Francaisdefrance's Blog

11/12/2010

Honte…

Reçu par mail. Je transmets, avec quelques micro-modifications…

FDF

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« Hier, 10 décembre, c’était la journée internationale des « droits de l’homme ».
En cette journée, plus que jamais, honte à cette république qui a assassiné l’écrivain nationaliste Robert Brasillach, fusillé le 6 février 1945 pour délit d’opinion! Honte à cette république qui a volé au militant nationaliste Michel Lajoye toute sa jeunesse (1989/2009), lui qui n’avait ni tué ni blessé, ni même occasionné de dégâts mesurables en jetant une bombinette das un boui-boui fréquenté par des clandestins. Honte à cette république qui maintient en détention depuis 155 jours et pour un an, le militant nationaliste Vincent Reynouard qui n’a commis d’autre « crime » que de s’exprimer contre la « vérité » décrétée pour l’éternité par un tribunal stipendié par des lobbies apatrides, et dont certains juges étaient eux-mêmes des criminels. Honte à ce régime sans honneur qui piétine sans vergogne ses propres principes (article 19 de la « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ») ! Honte aux ligues de vertu qui détournent le regard sans piper mot contre l’indicible, sans lever le petit doigt pour aider l’innocent que Voltaire eût sans doute fait libérer d’une plume vengeresse. Honte à cette maffia cosmopolite et antifrançaise qui persécute, bâillonne et emprisonne tout ce qui est national et favorise systématiquement l’étranger! Honte à toute sa méprisable caste médiatique veule et soumise aux sectes communautaires qui gouvernent le pays en sous-main, entièrement dévouée au travestissement de la vérité et à l’abrutissement du peuple. Honte à tous ces lâches qui aboient de loin, de très loin, contre le gouvernement chinois geôlier du Prix Nobel de la Paix (?), mais n’osent pas dire un seul mot sur le prisonnier politique qui croupit à Valenciennes, à deux-cents kilomètres à peine de leurs confortables bureaux, dans les ergastules de la Gueuse cinquième du nom ! Honte à toute cette vermine! Et qu’elle craigne le Châtiment. Qu’elle craigne qu’un jour, demain, dans un an, dans un siècle… le véritable Peuple français ne se réveille pour balayer toute cette pourriture et leur faire ravaler tous leurs mensonges. »