Francaisdefrance's Blog

30/01/2012

Encore des « bienfaits de l’immigration » devant un tribunal !

Photo d’illustration…

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On va encore dire que c’est de l’incitation à la haine… Les journalistes qui publient ce genre de faits en sont donc coupables aussi, non?

Encore des « chances pour la France ». Décidément, ces gens là sont toujours au mauvais moment et au mauvais endroit… C’est pas de chance.

Ils ne cherchent trouvent pas de travail; faut bien qu’ils trouvent de l’argent. Et le trafic de came n’est plus ce qu’il était… Donc, ça les énervent et ils font usage de violence. Mais ça, c’est dans leurs gènes.

Le pire, encore, est qu’ils terrorisent leurs victimes, même plusieurs années après les faits. Trente ans de réclusion, c’est un minimum.

FDF

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Ils avaient braqué la Poste à Castres !

En 2010, des petites « frappes » du quartier de Bisséous à Castres sont passées à un cran supérieur de la délinquance. Elles risquent d’en payer le prix fort. Les trois individus, soupçonnés d’être les braqueurs d’une agence postale castraise, comparaissent devant les assises du Tarn à partir d’aujourd’hui et jusqu’à vendredi : Ahmed Hamza Benammeri, 22 ans, défendu par Me Fabrice Trolliet ; Karim Hachaichi, 22 ans, défendu par Me Stéphanie Calvet ; Moridi Madi, 24 ans, défendu par Me Pascal Nakache et Me Géraldine Friess. Ahamada Madi, 32 ans, frère de Moridi et défendu par Me Jacques Derieux, est accusé de recel.

Le 18 février 2010, tôt en matinée, le bureau de La Poste du quartier Bisséous était victime d’un cambriolage à main armée. Il était un peu plus de 8 h 30, lorsque trois individus se collaient au dos de l’agent de La Poste qui venait tout juste d’ouvrir les locaux. « Je te bute si tu ne te dépêches pas ! », lui lançait l’un deux, arme collée derrière sa nuque. Terrorisée, la quadragénaire s’exécute. Elle ouvre le coffre et remet les billets qui s’y trouvent. Soit précisément 13 660 €. Les malfrats n’auront guère le temps de s’en servir. Mesure de sécurité classique : une grosse tâche d’encre souille la liasse qui a aussitôt quitté le coffre !

Arrêtés l’après-midi

L’enquête a immédiatement démarré . Les trois pieds nickelés, qui, hélas, eux, ne font rire personne, n’ont rien trouvé de mieux que de se balader en ville en cours d’après-midi, comme si de rien n’était. Munis de leurs signalements, les inspecteurs de la section de recherches de la police judiciaire de Toulouse et ceux de Castres les « serrent » rue Gambetta, sans difficulté.

Les trois individus accusés de ce vol avec usage d’une arme sont passibles d’une peine de 30 ans de réclusion criminelle !

Rappelons que ce braquage du bureau postal de Bisséous (qui dépend du bureau Castres-Soult) constituait alors une première dans l’histoire des faits délictuels graves commis à Castres. Une première aussi, et malheureusement, pour la victime, l’employée de La Poste. « J’appréhende beaucoup le procès, nous confie sobrement cette dernière. Je suis obligée d’y aller. Si je pouvais, je m’abstiendrais. » Refusant par ailleurs toute autre confidence sur son état d’esprit à la veille de ce rendez-vous.

Suivi psychologique

Depuis cet événement, l’employée a été contrainte à un suivi psychologique. Elle a également quitté son affectation dans ce bureau de quartier. « Le braquage de La Poste de Castres Bisséous est un phénomène rare, indique la direction de l’Enseigne La Poste Quercy Rouergue Tarn. Dans le cadre de notre programme « Poste agression », lors des faits, une cellule d’accompagnement psychologique a été mise en œuvre pour aider immédiatement et sur le long terme la guichetière et ses collègues.» Tout au long du procès, La Poste sera présente aux côtés de son agent, représenté par MeEmmanuel Gil.

Source: http://www.ladepeche.fr/

Merci à Henri