Francaisdefrance's Blog

17/03/2012

Maroc: obligée d’épouser son violeur, elle met fin à ses jours…

Il y a des raisonnements que je ne comprends pas. Ce qui suit en fait partie. Dans certains pays du Maghreb, un violeur, pour échapper aux poursuites, doit épouser sa victime… Et parfois, ça vire au drame. Lire l’article ci-dessous.

Bienvenue dans le monde des tarés. Fiers de vous, les momos ?

FDF

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Une jeune fille tient une photo d'Amina lors d'une manifestation à Larache.
Une jeune fille tient une photo d’Amina lors d’une manifestation à Larache. Crédits photo : ABDELHAK SENNA/AFP

Amina Al Filali,16 ans, a été obligée par la loi à épouser celui qui l’avait violée. La jeune fille s’est suicidée en absorbant de la mort aux rats, déclenchant une réflexion dans le pays sur la protection des femmes.

Elle s’appelait Amina Al Falali, elle avait 16 ans. Le samedi 9 mars, elle s’est tuée près de Tanger avec de la mort aux rats. La raison de son geste bouleverse le Maroc : violée à 15 ans, elle avait été contrainte d’épouser son agresseur. Cet arrangement est prévu par la loi marocaine et permet à son violeur d’échapper à la prison. Le drame a provoqué une vaste mobilisation sur la blogosphère et dans les médias. Une pétition pour l’abrogation de «l’article de loi criminel» et intitulé «Nous sommes tous Amina Al Filali» a été mis en ligne sur Facebook. «Au delà de l’aspect législatif, c’est une affaire de mœurs, de perception de la femme-objet qui perdure, du manque d’éducation à proprement parler et d’éducation sexuelle notamment», estime le quotidien francophone L’Economiste.

 

Quelque 300 personnes ont organisé jeudi un sit-in, à l’appel de la Ligue démocratique pour les droits de la femme, devant le tribunal de Larache où le jugement entérinant le mariage de l’adolescente avait été prononcé. Un autre sit-in est prévu samedi devant le siège du parlement à Rabat.

L’émotion dans le pays a forcé les politiques à s’exprimer sur la législation de protection des femmes. Fait rare: le gouvernement a largement consacré sa réunion hebdomadaire à l’examen de ce drame. «Cette fille a été violée deux fois, la dernière quand elle a été mariée», a déclaré le porte-parole du gouvernement Mustapha El Khelfi. «Il faut étudier d’une manière approfondie cette situation avec la possibilité d’aggraver les peines dans le cadre d’une réforme de l’article du code pénal. Nous ne pouvons pas ignorer ce drame», a-t-il ajouté.

«Un débat pour réformer cette loi»

La seule femme ministre du gouvernement islamiste, Bassima Hakkaoui, responsable du portefeuille de la solidarité, de la femme et de famille a reconnu un «vrai problème» et préconisé un «débat pour réformer cette loi», sur la chaîne de télévision publique 2M. «C’est un cri de la société», a lancé une ex ministre, Nouzha Skalli, qui occupait le même poste dans le gouvernement précédent. Les deux femmes s’exprimaient sur la chaîne publique qui, fait rare, y consacrait jeudi la quasi totalité de son journal de la mi-journée. «La loi considère la mineure violée comme une criminelle bien qu’elle soit victime de la violence», a dit Nouzha Skalli, regrettant «l’absence de protection en faveur des mineurs». «Il faut réformer le code pénal afin de l’adapter à la nouvelle constitution qui interdit la violence contre les femmes et assure l’égalité des sexes», a-t-elle ajouté. Dans la loi marocaine, le viol est considéré comme un délit, et est punit au maximum de 5 ans de prison. le violeur a la possibilité de choisir entre l’emprisonnement ou le mariage avec sa victime.

Dans de nombreuses familles où le poids de la tradition et de la religion est très fort, la perte de la virginité hors du mariage est considéré un déshonneur pour la famille. Souvent, des arrangements sont trouvés, avec la contribution de la justice, pour que les filles violées épousent leur agresseur. Le Maroc n’est pas le seul pays du Maghreb dans cette situation. En Tunisie et en Algérie également, si la victime épouse son violeur, celui-ci échappe aux poursuites.

Source: http://www.lefigaro.fr/

02/04/2011

Douceurs orientales…

C’est pas beau, cette religion? Pardon: idéologie…

Bande de connards… Et vous voulez pratiquer vos coutumes en Occident et nous les imposer? Venez; on vous attend… Et à vous qui stigmatisez ces abrutis, vous devriez vous planquer.

FDF

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Une jeune fille de 14 ans exécutée pour s’être fait violée au Bangladesh !

Un soir, alors qu’elle se dirigeait de sa chambre vers des toilettes en extérieur, Hena, 14 ans, s’est fait battre et violer par un de ses cousins, bien plus âgé qu’elle, au Bangladesh. La femme de l’agresseur les a alors surpris, et a commencé à rouer de coups la jeune fille. Rapidement, un imam a lancé une fatwa contre Hena. Elle avait selon lui commis un acte d’adultère, en ayant un rapport avec un homme marié.

La punition: 101 coups de fouets. Mais il n’en a fallu que 70 pour que la jeune fille s’évanouisse et doive être emmenée à l’hôpital. Elle est morte une semaine plus tard, le 31 janvier, d’hémorragie interne et d’une perte de sang excessive, raconte un blog du New York Times.

Son violeur, pour le même motif d’adultère, s’est fait condamner à 201 coups de fouets, mais il a réussi à s’échapper dès le début de son châtiment.

Ce cousin qui a abusé d’elle la harcelait sur le chemin de l’école depuis déjà un an, rapporte CNN. Le père de Hena s’en était plaint aux anciens du village, qui avaient ordonné au cousin de payer une amende et de ne plus déranger la jeune fille. Mais le cousin avait fait pression, et le père avait dû abandonner ses poursuites.

Les parents de Hena ont aussi été complètement impuissants face à la sentence de l’imam. Même si la charia est interdite officiellement au Bangladesh, les villages l’appliquent parfois informellement. L’ONU estime que presque la moitié des femmes bangladaises endurent des violences domestiques et qu’elles sont nombreuses à se faire violer, battre ou même tuer à cause du système patriarcal de leur pays.

Dans le cas de Hena, l’affront l’a poursuivie même après son décès: à l’hôpital, les médecins ont noté dans son rapport d’autopsie qu’elle s’était suicidée. Dans ce pays, il est courant que les femmes qui se sont fait violer se suicident pour éviter le déshonneur à leur famille.

Mais les parents de Hena ont porté plainte et le corps de leur fille a été exhumé. Un nouveau rapport fait état de blessures graves, et des poursuites ont été engagées à l’encontre de tous ceux qui ont contribué à l’exécution de la jeune fille.

Source: http://www.slate.fr/