Francaisdefrance's Blog

22/02/2011

Dans l’ordre ???

Faites vos jeux, rien ne va plus !!!

FDF

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Liste non exhaustive… Et tout ça sans élections…

17/02/2011

L’onde de choc des révolutions arabes s’étend…

Pendant ce temps là, ils ne nous emmerdent pas; du moins, pas encore…
FDF

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Assaut de l’armée au Bahreïn, nouveaux heurts au Yémen.



La fronde dans le monde arabe ne faiblit pas. Les Libyens sont appelés jeudi à manifester contre le colonel Kadhafi. Au Bahreïn, la police a dispersé dans la nuit les manifestants qui campaient sur une place de la capitale. L’opposition parle de 14 morts.

• Au Bahreïn, la situation s’est brusquement durcie. Au terme d’un violent assaut, l’armée a délogé dans la nuit la centaine de manifestants qui campaient sur la Place de la Perle, dans le centre de la capitale Manama. Les forces anti-émeutes ont attaqué les protestataires sans sommation, à coups de gaz lacrymogènes mais également, selon l’opposition, de balles en caoutchouc et à fragmentation. Quatre manifestants ont été tués et 95 personnes auraient été blessées, selon l’opposition. Un journaliste américain a par ailleurs été passé à tabac.

Les manifestants occupaient depuis mardi la place, qu’ils ont renommée place Tahrir en hommage à celle du Caire. Jeudi, des chars ont fait leur apparition dans la ville. L’armée bahreïnie a annoncé avoir pris toutes les mesures «préventives et fermes pour rétablir l’ordre et la sécurité publiques»…

Suite et source: http://tinyurl.com/6kwq3mb

13/02/2011

En islam, on s’habitue très tôt à la soumission…

Excellente analyse de Ayaan Hirsi Ali…

FDF

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Lorsque j’étais une musulmane pratiquante, je me souviens que prier seule c’était une corvée : je faisais mes ablutions, jetais mon petit tapis de prière en direction de La Mecque et procédais aux génuflexions et prosternations rituelles. Mes pensées étaient rapidement ailleurs mais la prière était obligatoire et si je ne l’avais pas fait, les gardiens de l’orthodoxie dans ma famille l’auraient remarqué. Aussi je m’exécutais.

L’expérience de la mosquée, ça n’avait rien à voir. Là, je me retrouvais au coude-à-coude avec d’autres femmes, toutes voilées ; au-dessous de nous, il y avait les hommes rassemblés dans des salles encore plus vastes ; tous, nous étions tournés vers La Mecque et exécutions les gestes de soumission. Alors, seulement, j’éprouvais un certain enthousiasme. A la fin de la prière, nous entonnions toutes à l’unisson un amen retentissant ! Mon coeur palpitait. J’étais partie prenante avec la foule des croyants. Je ressentais sa puissance.

Quand je regarde les images des masses au Caire, je n’ai aucune peine à imaginer le fort sentiment d’unité qui les habite. Beaucoup de téléspectateurs occidentaux s’identifient aux milliers de manifestants – pas seulement en Egypte, mais aussi en Tunisie, en Jordanie, au Yémen et ailleurs – pour exiger la fin de la dictature. D’innombrables commentateurs ont dressé des comparaisons avec les révolutions de 1989 en Europe de l’Est.

Or, cette comparaison méconnaît la profonde différence entre une foule occidentale et musulmane. Les motivations qui poussent les peuples d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient à envahir les rues sont multiples. Mais rien ne les réunit mieux que la prière collective, en particulier celle du vendredi. La mosquée autant que la rue : voilà une clef d’intelligibilité de ce soulèvement.

Presque toutes les religions s’appuient sur la mobilisation de la masse ; mais là-dessus l’islam dispose d’une efficacité hors catégorie. Aucun des despotes du monde musulman ayant émergé dans la période de la décolonisation n’a osé se frotte à la foule des croyants. On a fait la chasse aux Frères musulmans, assassiné leurs leaders, on les a jetés en prison en les accusant de pervertir la vraie foi. Mais la mosquée, elle, est restée sacro-sainte. Elle est demeurée pour cela le seul espace de rassemblement des masses arabes. Et c’est pourquoi la force politique la plus efficace dans le monde arabe a été pendant des années les islamistes.

Ceux qui s’attendent à une issue du style 1989 – une transition pacifique vers une démocratie laïque et le multipartisme – ne voient pas à quel point les partisans de la démocratie manquent d’expérience. Les Frères musulmans, eux, sont dans le paysage depuis 1928 et prolongent une tradition de mille quatre cents ans de soumission.

Le problème que pose l’islam politique a été, dans une certaine mesure, identifié par l’ouvrage désormais classique d’Elias Canetti, Masse et puissance. “Les croyants, écrit-il, aspirent à la force de Dieu ; Sa puissance seule ne leur suffit pas ; Il est trop distant, leur laisse trop de liberté. L’état continuel d’attente d’un commandement auquel, très tôt dans leur existence, ils se vouent corps et âme, les marquent profondément et affecte durablement leur relation à autrui.”

Les Moubarak et autres Kadhafi du Moyen-Orient ne sont pas des phénomènes tombés de la lune ; ils sont le produit de l’absence de liberté inhérente à la culture de masse islamique. On s’accoutume très tôt à la soumission, dans cette civilisation. Dès lors qu’il est interdit de répondre à son père, à son maître, à un imam, se soumettre à une dictature d’un Etat devient presque une seconde nature. Dans un tel contexte les moyens d’action individuels – en réalité, de survie – sont la conspiration, la manipulation, l’intrigue et la corruption. Ceux qui veulent avoir le pouvoir craignent que tout partage représente un aveu de faiblesse, une humiliation. C’est pourquoi, quand une position est acquise, elle devient permanente, cela du plus humble des bureaucrates jusqu’à la présidence…

Suite et source: http://jssnews.com/2011/02/13/ayaan-hirsi-ali-islam-soumission/

25/01/2011

Le Moyen Orient va subir l’effet « domino »…

J’évoquais ce problème dans un récent post… Une onde de choc et un embrasement général sont latents…

FDF

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Les régimes arabes craignent la contagion.

Manifestation, dimanche à Sanaa  pour un «changement pacifique et démocratique» au Yémen.
Manifestation, dimanche à Sanaa pour un «changement pacifique et démocratique» au Yémen. Crédits photo : Khaled Abdullah/REUTERS

La révolution tunisienne est observée à la fois avec passion et inquiétude dans le monde arabe. Si les opinions publiques, ce qu’on appelle «la rue arabe», ont suivi les événements avec une empathie parfois très démonstrative, les pouvoirs en place, eux, de Rabat à Bagdad en passant par Le Caire, sont restés silencieux ou très prudents dans leurs réactions. Une réserve qui traduit manifestement leur propre peur de soulèvements populaires. Significative à cet égard, la réaction de la Ligue arabe qui s’est bornée, samedi, à inviter à la fois les autorités politiques et les forces vives de la Tunisie à faire preuve d’«unité» pour «maintenir les réalisations du peuple tunisien». En Égypte, Hosni Moubarak, qui règne sans partage depuis trente ans sur le pays arabe le plus peuplé, a seulement dit, par la voix du ministère des Affaires étrangères, «avoir confiance dans la sagesse de ses frères tunisiens». Au Maroc et en Algérie, le silence des autorités est assourdissant.

Parallèlement, des centaines de millions d’Arabes ont pu suivre et encourager en temps réel le déroulement des événements en Tunisie, grâce aux chaînes satellitaires et aux réseaux sociaux d’Internet, comme Facebook ou Twitter. «L’odeur du jasmin est déjà arrivée à Sétif…»: sur sa page Facebook, redécorée du drapeau tunisien, le cinéaste algérien Yanis Koussim jubile. Vendredi soir, le jeune homme de 33 ans a suivi en temps réel la fin du règne du président tunisien Ben Ali en se remémorant les récentes émeutes contre la hausse des prix qui ont fait trembler plusieurs villes d’Algérie, dont sa ville natale, Sétif. Là-bas aussi, la rue gronde depuis un certain temps. «Pousser un peuple à bout, l’affamer, le museler trop longtemps, ne peut que mener à l’explosion», prévient-il.

Sit-in et appels au soulèvement

Faut-il s’attendre à un effet domino? D’Alger à Sanaa en passant par Le Caire, nombreux sont ceux qui ont salué, ce week-end, ce soulèvement populaire inédit dans cette partie du monde où nombreux sont les pays minés par les mêmes maux que la Tunisie: chômage, corruption, répression. Pour les observateurs, les pays les plus susceptibles d’être affectés par une onde de choc venant de Tunisie sont ses voisins maghrébins ainsi que l’Égypte, la Syrie et la Jordanie.

En Algérie, la presse a rapporté dimanche qu’un chômeur s’était immolé par le feu samedi, devant un bâtiment administratif à Tebessa, à 700 km à l’est d’Alger – une réplique du suicide du jeune chômeur qui avait lancé la révolte tunisienne le 17 décembre. En Jordanie, où la grogne monte contre l’inflation, plusieurs «sit-in» ont eu lieu ce week-end, dont un de syndicalistes samedi devant l’ambassade de Tunisie à Amman, appelant à la propagation de la «révolte de jasmin». Au Yémen, un millier d’étudiants ont manifesté à Sanaa pour demander aux peuples arabes de se soulever contre leurs dirigeants. À Khartoum, au Soudan, un ténor de l’opposition, Moubaral al-Fadil, a estimé que le pays était «prêt pour un soulèvement populaire»…

Si contagieux soit-il, le parfum de liberté qui flotte sur Tunis est lourd d’incertitude. D’abord parce que, soumise à une chape de plomb pendant 23 ans, l’opposition est à la fois fragile et désorganisée. Ensuite parce que, porté par des revendications démocratiques, l’appel d’air n’est pas à l’abri d’une récupération politique par certains groupes islamistes. De plus, chaque pays présente ses propres particularités. Ainsi le système égyptien a judicieusement su ménager – à l’inverse de la Tunisie – quelques soupapes d’expression permettant de retarder une explosion sociale. Quant aux Algériens, ils sont nombreux à préconiser la prudence au regard de leur histoire récente, où les mouvements sociaux des années 1980 ont débouché sur un cycle infernal de violence. «Nos “révolutions de jasmin”, mes parents y ont participé à la fin des années 1980. Pourquoi cela n’a pas pris? Je ne sais pas, je suis né en 1977, j’étais trop jeune… J’espère seulement que les Tunisiens s’inspireront de ce qui a suivi nos “révolutions” à nous pour ne pas rater la leur!», préconise

Source: http://www.lefigaro.fr/


24/01/2011

Suite à l’affaire Ben Ali, le monde arabe se dévoile…

Et il va s’en passer, des choses… La Tunisie vit des émeutes.

Ce qui me fait le plus peur, c’est la répression suite aux inévitables autres émeutes qui ont déja commencé en Algérie, par exemple. Des tas de maghrébins vont vouloir venir se réfugier en Europe, plus spécialement en France, terre d’accueil et de prospérité pour les immigrés et sans-papiers de tous poils. C’est là qu’il va falloir nous montrer extrèmement prudents. La France ne pourra pas contenir cet afflux migratoire d’une importance aussi rapide qu’énorme. On va voir ce que vont faire nos politiques. Peut être vont ils se réfugier au Maghreb?

Petit tour des popotes:

Le Maroc est gouverné par Mohamed VI, le roi de l’inégalité sociale. Ca ne va pas tarder à pèter.

L’Algérie est gouvernée (officiellement) par Boutéflika (73 ans) depuis 11 ans, et des émeutes de plus en plus fréquentes secouent le pays. Le président n’en n’a que faire.

Bachar el Assad court sur la corde raide de la corruption en Syrie. Très pote avec la France et le Liban…

Jordanie: là aussi, la corruption est de mise. Abdallah II doit faire face aux piétinements des palestiniens.

En Lybie, le « Guide » Kadhafi pleure Ben Ali. Les loups ne se bouffent pas entre eux…

A 82 ans, un Moubarak vieillissant n’en finit plus de lâcher le pouvoir en Egypte. Sur fond de christianophobie, on finit par regretter le temps des pharaons. Eux au moins avaient une certaine prestance…

Au Yemen, Ali Abdallah al Salik doit faire face à une opposition qui refuse légitimement de lui laisser faire voter un amendement lui donnant le pouvoir à vie. Digne d’un pays à régime despotique d’Afrique noire. Les étudiants commencent à réagir.

Cerise sur le gâteau: l’Iran. Ahmadinejad le tyran fait tourner en bourrique l’Occident. Il n’en n’a rien à faire des Droits de l’homme et brandit la menace de la guerre nucléaire. Ses opposants ne font pas long feu.

Cette liste est loin d’être exhaustive. On peut s’attendre à l’embrasement du monde arabe d’ici peu. Avec toutes les conséquences que ça implique pour l’Occident…

Je ne voulais pas vous faire peur, mais faire réfléchir les adorateurs français, européens et occidentaux de la « religion » d’amour, de paix et de tolérance…




FDF

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22/01/2011

Un tapis volant à vendre sur eBay…

Pas mal. Fallait y penser… Au fait; j’ai un « génie » à vendre, lampe incluse. Seul problème: il brasse beaucoup d’air et ne tient pas parole pour satisfaire les voeux que l’on lui demande. Je le colle sur eBay où ça intéresse quelqu’un?

FDF

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Dans son logement, à Gap, dans les Hautes-Alpes, ce jeune homme trouve que le tapis de sa propriétaire est… véritablement laid.

Alors, lors d’un délire entre potes, il décide de le mettre aux enchères sur eBay, rapporte Le Dauphiné.

Pas pour le vendre réellement  – il n’en est pas le propriétaire – juste pour s’amuser…

Alors, le 10 janvier dernier, sous le pseudo “G D’ail”, il rédige cette annonce, un peu loufoque :

« Je vends ce magnifique tapis volant (modèle GTV23, avec coutures renforcées), je l’ai acheté en 2002 dans un petit village en Jordanie. Je m’en suis servi principalement pour mes trajets quotidiens, pour partir en vacances (Espagne, Irlande, Italie…). Mais aussi pour aller en boîte (faut prévoir 1 euro pour le vestiaire), en évitant de trop boire pour le retour, c’est vraiment rigolo mais beaucoup trop dangereux. »

Et en quelques jours, c’est le buzz.

De 20€ au départ, le prix du « tapis volant » s’envole, pour atteindre des sommets : 100.000€ et même 10 millions d’euros, le maximum possible sur eBay.

Selon Le Dauphiné, toujours, des internautes ont posé à « G D’ail » la question suivante quant aux frais d’envoi : « Pourquoi ne peut-il donc pas se déplacer tout seul ? »

Avant que l’annonce soit retirée du site, par eBay, la veille de l’échéance…

Lu sur « Le Post »…

07/12/2010

Geert Wilders en Israël…

Il répand la bonne parole, Geert… Et jusqu’en terres orientales. Pas loin de contrées où sa tête est mise à prix. Chapeau bas.
FDF

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Discours de Geert Wilders à Tel-Aviv (05/12/2010)

Le leader hollandais Geert Wilders est actuellement en Israël. L’occasion pour lui de tenir un discours politique de soutien à Israël. Un discours dans lequel il explique pourquoi, selon lui, il faut soutenir Israël. Un discours dans lequel il explique pourquoi la Jordanie devrait être considérée comme la Palestine.


« Paix sur vous mes amis,

Permettez-moi de commencer par dire que c’est avec une grande tristesse que je partage votre douleur pour la mort de plus de 40 Israéliens courageux qui ont perdu leur vie – de nombreux en essayant de sauver d’autres dans le grand incendie près de Haïfa. Mon pays, les Pays-Bas, est parmi ceux qui contribuent à lutter contre les flammes qui menacent la vie et les biens de milliers de vos compatriotes. J’offre mes plus sincères condoléances aux familles de ceux qui ont péri. Mes pensées sont avec eux.

Israël est une immense source d’inspiration pour moi. Quand je suis venu dans votre pays pour la première fois à l’adolescence, j’ai vécu ici pendant un an. Je n’ai pas honte de soutenir Israël au contraire, je suis fier. Je suis reconnaissant envers Israël. Je défendrais toujours Israël. Votre pays est le berceau de la civilisation occidentale. Nous l’appelons la civilisation judéo-chrétienne et avec de bonnes raisons.

Israël est souvent traité de façon injuste. Le monde se penche sur le sort des Palestiniens dans les camps de réfugiés au Liban, à Gaza, et d’autres lieux, et le blâme Israël. L’ONU affirme qu’il y a plus de 4,7 millions de réfugiés palestiniens, et accuse Israël. Ces voix disent que les Palestiniens devraient être autorisés à retourner en “Palestine.” Mais où est la Palestine? Beaucoup disent qu’Israël doit résoudre les problèmes de la Palestine. Mais Israël est-il coupable de la situation des réfugiés palestiniens ?

Ma réponse est “non”. Les dirigeants arabes sont à blâmer – et l’Islam est à blâmer. Permettez-moi d’abord vous dire pourquoi, et puis je vais vous dire où la Palestine se trouve.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, il y avait 50 millions de réfugiés. Aujourd’hui, tous les problèmes des réfugiés datant d’avant les années 1950 ont été résolus. Tous, sauf un – le problème des Palestiniens.

Pourquoi ce problème n’est pas résolu ? La raison en est simple : Parce que les pays arabes ne lui permettent d’être résolu. Parce que l’Islam ne veut pas que le problème soit résolu »…

…Suite et source: http://tinyurl.com/2e6rczs

29/11/2010

Echos du monde islamiste…

POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE

Albert Soued et www.nuitdorient.com – N° 24 – le 30 Novembre 2010

Irak


– Les Chrétiens d’Irak étaient protégés par le régime dictatorial de Saddam Hussein. Depuis l’intervention américaine en 2003, au profit de la majorité shiite, ils sont devenus la cible de violentes attaques. En 7 ans, la population chrétienne a été divisée par plus de 2,7 ne comptant plus que 0,5 million de membres. Les Chrétiens ont d’abord fui le désordre et l’anarchie, ensuite les discriminations de la shia’h, puis les attentats d’al Qaeda les visant. En octobre, une attaque contre une église s’est soldée par 58 citoyens chrétiens tués et des dizaines de blessés. D’autres attaques ont suivi contre cette minorité, 13 en 2 semaines. Le président kurde Jalal Talabani leur a proposé de se réfugier en zone kurde au Nord, plutôt que d’émigrer. Le chef du Parti de l’Union Patriotique kurde a précisé « Il est nécessaire et urgent de déployer des forces armées pour protéger les églises et les maisons où vivent les Chrétiens »
– Grâce à l’appui de l’Iran, la situation post électorale s’est débloquée au profit d’une continuité du pouvoir, Nouri al Maliki restant 1er ministre bien que son parti soit arrivé 2ème aux élections législatives; ceci au détriment d’Ayad Allawi, également shiite, mais ancien baathiste et chef du bloc al Iraqiya, en tête de la consultation. En prison depuis 7 ans, l’ex-ministre des Affaires Etrangères de Saddam Hussein, Tareq Aziz, chrétien, vient d’être condamné à la pendaison. Ayad Allawi a précisé qu’Aziz était son ami…


Iran


Le régime des Ayatollahs ne semble toujours pas avoir bien compris ce qu’est une ambassade étrangère. L’ambassadeur d’Iran à Paris a été convoqué au Quai d’Orsay qui lui a exprimé la ferme condamnation des actes de violence commis à Téhéran en violation de la convention de Vienne de1961. Des policiers iraniens en civil ont frappé 2 diplomates français et ont arrêté des invités lors d’un concert à la résidence de l’ambassadeur Bernard Poletti. Ils voulaient empêcher l’entrée d’un employé Iranien. Le ministre français a précisé que


« des normes imposent au pays hôte des obligations particulières, notamment de prendre des mesures appropriées pour que les missions diplomatiques puissent accomplir leur travail, en respectant les accords internationaux signés par l’Iran ».


Autorité palestinienne (AP)


Selon le Service de Recherche du Congrès américain, l’AP est le plus important récipiendaire de l’Assistance Etrangère dans le monde, ayant reçu 1,2 milliard $ en 2009 et recevant 1,8 milliard $ en 2010 dont 0,55 venant des Etats-Unis. A cela s’ajoute l’aide reçue par l’intermédiaire de l’Unrwa, organisme de l’Onu totalement dévoué depuis 62 ans aux soi-disant réfugiés palestiniens, soit un milliard $, alimenté à concurrence de 27% par les Etats-Unis. De plus, l’Amérique a consacré 0,4 milliard $ en 2007/10 pour former et équiper 3100 soldats des forces de sécurité de l’AP, forces qui éventuellement pourraient se retourner contre Israël. Dans le futur, il est prévu de former et d’armer 5 autres bataillons de 500 hommes.


Egypte


Cette semaine auront lieu des élections législatives, avant les élections présidentielles de 2011. Bien qu’elles soient « sous contrôle », ces élections donneront néanmoins une indication sur les éventuelles avancées du groupe des Frères Musulmans dans le pays, — « frère d’al Qaeda et père du Hamas » —  et seul concurrent sérieux du parti du Président Moubarak. Les Frères Musulmans sont tolérés, mais étroitement surveillés. Ils constituent l’alibi majeur contre l’institution d’une véritable démocratie et de la transparence dans les élections.

Moubarak n’a jamais nommé un vice-président et souhaiterait que son fils Gamal lui succède, malgré les réticences des caciques de son parti. A défaut, soit il se représente pour 6 ans de plus, malgré sa santé précaire (il a 82 ans et il règne depuis 1982, soit 28 ans), soit il cède la place provisoirement à Omar Souleiman, le chef du Renseignement, 74 ans et homme de liaison avec Israël – qui préparerait l’arrivée de Gamal.

Jordanie

Il y a 3 semaines, les Jordaniens (1,25 millions sur une population de 6,4 millions d’âmes) ont élu 120 députés à la Chambre des représentants ou députés du Majlis, soit 10 de plus que dans la dernière Chambre, avec un quota doublé de 12 femmes et de 12 places pour les minorités.

Mais la loi électorale — qui favorise les tribus et la campagne au détriment des Palestiniens des villes — est contestée par le parti des Frères Musulmans (le FAI, Front d’Action Islamique) qui a appelé au boycott et qui a retiré ses candidats de la course qu’il a estimé « truquée ». Pourtant ces élections ont eu lieu sous haute surveillance internationale, dans une transparence remarquable pour la région (20 partis, 763 candidats, 2,4 millions électeurs couverts par 3500 observateurs et 1200 journalistes !) et le taux d’abstention n’a pas dépassé 47% (contre 41% lors des élections de 2007, sans défection du FAI), ce qui est en soi une défaite des Islamistes.

Les 2/3 des élus sont des néophytes, anciens fonctionnaires ou membres de tribus, fidèles au roi. En Jordanie, le Roi choisit le 1er ministre — aujourd’hui M Rifai — qui forme le gouvernement, en fonction des résultats des élections. Le Roi nomme aussi les 60 sénateurs de la Chambre Haute.


Arabie saoudite


Malgré le 9/11 où étaient impliqués en majorité des terroristes de la bourgeoisie saoudienne, certains membres de l’oligarchie royale continuent de financer la terreur et al Qaeda, quitte à déstabiliser le pouvoir du roi Abdallah. Pourtant le pèlerinage de la Mecque, qui a réuni près de 3 millions de Musulmans, s’est déroulé pour la 1ère fois sans incident majeur. L’infrastructure des communications entre cités a été améliorée, mais surtout le prince Naef, ministre de l’intérieur, assurait l’intérim du pouvoir royal. Naef est de fait l’héritier du trône, car ceux qui sont supposés l’être avant lui ont un âge très avancé et une santé précaire. Lui-même n’est pas très jeune et c’est son fils qui mène la lutte contre les terroristes locaux qui cherchent à s’emparer du pays. Pourtant Naef est un conservateur s’opposant aux réformes entreprises timidement par Abdallah depuis 2005. L’Arabie saoudite reste un des pays les plus totalitaires au monde enseignant à tout enfant à l’école que le principal ennemi de l’Arabie reste l’infidèle, qu’il soit juif, chrétien ou shiite… Avec Naef et ses sbires, avec les oulémas wahabites qui contrôlent le pays, l’Arabie n’évoluera ni vers la démocratie, ni vers le modernisme, ni vers la libération de la femme.


Israël


– Le  Colonel Zvika Haimovitch du corps de défense aérienne a précisé lors d’une récente conférence à Jérusalem que le ciel Israélien sera hermétiquement protégé contre tout missile de toute portée, au plus tard en 2015, par la combinaison de plusieurs types d’intercepteurs (Arrow III, la fronde de David, Iron Dome) et de satellites kamikaze dans l’espace.

– Le village de Ghajar se trouve à la frontière de trois pays, Israël, Liban, Syrie. Les habitants de ce village sont des arabes musulmans alaouites. Ils s’étaient battus pour obtenir la seule nationalité qui leur permette de vivre dans un état libre et démocratique, la nationalité israélienne. Mais voila que pour satisfaire aux exigences de l’ONU, Israël a accepté de se retirer de ce village qui devrait revenir au Liban. Les habitants de Ghajar ne veulent pas devenir Libanais, mais rester Israéliens.

– Le nombre de jeunes gens dispensés du service militaire a plus que doublé en une trentaine d’années, parvenant au taux de 26%, soit plus d’un conscrit sur 4, pour raisons religieuses pour la moitié des exemptions, mais aussi pour raison de santé, criminelles ou de résidence à l’étranger. Or le manque n’est ressenti qu’au niveau logistique et administratif, les unités de combat refusant des candidatures. La foi dans l’armée reste cependant à un niveau élevé, soit près de 80%, malgré les appels bruyants à la désertion de certains groupes marginaux et rétrogrades.

– 180 000 Arabes de l’AP ont été traités l’an dernier dans des hôpitaux Israéliens et plusieurs milliers d’entre eux ont été acheminés d’urgence par des ambulances d’Israël.

Etats-Unis

– Bien que l’Arabie ne se soit pas conduit comme un allié des Etats-Unis en plusieurs circonstances (financement du terrorisme, enseignement de la haine de l’Occident, non participation à la stabilisation du prix du pétrole…), le puissant lobby pro-arabe et l’administration Obama ont réussi à faire admettre la nécessité de lui vendre du matériel militaire sophistiqué dans les 15 prochaines années, notamment 84 jets de combat F-15 et 175 hélicoptères d’attaque. Certains membres de la nouvelle Chambre issue des élections de mi-mandat cherchent à s’opposer à ce « contrat du siècle » de 60 milliard $, avec les arguments qu’il déséquilibre les forces au Moyen Orient et que le régime saoudien ne serait pas aussi stable qu’on le pense. Avec peu d’espoir d’y parvenir.

– Il est manifeste que depuis qu’elle est au pouvoir, l’administration Obama (le président et sa centaine de conseillers) cherche à enlever à Israël ses moyens de défense et de dissuasion, aussi bien sur le plan diplomatique que militaire: l’insistance sur le gel de la construction en Judée Samarie, bien que celle-ci soit marginale, la non opposition aux diverses déclarations destinées à délégitimer Israël (des monuments bibliques devenus Musulmans par miracle, caveau des Patriarches, tombes de Rachel et de Joseph, mur Occidental du Temple …), la non opposition à la levée de l’ambiguïté nucléaire nécessaire à Israël, la non opposition aux tentatives de forcer le blocus de Gaza, entité ennemie affiliée à l’Iran (les diverses flottilles), la vente massive d’armes à l’Arabie saoudite, repaire du wahabisme et source du terrorisme…

France

– Communiqué consulaire: En présence de plusieurs hauts responsables français ainsi que de plusieurs représentants de l’Ambassade de Palestine en France (?), le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a décoré à Paris le député médecin Moustapha Barghouti, secrétaire général de l’Initiative Nationale Palestinienne, de la plus haute distinction française, la Légion d’honneur. Cette décoration porte une valeur symbolique, car elle survient le jour de la fête de l’indépendance de la Palestine (?). Parmi les raisons qui ont poussé la France à accorder les insignes de la Légion d’honneur à Moustapha Barghouti, le ministre a cité son travail dans le domaine de la santé, son parcours de résistant pour la liberté et l’indépendance de la Palestine et son rôle pionnier dans l’établissement de l’Initiative Nationale Palestinienne en faveur de la liberté, d’une paix juste, de la démocratie et de la justice sociale.

Mustafa Barghouti dit qu’il faut frapper Israël là où ça fait mal comme le fait la campagne de Boycott, Désinvestissement et Santions, (BDS) campagne pourtant illégale en France.

Il y a une dizaine de jours, Bat Ye’or devait présenter son livre — L’Europe et le Spectre du Califat, éd. les Provinciales — dans le cadre du Cape, centre de rencontre réservé aux journalistes.

Sous divers prétextes fallacieux, la conférence a été annulée, ce qui est rarissime dans cette institution, sans doute sur intervention directe du Quai d’Orsay. En censurant Bat Ye’or, le Quai d’Orsay montre qu’il craint que la vérité ne jaillisse, et confirme que l’islamisme dispose désormais de connivences au plus haut niveau en Occident.

Voir détails dans www.veroniquechemla.info.

05/10/2010

Il y a déjà un Etat palestinien : la Jordanie…

Un peu d’Histoire…

FDF


PETIT RAPPEL DES FAITS

Voici quelques mois, Geert Wilders proposait sa réponse au conflit du Proche-Orient : dire que la Jordanie est un Etat palestinien, et qu’il a donc d’ores et déjà un Etat palestinien, ce qui rend inutile  la création d’un deuxième, ou d’un troisième Etat palestinien. Je partage la réponse de Geert Wilders.

Je la partage tant que je pense utile de l’expliciter, et de donner des détails historiques.

Au temps de l’empire ottoman, le mouvement sioniste existait déjà. Le principe de la renaissance d’un foyer national juif au sein de l’empire avait été accepté par les autorités d’Istanbul qui y voyaient un moyen de remettre en culture des terres longtemps stériles et abandonnées.

Pendant la guerre, pour s’assurer le soutien du peuple juif, et au nom du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le Royaume-Uni promit qu’après la guerre le foyer national juif serait reconnu. Le Royaume-Uni promit aussi au monde arabe l’indépendance.

Après la guerre, lors du démantèlement de l’empire ottoman, divers territoires furent placés sous mandat international, avant de devenir des Etats. La Syrie, sous mandat français à partir de 1920, deviendra indépendante en 1946. Le Liban, sous mandat français aussi, deviendra lui-même indépendant la même année (l’indépendance a été proclamée en 1943, mais n’a été effective que trois ans plus tard). L’Irak, sous mandat britannique, deviendra indépendant en 1932. L’Arabie, où Abd al-Aziz ibn Saoud.est devenu l’allié des Britanniques en 1915, passe entièrement sous le contrôle de celui-ci, et devient Arabie Saoudite en 1932.

Le Mandat britannique sur la Palestine, établi en 1920, et censé permettre l’accomplissement du foyer national juif prévu par la déclaration Balfour, et déjà existant sous l’empire ottoman, comprenait un territoire représentant la Jordanie actuelle, l’Etat d’Israël actuel, la Judée-Samarie, Gaza. Un émirat de Transjordanie est créé en 1921 sur un territoire représentant près de quatre-vingt pour cent de la Palestine mandataire. Cet émirat, est confié à l’un des deux fils de Hussein ibn Ali, chérif de La Mecque, autre allié des Britanniques, chassé d’Arabie par la famille Saoud. Le deuxième fils du chérif Hussein deviendra roi d’Irak.

L’émirat de Transjordanie deviendra Jordanie en 1946.

Le territoire résiduel de la Palestine mandataire, censé être le foyer national juif, restera sous Mandat britannique jusqu’au moment où le Royaume-Uni confiera le dossier aux Nations Unies où sera votée la division du territoire en deux Etats, en 1948.

Pendant les années 1921-1948, le Royaume-Uni freinera l’installation des Juifs en Palestine mandataire, favorisera l’immigration arabe, et favorisera aussi, pour des raisons pétrolières en Arabie Saoudite, la dissémination d’un islam fondamentaliste sur le territoire, cet islam fondamentaliste étant incarné par Amin al Husseini, mufti de Jérusalem.

En 1948, Israël verra le jour, le deuxième Etat arabe de Palestine ne verra pas le jour. Les pays arabes de la région déclareront la guerre à Israël. La Jordanie annexera la Judée-Samarie, l’Egypte annexera la bande de Gaza.

A la suite d’une autre guerre,  en 1967, la Judée-Samarie sera perdue par la Jordanie, et la bande de Gaza sera perdu par l’Egypte.

Jamais nulle part il n’est fait mention de « peuple palestinien » avant l’automne 1967. L’OLP, créée en 1964, et les différents mouvements qui la composent, parlent de libération de la Palestine et de la destruction d’Israël, mais pas de peuple palestinien avant que la notion ne soit forgée. L’OLP, après 1967, continue à parler de libération de la Palestine par la destruction d’Israël. L’OLP elle-même considère la Jordanie comme un Etat arabe palestinien et tente de s’y emparer du pouvoir en 1970, avant d’être écrasée par le roi Hussein et de fuir s’installer au Sud Liban.

Ce n’est qu’après la signature des traités de paix avec l’Egypte, puis la Jordanie, que la Judée-Samarie et Gaza seront considérés comme territoires où créer un deuxième Etat palestinien, puis, par glissements de langage, comme « territoires palestiniens ».

La Jordanie est peuplée des Arabes qui vivaient sur place au moment de la création de l’émirat de Transjordanie et de la minorité d’Arabes venues d’Arabie avec l’émir nouvellement installé.

La Judée-Samarie et Gaza sont peuplés d’Arabes descendant de ceux qui vivaient là avant le démantèlement de l’empire ottoman, et d’immigrants venus s’installer dans la région après 1921, lorsque l’essor du Mandat britannique dû à la mise en place du foyer national juif a créé de la richesse et attira des gens.

Ceux qu’on appelle « réfugiés » sont des gens partis du territoire d’Israël en raison de la guerre, et essentiellement des gens à qui les dirigeants arabes ont demandé de partir temporairement, le temps qu’il jettent les Juifs à la mer. Les Juifs n’ayant pas été jetés à la mer, ces gens ont été placés dans des camps de réfugiés, et ils y sont depuis 1949. Pour être réfugié à l’époque, il suffisait de prouver deux années de résidence sur le territoire d’Israël. Le nombre de réfugiés, depuis 1949 s’est trouvé multiplié par dix : par natalité, mais aussi parce que se sont rattachés au statut de réfugiés des membres des familles et des familles par alliance. Ces gens, pour l’essentiel, ont été maintenus dans le statut de réfugiés » par les pays arabes, avec la complicité des Nations Unies.

Que déduire de tout cela :

  1. 1- La Jordanie est effectivement un Etat arabe palestinien correspondant à près de quatre vingt pour cent de la Palestine mandataire censée constituer le foyer national juif. Elle est essentiellement peuplée d’Arabes palestiniens.
  1. 2- Dès lors que la Palestine mandataire était censée être le lieu de création du foyer national juif, on peut dire qu’un partage a été effectué déjà en 1923, au détriment de la population juive, la Transjordanie étant ethniquement pure de présence juive.
  1. 3- Suite au démantèlement de l’empire ottoman, les Etats arabes créés sont l’Irak, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Arabie Saoudite.
  1. 4- La politique britannique entre 1920 et 1948 a créé les conditions de tensions et de violence entre Juifs et Arabes et a créé les conditions d’un divorce entre populations juives et arabes.
  1. 5- Le refus par les pays arabes de la création d’un deuxième Etat arabe de Palestine en 1948 est un fait. Le choix de la guerre par les pays arabes est un fait encore. La création de la fuite de « réfugiés » arabes incombe aux puissances d’agression, donc aux pays arabes, et c’est un fait encore. Que ces populations, pour l’essentiel, n’aient rien de « palestinien » et soient constituées d’ Arabes de toute la région est un fait, toujours.
  1. 6- Ni l’OLP et ses constituants, ni le Hamas n’ont été créés pour le droit du « peuple palestinien » à disposer de lui-même, mais pour détruire Israël au nom de la cause arabe et de l’islam.
  1. 7- Gaza faisait partie du Mandat palestinien, donc du territoire du foyer national juif, jusqu’en 1948. L’Egypte a occupé ce territoire par prédation de 1949 à 1967. La Judée-Samarie faisait partie elle-même du Mandat palestinien jusqu’en 1948. La Jordanie a occupé ce territoire par prédation de 1949 à 1967. Ni Gaza ni la Judée-Samarie ne sont des territoires palestiniens occupés.

Dès lors :

a) il y a un Etat palestinien, la Jordanie, qui devra se trouver appelé Royaume Palestinien de Jordanie.

b) rien ne justifie la création d’un deuxième ou d’un troisième Etat palestinien,

c) il n’existe pas de peuple palestinien, sinon par fabrication idéologique,

d) ni l’OLP ni le Hamas ne sont les incarnations d’un peuple palestinien, ou plus exactement, ce sont des organisations s’appuyant sur la fabrication idéologique du peuple palestinien pour asseoir leur légitimité. Ce sont des organisations destinées à détruire Israël et à créer un Etat peut-être, mais à la place d’Israël, et en aucun cas des partenaires pour la paix.

Comment la paix pourrait-elle venir en ces conditions ? Dans le court terme seul le statu quo est envisageable. Dans le moyen terme, une adaptation du monde musulman à la réalité historique et à la modernité sera impérative. Elle impliquera de remettre la vérité à sa place. L’alternative à une adaptation du monde musulman à la modernité sera une décrépitude du monde musulman, qui, alors, sortira de l’histoire, car aucun développement économique ne peut exister sans une ouverture d’esprit et une ouverture simultanée à la créativité.

Israël n’a rien à céder ou à concéder. Israël a les moyens de se défendre. Le monde occidental a au moins autant besoin d’Israël, matrice extraordinaire d’innovations technologiques qu’Israël a besoin du monde occidental. Un monde musulman remettant la vérité à sa place regarderait Israël comme une matrice d’innovation extraordinaire et comme une bénédiction. Le monde musulman hait Israël et ment sur Israël parce que le monde musulman est confit dans le ressentiment et en meurt doucement.

L’Europe se laisse pénétrer par la haine et le mensonge parce qu’elle-même glisse vers le ressentiment. La gauche américaine ressemble à l’Europe et voudrait infliger à l’Amérique une euthanasie à l’européenne. Je ne pense pas que le peuple américain se montrera tenté outre mesure.

La Judée-Samarie et Gaza dans tout cela ? Le Hamas, l’OLP sont en guerre contre Israël. La prochaine rupture des « pourparlers de paix » peut déboucher sur la violence. Comme l’a écrit Daniel Pipes, ce serait une excellente opportunité pour en finir avec des organisations maléfiques. Ce dont ont besoin le Hamas et l’OLP, c’est d’une vraie défaite. Ce dont ont besoin les populations arabes de  Gaza et de Judée-Samarie, c’est d’être délivrées du mal et du mensonge. Ensuite ? Je serais favorable à l’annexion de la Judée-Samarie et de Gaza, avec création de zones autonomes pour les populations arabes, zones au sein desquelles on apprendrait aux enfants à devenir entrepreneurs, ingénieurs, commerçants ou médecins, et pas, comme aujourd’hui, auteur d’attentat-suicide. C’est de toute façon ainsi que cela finira.


Source: Guy Millière

27/08/2010

Geert Wilders redonne à la Jordanie ses couleurs historiques: la Palestine!

Geert Wilders, qui dirige le parti pour la liberté (PVV) aux Pays-Bas, a déclaré la semaine dernière, que “la Jordanie devrait changer de nom. C’est aberrant qu’elle s’appelle ainsi. La Jordanie devrait être rebaptisée Palestine!” Un discours non dénué de sens quand on sait près de 80% de la Palestine mandataire appartient à la Jordanie (et non à Israël comme les pro-palestiniens incultes le croient).

“La Jordanie est la Palestine”, a déclaré Wilders, qui dirige le troisième parti hollandais. “Changer son nom en la Palestine mettra fin au conflit au Moyen-Orient… Et les Palestiniens auraient alors un état 10 fois plus grand qu’Israël… Ou la plupart des habitants (80%) sont déjà palestiniens!”

A propos de Jérusalem, Wilders défend que cette ville doit rester la capitale unie et indivisible de l’Etat Juif. “Si Jérusalem tombe aux mains des musulmans, Athènes et Rome seront les prochains. Ainsi, Jérusalem est le front principal qui protége l’Occident. Ce n’est pas un conflit de le territoire, mais plutôt une bataille idéologique, entre la mentalité démocratique de l’Ouest et l’idéologie de la barbarie islamique “, a t-il dit.

“A propos, il est temps pour le gouvernement hollandais, de rendre justice à nos amis israélien et d’enfin transférer notre ambassade à Jérusalem”.

Côté réaction, le quotidien saoudien rapporte les propos de leur ambassadeur à La Haye. Il est “outragé et réclame une explication au gouvernement hollandais.” Le ministre jordanien des médias, Nabil Al Sharif, a demandé des éclaircissements. Il a décrit la déclaration de Geert Wilders comme «un écho de la voix de la droite israélienne». «La Jordanie est un pays indépendant et sûr qui soutient la cause palestinienne, et leur trouver une patrie de rechange n’est que le délire de quelques uns… Pourtant les cartes parlent d’elles-même!

Le parti de Wilders a presque triplé sa puissance lors des dernières élections, passant de neuf sièges au Parlement à 24.

25/07/2010

Jordanie. Il tue sa nièce « pour laver l’honneur de la famille »…

25/07/2010

Allah lave plus blanc…

Quelle bande de tarés.

FDF

Petit fait divers, comme ça, en passant:

À Deir Alla (à l’ouest d’Amman), un homme âgé de 43 ans a tiré 30 coups de mitraillettes sur sa nièce, la tuant sur le coup. Il voulait « laver l’honneur de la famille » après que l’adolescente de 16 ans ait été victime d’une agression sexuelle.