Francaisdefrance's Blog

23/10/2011

Les Tunisiens clandestins de Paris peuvent lècher les babouches à Delanoë…

Il faudrait peut-être expliquer à Delanoë que tout ceux qui vont accepter son « offre » vont aller la filer aux « cousins » restés au bled et retourner derechef par le premier bateau de clandestins en partance pour l’Europe… Sous un autre nom, c’est certain. Et la spirale continuera… Je suis sûr que le maire-dhimmi de Paris en est conscient. Mais quand on est capable de fêter avec l’argent des contribuables parisiens la fin du ramadan en grandes pompes babouches, on est capable de tout… Pauvre France.

FDF

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La Ville de Paris va accorder une aide d’insertion de 700 euros aux migrants tunisiens qui repartent chez eux au titre du retour volontaire.

Le dispositif d’urgence d’aide aux migrants tunisiens, qui se traduit par des subventions aux associations qui s’occupent de leur hébergement, de leur nourriture et de leur accompagnement sanitaire et administratif, va prendre fin au 31 août.

L’aide au retour volontaire des Tunisiens versée par l’ OFFI (Office français d’immigration et d’intégration) a été limitée à 300 euros (montant habituel de l’aide au retour humanitaire), au lieu de 2 000 euros (montant maximum de l’aide au départ volontaire). La Ville de Paris a donc décidé de compléter l’aide au retour par une aide à l’insertion.

Coût de l’ aide de la ville de Paris aux Tunisiens

Actuellement, il y aurait en France entre 600 et 900 migrants Tunisiens, jeunes pour la plupart. 330 d’entre eux bénéficient des hébergements financés par la mairie de Paris. Environ un tiers de ces derniers voudraient actuellement repartir chez eux, voire la moitié. Dans ce cas, le montant global de l’aide d’insertion serait comprise entre 77 000 et 100 000 euros.

A ce jour, 250 migrants sont repartis avec les 300 euros d’aide au retour.

Bertrand Delanoë a jugé que “la politique du gouvernement à l’égard des migrants tunisiens est indigne“. En réponse à une remarque selon laquelle sa politique d’accueil allait encourager d’autres vagues de migration, il a répondu qu’il était “conscient du risque” …

J’assume mon choix. On ne pouvait pas laisser ces gens crever de faim chez nous, au moment où la Tunisie accueille des centaines de milliers de Libyens qui ont fui leur pays“, a-t-il argumenté.

Le Conseil de Paris a voté lundi une nouvelle aide d’urgence de près de 580 000 euros, après 300 000 euros en mai et 500 000 euros en juin.

Le conseiller de Paris Jérôme Dubus (Centre et Indépendants) trouve cette aide inadéquate pour aider au renouveau économique du pays. Il aurait préféré que la Ville de Paris aide financièrement les villes touristiques de Tunisie.

source: http://www.observatoiredessubventions.com/

25/08/2011

Delanöé se prend encore un missile…

Pas clair, « Bébert ». Il se fout royalement du préfet de Paris et des levées de bouclier qui fusent de toutes parts. Sa soirée du ramadan ne va pas lui coûter que de l’argent (Ce n’est pas lui qui paye, mais bon…). Il me fait penser à DSK: hautain, méprisant, collabo et fier de l’être. Ca doit être une condition à remplir pour faire partie des cadres du PS.

Ca m’étonnerait qu’il remette le couvert à couscous l’an prochain…

FDF

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« J’aurais pas du… »

Polémique autour de la nuit de ramadan de la mairie de Paris…

Malgré l’indignation des associations laïques et l’opposition du préfet, la mairie de Paris a décidé de maintenir mercredi une soirée à l’occasion du ramadan.

Mercredi soir, la mairie de Paris a organisé une soirée à l’occasion du ramadan. Elle y a proposé un «Iftar léger», un repas de rupture de jeûne… Un événement qui fait des vagues. Après les associations laïques et des députés, comme Jerome Dubus du Nouveau Centre, le préfet de Paris s’est lui aussi inquiété de voir la mairie organiser cette cérémonie «religieuse».Dans un courrier du 19 août, que Le Figaro s’est procuré, il a jugé que cette soirée de ramadan heurtait le principe de laïcité. «Après examen de la jurisprudence administrative et consultation de la direction des libertes publiques et des affaires juridiques du ministère de l’Intérieur, il apparaît que votre décision d’organiser une telle soirée à caractère cultuel semble contraire au principe de neutralité des services publics», met en garde le préfet.La direction juridique proposait même de faire annuler la manifestation car la soirée du ramadan organisée par la Mairie de Paris et explicitement axée sur la fête du ramadan et la rupture du jeûne imposé aux musulmans ne répond à aucun des cas de dérogation, précise leur note. «Il n’existe aucun interêt public local à l’organiser, celle ci pouvant être organisée dans le cadre des mosquées. En outre, aucune autre fête de cette nature n’a été organisée pour d’autres cultes (rupture de jeûne pour kippour, Pâques…), ce qui ne respecte pas le principe d’égalité entre les cultures», écrivent les auteurs. Le préfet a préféré questionner le maire Bertrand Delanoë sur le financement de cette nuit du ramadan.

Une «soirée culturelle»

La mairie s’est défendue le 22 août, insistant sur le fait que cette soirée, «organisée traditionnellement par la Ville tous les ans depuis 2001», constituait une «soirée culturelle», s’ouvrant par un concert, se poursuivant par des chants. «Elle ne correspond à aucune fête musulmane et n’a pas pour l’objet de permettre l’accomplissement de certaines pratiques à caractère rituel, mais bien au contraire, d’organiser des festivités, ouvertes à tous, qui ne relèvent pas de la sphère religieuse», précise-t-elle.

La mairie rappelle d’ailleurs qu’elle participe «à des manifestations traditionnelles de différentes confessions ou communuatés représentées à Paris telles qu’Hanouka, Vesak, la saint Maroun, le nouvel an chinois, le nouvel an berbère, l’arbre de Noël…».

Le maire de Paris détaille également le coût de ce marché public pour le repas de l’iftar de 29.000 euros et de près de 70.000 euros pour la partie culturelle. Les années passées, des entreprises sponsorisaient l’événement, entretenant le flou sur un lien désormais sur la sellette entre les religions et les institutions publiques.

Les écologistes ont apporté leur soutien à cette «initiative pacifique et solidaire», à laquelle deux élus devaient participer, estimant que cette «fête culturelle» était «respectueuse des principes de laïcité». Dans la soirée de mercredi, des militants des groupes d’extrême droite Projet Apache et Bloc Identitaire ont collé des affiches dans le quartier de l’Hôtel de Ville montrant un portrait de Delanoë assorti d’une citation qui lui est faussement attribuée: «Aujourd’hui les Parisiens sont sans logement, les Français n’ont plus d’argent, les Européens voient leur avenir foutre le camp… Moi, je préfère dépenser pour le ramadan». Quant au Parti de Gauche (PG), il a publié mercredi un communiqué estimant que «cette façon d’agiter le mot laïcité exclusivement contre l’islam» tout en restant «systématiquement silencieux quand il s’agit d’autres cultes ne paraît pas conforme aux principes de la République laïque».

Source: http://www.lefigaro.fr/

24/08/2011

Jérôme Dubus: « Bertrand Delanoë doit renoncer à accueillir la soirée du Ramadan à l’Hôtel de Ville » !

Mais « Bébert » ne l’entends pas de cette oreille, planqué sous son burnous… C’est ce soir, et elle aura lieu, cette fête célébrant la soumission à l’islam. Parisiens, je compatis…

FDF

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Jérôme Dubus, conseiller de Paris (Centre et Indépendants) et secrétaire national du Nouveau Centre a protesté contre l’organisation d’un concert dans la Mairie de Paris à l’occasion du ramadan au nom de la laïcité, dans un communiqué. Le Maire de Paris lui a répondu, également dans un communiqué, que le concert du 24 août était une manifestation culturelle et que la mairie accueillait régulièrement des manifestations liées à des fêtes religieuses.

« Bertrand Delanoë doit renoncer à accueillir la soirée du Ramadan à l’Hôtel de Ville », écrit Jérôme Dubus affirmant que « aucune autre fête religieuse, ni chrétienne, ni juive, ni de toute autre confession n’avait connu ce privilège ».

Le maire de Paris Bertrand Delanoë s’étonne de cette réaction à la soirée de rupture du jeûne considérée comme contraire au principe de laïcité ou favorisant une communauté.

« Je rappelle que la Ville organise une telle soirée chaque année depuis 2001, à l’Hôtel de Ville ou en d’autres lieux, écrit-il. Ce moment de rassemblement s’inscrit dans une logique conviviale et culturelle, et n’a strictement aucun caractère religieux, à l’instar d’autres manifestations que la Ville accueille ou organise, comme Hanouka, Vesak, la Saint Maroun, le Nouvel an chinois, le Nouvel an berbère ou l’arbre de Noël, sans n’avoir jamais suscité la moindre réaction » (ndlr : Hanouka est la fête des Lumières pour les juifs, Vesak marque l’anniversaire de Bouddha, Saint Maroun est vénéré par les chrétiens maronites, etc).

Echange et partage – « Dans ce cas comme pour les autres, le principe de laïcité n’est en rien méconnu : celui-ci n’a jamais été contradictoire avec le souci d’accueillir dans des locaux municipaux des manifestations fondées sur les valeurs de l’échange et du partage », ajoute le maire de Paris.

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/