Francaisdefrance's Blog

02/08/2011

22 août: départ de la longue marche des harkis.

Il y va fort, le Joseph. Mais il a raison. Combien de promesses électorales le « roi de France » n’a t’il pas tenues? On ne les compte plus.

FDF

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LA LONGUE MARCHE DES HARKIS…

 

 « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre des Harkis et d’autres milliers de musulmans français qui lui avaient fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvelle fois »  (Nicolas Sarkozy, candidat à la Présidence de la République, 31 Mars 2007)

 

            C’est parce que cet engagement n’a jamais été tenu, que les harkis et leurs enfants ont décidé de symboliser par une longue marche pédestre qui les conduira de Montpellier à Paris, une tragique histoire occultée depuis un demi siècle. Ce mouvement qui a pris naissance devant le Palais Bourbon, le 5 mai 2009, ne s’est jamais essoufflé ; bien au contraire, il continue sur sa lancée depuis les villes du sud de la France jusqu’à Paris. Dans les prochaines semaines, il va s’amplifier à travers tous les départements et toutes les régions de France dans le but de dénoncer le honteux abandon –comme jadis en Algérie- de cette communauté et rappeler ses souffrances. Faute de locaux, les marcheurs passeront la nuit en campant devant les mairies coupables de non assistance à personnes en détresse.

Hamid et Zohra qui ont passé deux ans devant l’Assemblée Nationale en campant sur le trottoir par tous les temps sont, une nouvelle fois, les instigateurs et le fer de lance de cette mobilisation. Ils crient leur désespoir : « Nous avons passé deux années devant le Palais Bourbon ; nous avons dormi sur le trottoir face l’Assemblée Nationale ; nous avons souffert du froid, de la neige, du verglas, du vent, de la pluie et de la chaleur. Les femmes et hommes politiques nous ont discriminés, nous avons subi les pires humiliations des deux partis politiques UMP et PS et avons été tabassés par la police Sarkozienne. Il est hors de question d’accepter une soumission ou bien de courber l’échine. Cette reconnaissance l’Etat français nous la doit. Nous sommes prêts à dormir dehors sur les trottoirs devant toutes les mairies qui refusent de nous accueillir. La Coordination Nationale du Mouvement de la Résistance Harkis avec les pieds-Noirs qui la rejoindront, mèneront ensemble une action sur le terrain pendant 34 jours à travers tous les départements pour démontrer que le Président de la République avec son Gouvernement sont des voyous de la République et des délinquants constitutionnels. »Puis, avec une pointe d’amertume dans la voix : « Nous considérons que nous ne sommes plus chez nous, on préfère dérouler le tapis rouge à des criminels de la guerre d’Algérie, ceux qui salissent la France, ceux qui l’insultent au lieu de servir les honnêtes citoyens et aider nos compatriotes dans la détresse. Cela devient inacceptable ! …  Il faut honorer la mémoire de nos anciens, celle de nos parents, celle de nos familles qui étaient innocents. Ils ont payé très cher leur engagement au service de la France. Leur destin est aussi le nôtre. Nous souffrons encore de ces blessures que le clan gaulliste nous a infligées pour punir notre fidélité et notre amour du drapeau tricolore. Nous nous battrons jusqu’au bout pour dire non à Nicolas SARKOZY ! … Cette reconnaissance il nous la doit. Nous sommes dans la dernière ligne droite du cinquantenaire de notre exode ; il faut nous unir fraternellement  –harkis et Pieds-Noirs – pour faire trembler ce Gouvernement qui fait honte à la France… Le moment est venu pour descendre dans la rue ; plus rien ne nous arrêtera ! C’est l’honneur de nos pères que nous défendons ! C’étaient des hommes valeureux et courageux ; ils ont pris les armes pour défendre une terre qu’ils voulaient française jusqu’à l’ultime sacrifice. La France nous l’aimons ; c’est notre patrie, il faut la défendre avant qu’il ne soit trop tard ! »
           

Le départ de cette longue marche se fera le lundi 22 août devant la Préfecture de Montpellier. Les marcheurs arriveront entre 17h00 et 18h00 devant la Mairie de LUNEL. Il est à noter que le Maire ayant refusé de mettre à leur disposition une infrastructure permettant de les abriter et d’accéder aux toilettes, c’est sur le trottoir que les harkis passeront leur première nuit. D’autres Maires ont refusé leur aide : Ceux de Nîmes, Castillon du Gard et Saint-Vallier sur Drôme. Nous appelons nos compatriotes de toutes origines et de toutes confessions à apporter un soutien massif à ces hommes et ces femmes en les accueillant à chacune de leur arrivée. Dans la PJ n° 2, sont indiquées toutes les villes étapes et, en rouge, les municipalités qui ont refusé leur aide. Nous comptons sur votre solidarité et votre fraternité.

                                                                                                                                                                                                        José CASTANO

                                                                                                                                                                                             e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Documents:

Etapes avec n° routes

Inscription longue marche recto et verso – MODIF

Tract recto et verso

 

Pour contacter Hamid et Zohra – Tel : 06.24.84.65.18 – e-mail : resistance-harkie430@live.fr

Secrétariat : francis.hamilton@orange.fr (envoi par email des documents souhaités)

Pour tout Savoir sur la tragédie des harkis Cliquez sur ce titre : – LE  MASSACRE  DES  HARKIS –

04/01/2011

Les voeux de Joseph Castano.

Je relaie…

FDF

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Chers amis frontistes,

En cette nouvelle année capitale qui s’annonce pour nous et pour la France notre objectif sera double :

– Réaliser l’union sacrée entre toutes les sensibilités de notre mouvement

– Convaincre nos compatriotes chloroformés  du bien fondé de notre combat.


Du résultat de notre action menée en 2011 dépendra celui du scrutin de 2012…


Quand je suis rentré d’Algérie en 1962 et qu’à 15 ans je croisais le regard de mes compatriotes métropolitains, ce que je haïssais férocement dans ce que je voyais c’était l’indifférence et l’égoïsme qu’ils affichaient pour la tragédie qui frappait, à ce moment, plus d’un million d’êtres humains. Et c’était mon malheur et c’était le chagrin qui sourdait de mon cœur qui les indisposait. Je détestais le bonheur qu’ils paraissaient afficher parce qu’il n’était que le pus suintant de leur indifférence acharnée. Ils détestaient mon malheur parce qu’il leur renvoyait en pleine figure la démonstration de leur lâcheté et de leur vilennie. De leur sérénité imbécile.

C’est la raison pour laquelle, dès 1965, j’accompagnais mon père, ancien de l’Armée victorieuse d’Afrique -fraîchement libéré des geôles gaulliennes- dans les meetings de Tixier-Vignancourt où JMLP excellait par ses discours enflammés… Depuis, ma fidélité à son endroit ne s’est jamais démentie.

Les vœux sont utiles pour rappeler aux amis une mémoire oubliée. Si ce rappel sert à leur réapprendre à ouvrir leurs mains, leur cœur et leur porte, alors la partie est gagnée et mes compatriotes Pieds-Noirs qui se distinguaient jadis par la marque supérieure de l’hospitalité, laquelle leur permettait de s’extraire du vaste lot du peuple cruel et inhospitalier qui les avait reçus de force, se feraient remarquer aux yeux de tous par les valeurs profondes de la civilisation qui naissent quasiment toujours des douleurs, des larmes et des drames victorieusement surmontés. C’est aussi le combat que je mènerai auprès d’eux en 2011.

Le grand colonisateur Kipling résume tout cela en concluant pour son fils qu’alors il sera un homme.

Puissions-nous, avec ou sans santé, avec ou sans bonheur, devenir ces hommes que furent nos pères et qu’aimeraient admirer nos fils.

Bonne et heureuse année à vous tous

Bien amicalement

José CASTANO (FN 34)

11/09/2010

« Et ton nom paraîtra dans la race future, aux plus cruels tyrans, une cruelle injure ! » (Racine).

KATZ… CRIMINEL  DE  GUERRE


En ce début d’année 1962, l’OAS était arrivée à l’apogée de sa puissance et le slogan « l’OAS frappe où elle veut, quant elle veut », n’avait jamais été aussi vrai. A Oran, elle était maîtresse de la ville. A sa tête figurait des noms prestigieux comblés de gloire et d’honneurs qui entretenaient un climat de confiance malgré le tragique de la situation…

Le gouvernement gaulliste ne pouvant admettre pareille humiliation, avait nommé à la tête du secteur autonome d’Oran, afin de réduire cette « OAS narguante » -et pour le malheur des Oranais- le 19 février 1962, le général Joseph Katz en remplacement du général Fritsch qui refusait de pratiquer sur les membres de l’OAS cette besogne de basse police qu’était la torture. La mission de Katz : « Mettre au pas la ville sous contrôle de l’OAS ». Celle-ci était alors dirigée par les généraux Jouhaud et Gardy, le colonel Dufour, le commandant Camelin, le lieutenant de vaisseau Pierre Guillaume, Charles Micheletti et Tassou Georgopoulos.

En bon exécutant, Katz, s’apprêtait à écraser ceux qui refusaient d’obéir aux ordres de l’Elysée et ceux qui persistaient à crier « Algérie française ! », maxime désormais classée comme « cri séditieux », ajoutant aux vertus de l’obéissance passive, une haine que même le règlement de la gendarmerie ne prescrivait pas. Car Katz n’était pas un soldat comme les autres. C’était une sorte de prolétaire patrouillant avec délice dans la hiérarchie militaire, un ancien gardien de vaches bousculant les usages et les convenances. Carré d’épaules, rond de ventre, aussi peu distingué que son complice d’Alger, Debrosse, outre celle de leur cruauté, on leur prêtait une certaine ressemblance : même corpulence massive, même front de taureau, même manie de traiter tout le monde de « con » ou de  « bon à rien », même dénuement de préjugés.

Katz était un militaire républicain que De Gaulle avait cueilli à Bordeaux pour l’envoyer mater la « racaille d’Oran ». Son sentiment à l’égard des Pieds Noirs était celui-ci : « Un ramassis de descendants de déportés de droit commun, de négriers qui veulent conserver leurs privilèges. ». Cet homme, arrêté en mai 1958 pour avoir soutenu Pflimin, c’est-à-dire la République pure et dure, avait obéi parce qu’en 1962, la République, c’était De Gaulle… et l’assurance d’une foudroyante promotion. Encore un spécialiste du « retour de veste ».

Alors qu’à Alger, depuis la sanglante affaire des Barricades, on avait surnommé Debrosse : « Le sanguinaire », très vite, aux yeux des Oranais, Katz allait devenir « Le boucher ». Pour briser toute résistance, la première consigne qu’il donna à sa troupe essentiellement constituée de « gens sûrs », en l’occurrence les Gendarmes Mobiles, dits « les rougesLe feu – précisa-t-il – sera ouvert sans sommation sur les contrevenants à partir du 23 avril. De même, le feu sera ouvert, par tous les moyens y compris l’aviation, sur les éléments OAS circulant en ville. ». C’était ratifier une pratique que les « gendarmes rouges » utilisaient déjà depuis un mois… » fut celle de tirer à vue sur tout Européen qui aurait l’audace de paraître sur une terrasse ou un balcon lors d’un bouclage. «

Les premières victimes du « boucher d’Oran » furent deux adolescentes de 14 et 16 ans : Mlles Dominiguetti et Monique Echtiron qui étendaient du linge sur leur balcon. Elles furent tuées par les gendarmes. Les projectiles d’une mitrailleuse lourde de 12/7 traversèrent la façade et fauchèrent dans leur appartement, Mme Amoignan née Dubiton, dont le père était déjà tombé sous les balles d’un terroriste du FLN, ainsi que sa petite fille, Sophie, âgée de deux ans et demi et sa sœur, Frédérique, âgée de treize ans qui, atteinte à la jambe, eut le nerf sciatique arraché et dut être amputée. « Il est beau qu’un soldat désobéisse à des ordres criminels » ; à l’évidence, ces soldats par trop zélés n’avaient pas lu Anatole France…

Toutefois, tirer à vue sur tout ce qui bougeait ne semblait pas briser la résistance oranaise. Alors, « en désespoir de cause », Katz demanda à son officier de liaison Air, le colonel Grégoire, d’étudier les possibilités d’armement des bombardiers B.26 avec des roquettes et des bombes de 260 livres

Le général Hautière, commandant de l’aviation en Oranie, protesta avec vigueur bien que ses sentiments anti-O.A.S. ne fussent pas douteux. Bombarder une ville de quatre cent mille âmes avec un tel armement, cela relevait de la monstruosité, du machiavélisme le plus immoral, ou tout simplement… de la folie. Cependant Katz insista tant et si bien qu’à titre expérimental une mission fut toutefois déclenchée. Lorsque l’aviation se trouva au-dessus de l’agglomération, ordre lui fut donné de ne tirer qu’à la mitrailleuse et de larguer ses bombes au-delà de l’objectif, dans la mer. Le vacarme fut tel que le « brave général » en aurait, paraît-il, pâli !…

Cette lutte « impitoyable et par tous les moyens », selon l’ordre donné par de Gaulle, faisait partie d’un plan mûrement concerté : IL FALLAIT ABATTRE L’ALGERIE FRANÇAISE ; il fallait aussi montrer aux masses musulmanes, longtemps hésitantes, qu’elles devaient maintenant et définitivement, opter pour le FLN dont la France était désormais l’alliée, luttant, avec ce mouvement terroriste, contre l’ennemi commun : LE FRANÇAIS D’ALGERIE ! Et cette alliance n’avait aucune limite, ne souffrait d’aucun scrupule dès lors qu’elle permettrait de venir à bout de l’OAS… Pour preuve : au mois de mai 1962, la gendarmerie « blanche » arrêta un assassin de la pire espèce, Slémani Slimane, qui reconnut avoir torturé et tué vingt-sept Européens. Il fut inculpé. Katz le fit libérer et rapportera que ce dernier « lui rendra de grands services dans les jours les plus agités ».

S’adressant à un membre de l’Exécutif Provisoire, Katz eut ces mots terribles :

« Donnez-moi un bataillon de l’A.L.N. et je réduirai l’O.A.S. à Oran ». Ces propos, monstrueux et inqualifiables de la part d’un officier français firent l’objet d’une question à l’assemblée Nationale (J.O. du 8 mai 1962 – page 977).

Ce « bataillon de l’ALN », Katz allait néanmoins se le procurer –avec l’assentiment discret de l’Elysée- en procédant au recrutement de la plus immonde espèce d’assassins qui eut été donné de voir…

Ce renfort était constitué par les « martiens », ces révolutionnaires du mois de mars, qui, le cessez-le-feu prononcé, venaient sans danger rejoindre les rebelles. Ils étaient les combattants de la dernière heure, impatients de fêter dans le sang leur baptême de « libérateurs » et de se parer d’états de service de pillages et de tueries à faire pâlir le plus chevronné des assassins. Leur unique but était de se faire prévaloir et  surtout de faire oublier qu’ils s’étaient abstenus de combattre durant sept années, attendant de connaître l’issue des armes pour se ranger du côté du vainqueur. De ce fait, ils étaient devenus les plus sanguinaires : exactions, tortures, viols, massacres d’Européens et de harkis se multipliaient, mais on n’en parlait pas. Leurs bandes anarchiques allaient être à l’origine du pogrom anti européen du 5 juillet…

Au hasard des rafles qui avaient lieu, le jour dans les rues, la nuit dans les maisons, les Européens étaient entassés dans des camions de C.R.S. ou de Gardes mobiles et promenés, enchaînés, dans les quartiers arabes pour y exciter la foule et montrer comment la France traitait ses ennemis. Pareille épreuve fut même infligée à l’Inspecteur Général des Ponts et Chaussées, venu à Oran pour le fameux plan de Constantine !

La fraternisation entre Gardes Mobiles et FLN était sans retenue : le soir, les premiers étaient généreusement pourvus en prostituées envoyées par les seconds. On ne peut, dès lors, s’étonner de l’attitude passive qui fut celle de Katz et de ses gendarmes lors de la tuerie du 5 juillet 1962 à Oran… Sur ce point, rappelons cette anecdote impliquant un officier français d’origine algérienne, le lieutenant Rabah Kheliff qui commandait la 4e compagnie du 30e BCP (30e Bataillon de Chasseurs Portés). Le 5 juillet 1962, celui-ci, apprenant que des civils européens étaient regroupés en divers points de la ville d’Oran, dans l’attente d’être exécutés, il décida de passer outre les ordres de Katz de ne pas intervenir et de se porter à leur secours.  Il prévint par téléphone son colonel, qui répondit : « Faites selon votre conscience, quant à moi je ne vous ai rien dit »

À la tête de la moitié de sa compagnie, le lieutenant Kheliff gagna un des points de regroupement, devant la préfecture. « Il y avait là une section de l’ALN, des camions de l’ALN et des colonnes de femmes, d’enfants et de vieillards dont je ne voyais pas le bout. Plusieurs centaines, en colonnes par trois ou quatre, qui attendaient là avant de se faire zigouiller (sic)». Le lieutenant Kheliff exigea et obtint du préfet, Souiyah El Houari, leur libération. S’étant quelque peu éloigné de son détachement, il fut lui-même pris à partie et blessé par des civils algériens, puis dégagé par ses hommes, à qui il interdit d’ouvrir le feu. Après quoi, il établit des patrouilles sur les axes routiers menant à l’aérodrome et au port pour « arracher littéralement » des malheureux des mains de leurs agresseurs.

A la suite de cet acte héroïque, il fut mis aux arrêts de rigueur, et convoqué par Katz qui lui adressa ces mots terribles : « Si vous n’étiez pas arabe, je vous casserais ! ».

Katz échappera cependant à plusieurs attentats dont celui qui, le 14 juin 1962, coûtera la vie au général Ginestet, commandant alors le corps d’armée d’Oran, que les auteurs de l’attentat confondirent avec Katz (terrible méprise qu’ils paieront de leur vie). Dès le lendemain, le « boucher d’Oran » obtiendra ce commandement.

La « victoire » acquise, l’indépendance accordée à ses alliés, KATZ quitta Oran pour la Métropole le 13 août 1962, après avoir fait l’objet, le 4 août, d’une citation à l’ordre de l’armée comportant l’attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public »… décoration qui lui sera remise par le Ministre des armées, Pierre Messmer. Une nouvelle étoile vint également rappeler ses « bons et loyaux services ». De Gaulle savait payer ses séides !…

Nommé fin 63 à la tête de la 4ème Région Militaire (Bordeaux), il quitta le service armé début 1968 avec le grade de général d’armée (5 étoiles).

En 1978, ayant gagné une retraite « bien méritée », il briguera un mandat parlementaire. Quel groupe pouvait lui accorder son investiture ? Le parti gaulliste, l’U.D.R, évidemment. Dans l’Allier où il se présenta, il subit un cuisant échec. Les Pieds Noirs installés dans le Bourbonnais se rappelèrent à son souvenir et eurent la gentillesse de lui offrir, à Gannat, un drapeau tricolore sur lequel était inscrit en lettres de sang :

« A KATZ BOURREAU D’ORAN »

D’autres affronts lui seront octroyés et, entre autres, celui-ci : Katz assistait à une messe officielle à Saint Jean de Luz (64). A la sortie, une jeune fille, métropolitaine de surcroît, réussit à lui parler :

« Général, je viens de communier et de prier pour vous ». Katz, interloqué, la remercia toutefois et lui demanda les raisons de sa touchante attention : « J’ai prié pour que le Seigneur vous pardonne tous vos méfaits… » Dès le lendemain, la Sécurité Militaire enquêtait pour identifier la jeune insolente…

Une plainte pour « complicité de crime contre l’humanité et obéissance à des ordres criminels » fut déposée le 16 octobre 1999 entre les mains du doyen des juges du Palais de Justice de Paris au nom de 47 familles des victimes du massacre du 5 juillet à Oran ainsi que du Comité VERITAS. Cette plainte fut déclarée irrecevable mais suivie d’une décision par le juge de non informer. Un appel de cette décision n’aura pas de suite en raison du décès du « Boucher d’Oran » intervenu le mardi 6 mars 2001 à Amélie-les-Bains (66). Rejeté par ses pairs, il finira ses jours, seul, et sa famille choisira de l’inhumer au cimetière de ROSAS, en Espagne.

« Rien d’humain ne battait sous son épaisse armure » (Lamartine)-

José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« Pour la honte éternelle de la France, de Gaulle s’est comporté envers la population profrançaise d’Algérie –aussi bien d’origine européenne que d’origine musulmane- comme s’il s’agissait de criminels et il a autorisé d’incroyables atrocités perpétrés contre elle par la gendarmerie mobile, tandis que dans le même temps il ordonnait à l’armée de ne pas gêner les sévices, les enlèvements et les massacres du FLN. » (Thomas Molnas – Journal National Review (USA), septembre 1962)

10/09/2010

Quant un journal algérien retrace la tragédie du 5 juillet 1962 d’Oran…

10 09 2010

Journal algérien « Le Matin »

Quel bel exemple et quel pied de nez à tous ceux qui n’ont de cesse d’hurler leur haine de la France et de maintenir que ce génocide n’a jamais eu lieu !


ORAN… 5 JUILLET 1962 : LA VERSION D’UN PIED NOIR   La nuit tomba sur Oran


La nuit tomba sur Oran. Le couvre-feu le plus pesant de toute l’histoire de cette ville s’abattit sur les Oranais encore assommés par ce qu’ils venaient de vivre. Les quartiers européens n’existaient plus, ils avaient été rayés de la carte…

Cliquez sur : [Lire l’article >>]

01/09/2010

4 Septembre. Ca se précise… Des amis nous rejoignent…

A l’exemple de:

http://echodupays.kazeo.com/COMMUNIQUES-DES-ASSOCIATIONS/APPEL-AU-RASSEMBLEMENT-DU-4-SEPTEMBRE,a1997072.html

FDF