Francaisdefrance's Blog

19/03/2012

Un américain, Jared Taylor aux Assises “La France en danger”.

Image d’illustration.

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Les dangers de la « diversité », ça le connait, Jared Taylor. Qui de mieux placé que lui pour en parler. Celles et ceux qui étaient aux Assises “La France en danger” samedi passé peuvent en témoigner.

FDF

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Une liberté de ton presque impossible pour un Français et en plus dans un très bon français, samedi dernier Jared Taylor (fondateur et rédacteur de American Renaissance) est intervenu lors des assises “Nationalité, Citoyenneté, Identité – La France en danger” qui se sont  déroulées à Paris.

Jared Taylor est une des personnalités les plus attachantes du vaste univers des think tanks conservateurs américains.
Son histoire en fait un des hommes les plus ouverts sur le monde de la capitale américaine. Né au Japon dans un petit village de campagne, il parle un japonais parfait ainsi qu’un excellent français, perfectionné à l’université de Yale et à l’Institut d’études politiques de Paris
À la fin de ses pérégrinations en Europe, après avoir longtemps séjourné en Afrique, il rentre aux États-Unis

C’est en partant d’une comparaison avec le peuple japonais qu’il connaît parfaitement et les sociétés traditionnelles qu’il a appris à apprécier durant son étape africaine, qu’il a perçu le rôle croissant du dogme de la «diversité» dans le détricotage du tissu social américain.

Un américain, Jared Taylor aux Assises “La France en danger” [vidéo]

Catherine Blein, organisatrice des Assises, entourée de gauche à droite de Jean-Yves Le Gallou, Jared Taylor et Fabrice Robert

Véritable religion civile des États unis à partir du président Johnson, l’idéologie de la « diversité » tend à justifier les choix des élites financières et politiques américaines du libre échange des personnes quelque en soit le prix à payer par les citoyens américains ordinaires.

Un américain, Jared Taylor aux Assises “La France en danger” [vidéo]

Vue d’une partie de la salle.

Les quelques voix comme celle de Jared Taylor qui osent crier que le roi est nu avec des arguments solides, puisés tout autant dans l’actualité, les statistiques officielles que dans les travaux les plus avancés de la génétique, mettent à mal les défenseurs de la « diversité » qui, faute d’idées, en sont réduits à la politique du « name calling ».

C’est ainsi que Jared Taylor est devenu, pour certains à gauche, le visage souriant des suprématistes blancs ou la version moderne du vieux colonialisme, pour d’autres à droite, il serait un vrai dissident américain qui dénonce sans peur les « tabous tribaux » contemporains.

Quoi qu’il en soit, Jared Taylor et le laboratoire d’idées qu’il anime occupent une place originale dans une Amérique traditionnellement conformiste. Sa critique du principe cardinal de la société américaine d’aujourd’hui, le dogme des bienfaits de la « diversité », est d’autant plus douloureuse pour l’intelligentzia progressiste de la côte Est et pour l’establishment financier qu’elle s’appuie sur des faits que tous les Américains connaissent et sur des données scientifiques difficiles à réfuter.

Vingt jours avant les Assises “La France en danger”, Jared Taylor avait accordé une interview exclusive à Novopress.

Novopress a déjà publié en vidéo 3 autres interventions de ces Assises :
Jean-Yves Le Gallou aux Assises “La France en danger” [vidéo]
Filip Dewinter, du Vlams Belang, aux Assises “La France en danger” [vidéo]
Démographie de l’immigration : Y-M Laulan aux Assises “La France en danger” [vidéo]

Crédit photos : Novopress, licence CC.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]

14/03/2012

Assises de la Nationalité du 10 mars 2012; il s’est passé quoi ???

Samedi 10 mars se sont tenues les Assises de la Nationalité. Voici le compte-rendu de Riposte Laïque.

Bonne lecture.

FDF

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Compte-rendu des Assises de la Nationalité du 10 mars 2012

Une douceur toute printanière nous attendait à l’Espace Charenton ce matin où nous nous sommes retrouvés, telle une chaleureuse famille que l’on se réjouit de revoir lors des grands évènements et qui s’agrandit avec bonheur.

Ce qui était frappant d’emblée c’était ces vitres recouvertes de planches de bois tandis que d’autres offraient à notre sidération la nudité des impacts de pierres, une lapidation en règle contre la liberté d’expression témoignant de l’intolérance contre laquelle il nous fallait plus que jamais être là. Le Figaro nous apprendra à ce sujet l’interpellation d’individus du NPA s’étant trouvés par une totale inadvertance devant l’Espace Charenton jeudi soir et précisera « que l’affaire dépasserait le cadre du simple collage d’affiches ». Lesquels militants allant même jusqu’à se réunir samedi soir devant le quai des Orfèvres pour exiger la libération de leurs camarades.

Vraiment, la tolérance, la liberté et la démocratie sont des valeurs qu’il est urgent de remettre entre les mains de gens bien éduqués, intelligents, respectueux des lois et antitotalitaires.

Nous devisions aimablement à l’extérieur en attendant l’ouverture quand quelqu’un a raconté avoir reçu un mail l’informant qu’une école primaire publique de Grigny, territoire perdu de la République, donnait ses cours (français, maths…) en langue arabe durant les heures de classe normales et qu’incrédule il s’était renseigné auprès de la directrice de l’école qui lui avait confirmé, lui proposant même de rencontrer l’enseignante.

Nous sommes entrés dans la salle, avons aperçu quelques images des éructations haineuses de Mohammed Achamlane juste avant l’arrivée des premiers intervenants, des historiens qui nous ont rappelé les origines anciennes de la démocratie, évoquant le remplacement de la population originelle de l’Egypte dans l’hyper violente conquête islamique et le sort des Balkans et la Grèce « stérilisées » lors de l’occupation turque, rappelant aussi le Pacte de Quincy (1) passé en 1945 entre les EU et l’Arabie Saoudite afin de sceller à nos dépens des liens intimes très particuliers entre les deux pays.

Yvan Blot de Démocratie Directe a notamment fait part d’un projet en Allemagne consistant à modifier la langue allemande parce que les immigrés turcs se plaignent de la difficulté à l’apprendre.

Est intervenu ensuite Javier Pontella de El Manifiesto appelant à la nécessaire préservation du sens de la patrie car sans patrie pas d’Histoire, pas de racines, pas de lien entre les hommes d’hier et ceux d’aujourd’hui, pas de lien avec les hommes de demain et donc pas de construction possible des individus ni à titre personnel ni à titre collectif.

Les sentiments régionalistes des Identitaires ont ensuite été un peu chatouillés par Christine désireuse de se recentrer sur l’union nationale plutôt que sur la tentation de diviser la République en territoires spécifiques qui ferait le jeu de la mondialisation, des propos provoquant quelques sifflets appuyés dans le fond de la salle heureusement suivis de l’intervention de Pierre prenant son relais pour « recoller les morceaux » et se remémorant l’anecdote entre Philippe de Villiers et Sarkozy, ce dernier confiant sa totale froideur devant les paysages de notre pays et devant l’Histoire passée puisque seul l’intéresse l’avenir. Quand on relie cette anecdote aux propos de Javier Pontella ci-dessus on en mesure tout le cynisme et l’aberration.

Nous avons ensuite été emmenés en Flandre avec Filip Dewinter du Vlaams Belang se réjouissant du danger que connait la Belgique actuellement puisque pressé de sa séparation, se lamentant aussi de ce que le prénom Mohamed soit le plus donné à Bruxelles et Anvers.  Son intervention sera émaillée de nombreux applaudissements.

Des murmures de satisfaction se sont élevés quand Oskar Freysinger nous est apparu assis à côté de son ficus pour nous enjoindre à ne pas être des feuilles mortes face à la menace qui nous pend au nez.

Nous ont été passés des tableaux de chiffres catastrophiques sur l’immigration par le pétulant démographe Yves-Marie Laulan qui a saupoudré ses explications d’une bonne dose  d’humour. Chiffres officiels à l’appui, l’immigration nous coûte 73,3 milliards par an alors que la France est endettée jusqu’au cou et de ce fait s’appauvrit encore plus gravement. Il affirme avoir les preuves que les chiffres de l’Insee sont bidonnés et que le nombre d’entrants n’est jamais descendu en-dessous de 250 000 par an, comprenant les clandestins et les populations d’outremer malgré les différentes lois de 2003, 2006 et 2007 instaurant la fermeture des frontières.

Les tableaux ont défilé sous nos yeux ébahis faisant pleuvoir les infos : la nationalité française accordée par mariage durablement installée par Chirac en 74 ; sur 810 000 naissances en métropole 165 000 sont de populations immigrées hors naissances en outremer ; les Africaines font plus d’enfants en France que dans leur pays d’origine grâce aux allocations que nous leur offrons ; plus de 12% de la population française est d’origine étrangère, dans 20 ans ce sera 20% et dans 40 ans nous deviendrons minoritaires ; on nous tait ces chiffres sidérants pour nous mettre devant le fait accompli ; la gauche prépare l’avènement du métissage qui lui permettra à terme (du moins le pense-t-elle) de régner indéfiniment…

Il nous a enjoint à consulter le rapport du CICI (Comité Interministériel de Contrôle de l’Immigration) (2) pour tout savoir sur les vrais chiffres de l’immigration, les conditions de délivrance de visas et titres de séjour, les fraudes à l’identité, les conditions d’asile, l’intégration, etc.

Jean-Paul Gourévitch a fait sourire l’assistance en confondant par deux fois les millions et les milliards au sujet des étrangers dont il a affirmé qu’il coûtait six fois plus cher de les garder en France que de les renvoyer dans leur pays, que la fraude à la RATP coûtait plus d’un milliard par an au contribuable. Il a fait bondir la salle et s’est même fait huer lorsqu’il a dit que pour lui l’islamisme était un problème mais pas l’islam puisque les deux seraient très différents selon lui, ce qui sera relevé par Henry de Lesquen qui rappellera par ailleurs les différentes lois comme celle sur le droit du sang en 1803 ou celle sur le droit du sol qui par contre n’existe pas en France.

Jean-Yves Le Gallou de la Fondation Polémia a pris ensuite le micro pour là encore nous ruiner encore plus le moral : le Syndicat Intercommunal de la Restauration Collective (Siresco) a banni le mot « porc » de son vocabulaire et de ses attributions ; à la Courneuve cohabitent 100 nationalités différentes alors qu’on nous embrouille en parlant de 75% de Français sans toutefois préciser qu’ils ne sont français que par la détention d’un petit bout de carton plastifié n’ayant d’autre valeur que celle d’un passe-droit permettant d’accéder à la caisse fiduciaire des Français d’origine ; à Pantin règnent désormais six boucheries, toutes halal, info relayée par Le Monde évoquant ironiquement une « passation en douceur » du commerce traditionnel au halal.

Il faut vraiment être aveugle pour ne pas voir que le grand remplacement est déjà bien avancé, ainsi entre 2006 et 2010 il y a eu 700 000 acquisitions de la nationalité française.

L’essayiste et chef d’entreprise Marc Rousset a suivi, évoquant lui l’identité à géométrie variable chez les bien pensants toujours prompts à défendre l’identité tibétaine, amérindienne et autres et condamnant systématiquement toute velléité de revendication identitaire pour les pays européens. Un deux poids deux mesure malhonnête auquel on est habitués de leur part mais qui reste toujours aussi difficile à digérer.

Le moment qui est resté le plus fort pour moi de cette journée a été l’intervention de l’Américain Jared Taylor (American Renaissance) nous gratifiant d’anecdotes concrètes, se moquant du culte de la diversité aux EU poussé à l’excès jusqu’au ridicule « la diversité est notre force ! » me faisant penser au slogan répété jusqu’à complète intégration dans la Ferme des Animaux d’Orwell « quatre pattes oui, deux pattes non ! ». Il nous a raconté ces églises peuplées chacune de populations spécifiques et jamais mélangées, ces citoyens condamnés à faire faire des trajets invraisemblables à leurs enfants ou à les mettre dans le privé très coûteux alors qu’ils ont des écoles à proximité, pour la seule raison des incompatibilités de chacun à vivre ensemble et des affrontements inter-ethniques quotidiens. Ainsi les Porto-ricains se frittent avec les blancs, les asiatiques avec les noirs, les noirs avec blancs.

Des Porto-ricains ont éliminé tous les noirs de « leur » ville provoquant une émeute meurtrière sans qu’il n’en soit fait mention dans la presse. Dans certaines grandes villes des EU il y a moins de 10% de blancs. Détroit, ville des industries Ford et General Motors, a vu sa population blanche déserter, chassée par les noirs. Le taux de pauvreté de Détroit est actuellement deux fois plus élevé que dans le reste du pays, les bureaux ont été abandonnés par une population désireuse d’aller chercher de la sécurité ailleurs, les gratte-ciels sont désormais totalement vides ainsi que les rues environnantes donnant aux anciens quartiers d’affaires des allures de ville fantôme.

Les revendications de la communauté musulmane pourtant peu nombreuse consistent à imposer là-bas aussi le halal dans les cantines et le port de tenue spéciale pour les femmes dans les piscines. Les administrations avaient instauré également un jour de fermeture pour « l’Aïd machin chose » mais devant les demandes des autres communautés religieuses se sentant flouées ils ont dû arrêter faute de quoi ils auraient dû fermer tous les jours de l’année.

Jared Taylor est ovationné debout quand il conclut par une déclaration d’amour pour la France où il a fait ses études et qu’il nous supplie de la défendre de toutes nos forces. Nous serons nombreux à aller le voir pour le remercier de son intervention et lui témoigner notre gratitude.

Fabrice Robert a accaparé à son tour la tribune, brandissant sa carte d’identité en affirmant qu’à elle seule elle ne pouvait définir l’identité d’un individu. Il a lu quelques lignes du courrier que Georges Marchais avait adressé au recteur de la mosquée de Paris en 81 (3), a vilipendé les contrôles de papiers à Barbès quand on laissait grandes ouvertes les frontières. Il nous a amusés de ce jeu de mot « les bobos c’est un tiers mondain, deux tiers mondistes ».

La journée s’est conclu avec la Présidente du NCI (Nationalité Citoyenneté Identité), Catherine Blein,  dont les propos n’ont pas fait l’unanimité mais qui a appelé à réfléchir sur la pertinence à accorder la nationalité française à des personnes dont on ne sait pas contre qui elles tireraient en cas de guerre.

Elle nous avait par ailleurs confié en introduction que plus de 90% des maires sur les 30 000 interrogés par son association se sont déclarés hostiles au droit de vote et d’éligibilité des étrangers.

J’ai regretté l’absence de certains intervenants programmés comme Omar Ba, Jean Raspail ou Jean-Paul Bourre, ce dernier ayant été contraint d’annuler sa venue pour cause de… menaces. Voilà la France qui nous attend si on en confie les clés aux individus plus prompts à jeter des pierres sur la liberté d’expression qu’à condamner ceux qui jettent des pierres sur les femmes désobéissantes.

Et pour finir j’ajouterai à l’attention de Mme Michèle Blumenthal, maire PS du 12e à qui, la veille, j’avais exprimé en 1 000 caractères ce que je pensais de ses propos, que je n’ai pas vu l’ombre d’un skin head mais par contre de nombreux et joyeux quinquas (et plus) grisonnants, vrais défenseurs de la Liberté et qu’elle serait bien avisée d’en prendre de la graine.

Caroline Alamachère

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(1)  http://fr.wikipedia.org/wiki/Pacte_du_Quincy

(2)  http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/094000036/0000.pdf

(3) « Je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. … Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés … En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. … La cote d’alerte est atteinte. … C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. … Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. … Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration. … Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. … Quand la concentration devient très importante … la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes » (Georges Marchais au Recteur de la Mosquée – L’Humanité, 6 janvier 1981)

03/11/2010

Blogs, forums, réseaux sociaux, leviers de contournement du Système …

Lors de la Troisième Journée de la réinformation, organisée par Polémia le 16 octobre 2010, Jean-Yves Le Gallou s’interroge sur la véritable nature du Système et sur la façon de le contourner et de le combattre ?

Le « vigilomètre »…




Intervention de Jean-Yves Le Gallou:

Qu’est-ce que le Système ? La défense par le politiquement correct des intérêts de la superclasse mondiale (libre-échangisme commercial et abolition des frontières) à travers la tyrannie médiatique. Comment le combattre et le contourner ? Par les blogs, les forums, les réseaux sociaux. Etat des lieux par Jean-Yves Le Gallou dans sa communication de clôture de la Troisième Journée d’étude de la réinformation de Polémia. Avec énumération des premières victoires.

Comment s’impose le politiquement correct ?

Le politiquement correct (comme l’économiquement correct, l’historiquement correct, l’artistiquement correct, le religieusement correct, d’ailleurs) s’impose par le silence, la diabolisation, le mensonge, la novlangue et les faux clivages.

Le silence : On ne parle pas de ce qui ne convient pas à l’idéologie dominante. Georges Marchais, secrétaire général du PCF, avait dû répondre, en 1978, à la question suivante : « Si vous êtes au pouvoir, Soljenitsyne pourra-t-il publier ses œuvres ? », la réponse avait fusé : « Oui, s’il trouve un éditeur ! » Vingt-cinq ans plus tard, en 2005, le prix Nobel d’économie Maurice Allais se vit refuser une tribune libre critiquant la constitution européenne par Le Figaro, Libération et Le Monde. Seul l’Humanité accepta finalement son texte, conduisant Maurice Allais à déclarer : « Je ne pensais pas qu’on en était déjà arrivé là en France. »

La diabolisation : Quand le silence n’est plus possible, le Système recourt à la diabolisation de celui qui franchit les bornes du politiquement correct. La méthode est toujours la même : sortir une phrase de son contexte, procéder à des amalgames et accuser de « racisme», de « fascisme » ou d’une quelconque « phobie » l’auteur ou l’institution coupable. En 1966, le député conservateur de Birmingham, l’helléniste et oxfordien Enoch Powell, fut marginalisé et diabolisé pour avoir discerné avant tous les autres le danger de l’immigration. En 1979, la « Nouvelle Droite » fut à son tour attaquée parce qu‘elle développait une pensée aux antipodes de l’idéologie dominante en voie de constitution (mondialisme et droitdel’hommisme). En 1983, le Front National entra dans la spirale de la diabolisation parce qu’à Dreux et à Paris Jean-Pierre Stirbois et Jean-Marie Le Pen posèrent devant les électeurs le problème de l’immigration. Plus tard, des déclarations « controversées » de Jean-Marie Le Pen et surtout le montage de Carpentras renforcèrent encore cette diabolisation. Très récemment c’est le pape Benoît XVI et l’Eglise qui entrèrent dans la tourmente parce qu’ils se rapprochaient de la tradition et s’éloignaient des dérives de Vatican II.

Le mensonge: Le mensonge est devenu un classique de la manipulation médiatique ; pour justifier des guerres (« les armes de destruction massive ») ou nier des réalités : ainsi les autorités parisiennes ont longtemps nié que des musulmans en prière occupaient la rue Myrha à Paris chaque vendredi. Comme l’a montré Polémia avec la cérémonie des « Bobards d’Or », le mensonge journalistique – délibéré et volontaire – est désormais une des armes de défense du Système. Mais les images circulant sur Internet permettent souvent de rétablir la vérité. D’où les tentatives de diabolisation d’Internet.

La Novlangue regroupe cinq types de mots :

  • – les mots trompeurs, qui ont changé de sens et qui signifient souvent le contraire de ce qu’ils exprimaient auparavant ;
  • – les mots subliminaux, qui sont utilisés pour produire certains effets de répulsion ou d’approbation chez le récepteur ;
  • – les mots marqueurs, qui expriment l’idéologie dominante et traduisent le fait que celui qui les emploie fait partie de la classe dominante ;
  • – les mots tabous, qui correspondent à des concepts que l’idéologie dominante s’efforce de supprimer ;
  • – les mots sidérants, qui visent à disqualifier les adversaires du Système. Le Dictionnaire de Novlangue » (mise à jour janvier 2009) (pdf)

Les faux clivages : Ils répondent à une double nécessité : créer dans l’opinion des divisions artificielles ; soumettre à l’intérieur de chacun des « camps » ainsi créés l’opinion collective aux tenants du politiquement correct. C’est ainsi que la droite d’argent asservit la droite des valeurs. Pendant que la gauche internationaliste (mondialiste) domestique la gauche populaire. Ce qui rend possible la sainte alliance de la CGT et du MEDEF pour obtenir la régularisation de travailleurs clandestins.

Sept succès récents face au politiquement correct

1/ Echec au silence ! L’affaire du bus
Au printemps 2009, un étudiant de souche européenne a été agressé, comme Français, comme Blanc dans un bus parisien. Et les coups reçus ont été assortis d’injures racistes. Nul n’aurait dû le savoir. Mais la vidéo de l’agression a été relayée par YouTube, puis RuTube (merci la liberté russe !) ; puis elle fut portée à la connaissance d’un large public grâce au site François-Desouche. Au final, les grands médias ont dû sortir de leur silence.

2/ Echec aux faux clivages ! Le débat sur l’identité
Automne 2009, le gouvernement lance un débat sur l’identité nationale, en espérant créer un faux clivage droite/gauche tout en promouvant une conception désincarnée de la nation. Mais les internautes et l’opinion s’emparent du débat. Il y reposent la question de l’immigration et font valoir une conception charnelle de la nation prenant en compte les origines ethniques, culturelles, religieuses et civilisationnelles.

3/ Retour aux vrais clivages ! L’apéro saucisson-pinard
Printemps 2010, loin des loisirs cadrés et organisés par les institutions officielles, des groupes Facebook organisent des apéros saucisson-pinard. Des communautés de fait – de même âge, de même ethnie et de même culture – se retrouvent autour de traditions culinaires et d’habitudes alimentaires. Plus politique : deux groupes d’origine idéologique opposée (Riposte Laïque, venant de la gauche, et les Identitaires) organisent une manifestation festive contre l’islamisation de la Goutte d’Or. Une belle passerelle par delà les divisions artificielles. Et la preuve que des communautés virtuelles peuvent devenir des communautés d’action…

Suite et source: http://tinyurl.com/3a4z4sz

28/10/2010

Il y a une « idéologie de l’immigration ». Décryptage…

Je vous soumets cette excellente analyse et ce constat réaliste de Jean-Yves Le Gallou pour lecture et réflexion…Ca va vous faire réfléchir; du moins je l’espère… Au fait, l’islam est AUSSI une idéologie…

FDF

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Celle-ci promeut le multiculturalisme et la « diversité », la culpabilité française et européenne et « l’antiracisme ». Selon une grille marxiste, « l’idéologie de l’immigration » est la superstructure intellectuelle de « l’économie de l’immigration » qui en est l’infrastructure. Selon une grille parétienne, « l’idéologie de l’immigration » est la « dérivation » théorique d’intérêts concrets bien réels (« les résidus » tout à fait matérialistes de ceux qui tirent avantage de l’immigration). Bref le discours des professionnels des bons sentiments sert de paravent à des intérêts sordides.

Explications

« L’économie de l’immigration » tel est le sujet traité par Jean-Yves Le Gallou, le 14 octobre 2010, à l’invitation du Cercle des catholiques pour les libertés économiques (CLE), présidé par Michel de Poncins. L’auteur analyse d’abord la macroéconomie de l’immigration et son impact sur la production, les salaires, les prestations sociales, la privatisation des profits et la collectivisation des pertes. Jean-Yves Le Gallou étudie ensuite la microéconomie de l’immigration et dévoile la multiplication des intérêts particuliers qui s’en nourrissent.

La logique d’une production moins chère

Dans l’univers du libre échange mondial et de la mobilité de tous les facteurs de production, les entreprises françaises et européennes sont poussées à un double comportement :

– la délocalisation à l’extérieur (« offshore ») de la production des biens et produits manufacturés et des services informatiques ;
– la délocalisation à domicile par le recours à de la main d’œuvre immigrée pour les services non délocalisables : BTP, restauration et services à domicile notamment. Gagnants et perdants de l’immigration

Cette logique a ses gagnants et ses perdants.

Parmi les gagnants on trouve les entreprises qui diminuent leurs charges (1) et donc augmentent leurs marges. On trouve aussi les particuliers qui utilisent des services : riches particuliers recourant à du personnel de maison ou fréquentant des restaurants de luxe, pas toujours très regardants sur la régularité de leur main d’œuvre de base ; particuliers moins riches bénéficiant de services à la personne, notamment de soins à domicile, ou clients de « fast food ». Et bien sûr les immigrés eux-mêmes qui accèdent – au prix de leur déracinement – au confort d’un pays développé.

Perdants de l’immigration : salariés et chômeurs

Les perdants sont du côté des actifs et des salariés : depuis trente ans la main d’œuvre française est en concurrence avec la main d’œuvre mondiale ; il n’est pas surprenant que ses conditions de travail et de revenus se dégradent ; et qu’un chômage structurel de masse se soit installé. Car il est inexact de dire que «les immigrés prendraient les emplois que les Français ne veulent pas faire » ; dans une économie où il y a 10% de chômeurs, tous les emplois sont susceptibles d’être pourvus, à condition que les salariés ne subissent pas la concurrence déloyale d’une main d’œuvre bon marché venue du monde entier.(2)

Les perdants sont aussi du côté des contribuables car l’immigration privatise les bénéfices mais socialise les coûts.

Privatisation des bénéfices, socialisation des coûts

La main-d’œuvre immigrée est abondante (le monde entier en pourvoit !), son coût direct est donc moins cher que la main-d’œuvre autochtone ; c’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit d’une main-d’œuvre immigrée clandestine : car dans ce cas c’est alors une main-d’œuvre docile et à charges sociales réduites sinon nulles.

Mais la main-d’œuvre immigrée coûte cher à la collectivité : un résident au chômage ne produit plus de cotisations mais il bénéficie toujours de prestations ; un résident étranger, même clandestin, bénéficie de prestations et dès qu’il est régularisé ces prestations se généralisent et s’étendent à ses ayants droits : prestations de santé, de famille, de logements. Séjourner en France, c’est aussi accéder à des biens collectifs qui ne sont pas indéfinis : réseaux de transports et d’assainissement, places dans les hôpitaux et les collèges. Selon le prix Nobel Maurice Allais, toute entrée de résident supplémentaire génère un coût d’équipement ; ces investissements nécessaires représentent de l’ordre de 100 000 euros par tête, plus sans doute dans les grandes régions urbaines comme l’Ile de France où les réseaux sont saturés.(3) Un travailleur régularisé avec sa famille peut ainsi coûter de 200 000 à 300 000 euros.

La grande illusion des régularisations

Depuis trente ans, les gouvernements successifs, en France comme chez nos voisins européens, finissent toujours par régulariser les travailleurs en situation clandestine, soit massivement, soit au fil de l’eau. Cette politique a des conséquences désastreuses car toute régularisation engendre deux nouvelles vagues d’immigration :

– celle des ayants droits des personnes régularisés (au titre du regroupement familial et de l’immigration nuptiale) ;
– celle de nouveaux clandestins qui viennent remplacer dans leurs emplois les travailleurs régularisés qui sont devenus moins rentables (et qui accèdent à un plus vaste champ de prestations sociales ce qui rend le travail moins intéressant pour eux).

L’économie de l’immigration se nourrit donc elle-même. D’autant qu’une multitude de corporations et de clientèles vivent de l’immigration

L’économie de la demande d’asile

En 2009, 47 000 personnes – record européen – ont demandé (très souvent abusivement) l’asile politique en France. La situation est la suivante : un Africain ou un Turc ou un Tchétchène arrivant, le dimanche, en France, avec sa famille (avec un visa de tourisme), peut déposer une demande du statut de réfugié politique en touchant le territoire français ; dès le lundi, il pourra solliciter un hébergement de la part de la préfecture la plus proche ; et s’il ne l’obtient pas immédiatement, il pourra engager un référé administratif le mardi ; au final, il sera logé dès le jeudi. Derrière ces règles qui coûtent 500 millions d’euros par an aux contribuables français, il y a beaucoup de bénéficiaires : les associations qui touchent les subventions pour l’aide qu’elles apportent aux demandeurs d’asile, les avocats qui trouvent des causes à défendre et les hôtels qui reçoivent des clients solvables…puisque c’est l’État qui paie.

Avocat de l’immigration : un métier profitable

Chaque année, 20 000 avocats supplémentaires sortent des facultés : la judiciarisation de la société et des affaires ne suffit pas à créer un marché suffisant pour les faire vivre ; mais le développement de l’aide judiciaire et les contentieux de masse fournissent des débouchés précieux supplémentaires : à Paris, Versailles, Lille, Lyon et Marseille, près de la moitié du contentieux administratif relève du droit de l’immigration. Un contentieux d’autant plus important qu’il est à la fois administratif et judiciaire. D’autres avocats se sont spécialisés dans les actions « antiracistes ».

Des dizaines de milliers de gens de robe vivent donc de l’immigration et militent pour une complexification croissante des lois au nom bien sur de la défense des droits de l’homme ; défense qui correspond à leurs intérêts bien compris. D’autres professions bénéficient du même effet d’aubaine: ainsi Le Monde notait récemment qu’en matière judicaire :« les pauvres manquaient d’interprètes. » (4)

L’économie associative

Des milliers d’associations maillent le territoire pour faciliter « l’intégration », « lutter contre l’exclusion » ou « combattre le racisme ». La aussi une multitude d’animateurs sociaux, de pédagogues et de sociologues trouvent des débouchés professionnels dans des structures subventionnées ; structures d’autant plus généreuses que plus une action échoue, plus elle a de chances d’obtenir des crédits supplémentaires car loin d’être abandonnées les actions sans résultats obtiennent des rallonges budgétaires.

Il y a là au niveau local comme au niveau national un terreau d’intérêts.

Les médecins et l’immigration : les paradoxes du numerus clausus

A la différence des avocats, la profession de médecins a subi un numerus clausus sévère : les médecins sélectionnés en France ont donc tendance à se concentrer sur les taches les plus intéressantes ou les mieux rémunérés. Un marché parallèle se développe pour les autres taches : urgentistes des hôpitaux venant du Maghreb et d’Afrique noire souvent moins qualifiés et toujours moins payés. Dentistes venant de Roumanie ou d’autres pays de l’est.

Dans le même temps, certains patrons de services hospitaliers vont chercher des patients intéressants à l’étranger. Ils maintiennent ainsi la voilure de leur service. Situation pour le moins paradoxale : la médecine française importe à la fois des malades et des médecins. Il n’est pas sûr que le patient français et l’assuré qui finance la sécurité sociale soit le gagnant de ces étranges pratiques.

Les universités à la recherche d’effectifs

Faute de sélection, les universités françaises attirent de moins en moins les étudiants français qui préfèrent souvent les filières courtes ou les grandes écoles (y compris les plus « petites » qui se sont beaucoup développées). Présidents d’universités et syndicats d’enseignants ont donc cherché de nouveaux débouchés auprès des étudiants chinois ou africains de petit niveau (les meilleurs intégrant les grandes écoles françaises ou les universités anglo-saxonnes). Là encore on voit mal ce que les Français ont à gagner à un tel dispositif qui se borne à nourrir de petits intérêts. D’autant que le statut d’étudiant accordé sans grand contrôle d’assiduité et de sérieux (ce n’est pas l’intérêt des universités qui cherchent à faire du « chiffre ») est l’une des filières du travail clandestin.

Conclusions

L’intégration des immigrés est un échec.

L’immigration pose des problèmes de moins en moins solubles. Et pourtant l’immigration se poursuit imperturbablement. C’est qu’il y a derrière le mouvement migratoire, le puissant moteur d’une économie de grands et petits intérêts. C’est aussi pour cela que « l’antiracisme » est l’idéologie de l’oligarchie dominante (5)

Jean-Yves Le Gallou
25/10/2010
Polémia

Notes :