, sans oser faire les réformes qui changent vraiment un pays !

L’affaire dramatique de Pornic illustre l’état des choses qui tient dans un constat : le conflit institutionnel qui divise la France.

L’indignation des magistrats est une réponse aux critiques politiciennes d’un chef d’État qui parle plus vite que ses tics, qui condamne avant toute enquête, qui, faute d’agir sur le réel, cherche des boucs émissaires électoraux.

Cette indignation des hermines, cependant, n’est-elle pas exagérée ? Le manque de moyens invoqués par certains magistrats, s’il est justifié, ne devait-il pas provoquer leur colère au moment de la découverte de la mort de Laetitia pour dénoncer une situation scandaleuse ? C’eût été alors une grève courageuse !

Il aura fallu, non pas la mort d’une jolie jeune fille qu’on pleure, mais une atteinte épidermique pour provoquer les tumultes d’une colère où s’agitent une vraie indignation, mais aussi les plumes des coqs syndicaux, un certain corporatisme et le refus de toute idée de responsabilité.

Le manque de moyens est une circonstance atténuante, mais certainement pas une circonstance absolutoire.

Quel juge relaxerait un médecin qui invoquerait le manque de moyens pour expliquer la mort d’un patient ?

On sera au moins deux à ne pas faire grève jeudi, Bilger et moi, sans doute pour des raisons différentes, mais cela ne servira à rien puisqu’on n’aura pas de juges…même pas les bons, et il y en a, faut le dire !

Article publié avec l’autorisation de l’auteur

Source

Via: http://echodupays.kazeo.com/

27/11/2010

Pas mal: 5 dealers remis en liberté par erreur…

A noter: ils sont présumé coupables alors qu’ils viennent de se taper un an de préventive… Outre les « gants » pris par l’auteur des lignes qui suivent concernant ces fumiers de trafiquants de drogue, notre Justice devient encore la risée de tout le monde… Et les présumés trafiquants sont dehors… Mais avec un « contrôle judiciaire sévère », les pauvres chéris… Pas beau, ça?

FDF

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Cinq trafiquants présumés de stupéfiants ont été remis en liberté par le juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance d’Orléans après avoir bénéficié d’une erreur de date lors de la convocation de leurs avocats, révèle la République du Centre. 

Les 5 prévenus, impliqués présumés dans trois trafics distincts d’héroïne et de cocaïne sur la région d’Orléans, et suivis par trois juges d’instruction différents avaient déjà effectué un an de détention préventive, selon le quotidien. Le juge des libertés devait décider le 16 novembre dernier de leur maintien en prison mais le courrier adressé le 10 novembre à leurs avocats ne respectait pas le délai obligatoire de 5 jours ouvrables avant la date de l’audience, compte tenu du 11 novembre, jour férié, explique la République du Centre.

D’où la décision prise il y a une dizaine de jours de remettre les cinq prévenus en liberté, avec toutefois un contrôle judiciaire sévère. Les mis en cause qui comparaîtront libres à leur procès encourent, selon les cas, entre dix et vingt ans de prison ferme. Un problème informatique serait à l’origine de l’affaire. Au palais de justice d’Orléans, on explique notamment qu’habituellement, lorsqu’une personne mise en examen et écrouée voit sa période de détention provisoire arriver à échéance, une alerte informatique en informe le juge d’instruction et le juge des libertés et de la détention quelque temps auparavant. Apparemment, cette alerte n’a pas fonctionné, rapporte le quotidien.

09/09/2010

« Suspects » en liberté à Rennes. L’incompréhension légitime des policiers

Et ça continue… L’affaire d’Uriage n’a pas suffit. Les policiers commencent à sérieusement douter de la reconnaissance et de l’utilité de leur travail… On les comprendrait à moins. Qui peut on accuser? La Justice ou bien les juges; ou bien les deux? Pourquoi ce laxisme propice à la propagation inévitable du  sentiment d’impunité?

FDF

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9 septembre 2010

Une dizaine de jeunes se sont attaqués à une équipe de police en intervention, lundi à Rennes (35). Des agresseurs présumés ont été interpellés puis laissés en liberté, à la grande colère des syndicats de police.

Ce jeune capitaine de police, tout récemment nommé à Rennes, n’imaginait pas que la capitale bretonne pouvait se révéler si violente. Lorsqu’une dame a appelé le commissariat pour se plaindre du comportement d’une bande, il s’est rendu sur place avec trois agents pour une opération qui paraissait devoir être de routine. À leur arrivée sur ce square du quartier sud, connu pour être un rendez-vous de dealers et les incivilités, des jeunes qui jouaient au ballon se sont égaillés comme une volée de moineaux, laissant derrière eux leurs affaires et leurs vêtements. Voyant que les policiers les avaient ramassés et s’apprêtaient à repartir, ils se sont regroupés à une dizaine pour se livrer à une attaque en règle des quatre fonctionnaires. Le capitaine a été pris à partie, ses vêtements arrachés et l’un des agresseurs a tenté de se saisir de son arme de service. Les trois agents ont, eux aussi, été victimes de la bousculade et de coups. L’un d’entre eux a subi de violents coups de pied qui lui ont valu cinq jours d’arrêt de travail. Dès le lendemain, trois des agresseurs étaient interpellés, tous déjà bien connus de la police. L’un était mineur et a été présenté hier au parquet. Les deux autres, de jeunes majeurs, ont été laissés en liberté et comparaîtront en janvier devant le tribunal.

«Une réponse pénale»

Cette décision du parquet a créé une incompréhension chez les policiers. Non seulement les faits de lundi leur semblaient suffisamment graves pour justifier un placement en détention mais l’un d’entre eux avait déjà été arrêté la semaine passée pour une quinzaine de vols avec effraction. Pour le procureur de la république, la décision de laisser en liberté les deux majeurs est justifiée par leur implication relativement faible dans les violences subies par les policiers. Quant au mineur, déféré hier soir, il semblait avoir joué un rôle plus déterminant dans le déclenchement de l’agression et devait faire l’objet d’une demande de placement en détention. «Dans tous les cas, il y aura une réponse pénale», ajoute le procureur.

Source: http://tinyurl.com/24ka433

07/09/2010

Exemple d’Outre-Rhin: prison ferme pour les jeunes meurtriers d’un « héros » allemand.

Il est certain que si cette affaire s’était passée en France, le monsieur en question, s’il en était ressorti vivant, serait en prison…  Je pense bien sûr à l’affaire Galinier. Il semblerait que les juges allemands soient moins « coulants » que les nôtres, dans ce genre de cas. En ce qui concerne les avocats, on peut tristement constater que ce sont les mêmes qu’en France. Faut bien que tout le monde vive… Mais bon. Dans ce cas de figure, on ne devrait pas fournir d’avocats aux accusés. Ils devraient assurer leurs défense tout seuls… Ca changerait les sentences; ça les rapprocherait nettement des sanctions réelles que « méritent » les faits reprochés.

FDF

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La justice allemande a condamné à la prison ferme lundi deux jeunes gens qui avaient battu à mort un quinquagénaire dans un train régional de la banlieue de Munich. L’homme, qui défendait des adolescents rackettés, est devenu un « héros » en Allemagne.

Le principal accusé, âgé de 19 ans, a été reconnu coupable de meurtre et condamné à neuf ans et dix mois de détention. Son co-accusé, âgé lui de 18 ans, a pour sa part écopé d’une peine de sept ans pour coups et blessure ayant entraîné la mort.

Le tribunal de Munich a suivi de très près les réquisitions du parquet. La défense avait demandé une peine « sensiblement inférieure à sept ans » pour le premier accusé et trois ans et demi pour le second, s’appuyant sur le fait que la victime avait frappé les jeunes la première, et qu’elle soufrait d’une malformation cardiaque qui expliquait la crise cardiaque mortelle.

Devenu un « héros »

Il y a pratiquement un an jour pour jour, Dominik Brunner, un chef d’entreprise, avait pris la défense de quatre adolescents, âgés de 13 à 15 ans, auxquels les deux jeunes tentaient d’extorquer de l’argent. Les deux accusés ont reconnu durant leur procès avoir bu et fumé de la drogue une bonne partie de la journée.

S’étant interposé et ayant appelé la police de son téléphone portable, M. Brunner avait invité les adolescents à l’accompagner à sa descente du train. Au cours de l’altercation, M. Brunner avait reçu plus de 40 coups de poings et de pieds.

La mort de ce « héros » avait fait les gros titres de la presse allemande en septembre 2009 et Dominik Brunner s’était vu décerner à titre posthume la croix du mérite par le président de la république de l’époque, Horst Köhler.

« Cogneurs de Zurich »

Le verdict a été rendu par le juge Reinhold Baier, président de la chambre des mineurs du tribunal de Munich. C’est le même juge qui préside les débats dans le procès des trois jeunes « cogneurs zurichois » de Munich.

Il y a une année, lors d’un voyage d’études, ces trois élèves d’une école de Küsnacht (ZH), alors âgés de seize ans, avaient tabassé au hasard cinq personnes dans les rues de Munich, blessant grièvement l’une d’elle. Accusés de tentative d’assassinat et de lésions corporelles graves, ils risquent jusqu’à dix ans de prison.

Source: http://tinyurl.com/2exlrew