Francaisdefrance's Blog

09/02/2012

Existe t’il des délinquants Français de souche ???

Certainement quelques-uns, oui.

Mais c’est la question que l’on pourrait légitimement se poser quand on voit les patronymes de ceux qui sont appelés à comparaître devant les juges. Et c’est de pire en pire. Lisez la presse ou assistez à des séances au tribunal de votre ville…


C’est bizarre; on ne nous bassine plus avec les  « bienfaits de l’immigration »…

FDF

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Retour à la case départ pour Aïssan

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L’avocat d’Aïssan  demande la clémence du tribunal et qu’il accorde une « seconde chance » à son client.   
EH OUI C’EST UNE CHANCE POUR LA FRANCE

ILS SONT MIGNONS TOUT PLEIN NOS AVOCATS,  QUAND MÊME   :  3ème évasion,  8 mois de cavale, conduite sans ceinture,  au téléphone   et peut-être aussi sans permis……..   et l’avocat demande  la clémence !!!

JC JC…

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« Je devais être libéré en octobre 2012 mais j’ai pris la décision de fuir. J’avais peur de repartir en prison » explique Aïssan à ses juges. Le tribunal correctionnel de Toulouse a eu à juger mardi cet homme de 32 ans pour une évasion et une conduite sans permis.

Lundi 6 février, dans les rues de Toulouse, les policiers ont repéré un conducteur sans ceinture et au téléphone. Il a été arrêté. Les forces de l’ordre se sont rendu compte que le contrevenant s’était échappé de la prison de Mont-de-Marsan depuis le mois de juin dernier. Au bout de huit mois de cavale, le prisonnier est enfin retrouvé.

Face à ces juges, l’homme a expliqué qu’il était « en danger » au sein de la prison et qu’il avait choisi de ne pas rentrer en détention après sa journée de liberté. « J’ai songé plusieurs fois à me rendre mais je ne l’ai pas fait » ajoute-t-il.

Pour le procureur, il a été possible de « remettre la main sur lui, grâce à une erreur de conduite ». Avec trois évasions à son actif, le ministère public requiert deux ans de prison ferme, doublant la peine plancher.

L’avocat de la défense demande la clémence du tribunal et qu’il accorde une « seconde chance » à son client.

Il écopera finalement d’un an de prison et le droit de finir la peine ferme qu’il effectuait avant son évasion.

« Je devais être libéré en octobre 2012 mais j’ai pris la décision de fuir. J’avais peur de repartir en prison » explique Aïssan à ses juges. Le tribunal correctionnel de Toulouse a eu à juger mardi cet homme de 32 ans pour une évasion et une conduite sans permis.

Source: http://www.ladepeche.fr/

28/05/2011

Humour Strauss-Kahnien…

Un petit montage, vite fait. Incorrigible, l’oncle Dom…

FDF

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20/05/2011

Toulouse: insultes sexuelles contre la juge !

Mohamed à la juge: « Ton jugement, tu peux te le foutre au cul ! Sale P…, je t’en….!». Et il ne prendra QUE TROIS MOIS ! C’est pas beau, l’immigration?


FDF

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Mohamed E., 28 ans, n’a pas apprécié, le 10 mai dernier, d’écoper d’une peine de prison de 18 mois ferme pour avoir harcelé et menacé de mort par téléphone son ancienne copine avec qui il a un enfant. Alors, à l’énoncé du verdict il s’est écrié en regardant la présidente du tribunal correctionnel : « Ton jugement, tu peux te le foutre au cul ! Sale P…, je t’en….!». Des propos d’une extrême violence et grossièreté qui l’ont conduit à repasser devant les juges lundi. D’entrée d’audience, Mohamed a tenté d’atténuer son outrage. « J’arrivais de garde à vue. J’étais épuisé et je n’avais pas pu prendre mes médicaments pour traiter mon épilepsie. Je n’avais pas fumé depuis 48 heures alors que je fume deux paquets par jour » a-t-il expliqué avant d’ajouter : « Ce que j’ai dit je ne le pense pas. J’ai honte. Je n’ai rien contre les magistrats. La dernière phrase était destinée à mon ex qui passe pour la gentille et moi le méchant ».

Mais, le procureur Boyer va rappeler que durant cette audience du 10 mai, Mohamed ne s’est pas contenté de cet outrage. « Pendant tous les débats, il n’a eu de cesse d’interrompre le président et le tribunal ». Le représentant du ministère public a également regretté que par ses insultes, Mohamed « ait réduit les gens à une sphère bucco- anales. Ce qui est inacceptable ». Il a alors requis 6 mois contre le jeune homme grossier.

Mohamed a été condamné à 3 mois. Cette fois, il a gardé son calme à l’énoncé du jugement.

Source: http://www.ladepeche.fr/

08/02/2011

C’est le bordel, monsieur le juge !



Par Gilbert Collard

Les Français ont perdu confiance dans la classe politique, d’après un sondage du CEVIPOF ; voilà une nouvelle qui enfonce le thermomètre dans toutes les prétentions des prétendants et qui rassure, au moins, sur la lucidité des citoyens.

Comment pourrait-il en être autrement ?

Le monde tourne en toupie folle, les dangers s’amoncellent, les équilibres politiques chavirent, les intégrismes religieux imposent, dans la rue même, leur volonté, l’euro vole notre pain quotidien, les banques braquent la finance, les médicaments font mourir, la violence fait frémir … enfin, je répète tout ce que le journal du soir dégueule dans la soupière.

Pendant ce temps, sur l’opéra-comique médiatique, les mêmes comiques fatigués par des années de métier militant mobilisateur, débitent ce qui leur sert d’idéal, plaire, tenir, durer, garder la place, avoir belle figure dans le miroir aux mille mensonges, aux mille générosités payées par les impôts des contribuables, quoiqu’il en coûte, même au prix de reniement, de revirement, de déguisement, sans tenir aucun compte de cette nouveauté :

Les Français souffrent d’une souffrance qui ne supporte plus la négation du réel.

L’adversité, maintenant, elle leur rit au nez, ils la voient en face. C’est ça, la vérité de la crise. Elle dégrise, elle désenchante, on ne croit plus aux bobards, on n’accepte plus les cigares, les avions, les vacances tunisiennes… Même les lapsus irritent les oreilles abasourdies par le vacarme du monde.

Les fondements démocratiques vacillent, des CRS en grève, des magistrats en grève, un syndicat, la CGT, qui ruine un port, impunément.

En un mot, c’est le grand désordre confronté à l’impuissance morale des politiques, les mêmes qui détiennent le pouvoir depuis des années sous des étiquettes différentes, mais les mêmes, qui ont perdu, aujourd’hui, toute autorité à force de fanfrelucher par la seule communication sur les malheurs des hommes, sans oser faire les réformes qui changent vraiment un pays !

L’affaire dramatique de Pornic illustre l’état des choses qui tient dans un constat : le conflit institutionnel qui divise la France.

L’indignation des magistrats est une réponse aux critiques politiciennes d’un chef d’État qui parle plus vite que ses tics, qui condamne avant toute enquête, qui, faute d’agir sur le réel, cherche des boucs émissaires électoraux.

Cette indignation des hermines, cependant, n’est-elle pas exagérée ? Le manque de moyens invoqués par certains magistrats, s’il est justifié, ne devait-il pas provoquer leur colère au moment de la découverte de la mort de Laetitia pour dénoncer une situation scandaleuse ? C’eût été alors une grève courageuse !

Il aura fallu, non pas la mort d’une jolie jeune fille qu’on pleure, mais une atteinte épidermique pour provoquer les tumultes d’une colère où s’agitent une vraie indignation, mais aussi les plumes des coqs syndicaux, un certain corporatisme et le refus de toute idée de responsabilité.

Le manque de moyens est une circonstance atténuante, mais certainement pas une circonstance absolutoire.

Quel juge relaxerait un médecin qui invoquerait le manque de moyens pour expliquer la mort d’un patient ?

On sera au moins deux à ne pas faire grève jeudi, Bilger et moi, sans doute pour des raisons différentes, mais cela ne servira à rien puisqu’on n’aura pas de juges…même pas les bons, et il y en a, faut le dire !

Article publié avec l’autorisation de l’auteur

Source

Via: http://echodupays.kazeo.com/

25/09/2010

Uriages: c’est le juge qui récidive…

On croit rêver. Mais non; nous sommes bien en France, à Uriages… Par la faute du « JLD », le sentiment d’impunité se renforce; un comble!

FDF

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Uriage: le juge des libertés récidive…


Le juge des libertés mis en cause par les syndicats de police pour avoir décidé de laisser en liberté le second braqueur présumé du casino d’Uriage a récidivé aujourd’hui  matin, en faisant libérer un délinquant de 21 ans qui s’était évadé en juillet.Ce dernier a cependant été interpellé dans l’après-midi par la gendarmerie, à la demande du parquet, pour qu’il purge son reliquat de peine, a-t-on appris de source judiciaire. En juillet, ce délinquant qui purgeait trois peines de 6, 4 et 3 mois pour vol aggravé, conduite sans permis et abus de confiance, s’était évadé de la maison d’arrêt de Varces (Isère), à l’occasion d’une permission de sortie, a précisé cette source.

Interpellé hier et déféré aujourd’hui au parquet de Grenoble, il avait été présenté au juge des libertés et de la détention (JLD), qui a décidé de le libérer, à la surprise générale, alors que le jeune homme devait sortir le 3 novembre.

« On est désolé de voir que la justice n’a pas pris la mesure de ses récentes décisions. Que le même JLD décide de relâcher une personne qui a commis des actes répréhensibles, c’est inadmissible », a déclaré la secrétaire départementale du syndicat Alliance Valérie Mourier, interrogée par l’AFP. « Des mesures devraient être prises contre ce juge pour lui expliquer que lorsque des personnes sont condamnées, il faut qu’elles purgent leur peine », a-t-elle ajouté.

Source: http://tinyurl.com/28k5szd