Francaisdefrance's Blog

06/01/2012

Le saviez vous ? La lumière sur l’assassinat des deux otages français au Niger l’an passé…

Rengaine journalistique: « nous pensons une fois de plus aux sept otages Français encore retenus à l’Etranger et nous ne les oublions pas »

Cette fois, un membre d’Aqmi raconte… Les faits datent de 2011.

Mais franchement; on attend quoi pour aller éradiquer ces preneurs d’otages qui profitent de la politique de notre pays pour exercer un chantage monstrueux ? Ils demandent des rançons; tout le monde le sait. Et malgré ce que nous annonce Juppé, nous les payons, ces rançons. Ce sont les ravisseurs qui le disent eux-même…

Et si on ne paye pas, d’autres payent; de leur vie…

Une bonne solution pour stopper ces meurtres gratuits: que plus aucun Français ne mette les pieds dans ces pays islamistes; même les « humanitaires ». Même notre armée. Laissons les moisir dans leurs croyances d’un autre âge…

FDF

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Plus jamais ça…

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Mort de deux otages français au Niger en 2011: témoignage d’un membre d’Aqmi.

L’un des deux Français enlevés en janvier 2011 au Niger par des membres d’Aqmi a été exécuté par un ravisseur et l’autre est mort carbonisé dans l’incendie du 4×4 dans lequel il était prisonnier, affirme un membre d’Aqmi interrogé par un juge anti-terroriste français.

Dans son édition datée de vendredi, le quotidien français Libération cite le témoignage, recueilli le 30 novembre dans une prison à Nouakchott, d’un membre d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Celui-ci n’a pas participé à l’enlèvement d’Antoine de Léocour et Vincent Delory mais en a entendu le récit fait quelques heures plus tard par des membres du commando jihadiste qui ont survécu à l’attaque des forces spéciales françaises qui tentaient de libérer les deux jeunes Français.

Mohamed al-Amine ould Mohamedou ould M’Balle, alias Mouawiya, 22 ans, a été interrogé dans la capitale mauritanienne, où il est détenu depuis février 2011 suite à une tentative d’attaque contre l’ambassade de France, par le juge anti-terroriste français Yves Jannier.

Selon Mouawiya, des ravisseurs ont raconté, une fois rentré au sein de la katiba (unité de jihadistes), que l’un d’entre eux, surnommé Fayçal al-Jazaïri, avait abattu Antoine de Léocour de plusieurs balles de kalachnikov parce qu’il le retardait dans sa fuite à pieds dans le désert, juste après l’attaque par les commandos français.

Il assure aussi que Vincent Delory a péri brûlé dans le 4×4, qui transportait de l’essence, à la suite des tirs qui l’ont touché. Les membres du commando de ravisseurs ont assuré après l’opération n’avoir pas exécuté ce deuxième otage.

Libération s’est également procuré le PV de l’audition en tant que témoin, le 16 décembre, du commandant du Commandement des opérations spéciales (COS), le général Frédéric Beth.

Celui-ci livre peu de détails et surtout n’apporte pas d’élément nouveau sur le point le plus sensible: comment a pris feu le 4×4.

La famille de Vincent Delory accuse les forces françaises d’avoir ouvert le feu sur le véhicule dans lequel il se trouvait, provoquant sa mort.

Le film de l’opération, tourné depuis un avion, a été amputé d’une minute: celle au cours de laquelle le 4×4 prend feu. Selon le ministre français de la Défense, qui le précise dans une lettre au juge datée du 9 décembre, cette coupe a pour but de ne pas révéler (…) certains détails opérationnels.

Devant le juge, le général Beth a assuré être dans l’incapacité d’apporter des précisions sur l’embrasement du véhicule.

Source: http://www.romandie.com/

04/11/2011

L’armée française a installé les islamistes les plus violents au pouvoir en Lybie.

La logique voudrait que l’on renvoie chez eux tous les réfugiés politiques clandestins débarqués de Libye sur nos terres. La logique voudrait aussi que nous laissions la Libye se débrouiller avec cette nouvelle « démocratie ». Mais la logique voudra que nous continuions à nous mêler des affaires des autres; comme s’il n’y avait rien à améliorer en France…

FDF

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Le drapeau d’Al Qaeda flotte sur le Palais de justice de Benghazi !


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Voici la traduction d’un article d’un journaliste égyptien, Sherif Elhelwa, paru dans la version en anglais du site mondial d’information Vice. Ce n’est ni une blague ni un montage. Sherif Elhelwa a également mis en ligne une vidéo où l’on voit clairement que le drapeau d’Al Qaïda flotte au-dessus du palais de justice de Benghazi : 
« C’est ici, au palais de justice de Benghazi que s’est produite la première étincelle de la révolution libyenne. C’est le siège symbolique de la révolution, l’équivalent, pour la Libye post-Kadhafi, de la place Tharir du Caire pour l’Egypte. Et c’est ici que pendant les mois tumultueux de la guerre civile les forces rebelles hétéroclites ont établi leur gouvernement provisoire et leur centre médiatique primitif, mais déjà efficace, à partir duquel ils parlaient aux journalistes étrangers de leur « lutte pour la liberté».

Mais, selon de multiples témoins oculaires – dont moi – on peut voir maintenant le drapeau rebelle libyen et le drapeau d’Al Qaïda flottant ensemble au dessus du palais de justice de Benghazi. Selon un habitant de Benghazi, des islamistes conduisant des 4×4 flambant neufs et agitant le drapeau noir d’Al Qaïda parcourent les rues de la ville, la nuit, criant « Islamiya, Islamiya! Ni est, ni ouest ! », faisant référence à l’inquiétude qui s’était fait jour que le pays se divise entre les opposants à Kadhafi à l’est
du pays, et les éléments pro-Kadhafi à l’ouest.
Plus tôt cette semaine, je suis allé au palais de justice de Benghazi et j’ai eu confirmation des rumeurs : un drapeau d’Al Qaïda était clairement visible : il y était écrit en arabe qu’il n’ya pas de dieu en dehors d’Allah, avec une pleine lune en dessous. Quand j’ai voulu prendre des photos, un garde d’allure salafiste, portant une tenue de camouflage verte, s’est précipité sur moi et a exigé de savoir ce que je faisais. Ma réponse fut simple et directe : je prenais une photo du drapeau. Il me lança un regard  intimidant et me dit dans un sifflement : « Quiconque parle mal de ce drapeau, nous lui couperons la langue. Je vous recommande de ne pas publier cela. Vous vous exposez à des problèmes…»
Il me suivit à l’intérieur du palais de justice, mais heureusement mon chauffeur Khaled était à proximité et a intercédé en ma faveur. Selon Khaled, le garde était en colère et avait menacé de me faire du mal. Quand je pus de nouveau nouveau engager la conversation, il me dit :
« Ce drapeau est le vrai drapeau de l’islam », et il ne répondit pas quand je lui fis remarquer que,  historiquement, l’islam n’a jamais été représenté par un seul drapeau. Le garde m’affirma à plusieurs reprises qu’il n’y avait pas Al Qaïda en Libye, et que le drapeau qui flotte au-dessus du palais de justice est « noir foncé », alors que le drapeau d’Al Qaïda est « noir charbon »…

Pour beaucoup d’habitants, c’est une distinction qui ne fait aucune différence. Un homme s’est approché de moi et m’a amicalement averti: « Je vous recommande de partir maintenant ; [les combattants islamistes] pourraient vous remarquer. »
Mais rien de cela ne peut être surprenant. A Tripoli, Abdelhakim Belhaj, un combattant bien connu d’Al Qaïda, et fondateur du célèbre Groupe islamique combattant en Libye (GICL), dirige aujourd’hui le « conseil militaire » de Tripoli. Il y a quelques semaines, Belhaj a ordonné à ses combattants de prendre le contrôle de l’aéroport de Tripoli, qui était alors aux mains d’un groupe de combattants de Zintan, une brigade de Libyens berbères qui ont aidé à libérer la capitale des loyalistes de Kadhafi. Quelques jours plus tard, Belhaj a prononcé un discours en soulignant que son action avait la bénédiction du Conseil national de transition (CNT), qui l’avait nommé à la direction du commandement militaire de Tripoli.
Selon un Libyen qui veut rester anonyme, un groupe militaire spécial, au sein du CNT, appelle les combattants salafistes qui ont des compétences militaires à se joindre aux forces spéciales de la  rébellion. « Vous aurez des prestations spéciales si vous les rejoignez rejoignez, que vous mouriez au combat ou que vous retourniez chez vous », y compris des salaires mensuels. (Une source du CNT m’a dit que les combattants de Belhaj sont les seuls combattants rebelles qui reçoivent un salaire mensuel.)

Dans un récent discours, annonçant le début de la Libye post-Kadhafi, Moustafa Abdeljalil, le chef du CNT, a déclaré que le pays « est un Etat islamique, et que la charia est la source de toutes nos lois ». C’était de fait une déclaration étrange de la part d’un chef célébrant la libération de son pays, ce qui a conduit beaucoup à se demander: « Qui est-ce que Abdeljalil et le CNT cherchent à apaiser? »
Il n’est pas rare de découvrir des rebelles avec un bagage radical. Dans un entretien hors micro, un membre du CNT parlait nonchalamment de son passé, expliquant que le régime de Kadhafi l’avait mis sur liste noire et banni du pays pour ses liens avec le GICL. Il me parla de ses liens étroits avec le cheikh Omar Abdel-Rahman, l’infâme « religieux aveugle » emprisonné pour son implication dans l’attentat de 1993 au World Trade Center, qu’il avait aidé à traverser la frontière du Pakistan et de l’Afghanistan pendant la guerre des moujahdine contre l’Union soviétique. La guerre pour débarrasser le pays de la dictature de Kadhafi est peut-être terminée, mais la bataille pour le contrôle de la Libye post-révolutionnaire a seulement commencé. Et cela va surprendre quelques-uns que les radicaux, les jihadistes, les salafistes, et les vétérans du GICL tentent de combler le vide du pouvoir et remplacer la dictature par une autre. « 

Traduction : Yves Daoudal.

Source: http://www.islamisation.fr/

09/02/2011

Appel au jihad en Egypte.

Tous les jours se confirme que ce sont les extrèmistes musulmans qui ont déclenché tout ce merdier au Maghreb et en Afrique et vont en « récolter les fruits »…

FDF

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Avec application de la charia et tout le toutim…

Al-Qaida/Égypte: appel à la guerre sainte !

La branche irakienne d’al-Qaida a appelé les manifestants égyptiens à la guerre sainte et à instaurer un gouvernement basé sur la loi coranique (charia), a indiqué hier le centre américain de surveillance de sites islamistes (SITE). 

Le communiqué de l’Etat islamique d’Irak (ISI), qui semble être la première réaction d’un groupe lié à al-Qaida sur les évènements en cours en Egypte, a été posté sur des forums jihadistes, selon SITE.

Le message, adressé aux manifestants, affirme que « le marché du jihad » a ouvert en Egypte et que « les portes du martyr sont ouvertes ». Le groupe radical presse les Egyptiens d’ignorer « les chemins décevants » de la démocratie et du « nationalisme payen pourri ». « Votre jihad » lance le communiqué aux Egyptiens, est de soutenir l’islam, les faibles et les opprimés en Egypte, pour « votre peuple » à Gaza et en Irak et pour « chaque musulman qui a été touché par l’oppession du tyran d’Egypte et de ses maîtres à Washington et Tel-Aviv », selon une traduction du texte fournie par SITE.

Source: http://www.lefigaro.fr/

02/01/2011

Islamisation: l’Algérie veut prendre pied dans les Balkans.

L’ex-Yougoslavie se trouve soudainement des « liens historiques » et de la « solidarité avec l’Algérie ». C’est nouveau, ça vient de sortir…

Inquiétant. Les invasions islamistes pourraient aussi venir de l’Est de l’Europe… Restons vigilants.

FDF

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Nombreux sont encore en Bosnie-Herzégovine les jihadistes internationaux protégés par les islamistes alliés de Washington et de Bruxelles. parmi eux, nombre de ressortissants algériens ayant pris la nationalité bosnienneNombreux sont encore en Bosnie-Herzégovine les jihadistes internationaux protégés par les islamistes alliés de Washington et de Bruxelles. Parmi eux, nombre de ressortissants algériens ayant pris la nationalité bosnienne. 

Le 18 décembre, ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, s’est entretenu à Zagreb en Croatie avec le président de la communauté islamique et mufti de la grande mosquée*, Sevko Effendi Omerbasic, à l’occasion de sa visite officielle en Croatie. L’objectif pour Alger est de resserrer des liens avec  les musulmans de l’espace yougoslave et l’entité islamique de Bosnie-Herzégovine.

Les deux personnalités ont évoqué l’état de la communauté musulmane en Croatie et dans la région des Balkans occidentaux, le représentant algérien ne cachant pas la volonté du potentat algérien de soutenir activement les musulmans de l’ex-Yougoslavie et plus particulièrement les Bosniaques, avec l’aide de Bouabdallah Ghlamallah, ministre des Affaires religieuses et du wakf.

Une volonté géopolitique qui s’intègre dans le cadre du rôle que tient l’Algérie au sein du monde musulman, en plus des « liens historiques » et la « solidarité de l’Algérie » avec les musulmans de cette région qui a encore été démontrée à l’occasion des guerres civiles des années 1990 où des détachements de moudjahidin (environ un millier sur quelques 5 à 6.000 mudjahidin internationaux, selon les chiffres officiels) ont été envoyés combattre les Serbes de Bosnie, et même les Croates d’Herzégovine et de Bosnie centrale, avec l’aide logistique de la Sécurité algérienne qui voyait là l’occasion d’affaiblir les maquis du FIS et du GIA en Algérie entre 1992 et 1995.

C’est aussi à Zagreb, en 1995, qu’avait eu lieu le premier colloque international pan-islamiste qui a affirmé la prédominance de l’oumma (la communauté des croyants) comme idéal sur la nation. Un rassemblement, qui comprenait une importante délégation algérienne, où il était clairement stipulé (dans les actes du colloque) qu’il s’agissait de préparer « l’affrontement final entre les valeurs nationales et culturelles autochtones des Bosniaques et celles, étrangères, importées de l’Occident, qui [leur] ont été imposées pendant de longues années comme étant les [leurs]« . Et de préciser : « La préservation et le renforcement de l’islam dépendra en premier lieu de son degré de présence dans les programmes scolaires d’Etat, dans les médias, dans la littérature populaire et dans les autres sphères d’activité sociale. L’Etat n’a pas besoin d’être formellement islamique pour pouvoir encourager de telles formes d’islamisation subtile de la société ». Des propos repris par Enes Karic, alors ministre de l’Education et de la Culture du SDA (le parti bosno-musulman d’Izetbegovic soutenu par l’Occident) qui prône un enseignement islamiste dans les manuels scolaires avec interdiction de la musique serbe et croate et rejette le multiculturalisme. Du reste, la grande mosquée de Zagreb et ses dépendances (et non celle de Sarajevo) étaient le centre de l’activisme intellectuel pan-islamiste dans les années 1990 pour l’Europe du Sud-Est.

On notera au passage le fait que cette ébauche de programme pourrait très bien se développer dans les pays d’Europe occidentale soumise à une importante immigration musulmane, comme la France, dans les décennies à venir. Une fois de plus, les Balkans font office de laboratoire expérimental pour les projets mondialistes, puisque l’islam dont il est question ici, d’essence pan-islamiste, est assez éloigné de l’islam turco-ottoman légué par l’ancien empire turc fin XIXe, début XXe siècle, dans cette région.

Comme on le voit, le mythe de la « petite Croatie catholique » qui se battait pour sa foi contre les méchants « serbolcheviques » ne résiste pas à l’analyse, pas plus que celui des gentils Bosniaques « de confession musulmane, mais de pratique très molle »** : les guerres dans l’espace ex-Yougoslave ont permis non seulement aux mondialistes d’imposer leurs vues, mais ont aussi largement favorisé une réislamisation progressive d’une partie de notre continent en affirmant l’implantation d’une solide tête de pont islamiste en Europe du Sud-Est.

A l’issue de cette rencontre, le représentant algérien a remis, au nom d’Abdelaziz Bouteflika, un exemplaire du Coran au grand mufti de la mosquée de Zagreb.

Une démarche semblable a été faite par Alger en direction de Sarajevo.

L’Algérie et la Bosnie Herzégovine ont décidé d’élargir leur coopération bilatérale, indique lundi un communiqué des Affaires étrangères. Le ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Bosnie-Herzégovine (FBiH), Seven Alkalaj, a pu convenir d’un point de vue similaire avec son homologue algérien quant à la situation au Moyen-Orient, sur la question de l’Union pour la Méditerranée, celle du Sahara occidental.

La coopération entre l’Algérie et la Bosnie-Herzégovine devrait se développer in fine « à tous les secteurs potentiels de coopération, notamment l’industrie, la recherche agricole, l’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, le secteur du bâtiment et de la construction et les services ». La possibilité de développer la coopération dans les domaines du sport et de la culture a été également examinée par les deux ministres, selon un communiqué d’Alger. Bien évidemment, ces échanges excluent de prendre en compte l’existence de communautés serbe et croate, non musulmans, au sein de la fédération, ce qui correspond en tous points aux ambitions affichées à la fois de Washington et de Bruxelles de faire disparaître dans la décennie à venir toute identité croate et serbe en Bosnie-Herzégovine.

Le président en exercice de la Présidence collégiale de la FBiH, Nebojsa Radmanovic, a réitéré à cette occasion son invitation au potentat algérien d’effectuer une visite officielle en Bosnie Herzégovine.

Comme on peut encore s’en apercevoir, les chrétiens de cette région peuvent avoir du soucis à se faire ; tout comme nous-mêmes, la région n’étant qu’à deux heures de vol de Paris.

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* Construite en 1941-1942 par Ante Pavelic, chef de l’Etat indépendant de Croatie allié de l’Axe.

** Selon l’expression de l’ineffable Michel Hubault dans Reconquête n°126, oct. 1995, p.30.

Source: http://www.nationspresse.info/

13/12/2010

« Le XXIème siècle est en mal de Saints ». JPPS

Pillé à JPPS…
FDF

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TIBHIRINE N’EST PAS TAMANRASSET, ET C.de C. N’EST PAS C. de F. *** (Blog-notes N°70)

Faute de Vincent Depaul et de Jeanne Jugan, on devra probablement se contenter de l’Abbé Pierre et de la Soeur Sourire. 

Le dernier film à la mode, DES HOMMES ET DE DIEUX, souhaite participer à cette queste , en nous présentant les Moines martyrs de Tibhirine, comme des fils spirituels du Père de Foucault (sans toutefois le mentionner).

Ne voulant être une émule de Jacques de Voragine (l’auteur de la « Légende dorée »), j’essayerai -contrairement au film- de faire la part de l’Histoire…et celle de l’hagiographie.

Voici donc, en toute humilité (…), ma version des faits.

Les moines de Tibhirine, des trappistes (Ordre Cisterciens de la Stricte Obédience) gênaient, pour diverses raisons, le gouvernement algérien.
Entre autres raisons, ils soignaient les rebelles blessés, et les membres de leurs familles.

Il fut donc demandé, en mai1996, à la Sécurité militaire algérienne, de trouver un moyen de les forcer à quitter le pays.

Ladite Sécurité, voulant jouer les Machiavel, demanda au CIA de les enlever,
avec l’intention, dans un deuxième temps, d’effectuer leur libération et de les mettre dans le premier charter en partance pour la France.

Les choses ne se sont malheureusement pas passées comme prévu.

Un hélicoptère de l’armée aurait mitraillé, par erreur, le bivouac des jihadistes qui les avaient enlevés, tuant à la fois les maquisards…et sept moines du monastère de Notre-dame-de-l’Atlas.

On peut donc dès à présent, souligner la différence fondamentale qui existe entre ces dramatiques évènements, et ceux qui, 80 ans plus tôt (le 1er décembre 1916), conduisirent à l’enlèvement et à l’assassinat, à Tamanrasset, d’un autre moine cistercien, le Frère Charles de Jésus (dans le siècle, Charles de Foucault).

Pour faire court, on peut dire que le Frère Charles de Jésus a été assassiné (par l’Emir d’une secte musulmane, la « Senoussia », nommé BA HAMON), en raison de sa mission sacerdotale (d’aucuns diront de son prosélytisme), auprès des Touaregs du Hoggar.

L’ermite de Tamanrasset s’intéressait à l’Islam. Il avait lu le coran.

Mais son intérêt pour la religion musulmane n’est en aucune façon comparable à celui du Prieur de Tibhirine.

Christian de Chergé passa une partie de son enfance à Alger, où était stationné le régiment de son père (commandant), le 67ème RAA, et éprouva très rapidement une véritable fascination pour la religion fondée par le Prophète Mahomet.

Mais c’est probablement plus tard, en1959, lorsqu’il y retourna, pour participer, en tant qu’officier, à la guerre d’Algérie, que se révéla sa véritable vocation : Il fut en effet sauvé, par un garde champêtre algérien, Mohamed, qui pris sa défense lors d’une altercation, dans la rue, et qui fut assassiné le lendemain -en représailles.

Il s’est senti désormais, lié -par le sang- au peuple algérien…et aux musulmans.

Cependant, l’Islam qu’il connait et avec lequel il va s’efforcer de créer des liens très étroits (de « communier »), est un Islam tout à fait minoritaire -voire « hérétique »-, qui est lui-même persécuté par l’Islam officiel : le Soufisme (cf le maître Soufi Mansour al-Hallaj, qui fut crucifié à Bagdad, en 922).

En 1980, la Tarqa (confrérie) soufie, Alawiya, commence à se réunir dans la chapelle du monastère.Les moines étudient et prient avec eux, tournés vers La Mecque. Ils pratiquent ensemble le DHIKR (qui est plus ou moins l’équivalent de l’Hésychia des moines orthodoxes).Ils font le ramadan.

le Père de Chergé se pique même de théologie, et publie des textes entrant dans le cadre d’un « dialogue interreligieux » (…à sens unique, comme c’est toujours le cas avec les musulmans).

Et en particulier un article intitulé « chrétiens et musulmans » (dans la « Lettre de Ligugé » de décembre 1984), où il s’efforce -à mon avis, de manière peu convaincante- de réinterpréter la doctrine de la Trinité : pierre d’achoppement pour les musulmans, pour qui l’unicité de Dieu n’est absolument pas négociable…

Mais la « théologie » du Prieur est avant tout sociale.

Il déclare vouloir « s’exprimer par tous les moyens de la solidarité et de la coresponsabilité politique et sociale, au service de la paix ».

Son engagement est donc, comme pour ses collègues d’Amérique du Sud,
fortement « politisé »; et comme pour eux, sa théologie (de la « libération ») n’est qu’une tentative (maladroite) de justification à posteriori,
d’une démarche parfaitement irrationnelle.

Il voulait avant tout se mettre au service du « peuple »algérien : victime, selon lui, d’un régime inique; et il considérait probablement les membres du GIA, non comme des terroristes, mais comme des « combattants de la liberté »…

Le film de Xavier Beauvois nous montre, à juste titre, des hommes très courageux et parfaitement sincères. Certainement des martyrs.

Mais la vérité historique, qu’il convient de lire entre les lignes hagiographiques du scénario, nous révèle qu’ils étaient également de piètres théologiens, considérant, comme Don Hélder Câmara, ou Léonard Boff, que Notre Seigneur était un marxiste avant la lettre, et que les pauperes spiritu de la première béatitude, étaient des « pauvres » -tout court, que tout chrétien qui se respecte doit aider à acquérir -éventuellement par la force- sa part du gâteau terrestre, en anticipation de celle qui leur est promise dans le royaume des cieux.

Jean-Pierre Pagès-Schweitzer

09/11/2010

France: interpellation de « présumés » djihadistes…

Ils voulaient s’en prendre à notre Boubakeur national… Faut pas toucher à Boubakeur: il est trop marrant. Pour une fois que l’on a un  islamiste qui nous fait rire…

FDF

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Cinq personnes interpellées dans le cadre du démantèlement des filières jihadistes

Source AFP

Cinq personnes ont été interpellées lundi et mardi à l’aéroport de Roissy et à Paris, soupçonnées d’appartenir aux filières jihadistes de combattants formés dans les zones tribales à la frontière pakistano-afghane, a-t-on appris de sources concordantes. Parmi ces cinq, certains sont suspectés d’avoir voulu s’en prendre au recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information de RTL.

Ces arrestations sont intéressantes « dans le cadre de la menace globale (contre la France) récemment évoquée », a déclaré à l’AFP une seconde source proche du dossier. Elle a ajouté que ces personnes étaient soupçonnées de faire partie des réseaux de candidats au jihad formés dans les zones tribales de l’ouest du Pakistan, à la frontière afghane, où combattent des talibans alliés à Al-Qaeda.

Arrétés à leur descente d’avion

Les deux premiers individus ont été arrêtés à Roissy-Charles-de-Gaulle à leur descente d’un avion en provenance d’Égypte et de retour de la zone frontalière entre le Pakistan et l’Afghanistan, tandis que les trois autres ont été interpellés à Paris, dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge antiterroriste, a ajouté la source proche de l’enquête. D’après cette source, certains suspects avaient menacé le recteur Boubakeur, lequel fait l’objet depuis cet été d’une protection rapprochée. Il n’était pas joignable mardi pour commenter cette information.

Depuis la fin de l’été, le gouvernement répète qu’il existe une « menace terroriste réelle » visant la France. Samedi, un Français d’une trentaine d’années, soupçonné de s’être rendu dans cette région, avait été mis en examen et incarcéré. Depuis la fin de l’été, le gouvernement répète qu’il existe une « menace terroriste réelle » visant la France. Des jihadistes qui entreprennent de rentrer des zones tribales pakistano-afghanes sont la « principale inquiétude » des autorités d’États européens, selon une source proche des services français. Elles craignent que ces combattants aguerris ne soient en mesure de se fédérer et d’organiser des groupes, pour l’heure informels et atomisés.


Source: http://tinyurl.com/29w4yen