Francaisdefrance's Blog

20/12/2011

Implosion française: tenez vous prêts.

Pas mal ce billet de Lucien SA Oulahbib; pas mal. Un peu défaitiste mais éclairé.

FDF

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L’implosion française : comment cela peut se passer…

Suite à l’effondrement des finances publiques et l’arrêt de l’arrosage en matières de subventions diverses sur les quartiers sensibles les réseaux islamistes financés par l’Arabie Saoudite vont prendre le relais et affirmer leur domination à coup de chantage à l’émeute puisque faute d’argent frais (surtout lorsque la France va être dégradé double A en attendant pire) nombre d’assistés volontaires ne vont pas manquer de se révolter d’ici quelques mois.


Déjà, sentant le vent tourner, les milices néo-staliniennes -soutenues par le bras droit de Hollande-empêchent une Marine Le Pen de parler à l’Université Dauphine (comme au bon vieux temps des années 30 où les staliniens allaient casser du social-dem en compagnie des S.A) tandis que les officines gouvernementales traitent de traitre une Jeannette Bougrab soucieuse de dire ce qu’elle pense sur ce qui se passe aujourd’hui dans les pays de l’islam réel.


L’une de ces milices, l’Union des Étudiants Juifs de France, (l’UEJF), a en fait agi de manière bien plus grave que ces rabbins qui répercutaient les ordres de rassemblement au Vel d’hiv donnés par la Préfecture : bien plus grave parce que ces rabbins ne le faisaient pas volontairement alors que l’UEJF en participant avec SOS Racisme et d’autres officines à une action illégale anti-républicaine, a, sciemment, donné son aval à ces mouvements totalitaires qui traînent devant les tribunaux tout critique de l’islam alors qu’ils vont casser le meeting d’un parti légal dont le programme est en réalité assez proches d’eux en matière d’Etat fort, et de diatribe anti-libérale. L’UEJF se comporte en « soumis » anticipant la domination de ceux qui veulent non seulement le démantèlement d’Israël, mais aussi celui de la France. C’est écoeurant. On peut être en désaccord avec le FN sauf ce qu’il dit n’est pas pire que les propos d’un Mélenchon désireux de briser les reins aux « spéculateurs » pour commencer, aux riches à la fin et ainsi de suite…


Donc cela s’effondre… Le retour au franc permet certes de faire fonctionner la planche à billets, Bayrou anticipe déjà en appelant à consommer français puisque la demande en excès va faire pression sur une offre qui devra uniquement être française puisque l’achat de pièces étrangères sera à terme condamnée car il faut des devises ; impossible à détenir par ailleurs en cas de perte de convertibilité du franc. Bien sûr, la livre sterling, le dollar, le yuan, font appel à leur banque centrale pour renflouer les trous, sauf que l’on peut pas à la fois critiquer ces pays pour leur inflation qui favorise la spéculation, et faire comme eux jusqu’à la catastrophe : la perte de convertibilité, à l’instar du dinar algérien…


Et en cas de contraction mondiale, les choses n’iront qu’en s’aggravant, jusqu’à la cessation de paiements et donc la révolution pour le meilleur comme pour le pire. Tenez-vous prêts.

Lucien SA Oulahbib 7/12/2011

http://www.resiliencetv.fr/?p=9882

04/12/2011

Ne pleure pas, Jeannette…

Je me demande bien pour quelle « maison » elle travaille, l’ancienne et éphémère présidente de la Halde… Car elle n’a pas tenu toujours de tels propos aussi favorables à notre pays . Voir: http://youtu.be/1_Mu2Wu5gks

Méfiance, donc.

FDF

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Jeannette Bougrab, ministre d’origine maghrébine, récuse la notion d' »islamisme modéré »

Interrogée sur la percée électorale de partis islamistes, notamment en Tunisie et au Maroc, Jeannette Bougrab a jugé ces résultats graves, car il n’existerait pas plus d' »islamisme modéré » que de « charia light »…

Soulignant qu’elle s’exprimait en tant que Française d’origine arabe et non comme ministre de la République, la secrétaire d’Etat à la Jeunesse, Jeannette Bougrab, commentant les récents succès électoraux de partis islamistes en Tunisie, au Maroc et bientôt en Egypte, a estimé qu’il n’existe pas « d’islamisme modéré », qu’une société régie par la charia, la loi canonique coranique, implique « nécessairement une restriction des droits et libertés ».

L' »islamisme modéré » serait un leurre…

Réagissant dans les colonnes du Parisien à l’arrivée au pouvoir d’islamistes de l’autre côté de la Méditerranée, la secrétaire d’Etat, ancienne présidente de la Halde, la Haute Autorité de lutte contre les discriminations, a jugé que « c’est très inquiétant », car elle « ne [connaît] pas d’islamisme modéré ».

« Il n’y a pas de charia ‘light’. Je suis juriste et on peut faire toutes les interprétations théologiques, littérales ou fondamentales que l’on veut, mais le droit fondé sur la charia est nécessairement une restriction des libertés, notamment de la liberté de conscience », a affirmé Jeannette Bougrab, d’origine algérienne et fille de harki, les supplétifs de l’armée française durant la guerre d’indépendance, et par extension les arabes musulmans qui voulaient que l’Algérie reste une région de France.

Interrogée par le quotidien sur la ligne diplomatique qu’il convient d’adopter dans ce nouveau contexte politique et sur l’éventuelle nécessité de durcir le ton, elle a répondu : « je ne suis pas ministre des Affaires étrangères. Je réagis en tant que citoyenne, en tant que femme française d’origine arabe ».

Bougrab n’est pas au Quai d’Orsay, mais elle a son idée…

Sur la question, Alain Juppé, le ministre en charge des relations extérieures, prône un dialogue avec les partis islamistes dits « modérés » tels qu’Ennahda en Tunisie ou Justice et Développement au Maroc, sous réserve qu’ils ne franchissent pas certaines « lignes rouges » : l’Etat de droit, le respect des élections, des droits de l’Homme… et des femmes.

Jeannette Bougrab, qui rejette donc la notion même d’islamisme modéré, rappelle que les autocrates déchus en Tunisie et en Egypte, « Ben Ali [et] Moubarak avaient agité le chiffon rouge des islamistes pour obtenir le soutien des pays occidentaux ». Pour autant, poursuit-elle, cela ne rend pas fréquentables les partis qui se revendiquent de la religion.

Ainsi, a contrario, « il ne faudrait pas tomber dans l’excès inverse » dit la secrétaire d’Etat qui martèle : « moi, je ne soutiendrai jamais un parti islamiste. Jamais. Au nom des femmes qui sont mortes, de toutes celles qui ont été tuées, notamment en Algérie ou en Iran, par exemple, parce qu’elles ne portaient pas le voile ». Pour le coup, ceux qui pensent différemment de Mme Bougrab pourront sans doute lui reprocher une bascule un peu rapide d’un Etat arabe à un autre…

Le vote « choquant » des Tunisiens de France…

Quoi qu’il en soit, concernant plus particulièrement les pays qui se sont récemment libérés d’un régime autoritaire, pour se jeter, estiment certains, dans les bras d’une autre forme de dictature, Mme Bougrab a la dent dure avec les Tunisiens de France, qui pour près du tiers ont voté Ennahda en octobre dernier.

« Je pense à ceux qui, dans leur pays, ont été arrêtés, torturés pour défendre leurs convictions. On leur a en quelque sorte volé la révolution », affirme Mme Bougrab.

« Je trouve choquant que ceux qui ont les droits et les libertés ici aient donné leur voix à un parti religieux« , déclare-t-elle. Un sentiment dont on a pu constater qu’il était partagé, en Tunisie même, par une partie de l’opinion, vaincue à l’élection…

NB : aux uns et aux autres qui s’apprêteraient à publier un commentaire hors de propos, précisons bien un point sémantique qui a son importance, la secrétaire d’Etat a parlé de l’islamisme, et pas, dans l’absolu, de l’islam ou des musulmans…

Source: http://www.metrofrance.com/

28/11/2011

Jeannette Bougrab déplore le fait qu’il y ait trop de Blancs dans la politique française (nov. 2010).

Et bien; si ce n’est pas de la discrimination ouverte, ça…

Je m’en vais lui envoyer un petit courrier, à cette « chance pour la France ». Même si les faits datent de l’an passé, elle doit bien se souvenir de ses propos.
FDF

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(Article initialement publié le 15/11/10 à 13h56).

France 2 consacrait aujourd’hui 15 novembre dans son édition du JT de 13 heures un reportage sur la « diversité » dans le nouveau gouvernement de François Fillon.
Il semblerait que Jeannette Bougrab, désormais chargée de la jeunesse, déplore le fait qu’il y ait trop de Blancs dans la politique française.

Courte vidéo: http://youtu.be/1_Mu2Wu5gks

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Bonus: Elle se revendique de droite, partisane du gaullisme social. Favorable au mariage homosexuel et à l’adoption d’enfants par des couples homosexuels, elle se montre réservée dans son rapport sur Les Discriminations dans l’accès au marché de l’emploi, quant à la notion de discrimination positive, lui préférant la notion de « mobilisation positive » et est opposée aux quotas ethniques. Elle a fait un bref passage à la Halde…

Source: http://www.defrancisation.com/

09/07/2011

Le terrifiant bilan de l’une des promesses phare du candidat Sarkozy de 2007…

« Une République irréprochable« , promettait Sarközy.

A moins d’un an des présidentielles en France, le bilan Sarközien est vite épluché. Ce qui suit devrait faire réfléchir le peuple de France… Et lui permettre de ne pas pas se laisser prendre au piège une nouvelle fois…Mais ce n’est pas une raison pour voter socialo-momo. Vous devinez ce qui reste?

FDF

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Les 36 scandales de la République irréprochable…

À la lecture de cette liste on constate d’une part que les condamnations judiciaires restent relativement rares (les ministres qui n’ont pas été condamnés restent donc officiellement innocents des faits évoqués par la presse) ; par ailleurs, on note que les rares condamnations ? inscrites au casier judiciaire – n’empêchent pas ceux qui en ont fait l’objet d’accéder à des postes de pouvoir.

Diké

Lu Kabylie.net

A l’heure où l’homme est à nouveau candidat et use de tous les artifices pour sa survie à l’Elysée, voici une liste, qui s’allongera encore d’ici le 6 mai 2012, de ces affaires qui polluent la Sarkofrance depuis plus de 4 ans.

Certaines affaires ne datent pas d’hier (cf. 23, 24 et 27), mais leurs auteurs ont été promus sous Nicolas Sarkozy pour des raisons de politique interne à l’UMP.

Depuis 2007, les médias nous informent régulièrement d’affaires ou de possibles scandales impliquant des ministres des gouvernements Fillon, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Bien sûr, la plupart de ces informations n’ont pas été suivies de condamnations judiciaires et pourraient faire l’objet d’attaques en diffamation si nous n’étions pas prudents quant aux termes employés pour les rappeler.

Cependant, à moins d’un an de la prochaine élection présidentielle, il importe de garder à l’esprit tous ces scandales de la « République irréprochable » prônée par Nicolas Sarkozy, qu’ils soient avérés ou simplement dénoncés par les médias.

1. En pleine révolution tunisienne, Michèle Alliot-Marie propose le 11 janvier 2011 à l’Assemblée nationale que « le savoir-faire de nos forces de sécurité, qui est reconnu dans le monde entier, permette de régler des situations sécuritaires de ce type ». La livraison de grenades lacrymogènes aurait finalement été annulée par la ministre le 18 janvier 2011, soit quatre jours après la fuite de Ben Ali.

2. Mais Le Canard enchaîné révèle aussi que Michèle Alliot-Marie a passé ses vacances de fin d’année en Tunisie, alors que les Tunisiens avaient déjà commencé leur révolution. Michèle Alliot-Marie, son compagnon Patrick Ollier, et ses parents auraient effectué deux trajets dans le jet privé d’ Aziz Miled, un homme d’affaires qui aurait été proche de la famille Ben Ali-Trabelsi. Il aurait même été question d’une transaction immobilière en Tunisie. Mediapart a ajouté que Michèle Alliot-Marie se serait également entretenue au téléphone avec « le président en fuite » pendant ses vacances. Elle a finalement démissionné.

3. L’affaire Visionex concerne une société qui aurait proposé à des cafetiers l’achat de bornes internet qui, selon l’accusation, seraient en fait des machines à sous permettant des paris clandestins. Une enquête pour infraction à la législation sur les jeux de hasard a été ouverte. Mais le 6 octobre dernier, Le Canard enchaîné a révélé que lors d’une perquisition effectuée chez David Sénat (mis en examen le 1er octobre 2010) les policiers de la brigade de répression du banditisme auraient trouvé une lettre écrite en juillet 2008 par Michèle Alliot-Marie, annotée par Rachida Dati, alors ministre de la Justice, pour demander de « clôturer les investigations dans le cadre de la commission rogatoire, car la bonne foi a été prouvée ». Or, l’enquête impliquait le fils de l’ancien garde des Sceaux Albin Chalandon, Fabien Chalandon, mis en examen le 20 mai 2010. Rachida Dati a dit qu’il s’agissait d’une déclaration mensongère et qu’elle envisageait de porter plainte.

4. D’après Le Canard Enchaîné, deux frères de Fadela Amara auraient occupé son logement de fonction de 120 m² (trois pièces, un bureau, deux salles de bains et un cuisinier à disposition) à Paris pendant plusieurs semaines, un hébergement de ses proches aux frais de la République.

5 . Le Canard enchaîné a révélé que Christian Blanc a fait acheter sur le budget de son secrétariat d’État pour 12.000 € de cigares en dix mois. Il aurait remboursé 3.500 euros correspondant, selon ses dires, à sa « consommation personnelle », avant de rembourser la totalité de la dépense…

6. Le Canard enchaîné a révélé en juin 2010 que Jeannette Bougrab avait fait doubler son indemnité de présidente de la HALDE (de 6.900 à 14.000 euros mensuels). Après qu’elle ait déposé plainte pour diffamation, le tribunal correctionnel de Paris l’a déboutée soulignant que l’enquête du Canard enchaîné était sérieuse et que les chiffres déclarés étaient « tout sauf fantaisistes ».

7. La mission sur la mondialisation confiée à Christine Boutin par l’Élysée. L’ex-ministre était rémunérée 9.500 euros par mois pour cette mission (dont certains professionnels jugeaient qu’elle ne présentait qu’un intérêt mesuré), auxquels elle a ensuite renoncé, et qu’elle cumulait avec sa retraite mensuelle de députée et de conseillère générale.

8. Nous connaissons les positions de Christine Boutin sur l’homosexualité, dans son livre Le Mariage des homosexuels (paru en 1998), Christine Boutin pose la question : « où placera-t-on la frontière, pour un enfant adopté, entre l’homosexualité et la pédophilie ? ». Mais n’oublions pas l’opposition de Luc Châtel à la diffusion du court-métrage d’animation « Le Baiser de la lune » dans les écoles, destiné à la prévention contre l’homophobie, et la manière dont Valérie Pécresse aurait poussé Roger Karoutchi à faire son « coming-out » lors de l’investiture UMP pour les élections régionales en Ile-de-France, en sous-entendant qu’un chef de région était d’abord un chef de famille, ce que M. Karoutchi ne pouvait pas être… Enfin, notons que l’actuel ministre de la Défense et des anciens combattants, Gérard Longuet, aurait fait un rapprochement entre homosexualité et pédophilie, en juillet 2008, au Sénat. Il ne souvient pas avoir tenu ces propos.

9. Marc Robert, procureur de la République de Riom depuis 2000, a été muté (en 2009) car il aurait critiqué la réforme de la carte judiciaire conduite par Rachida Dati, un procédé appelé « promotion-sanction ». Or, le 30 décembre 2010 le Conseil d ?État a annulé le décret de mutation de Marc Robert (qui avait déjà été muté à Paris) au motif qu’elle était irrégulière. Il est à nouveau Procureur de la République de Riom depuis le 30 mars 2011.

10. Le Canard enchaîné a révélé que Christian Estrosi aurait annulé les réservations d’un vol régulier d’Air France qui aurait dû le conduire , lui et une délégation d’élus et de journalistes, à Washington. Il aurait fait louer à la place un Falcon 900 car les horaires du vol d’Air France ne lui auraient pas permis d’assister à un cocktail organisé à l’Élysée. Le Canard enchaîné a indiqué que ce changement de programme a coûté la somme de 138.000 euros à l’État. Christian Estrosi a présenté ses excuses.

11. Le Canard enchaîné a également révélé que Christian Estrosi aurait occupé deux logements de fonction : un appartement à Bercy et un un hôtel particulier parisien de 2.900 m² (avec cuisinier) appartenant à la République, et que sa fille aurait occupé. Il a invité la presse à se rendre dans ce logement, pour s’expliquer sur cette information…

12. Le Canard enchaîné a pointé du doigt l’économe Pénélope Fillon qui aurait utilisé un jet privé pour se rendre à Roscoff (Manche) où avait lieu le baptême d’un navire de la flottille des Britanny Ferries qui fait le lien entre la France et l’Angleterre. Coût du vol : 10.000 euros. Elle n’aurait pas voulu prendre le TGV, dont le coût n’aurait été que de 130 euros aller-retour.

13. Fin septembre 2008, François Fillon et sa famille étaient sur le trajet retour d’un « week-end privé » dans la Sarthe quand un avion de tourisme aurait frôlé l’avion du Premier ministre. Problème : les coûteux avions de la République doivent être utilisés dans un cadre strictement professionnel… Le Premier ministre semble avoir pour habitude de se rendre dans son château de la Sarthe en Falcon, alors que cette résidence est à 1h20 de Paris en TGV.

14. Le Canard enchaîné a révélé que le Premier ministre et sa famille auraient séjourné à titre privé, lors des fêtes de fin d’année 2010, en Égypte dans des hôtels luxueux d’Assouan. Ils auraient été invités par Hosni Moubarak, président déchu suite à la révolution égyptienne.

15. Lors de ses vacances italiennes (en Toscane), François Fillon aurait obtenu le prêt d’une Ferrari bleue pour la journée, et ce gratuitement, auprès du patron de la marque (Charlie Hebdo).

16. Une femme qui se trouvait à moto sur la rocade de Rennes, le 19 mai 2009, a été doublée par un 4×4 avec quatre jeunes à bord, dont le conducteur était le fils de François Fillon, Edouard Fillon. Ceux-ci se sont amusés « à la coller », suffisamment pour que la moto soit rayée à l’arrière, puis ont pris la fuite. Elle a indiqué : « J’ai vraiment eu la trouille de ma vie, Il y avait deux jeunes hommes à l’avant. Ils m’ont collée. Moi, je roulais en appui contre la voiture. Un moment, ils ont ralenti. J’ai accéléré. Ils sont restés derrière moi quelques instants avant de me dépasser à nouveau. Là, j’ai eu droit à diverses insultes. » (JDD) Le lendemain, elle a déposé plainte au commissariat de Rennes avec le numéro d’immatriculation du véhicule qu’elle avait relevé. Le fils de François Fillon mis en cause n’a fait l’objet que d’un rappel à la loi, le 16 septembre, par un délégué du procureur.

17. Le 28 février 2011, le site internet Lesinrocks.com révèle que Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a passé les fêtes de fin d’année en Libye.

18. Brice Hortefeux est condamné le 4 juin 2010 par le tribunal correctionnel de Paris à 750 euros d’amende pour injure non publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine, à 2.000 euros de dommages-intérêts à payer au MRAP, et à la publication d’un communiqué de presse compte tenu de « l’effet délétère sur le lien social d’un tel propos, quand il est tenu par un responsable de si haut niveau ». La phrase incriminée, visant un jeune homme d’origine maghrébine, était la suivante : « Quand y’en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. ».

19. Brice Hortefeux a également été condamné le 17 décembre 2010 par le tribunal de grande instance de Paris pour atteinte à la présomption d’innocence de David Sénat, ancien conseiller de Michèle Alliot-Marie, devant lui verser un euro de dommages-intérêts. Il avait laissé entendre que David Sénat était à l’origine de fuites au journal Le Monde dans l’affaire Woerth-Bettencourt. Il a fait appel des deux condamnations.

20. Alain Joyandet a fait louer un jet privé pour 116.500 € afin de se rendre en Martinique, où il devait participer à une conférence internationale.

21. Le Canard enchaîné a par ailleurs révélé que le même Alain Joyandet aurait bénéficié d’un permis de construire illégal pour l’agrandissement de sa villa dans le Var. Le ministre a ensuite renoncé à ce permis de construire…

22. Le Canard enchaîné, en 1995, a révélé un document interne de la Ville de Paris, signé de la main d’Alain Juppé, donnant ordre à ses services de diminuer le loyer de son fils Laurent Juppé qui habitait un appartement de 189 m² appartenant à la Ville de Paris (rue Jacob, dans le 6ème arrondissement, commune la plus chère de France). Des travaux, pour un montant de plusieurs millions de francs, effectués aux frais des contribuables, y ont par ailleurs été effectués. Une plainte pour « prise illégale d’intérêts » a été déposée par l’Association des contribuables parisiens créée ad hoc par Arnaud Montebourg. Une information judiciaire a été ouverte par le procureur de la République de Paris, Bruno Cotte, qui a considéré que le délit de « prise illégale d’intérêts » était établi. Il a annoncé cependant son intention de classer le dossier si Alain Juppé quittait cet appartement. Le procureur général près la cour d’appel de Paris, Jean-François Burgelin, a publié alors un communiqué, approuvé par le ministère de la Justice, affirmant que l’infraction n’était pas constituée et qu’elle était de toute façon prescrite. Cependant, la décision de classement a imposé à Alain Juppé de déménager. Le 28 août 1995, le Garde des Sceaux, Jacques Toubon, a ordonné à Bruno Cotte de quitter le parquet de Paris (Blog de Laurent Remise)…

23. Dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, Alain Juppé a été le 1er décembre 2004 condamné à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité par la cour d’appel de Paris. Il avait été d’abord condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre, le 30 janvier 2004, à dix-huit mois de prison avec sursis et dix ans d’inéligibilité.

24. Scandale sur fond de Françafrique et de conflits d’intérêts. En 2009, Pierre Péan, dans son livreLe Monde selon K a révélé que Bernard Kouchner avait eu des activités de conseil auprès des autorités du Gabon (république où l’alternance politique est inexistante) et de la République du Congo (où les élections sont marquées par nombre d’irrégularités) dans le cadre de la réforme du secteur de la santé de ces deux pays. Bernard Kouchner serait aussi intervenu dans le recouvrement de factures pour deux sociétés de conseil, Africa Steps et Imeda, alors même qu’il était ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy.

25. Le 10 mai 2011, le procureur général de la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, a demandé une enquête pour « abus d’autorité » contre Christine Lagarde dans l’affaire de l’arbitrage privé ayant débouché sur l’attribution de plusieurs centaines de millions d’euros à Bernard Tapie en 2008. Mais le procureur ferait une erreur factuelle en affirmant que Christine Lagarde aurait décidé d’un arbitrage en mai 2007, puisqu’elle était à l’époque ministre de l’Agriculture et non des Finances, poste qu’elle occupera à partir du 19 juin 2007. Ce serait Jean-Louis Borloo, ministre de l’Economie, des finances et de l’emploi du 18 mai au 19 juin 2007 qui devrait donc être visé. Nous précisons que Jean-Louis Borloo a été l’avocat de Bernard Tapie mais qu’il serait aussi un ami très proche. Une enquête préliminaire sur d’éventuels « abus de pouvoirs sociaux » dans l’affaire Lagarde-Tapie vient d’être ouverte. Elle vise les décisions prises par des hauts fonctionnaires (Jean-François Rocchi et Bernard Scemana), qui auraient dissimulé des éléments de la procédure d’arbitrage et ajouté dans le projet d’arbitrage la notion de préjudice moral (chiffrée à 45 millions d’euros pour les époux Tapie). La Cour de justice de la République a mis en délibéré au 8 juillet sa décision sur une éventuelle ouverture d ?enquête contre Christine Lagarde.

26. Très récemment, Mme Lagarde a déclaré sa candidature à la direction du Fonds Monétaire International (FMI), pour succéder à Dominique Strauss-Kahn, inculpé par la justice américaine. Obtenir ce poste nécessite de mener une campagne d’auto-publicité dans le monde entier. Or, comme l’ont pointé de nombreux journaux, non seulement Christine Lagarde consacre du temps (théoriquement dédié à son poste de ministre de l’Économie) mais aussi de l’argent public à cette cause. Le 16 juin 2011, l’Expansion avançait le chiffre de 150.000 euros pour le coût en argent public de cette campagne pour un poste pourtant privé. Mme Lagarde, qui touchera 35.000 euros par mois si elle devient directrice générale du FMI, continue de percevoir pendant sa campagne son salaire de ministre : plus de 20.000 euros par mois.

27. Gérard Longuet est connu pour différentes affaires judiciaires pour lesquelles il n’a jamais été condamné. Ainsi, il a été mis en examen en 1995 dans l’enquête sur le financement occulte du Parti républicain mais il a bénéficié d’un non-lieu le 8 mars 2010, en partie grâce à la loi d’amnistie de 1990 sur les financements politiques. Dans une affaire concernant la construction de sa villa de Saint-Tropez où il est accusé de « recel d’abus de crédit », le ministre est relaxé en première instance, puis par la cour d’appel de Paris en 1998. Il a également été mis en garde à vue en mai 2001, pour recel de corruption dans l’affaire des marchés publics d’Île-de-France mais il est relaxé en 2005.

28. En 2010, Gérard Longuet s’oppose à la nomination de Malek Boutih à la tête de la HALDE car il considère qu’« il vaut mieux que ce soit le corps français traditionnel qui se sente responsable de l’accueil de tous nos compatriotes », excluant ainsi M. Boutih d’un « corps français traditionnel » supposé.

29. Le quotidien La République du centre a révélé qu’Olivier Marleix, conseiller technique du président de la République et fils de l’ancien ministre Alain Marleix, circulait à bord d’une voiture du parc automobile de l’Élysée lorsqu’il a été arrêté par les gendarmes pour avoir circulé à 119 km/h au lieu des 70 autorisés. Il aurait fait valoir ses relations auprès des militaires et leur aurait comprendre qu’il serait « préférable de classer l’incident ». M. Marleix a démenti ; il a affirmé que le gendarme l’ayant reconnu en tant que Maire d’Anet, aurait spontanément renoncé à le verbaliser.

30. Le site Rue89 nous a informé qu’une employée de 36 ans du Printemps de Nancy aurait été licenciée suite à une altercation avec Nadine Morano. Dans un communiqué, Nadine Morano a réfuté être à l’origine de ce licenciement, qui aurait relevé selon elle de la seule appréciation de l’employeur… Mme Morano avait fait venir le directeur du magasin pour l’informer du comportement de cette employée… ce qui aurait entraîné son licenciement.

31. Patrick Ollier, compagnon de Michèle Alliot-Marie, ancien président de l’Assemblée nationale, ministre des relations avec le Parlement depuis le 14 novembre 2010 est aussi un ami de Mouammar Khadafi, et est à la tête du groupe d’amitié France-Libye à l’Assemblée nationale.

32. Le 22 juin 2011, Georges Tron est mis en examen pour « viols et agressions sexuelles en réunion » sur deux employées de sa Mairie de Draveil. Il est placé sous contrôle judiciaire.

33. La presse a en outre relayé les doutes des élus d’opposition de la ville de Draveil concernant la provenance des fonds qui auraient financé l’installation d’un cabinet de réflexologie de Georges Tron attenant à la mairie.

34. L’épouse d’Éric Woerth, ministre du Budget, aurait, selon les dires de Patrice de Maistre enregistrés par un majordome de Liliane Bettencourt, été engagée pour faire plaisir au ministre, au sein de la société Clymène chargée de gérer le patrimoine de la milliardaire héritière de L’Oréal. Florence Woerth a démissionné le 25 juin 2010 après des accusations de conflits d’intérêt concernant son mari. Le site internet de l’Express a de plus révélé qu’Éric Woerth avait remis la Légion d’honneur à Patrice de Maistre.

35. Éric Woerth a également été critiqué pour le cumul de ses fonctions ministérielles avec celle de trésorier de l’UMP. Or, selon l’ex-comptable de Liliane Bettencourt, Claie Thibout, 150.000 euros d’argent liquide, dépassant le plafond légal de 7.500 euros, auraient été remis à Éric Woerth par l’intermédiaire de Patrice de Maistre pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Le ministre a annoncé sa démission du poste de trésorier de l’UMP le 13 juillet 2010.

La presse s’est aussi étonnée du fait que bien que la 2e fortune de France ait admis elle-même avoir fraudé le fisc (elle a dit avoir remis de l’ordre dans ses comptes depuis), les services fiscaux, de leur côté, n’ont jamais posé aucune question à Mme Bettencourt sur le sujet…

36. Le Canard enchaîné et Marianne ont révélé qu’Éric Woerth avait autorisé, en mars 2010, la vente de gré à gré d’une parcelle de la forêt domaniale de Compiègne à un prix largement inférieur à celui du marché, à l’association privée Société des courses de Compiègne. Saisi par le procureur général de la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, la Commission des requêtes de la Cour de justice de la République a donné le 13 janvier 2011 un avis favorable à l’ouverture d’une enquête pour « prise illégale d’intérêts ».

À la lecture de cette liste on constate d’une part que les condamnations judiciaires restent relativement rares (les ministres qui n’ont pas été condamnés restent donc officiellement innocents des faits évoqués par la presse) ; par ailleurs, on note que les rares condamnations ? inscrites au casier judiciaire – n’empêchent pas ceux qui en ont fait l’objet d’accéder à des postes de pouvoir. »

Cet article, signé Diké, est un terrifiant bilan de l’une des promesses phare du candidat Sarkozy de 2007…

Diké

03/03/2011

Crèche Baby Loup : délibération reportée.

Pour mieux sauter, espérons-le… Mais à mon avis, c’est fait pour « enterrer l’affaire »… Avant l’issue du débat sur l’islam, bien sûr. En outre, on sait maintenant pourquoi Jeannette Bougrab a soudainement quitté la scène…

FDF

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La délibération de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) concernant une ex-salariée voilée de la crèche Baby Loup de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), prévue pour lundi, a été reportée au 21 mars, a t-on appris auprès de l’organisme. 

Selon cette source, des auditions sont toujours en cours actuellement, ce qui justifie le report au 21 mars du rendu de la délibération.  En décembre 2010, le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie (Yvelines) a validé le licenciement pour « faute grave » de cette salariée voilée, dont le cas avait créé des remous jusqu’au sommet de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), après qu’un premier avis favorable à la salariée rendu en mars 2010 eut été contesté en octobre par Jeannette Bougrab, alors présidente de la Halde.

Eric Molinié, qui a remplacé Mme Bougrab mi-décembre, avait expliqué au journal La Croix fin janvier que « la première délibération de la Halde était une analyse juridique du problème posé par une puéricultrice, liée par un contrat de droit privé, à une crèche associative. Nous avons décidé d’ouvrir une réflexion plus large sur ce sujet complexe ».

Source: http://www.lefigaro.fr/

15/12/2010

Babyloup: une victoire pour les laïcs !

Belle baffe à la voilée; belle baffe à la HALDE, aussi. A force de défendre des causes perdues… Non mais !

FDF

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Crèche : le licenciement
d’une salariée voilée validé !

Le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie a validé le licenciement pour «faute grave» de la salariée qui voulait porter son voile à la crèche Baby Loup. L’affaire avait créé des remous jusqu’au sommet de la Halde.

«Une victoire pour les laïcs», selon l’un des avocats de la crèche. Le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie (Yvelines) a validé lundi le licenciement pour «faute grave»de la salariée voilée par la crèche Baby Loup. Le jugement, qui a reconnu «l’insubordination caractérisée et répétée» de la salariée justifiant son licenciement, a été accueilli par des applaudissements dans la salle d’audience. La plaignante peut faire appel et le dossier pourrait alors atterrir devant la Cour de cassation.

L’affaire remontait au mois de décembre 2008, lorsque la salariée, Fatima Atif, était revenue d’un congé parental de cinq ans couverte d’un voile noir de la tête aux pieds. Le règlement intérieur de la crèche associative interdisant le port de signes religieux, la direction lui avait demandé de retirer son voile au travail. Ce que la salariée – qui avait le statut de directrice adjointe – avait refusé. S’en étaient alors suivis plusieurs jours de bras de fer avant que la directrice de l’établissement, lasse, ne la licencie pour «faute grave».

Elle réclamait 80.000 euros !!!

Dénonçant un licenciement abusif, la salariée avait alors saisi le conseil des prud’hommes et réclamé plus de 80.000 euros de dommages et intérêts. Une somme astronomique pour la crèche de Chanteloup-les-Vignes, financée à 90 % par des fonds publics. La structure avait d’ailleurs elle-même expliqué qu’en cas de victoire de la salariée, elle pourrait être contrainte de mettre la clé sous la porte.

Dans la foulée, Fatima Atif avait également saisi la Halde, qui, en mars dernier, avait rendu un avis en sa faveur, estimant que le licenciement était «discriminatoire». L’affaire avait toutefois créé des remous au sein de l’institution. Jeannette Bougrab, qui avait pris la présidence de la Haute autorité de lutte contre les discriminations un mois plus tard, avait en effet contredit l’avis de l’institution, insistant notamment sur «le principe fondamental de laïcité au sein de la République».

Autre soutien de taille pour la crèche Baby Loup : celui de sa marraine, Elisabeth Badinter. Dans un entretien accordé au Journal Du Dimanche au mois de novembre, la philosophe avait en effet déclaré : «C’est l’avenir de notre société qui se joue à Chanteloup».

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/

13/12/2010

C’est juste pour la retraite? Un nouveau président (en sursis) pour la Halde…

Et on continue dans le domaine du « n’importe quoi »… Une présidence éphémère à la Halde; très éphémère…

FDF

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Journal Officiel : « Par décret du Président de la République en date du 10 décembre 2010, M. Eric Molinié est nommé président du collège de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité. » Sans doute pour quelques semaines, puisque la Halde doit être intégré au « Défenseur des droits » au début de l’année prochaine.

Eric Molinié avait été nommé par Sarkozy au collège de la Halde en avril dernier. Il en était vice-président depuis le 6 septembre et assurait l’intérim de la présidence depuis la nomination de Jeannette Bougrab au gouvernement.

Eric Molinié est directeur adjoint au développement durable dans le groupe EDF, conseiller du président d’EDF sur les questions du handicap et vice-président de l’Association des paralysés de France.

Il est myopathe et on le présente d’abord comme ancien président de l’Association française contre les myopathies (AFM). Il l’a été entre 2001 et 2003.

L’AFP rappelle qu’un rapport de la Cour des comptes a éreinté la gestion de l’ancien président de la Halde Louis Schweitzer, dénonçant notamment les dépenses de communication de 6,2 millions d’euros et le loyer annuel de 1.831.952 euros versé pour le siège de 2.304 m2 du 11 rue Saint-Georges (IXe), soit 795 euros le m2 contre 308 dans la rue voisine.

En ce qui concerne la communication, l’AFM fait pas mal non plus, puisqu’elle représente 2,2% de ses dépenses (donc 2,2 millions d’euros sur 100 millions récoltés), et que ses « frais de gestion et de collecte » sont de 18%, soit 18 millions d’euros pour une collecte de 100 millions.

Quant à l’immobilier, il est interdit d’en parler : l’AFM fait un procès à Pierre Bergé qui s’y était risqué (de façon semble-t-il hasardeuse).

Source: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/

02/12/2010

Jeu de chaises musicales à la tête de la Halde…

Alors que cette institution est appelée à disparaître début 2011, on nomme tout de même quelqu’un à sa direction…

FDF

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Halde: l’Elysée confirme vouloir Eric Molinié pour remplacer Jeannette Bougrab.

L’Elysée a confirmé jeudi que Nicolas Sarkozy envisageait de nommer l’ex-président de l’Association française contre les myopathies Eric Molinié à la tête de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), en remplacement de Jeannette Bougrab.

L’annonce en avait été faite la veille par le président de la commission des Lois de l’Assemblée nationale, Jean-Luc Warsmann (UMP).

« Le président de la République envisage de nommer Eric Molinié, en qualité de président de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité », écrit l’Elysée dans un communiqué.

« Le président de l’Assemblée nationale et le président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission intéressée de chacune des assemblées se prononce dans les conditions prévues par le cinquième alinéa de l’article 13 de la Constitution », poursuit le texte.

La commission des Lois de l’Assemblée procèdera à son audition mercredi 8 décembre, a annoncé par ailleurs l’Assemblée dans un communiqué.

Diagnostiqué myopathe à l’âge de huit ans, M. Molinié avait déjà été choisi en avril par le chef de l’Etat pour siéger au collège de la Halde.

Depuis la nomination de Jeannette Bougrab le 14 novembre comme secrétaire d’Etat à la Jeunesse et à la vie associative, personne n’avait encore été nommé pour la remplacer à la tête de cette institution appelée à disparaître, avec la mise en place du Défenseur des droits, prévue début 2011.

Source: http://www.20minutes.fr/

28/11/2010

Le quotidien algérien « Liberté » insulte sournoisement Jeannette Bougrab, fille de harki.

« Sournoisement »… Ca étonne quelqu’un ?

FDF

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On savait le quotidien algérien Liberté peu enclin à oublier les stéréotypes et les vérités assénées par ceux qui ne veulent pas que l’histoire s’écrive autrement qu’à coups de dogmes et de mythes . C’est ainsi que dans son édition du 18 novembre 2010, Ameur Ouali  publie un article intitulé  La relation Paris-Alger après le remaniement en France avec, pour sous-titre, L’indésirable Kouchner et « la fille du traitre » en faisant référence, bien sûr, à Jeannnette Bougrab, fille d’ancien harki.

Avec une certaine perfidie, Ameur Ouali, n’assume pas totalement  en se cachant derrière  les guillemets (sur le mode « ce n’est pas moi qui le dit, c’est les autres »).

Nous ne nous y trompons pas et conseillons à Ameur Ouali de se cultiver et de  lire par exemple les récents propos de Mohammed Harbi lors de son dernier passage à Alger (lire en ligne) ou de lire son article paru dans le journal Le Monde en 2003 : Dire enfin que la guerre est finie (lire en ligne).

On apprend, de plus (lire en ligne)  qu’Ameur Ouali a demandé et obtenu la nationalité française en 2003, six mois seulement après son arrivée sur le territoire français (alors qu’il est normalement nécessaire  d’avoir 5 ans de résidence sur le territoire) et qu’il a été aidé par Dahmane Abderhamane, ex-conseiller de Sarkozy à l’Elysée.  L’individu Amel Ouali, qui travaillerait également comme collaborateur de l’AFP,  n’a décidément honte de rien!  Monsieur Ouali, la soupe est bonne ?

Lire  l’article du quotidien Liberté ci-dessous ou sur le site du journal (lire en ligne)

Actualité (Jeudi 18 Novembre 2010)

LA RELATION ALGER-PARIS APRÈS LE REMANIEMENT EN FRANCE

L’indésirable Kouchner et “la fille du traître” !

Par : Ameur Ouali

Le président français, Nicolas Sarkozy, a effectué un remaniement de son gouvernement transformé en équipe de campagne électorale pour garder l’Élysée en 2012.

Ce changement, qui signe la fin de l’ouverture à gauche, est notamment marqué par le départ de Bernard Kouchner qui n’aura pas réussi à se faire inviter à Alger. L’ancien french doctor n’a pas manqué de faire des offres pressantes en ce sens. Mais ses déclarations sur la génération de Novembre l’ont rendu indésirable de ce côté de la Méditerranée. Ce n’est pas là le seul grief retenu contre lui. Il a fait peu cas du sort de Mohamed-Ziane Hasseni, le diplomate injustement pris dans les filets de la justice avant qu’il ne soit blanchi après deux ans de procédure dans le meurtre d’Ali Mécili. Membre du comité vérité sur l’assassinat de cet opposant, Bernard Kouchner s’est réfugié derrière le paravent d’une justice indépendante. Personne ne lui a jamais demandé de faire pression sur le juge d’instruction mais dans le même temps, il a affiché une incroyable déférence à l’égard de la Rwandaise Rose Kabuyé, directrice de protocole de son ami, le président Paul Kagamé.
Il est avéré aujourd’hui que l’arrestation en France de Mme Kabuyé, mise en cause dans le génocide de 1992, est le résultat d’un scénario écrit par Kouchner qui n’a jamais exprimé la moindre attention à l’égard de M. Hasseni. Cela sans compter son passé de pourfendeur de l’Algérie dans les années 1990.


Au Quai d’Orsay, il sera remplacé par Michèle Alliot-Marie, une chiraquienne pur jus qui n’a pas de contentieux avec l’Algérie. Ministre sans discontinuité depuis 2002, elle est passée de la Défense, à l’Intérieur, puis à la Justice avant d’atterrir aux Affaires étrangères. Dans chacun de ses postes, elle a effectué des visites en Algérie et y a tenu à chaque fois des propos apaisants.


Désormais à la tête de la diplomatie, il y a lieu de penser que cette ligne sera maintenue. Un bémol toutefois : Alliot-Marie n’a jamais eu la moindre velléité de s’affranchir de Nicolas Sarkozy. C’est un soldat discipliné qui ne s’écartera pas de la ligne de conduite fixée. Sa nomination est aussi le signe que la politique extérieure n’est pas la priorité de la fin du quinquennat.


Avec elle, la diplomatie française va continuer de se décider à Élysée sous la conduite du conseiller Jean-David Levitte et du secrétaire général Claude Guéant sur les dossiers concernant l’Afrique et le monde arabe. Les deux visites de M. Guéant à Alger où il a été reçu par le président Bouteflika et son Premier ministre sont un bon présage. Sur certains dossiers, comme le Sahara occidental, il ne faut pas s’attendre à une inflexion particulière.

Dans le gouvernement remanié, le dossier de l’immigration revient au ministère de l’Intérieur où Brice Hortefeux a été maintenu. C’est lui qui va poursuivre les négociations sur la révision de l’accord bilatéral de 1968 qu’Éric Besson souhaitait boucler avant la fin de cette année. Ces « négociations sont au point mort”, a assuré à Liberté un ministre français, précisant qu’elles “avancent bien avec le Maroc” alors qu’avec la Tunisie, elles se sont achevées avec la signature en juillet 2009 d’un accord sur la gestion des flux migratoires.

En visite à Paris fin août, Halim Benatallah a publiquement lancé un appel à contribution aux experts du droit des étrangers en France. Un incroyable aveu d’ignorance.  Accrochée à l’accord de 1968 qui accordait alors des privilèges aux Algériens, notre pays n’a pas pris conscience de l’évolution du droit positif qui est aujourd’hui bien plus avantageux.

Le remaniement est aussi marqué par le départ de Fadéla Amara, une fille d’ouvrier algérien qui a toujours affiché fièrement ses origines. La secrétaire d’État à la Politique de la ville, fondatrice de l’association “Ni putes ni soumises”, était en délicatesse avec François Fillon qu’elle appelle avec un certain mépris “le bourgeois de la Sarthe” (département de l’ouest de la France) qui ne comprend rien aux banlieues et est insensible, selon elle, aux souffrances des couches populaires.


Son éviction avec celle de Rama Yade bien après celle de Rachida Dati fait de Nora Berra la nouvelle figure de la diversité même si elle ne s’en réclame pas. Médecin, née à Lyon, Mme Berra est originaire de l’ouest algérien.

Le remaniement a aussi permis au président Sarkozy de promouvoir Jeannette Bougrab, fille de harki, au rang de secrétaire d’État. Juppéiste, Mme Bougrab présidait depuis peu la haute autorité de lutte contre les discriminations. En 2007, elle a essayé de se frotter au suffrage populaire lors des élections législatives. Elle en garde un souvenir amer. Dans sa circonscription de Barbès, on appelait à ne pas voter pour la “fille d’un traître”…

18/11/2010

Halde: à force de tirer sur la ficelle…

Pour une bonne nouvelle… Enfin on constate que le train de vie de cette « institution » n’était pas à la hauteur de ses « résultats »…

Reste à savoir qui va remplacer l’éphémère Jeannette Bougrab… Elle avait du sentir le vent venir, celle-ci.

FDF

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Le gel du budget de la Halde entériné à l’Assemblée

Le gel des crédits de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) a été entériné en séance publique à l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de budget pour 2011, s’est félicité mercredi le député UMP Richard Mallié.

« La Halde devra donc faire un peu mieux avec autant« , s’est félicité dans un communiqué M. Maillé auteur de l’amendement prévoyant ce gel, qui était également soutenu par le député app.PCF Jean-Pierre Brard, rapporteur spécial.

« Comme l’année dernière, la Halde nous demande pour 2011 une nouvelle augmentation de 344.000 euros, ce qui ferait passer son budget au-dessus de la barre des 13 millions d’euros, soit plus que celui du Médiateur de la République« , avait déploré M. Mallié dans l’hémicycle, évoquant « le train de vie de la Halde toujours exceptionnel ». « L’année dernière, nous nous étions penchés sur ces dépenses exorbitantes mais depuis rien n’a changé », avait-il dit.

Le gouvernement s’en est remis à la sagesse de l’Assemblée, alors qu’il s’était dit hostile à cette mesure, en raison du recrutement de deux nouveaux agents et de l’implantation de correspondants territoriaux de la Halde en 2011.


Et comme par hasard, la responsable de la Halde, Jeannette Bougrab, a été nommée dimanche secrétaire d’Etat à la Jeunesse et la vie associative.

Source: http://tinyurl.com/36jjbx3

17/11/2010

Nicolas Sarközy confirme sa politique contre la France et ses valeurs…

REMANIEMENT MINISTÉRIEL : LA JEUNESSE FRANÇAISE MARTYR DU COMMUNAUTARISME ET DE L’IMMIGRATIONNISME !!!

 

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Communiqué de presse de Grégory Gennaro, membre de la Coordination nationale du FNJ et Secrétaire régional du FNJ PACA

Le nouveau remaniement ministériel du gouvernement Sarkozy devait amorcer un retour aux fondamentaux de droite. Cette gesticulation politicienne accélère en réalité la dislocation de la nation française et l’émiettement de la République.

La première victime de cette tartuferie n’est personne d’autre que la jeunesse française.

Avec l’arrivée de Jeannette Bougrab comme secrétaire d’État chargée de la Jeunesse et de la Vie associative, REMANIEMENT MINISTÉRIEL : LA JEUNESSE FRANÇAISE MARTYR DU COMMUNAUTARISME ET DE L’IMMIGRATIONNISME
16/11/2010

Communiqué de presse de Grégory Gennaro, membre de la Coordination nationale du FNJ et Secrétaire régional du FNJ PACA

Le nouveau remaniement ministériel du gouvernement Sarkozy devait amorcer un retour aux fondamentaux de droite. Cette gesticulation politicienne accélère en réalité la dislocation de la nation française et l’émiettement de la République.

La première victime de cette tartuferie n’est personne d’autre que la jeunesse française.

Avec l’arrivée de Jeannette Bougrab comme secrétaire d’État chargée de la Jeunesse et de la Vie associative, Nicolas Sarkozy confirme sa politique contre la France et ses valeurs.

»»» Lire la suite

 

 

Source: www.gregorygennaro.fr

12/11/2010

Baby Loup: ça remue à la Halde…

Nounou version 2010
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Et je dirais même que c’est un sacré sac de noeuds dans un panier de crabes… Toute cette affaire en rajoute à la remise en cause de l’existence même de cette institution. C’est déjà en cours, d’après ce que je sache… Mais on ne va pas quand-même laisser nos souschiens de progénitures entre les mains d’une femme déguisée en Belphégor, non? C’est des cauchemars nocturnes assuré pour nos mômes…
FDF

Le service juridique de l’institution a rendu mardi un avis favorable à une salariée voilée licenciée par cette crèche associative des Yvelines. Il contredit ainsi sa présidente Jeannette Bougrab, qui avait défendu la veille le principe de laïcité.

Dans l’affaire Baby Loup, deux voix se font entendre à la Halde. Le service juridique de la Haute autorité de lutte contre les discriminations a produit mardi, selon Le Monde, une note favorable à la salariée licenciée en 2008 par cette crèche associative de Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, au motif qu’elle souhaitait porter le voile au travail. Cet avis désavoue la présidente de la Halde en personne, Jeannette Bougrab, qui avait pris lundi le parti de l’établissement.

La note du service juridique, indique le quotidien, juge que la crèche Baby Loup «relève du droit privé» et «ne peut être considérée une ‘association transparente’, une association créée par une collectivité pour endosser des missions de service public». Les juristes «rappellent que la création de Baby Loup résulte d’une initiative privée, qu’aucun moyen matériel ou humain n’est mis à sa disposition par la mairie et que, même si les subventions des collectivités locales et de la CAF représente plus de la moitié de ses ressources, il s’agit là de sommes correspondant au mécanisme habituel de financement des crèches». Ce qui induit que la crèche n’est pas soumise au principe de laïcité auquel doit se plier tout organisme dépendant de l’État.

«L’option philosophique de la laïcité»

Cette note vient confirmer l’avis rendu en mars par la Halde dans cette affaire, déjà favorable à la salariée. Celle-ci avait fait part en 2008 à la directrice de la crèche de sa volonté de porter le voile. Or, au nom du principe de «neutralité», le règlement intérieur de la structure interdit le port de signes religieux.

Mais en avril, Jeannette Bougrab prend la tête de la Halde. Et quelques mois plus tard, en octobre, elle contredit l’avis de l’institution en annonçant un réexamen du cas. Pour elle, ce dossier ne soulève «pas une question administrative ou de procédure mais porte sur un principe fondamental de notre République qui est la laïcité». Une position qu’elle a réitérée lundi, en marge de l’audience du conseil des prud’hommes, à laquelle elle a assisté. «Il n’y a pas de raison que la laïcité soit moins bien protégée que la liberté religieuse, ce sont deux principes de valeur constitutionnelle», a-t-elle alors déclaré, défendant la possibilité pour la crèche incriminée de choisir «l’option philosophique de la laïcité».

Contactée par l’agence France-Presse, la Haute autorité de lutte contre les discriminations a indiqué que Jeannette Bougrab allait adresser une mise au point au Monde. Le jugement de cette affaire a été mis lundi en délibéré au 13 décembre.

LIRE AUSSI :

» Signes religieux et mission de service public : ce que dit la loi

Source: http://tinyurl.com/2eqda8c

10/11/2010

Suppression de la Halde: Soutenir la proposition de loi de Mme la député Véronique Besse.

Député Véronique Besse, favorable à la suppression de la halde

 

 

Véronique Besse, député de la Vendée, vient de déposer une proposition de loi dans laquelle elle souhaite la suppression de la HALDE, qu’elle juge coûteuse et inutile.

À l’heure où nos finances publiques connaissent un déficit historique, le coût croissant de la HALDE est particulièrement lourd pour les contribuables. La HALDE est tout d’abord coûteuse. Son budget est passé de 3,2 millions € en 2005 à 12 millions € aujourd’hui. Le nombre d’employés a plus que doublé entre 2005 et 2010, passant de 38 personnes à 87.

La HALDE est également inutile, puisque la loi détermine déjà les discriminations que la justice condamne. En 2009, 75 % des dossiers déposés auprès de la HALDE ont été rejetés, et seules 3,6 % des plaintes ont abouti.

Dans un souci d’économie budgétaire, Véronique BESSE souhaite que les missions de la HALDE soit regroupées avec celles du Défenseur des droits, qui a été créé par la réforme constitutionnelle de 2008.

Texte de la proposition de visant à supprimer la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité

Présentée par Véronique Besse,

député

EXPOSE DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

La situation profondément dégradée des finances publiques contraint aujourd’hui à remettre en cause un certain nombre de dispositions qui ont été prises par le passé, dans un contexte économique différent.

C’est ainsi par exemple que le Président de la République a souhaité dernièrement suspendre la (…)

La suite sur : http://www.libertepolitique.com/actualite/55-france/

6347-veronique-besse-depose-une-proposition-de-loi-pour-supprimer-la-halde

 

Démocratie Directe

 

Soutenir la proposition de loi de Madame la député Véronique Besse, c’est très simple avec la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste

(voir http://tinyurl.com/6r4fsu et http://tinyurl.com/592ezu )

Et c’est très efficace, voir les couinements des médias.

Les différentes adresses postales de Madame la député Véronique Besse se trouvent sur sa page à l’assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/fiches_id/309643.asp

et à la page “Contact” de son site internet www.veroniquebesse.com

Pour la lettre elle-même, c’est encore plus simple :

– Imprimer (directement depuis le navigateur : Fichier [ > Mise en page | Aperçu avant impression ] > Imprimer…) la première page de l’article libertepolitique.com (ci-desssus) au sujet de sa proposition de loi.

Avec ça le destinataire sait à propos de quoi on lui écrit.

Au dos écrire, de préférence à la main :

Je soutiens pleinement

votre proposition

de loi pour la suppression

de cette police de la pensée

que l’on nomme

la HALDE.

Rajouter votre nom, prénom, adresse postale + courriel + éventuellement votre téléphone pour faire bonne mesure.

Puis signer.

Un timbre tarif de base 20 grammes permet d’envoyer deux feuilles donc sur une deuxième feuille, imprimer le début de l’excellent article de Riposte Laïque N’obéissez jamais aux injonctions et aux menaces de la Halde, ripostelaique.com/N-obeissez-jamais-aux-injonctions.html.

Imprimer simplement les pages 2 et 3 (la page 1 n’étant qu’une page de garde) de la version PDF de l’article (cliquer sur l’icône pdf tout en bas à gauche de l’article).

début de l'excellent article de Riposte Laïque -N’obéissez jamais aux injonctions et aux menaces de la Halde-

Mettre vos deux feuilles dans une enveloppe, écrire le nom et l’adresse du député, timbrer et poster.

Ce n’est pas plus compliqué que ça de contribuer

à pousser la HALDE vers les oubliettes.



Pas de timbre, ni d’enveloppe, ni d’imprimante ? Grosse flemme ?

Bien que cela soit éminemment moins efficace que par courrier postal, vous pouvez participer par courriel depuis le formulaire sur la page de contact du site internet de véronique Besse.

Éventuellement, vous pouvez recenser votre action au sitathon.blogspot.com afin d’inciter d’autres internautes à agir de même, et vous inscrire à la lettre d’information alertes-sita.blogspot.com pour être averti des prochaines actions.

Du vent dans les voiles à Baby Loup…

C’est dans des cas comme ça que l’on peut voir que la résistance n’est pas loin de sortir réellement de l’ombre. Il ne va pas être bon être musulman intégriste en France prochainement… La provocation n’a qu’assez duré.

FDF

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L’audience au Prud’hommes de Mantes-la-Jolie de Fatima Afif, licenciée pour avoir refusé d’ôter son voile à la crèche qui l’employait, s’est déroulée lundi 8 novembre. Face à Jeannette Bougrab, Richard Malka et une Elisabeth Badinter silencieuse mais imposante, l’accusation est devenue victime, tant son argumentation a fait pâle figure…

Il fallait jouer des coudes hier après-midi pour se frayer un chemin dans la salle d’audience du conseil des Prud’hommes de Mantes-la-Jolie. En attendant Fatima Afif, la femme qui attaque la crèche Baby Loup pour licenciement abusif, les journalistes pouvaient vainement essayer d’arracher quelques mots à Elisabeth Badinter, marraine de l’association, ou à Jeannette Bougrab, présidente de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité (Halde).

A côté des deux femmes, Elisabeth Lévy, journaliste réputée, auteur de l’article sur la crèche publié dans Point qui avait révélé l’affaire ; devant elles, un des avocats de la défense, Me Richard Malka, fervent défenseur des libertés et brillant orateur. Du beau monde. Ces personnalités de marque et le cortège médiatique qui les ont suivies ont suscité la première invective de l’avocate de Fatima Afif. « La présence de la presse n’est pas le fait de ma cliente », a déclaré sèchement Me Majda Régui, « et c’est bien le signe que l’employeur a instrumentalisé le dossier ». « Il est inadmissible d’avoir politisé un dossier qui relève d’une affaire privée », dit-elle un peu plus tard en conclusion de sa plaidoirie. Cette surexposition et les caricatures dont Fatima Afif auraient fait l’objet dans la presse ont conduit l’avocate a ajouter le préjudice moral à la liste des forfaits commis par la crèche et appelant des dommages et intérêts.

Si l’audience est le sujet de toutes les attentions, c’est que le dossier ravive le débat préféré de notre république, la laïcité, incarné comme souvent par une bonne vieille polémique sur le voile. Au départ, l’histoire n’a rien de particulièrement original : Fatima Afif est embauchée en 1991 comme assistante maternelle à la crèche Baby Loup située à Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines. Cinq ans plus tard, elle décroche un CDI et est nommée directrice adjointe. A l’époque et jusqu’à son départ en congé maternité en 2001, Fatima Afif porte le voile islamique par intermittence, sachant pertinemment que le règlement intérieur de l’établissement l’interdit. Deux grossesses et deux congés parentaux : au total, Fatima sera absente pendant pas moins de six ans. Par un curieux phénomène, la  maternité de Fatima Afif s’est accompagnée d’un renforcement du sentiment religieux tel qu’elle ne souffre plus l’idée de se départir de son foulard, même quand les circonstances professionnelles l’exigeraient.

Sachant que ses convictions ne lui permettront plus de travailler chez Baby Loup, Fatima Afif propose à son employeur une rupture conventionnelle de contrat. Aucun accord n’est trouvé, la crèche ne disposant pas des fonds nécessaires à l’arrangement, et quelques jours plus tard, Fatima Afif est licenciée pour faute grave. Elle décide de saisir les Prud’hommes, ainsi que la Halde. Surprise : en mars 2010, la Haute Autorité alors présidée par Louis Schweitzer émettait un avis favorable à Fatima Afif, attestant donc la thèse discriminatoire ! De fait, la Halde outrepassait sa fonction pour entrer dans l’arène politique en offrant un boulevard à l’islam radical, et surtout en imaginant un cadre jurisprudentiel contradictoire, à bien des égards, avec la législation française sur les signes extérieurs de religion.

Ce qui rend le dossier atypique, c’est la crèche elle-même, le contexte de sa création et la personnalité de celle qui l’a créée, comme l’a rappelé le deuxième avocat de Baby Loup, Me Louis Gayon. Natalia Baleato, qui est née au Chili et a fui la dictature de Pinochet, a fondé Baby Loup en 1991 pour proposer un service de crèche à des personnes travaillant à des horaires décalés : en 2002, Baby Loup devient en effet la seule crèche française ouverte 24H/24 tous les jours de la semaine. Mais ce n’est pas le seul objectif que Natalia Baleato s’était fixée. Son idée était également d’ouvrir une activité professionnelle aux femmes du quartier, en les embauchant et en leur proposant une formation rémunérée aux métiers de la petite enfance…

Suite et source: http://tinyurl.com/34b86nu

09/11/2010

Affaire de la crèche Baby Loup: la Halde reviendrait-elle à de loyaux sentiments?

La Halde remonte dans mon estime… Jusqu’à quand? En attendant, en réponse à cette provocation à la crèche Baby Loup, et pour la première fois que Jeannette Bougrab fait parler d’elle dans son rôle de remplaçante de Louis Schweitzer à la tête de la Halde, elle « frappe » un beau coup médiatique pour cette institution qui nous a habitué à plutôt pratiquer la préférence non-nationale… Pourvou que ça doure… Nous ne sommes pas « au bal masqué », en France.

FDF

Salariée voilée et licenciée : la crèche soutenue par Jeannette Bougrab.

La crèche associative poursuivie devant les prud’hommes par une salariée licenciée en 2008 parce qu’elle souhaitait porter le voile, a bénéficié lundi du soutien de personnalités, notamment la présidente de la Halde, Jeannette Bougrab.

« Il n’y a pas de raison que la laïcité soit moins bien protégée que la liberté religieuse, ce sont deux principes de valeur constitutionnelle », a déclaré Mme Bougrab, en marge de l’audience.

La présidente de la Haute autorité de lutte contre les discriminations a défendu la possibilité pour la crèche incriminée de choisir « l’option philosophique de la laïcité », quand d’autres établissements peuvent opter pour l’option religieuse.

La Halde avait pourtant rendu en mars un avis en faveur de la salariée avant que la nouvelle présidente de l’institution, Mme Bougrab annonce en octobre un réexamen du cas. La Halde n’a pas encore rendu de nouvel avis, Mme Bougrab précisant que le dossier était « en cours d’instruction ».

D’autres personnalités se sont rendus lundi au palais de justice de Mantes-la-Jolie pour soutenir la crèche, comme la philosophe Elisabeth Badinter, qui n’a pas souhaiter faire de déclaration, le député-maire PS d’Evry Manuel Valls ou la présidente de Ni putes, ni soumises Sihem Habchi.

« Comme maire ou élu local, nous pouvons être soumis aux pressions des extrémistes », a déclaré à la presse M. Valls, qui a souhaité que « les enfants devaient en être protégés ».

La crèche Baby Loup, située en plein coeur du quartier sensible de la Noé à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), ouvre 24 heures sur 24 et sept jours sur sept depuis 1991.

En décembre 2008, une salariée de retour d’un congé parental, a fait part à la directrice de sa volonté de porter le voile. Or, le règlement intérieur de la structure interdit le port de signes religieux au nom du principe de « neutralité ».

L’employée, qui avait le statut de directrice-adjointe, a été mise à pied après, selon les responsables de la crèche, une « altercation » et licenciée pour faute grave le 19 décembre 2008. Dénonçant un licenciement abusif, elle a saisi le conseil des prud’hommes et réclame plus de 80.000 euros de dommages et intérêts. Elle avait aussi saisi la Halde.

Le premier témoin entendu par le conseil des prud’hommes, une ancienne salariée de Baby Loup, voilée à l’audience, a déclaré que sa collègue « portait le voile quand (elle) la voyait sur son lieu de travail ».

L’avocate de la salariée licenciée, Me Majda Régui, a plaidé que sa cliente « portait son voile et le retirait de temps à autre » à la crèche, considérant que son licenciement pour faute grave était intervenu « pour faire des économies ».

« Ella voulait trouver un accord après la mise en place du nouveau règlement intérieur et aucune alternative ne lui a été proposée », a ajouté l’avocate, qui estime qu' »il s’agit d’une instrumentalisation du dossier pour faire passer Mme A. pour celle qui va faire couler Baby Loup ».

Mme A. a quitté le palais de justice sans faire de déclaration, en se dissimulant sous un manteau pour échapper aux journalistes.

Le jugement a été mis en délibéré au 13 décembre.

Source: http://tinyurl.com/2e66p3t

15/09/2010

Les dhimmies du jour sont…

… Valérie Pécresse et Jeannette Bougrab !!!

(entre autres…)

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Les musulmans doivent bien rire « sous voile » dans leur coin… Et ils ont bien raison. L’exemple de la soumission vient d’en haut… Pauvre République!

FDF

Vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=15ND0DM0N5s&feature=player_embedded

Source: http://www.mosquee-de-paris.org/

13/09/2010

Les islamistes, la Halde et la crèche de Chanteloup-les-Vignes.

13 septembre 2010

Action SITA

Après avoir aider les fervents de la charia à en faire un centre puéricultrice d’idéologie islamique,  la halde désire se sortir de l’affaire brûlante dite  de  » la  crèche de Chanteloup-les-Vignes  »

Source: http://bergolix.wordpress.com/

La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, également connue sous son acronyme Halde est une autorité administrative  parasitaire spécialisée dans les discriminations dont les activités sont soumises à une direction occulte qui réunit des personnalités peu enclins aux restrictions budgétaires.

Chanteloup-les-Vignes: les islamistes veulent imposer la charia à la crèche.

Le voile qui déchire Baby Loup

La survie de cette crèche modèle de Chanteloup-les-Vignes est menacée par une ex-salariée voilée qui avait reçu le soutien de la Halde. Jusqu’à l’arrivée de Jeannette Bougrab.

C’est une crèche unique en France, ouverte 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, afin que les parents puissent travailler en horaires décalés. A Chanteloup-les-Vignes, commune des Yvelines où le taux de chômage frôle les 20%, Baby Loup est une bouée de sauvetage pour un grand nombre de familles modestes. Notamment pour toutes ces mères qui élèvent seules leurs enfants et n’auraient pu conserver les emplois peu qualifiés qu’elles parviennent à décrocher, souvent tard le soir ou tôt le matin. Installée au coeur de la Cité de la Noé (célèbre pour avoir servi de cadre au film La Haine de Mathieu Kassovitz), Baby Loup accueille en permanence une bonne trentaine d’enfants de toutes nationalités. Ce petit miracle qui dure depuis vingt ans serait aujourd’hui menacé par un conflit entre la direction de la crèche et une salariée, qui veut faire de son licenciement une affaire de discrimination contre le port du voile islamique. Et a trouvé sur sa route l’appui inespéré de la Halde.

Petit retour en arrière. Baby Loup a été créée en 1990 avec le soutien actif du maire de Chanteloup-les-Vignes, Pierre Cardo. Premier maire de droite à parler haut et fort des banlieues, Cardo a toujours voulu faire de sa ville, banlieue dortoir des travailleurs de l’automobile, un modèle de cohabitation entre cultures et religions. L’idée de la crèche revient, selon lui, à un groupe de femmes du quartier qui souhaitaient non seulement que les enfants puissent être accueillis toute la journée, mais aussi que des formations aux métiers de la petite enfance soient dispensées sur place. La structure voit le jour et Natalia Baléato, une femme énergique d’origine chilienne, est recrutée pour la piloter. Elle est assistée, entre autres, de Fatima Afif, qui veut devenir éducatrice. Fatima se forme et, en 1998, devient directrice adjointe. Fin du premier acte.

En décembre 2008, à l’issue d’un congé parental de cinq ans, après deux grossesses, Mme Afif revient voilée en noir de la tête aux pieds. Seul son visage est découvert. Cherchet- elle la rupture ? Elle annonce d’emblée que sa tenue «n’est pas négociable» bien qu’elle sache que le règlement intérieur l’interdise. C’est le clash. Natalia Baléato n’en finit pas de raconter cette journée cauchemardesque du 9 décembre 2008, où son ex-bras droit s’est muée en ennemie, multipliant insultes et provocations au milieu des enfants. «Toi et tes grands principes, j’en ai marre!» crie-t-elle. Ou encore: «Ferme-là! Qu’est-ce que tu connais de l’islam?» Licenciée pour insubordination et faute grave, Fatima Afif n’en reste pas là. Elle monte les autres salariées de Baby Loup contre la direction, en appelle à la solidarité entre musulmans, saisit la Halde et les prud’hommes.

L’année 2009 se déroule sous haute tension: arrêts maladie intempestifs et refus de travailler de certains personnels, qui tentent d’imposer leur voile, demandes de faire faire les prières aux enfants… Les parents se divisent. Le fragile consensus pour «maintenir un espace de neutralité et sauvegarder le vivre ensemble», dixit la direction, menace de voler en éclats. Les tensions sont telles que la direction de Baby Loup doit faire appel à des consultants extérieurs pour gérer les 20 salariés. En mars, coup de tonnerre: la Halde donne raison à Fatima Afif. «Le principe de neutralité ne s’applique pas à Baby Loup», structure privée qui ne remplit pas un «service public», écrit la haute autorité. Un avis qui pourrait peser lourd le 12 octobre lorsque les prud’hommes examineront la demande de dédommagement de 80000 euros déposée par Mme Afif.

Depuis, c’est le branle-bas de combat chez les partisans de Baby Loup: la crèche a pris un nouvel avocat, la directrice multiplie les interviews, Elisabeth Badinter, marraine de l’association, remue ciel et terre. A peine arrivée à la Halde, Jeannette Bougrab prend le contre-pied de son prédécesseur et promet une nouvelle délibération.

Au-delà de la survie de la crèche, l’affaire Baby Loup a braqué les projecteurs sur une réalité peu réjouissante: la mainmise croissante des radicaux musulmans sur les quartiers, ici et ailleurs. Embarrassée, la mairie de Chanteloup aurait bien aimé que Mme Baléato soit plus conciliante et que ce conflit reste une banale querelle entre une salariée et son employeur. L’image de la ville en prend un coup. Pourtant, plaide-t-on dans l’entourage du maire UMP, Catherine Arenou, s’il y a bien «quelques tentatives de radicalité», quelques burqas ici ou là, «il est faux de penser que la ville entière est sous le sceau des barbus ».  Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/09/10/01016-20100910ARTFIG00404-remous-a-la-halde-jeannette-s-en-va-en-guerre.php

Dès 1991, Fatima Afif est recrutée comme assistante maternelle. Arrivée du Maroc à l’âge de 3 ans, Fatima est une figure du quartier, le genre dont on dit qu’elle a « la tchatche « – en clair, une  » grande gueule « . Baby Loup finance sa formation, au terme de laquelle elle obtient, en 1997, un diplôme d’éducatrice jeune enfant. Elle est alors embauchée comme directrice adjointe. Entre-temps, elle a épousé un jeune homme du quartier « entré en religion ».

Consultant, Aziz Bentaj est souvent intervenu sur la commune à la demande de Pierre Cardo. Ce garçon bardé de diplômes a observé les mutations souterraines de nos banlieues. « Personne n’a rien vu venir parce que personne ne voulait voir, explique-t-il.A partir du moment où le mythe du retour a cessé de fonctionner, le rapport au pays d’accueil a changé, alors même que l’Etat lâchait prise. Et des groupes structurés, proches des salafistes ou des Frères musulmans, ont commencé à labourer le terrain pour prendre possession de l’espace public.» En clair, la politique des grands frères, qui consistait à promouvoir les plus remuants animateurs ou médiateurs, a fait long feu, laissant place à une tolérance passive pour les Frères tout court. Catherine Arenou, qui a succédé à Pierre Cardo à la tête de la municipalité, s’insurge contre cette lecture : « Nous n’avons pas la moindre complaisance pour les mouvements islamistes, d’ailleurs, ils ne sont pas très présents à Chanteloup. » Puisqu’on vous dit qu’il n’y a rien à voir.

Le foulard islamique que Fatima s’est mise à porter suscite quelques tensions avec Natalia : « On ne peut pas transiger sur la neutralité. Je n’ai rien contre aucune pratique ou croyance, mais les enfants doivent apprendre qu’ils peuvent choisir. » Parmi les employées, plusieurs portent le hidjab, mais ne font aucune difficulté pour l’enlever pendant leur travail.» Lorsque je suis en sortie avec les enfants, on me reproche parfois de ne pas être une bonne musulmane parce que je l’enlève, mais ça m’est égal » , confie Gul. Fatima prétend aujourd’hui que son voile n’a jamais posé de problème. « Elle jouait à cache-cache avec le foulard et le règlement intérieur de la crèche, explique Natalia,et je ne passais pas mon temps derrière elle, mais je lui demandais régulièrement de le retirer. « Mais pourquoi en fais-tu une telle affaire, ce n’est qu’un bout de tissu »  répliquait Fatima, qui finit par récolter un avertissement. En 2001, elle part en congé maternité. Son absence, au cours de laquelle elle cumule deux grossesses et deux congés parentaux d’éducation, dure six ans durant lesquels elle passe du hidjab au jildeb. Quelque temps avant la date prévue pour son retour, Fatima interroge les unes et les autres, multiplie les critiques, s’étonne que l’on ait embauché tant de « Françaises » en son absence. » Elle essayait de semer l’embrouille », résume Elodie, directrice adjointe et déléguée du personnel. La version de Fatima, jointe par téléphone au Maroc, est toute différente : « Je sentais que je n’avais plus ma place à Baby Loup », dit-elle dans un flot de paroles dont il ressort que Baby Loup, c’est elle. « Demandez, dans le quartier, tout le monde me respecte, répète-t-elle.J’étais devenue dérangeante parce que j’avais pris trop d’importance. » Elle remarque que les enfants accueillis à Baby Loup sont majoritairement musulmans.« Des femmes voilées, ils en voient toute la journée, alors où est le problème ? » Sympathique, volubile, contente d’elle, Fatima, c’est le genre « pétroleuse voilée ».

A l’automne 2008, Fatima tente de négocier son départ et demande des indemnités, qui lui sont refusées. A partir de là, les récits divergent. Natalia affirme qu’elle a refusé d’enlever son voile, ce que Fatima nie. En tout cas, son retour, en décembre, se solde par une altercation violente avec Natalia et une partie de l’équipe, au point qu’elle récolte une mise à pied immédiate. Elle refuse de quitter les lieux.« Essaie d’appeler la police et je mobilise toutes les voilées du quartier », aurait menacé la récalcitrante. Dans les semaines qui suivent, elle organise des réunions, sollicite des attestations de ses anciennes collègues. » Elle m’a demandé d’écrire que toutes les salariées de Baby Loup travaillaient avec le voile, explique Maya, femme de ménage, dans un témoignage adressé au tribunal.Je lui ai dit que ce n’était pas vrai, mais elle m’a répondu que même si ce n’était pas vrai, je devais l’écrire car, entre musulmans, il ne faut pas se trahir. » Elle travaille les parents au corps, faisant courir sur la crèche et sa directrice des bruits de plus en plus déplaisants : non seulement elle n’aime pas l’islam, mais elle s’en met plein les poches. Au sein du personnel, elle parvient à créer une véritable scission. Les congés-maladie se succèdent, obligeant la crèche à refuser des enfants, à la grande colère des parents. Certains réclament que l’on serve de la viande halal, d’autres que l’on réveille les marmots pour la prière. Quelques-uns tentent de faire un putsch lors de l’assemblée générale de l’association, ouverte à tous. En vain, mais l’ambiance devient pesante.

Au conseil des prud’hommes de Poissy, que Fatima a contacté dès le début des hostilités, on lui a, dit-elle, suggéré de saisir la Halde. La dernière décision de Louis Schweitzer, en mars 2010, sera de lui donner raison au prétexte qu’on ne saurait, dans un espace privé, « prévoir une interdiction générale et absolue à la liberté religieuse ». Pour la laïcité, vous repasserez. Pour les islamistes du quartier, c’est un triomphe. Les partenaires de Baby Loup, collectivités et organismes publics, semblent de plus en plus gênés aux entournures. « Ne parle pas de l’islam et de la laïcité », susurre-t-on à Natalia. « Natalia est formidable, mais elle est fatiguée », lâche Pierre Cardo, qui s’est cependant fendu d’un courrier de soutien adressé à la Halde. Plutôt que d’une affaire de voile, l’ancien maire préfère parler d’un conflit de personnes entre « une hyper-laïque et une femme qui instrumentalise la religion dans un conflit privé ».

Le 27 mai 2010, la municipalité organise une réunion avec tous les acteurs concernés pour évoquer les problèmes de Baby Loup. A en croire Aziz Bentaj, qui accompagne Natalia, elle tourne au procès stalinien. « L’essentiel pour eux était de ne pas cristalliser l’affaire sur le fait religieux », précise Bentaj. On lui reproche d’avoir monté cette affaire en épingle. Catherine Arenou s’indigne : « Je me démène pour assurer la pérennité financière de Baby Loup. » Curieusement, la thèse des institutionnels devient aussi celle de Fatima. « Si Baby Loup va mal, c’est à cause de Natalia et de ses méthodes », affirme-t-elle aujourd’hui. De l’islam et du voile il n’est presque plus question. On se demande alors ce que la Halde est venue faire dans cette galère.

Source: http://www.lepoint.fr/societe/la-creche-qui-relance-l-affaire-du-voile-15-07-2010-1217474_23.php

Vous désirez demander, entre autres , des comptes (…) à la HALDE , sur le surprenant volte-face de cette comédie financée en partie avec vos impôts?


C’est très simple avec la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir

http://tinyurl.com/6r4fsu et tinyurl.com/592ezu ) Et c’est très efficace (voir http://tinyurl.com/2f8dt7z )

Démocratie Directe

– Quoi mettre dans l’enveloppe?

Un courrier,  il tient en deux  feuille (recto / verso) =  quatre pages (pdf)  >>>>> et se trouve >>>>> ici >>>> halde_baby_loup

–  À qui envoyer le courrier  ?

1) La HALDE (La Haute Autorité de lutte contre les discriminations ) On peut trouver l’adresse postale de la HALDE sur cette page web: http://www.halde.fr/Informations-legales.html

2) Catherine Arenou maire de la commune de Chanteloup-les-Vignes. On peut trouver l’adresse postale de la mairie sur cette page web:

http://www.conseil-general.com/mairie/mairie-chanteloup-les-vignes-78570.htm

3) Conseil de prud’hommes de Poissy. On peut trouver l’adresse postale sur cette page web: http://www.ca-versailles.justice.fr/index.php?rubrique=10869&ssrubrique=10960

4) Vous pouvez éventuellement contacter les riverains de la crèche Baby Loup (Cité de la Noé) – grâce aux Pages Blanches de l’annuaire Pour les trouver on procède ainsi: on laisse les rubriques « NOM et PRÉNOM »  vides  puis à la rubrique  OÙ on indique « pl Trident 78570 CHANTELOUP LES VIGNES »   Il ne reste plus qu’à cliquer sur « trouver »  et vous devriez obtenir l’adresse postale des riverains de la crèche .  — Difficile à comprendre ?  =   il suffit de regarder, ci-dessous, le l’image explicite  des instructions décrites ci-dessus.

5) OPTION >>>> Vous pouvez apporter votre soutien à la directrice de la crèche : Natalia Baléato qui se bat contre l’islamisation forcenée de ce lieu pédagogique ouvert aux plus démunis. . On peut trouver l’adresse postale de la crèche sur cette page web: http://www.bebe-creche.fr/L00006381-78570-ETABLISSEMENT-POLYVALENT-BABY-LOUP-CHANTELOUP-YVELINES.html

Votre courrier est prêt, il ne vous reste plus qu’ à le timbrer et à le poster . Si vous le souhaitez  vous pourrez  aussi suivre les consignes facultatives suivantes.

Vous avez une enveloppe ? Un timbre ? Alors vous avez le……… P O U V O I R …… … de dire son fait à toute personne publique.

– Invitation au sitathon

Éventuellement, vous pouvez recenser vos actions au Sitathon, http://sitathon.blogspot.com/ afin d’inciter d’autres internautes à agir ainsi et vous inscrire à la lettre d’information http://alertes-sita.blogspot.com/ pour être averti des prochaines actions.

03/09/2010

Bravo, monsieur Schweitzer !

Eh oui, bravo! Par votre faute, la Halde, déjà fort peu appréciée par bon nombre de français de souche qui souffraient de la discrimination exercée en son sein, car cette institution ne traitait pratiquement et sciemment que les plaintes à motifs futiles émanant systématiquement de personnes « issues de l’immigration », en prend un sacré coup dans les gencives. On comprend maintenant pourquoi vous en êtes parti… Ainsi, l’argent piqué dans la poche des personnes condamnées pour racisme suite à des plaintes bien ciblées de la Halde (organisme de l’Etat) et ceci pour un oui, pour un non,  servait donc à des fins fort peu légales, dirait-on… Pas flatteur, pour l’ex patron de Renault, honteux, même… Et beau cadeau pour la Halde qui va ainsi perdre le peu de « crédibilité » qui lui reste face à celles et ceux qui trouvaient là un excellent refuge et une mane non négligeable afin de facilement se défouler financièrement et psychologiquement sur les « sous-chiens… Souhaitons que Jeannette Bougrab saura sauver les meubles…

FDF

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L’ex-président de la Halde épinglé par la Cour des comptes !

03.09.10

Le mandat de Louis Schweitzer, premier président de la Halde, s'est achevé le 8 mars 2010.

Le mandat de Louis Schweitzer, premier président de la Halde, s’est achevé le 8 mars 2010. WITT/SIPA

L’ancien président de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) Louis Schweitzer est éreinté par un rapport de la Cour des comptes, selon le magazine Marianne dans son édition à paraître samedi matin.

Le document, dont les conclusions doivent être publiées avant la fin de l’année, relève une «absence de contrôle», des «marchés à la limite de la légalité» et une «opacité dans les opérations financières».

La communication, principal «point noir».

Il évoque aussi «un risque de redressement judiciaire en cas de contrôle par les services de la Commission européenne», selon le magazine.

Avec une dépense de 6,2 millions d’euros, la communication est le principal «point noir» mis en cause par la Cour des comptes qui a examiné la gestion de la Halde entre 2005 et 2009, selon Marianne.

Pas de mise en concurrence préalable.

Les principaux bénéficiaires en sont l’association Civisme et démocratie (Cidem) et les agences Publicis et TBWA, toutes engagées sans mise en concurrence préalable.

Selon le rapport, le Cidem qui fédère 11 associations engagées dans la promotion de la citoyenneté, a touché 3,2 millions d’euros entre 2006 et 2008.

Un loyer exhorbitant dans le 9e.

Les magistrats de la Cour des comptes ont par ailleurs mis en cause le loyer annuel de 1.831.952 euros versés pour le siège de 2.304 m2 du 11 rue Saint-Georges (9e), soit 795 euros le m2 contre 308 dans la rue voisine.

Ce loyer était déjà dans le collimateur des députés qui ont rogné les crédits prévus dans le budget 2010 pour la Halde, passés de 12,9 millions d’euros à 11,9.

La cour a aussi mis en évidence des conflits d’intérêt impliquant des membres du collège exécutif de la Halde. «Sur les 11 membres composant le collège, trois seulement ont respecté l’obligation d’établir une déclaration d’intérêt immédiatement après leur nomination», observe la cour.

Source: http://tinyurl.com/22pe722