Francaisdefrance's Blog

03/03/2012

Plainte contre le MRAP…

C’est le monde à l’envers… D’habitude, c’est le MRAP qui est très gourmant de déposer des plaintes pour un oui pour un nom. Histoire de rappeler qu’ils existent.

Mais là, retour de bâton. Jacques Philarchein va les envoyer devant les juges pour dénonciation calomnieuse.

Tout mon soutien à Jacques Philarchein.

FDF

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Jacques Philarchein (RL et RR) déposera plainte contre le Mrap pour dénonciation calomnieuse

Jacques Philarchein, professeur de philosophie de sensibilité marxiste, a été invité à ce titre à prendre la parole, le 18 décembre 2010, aux Assises internationales sur l’islamisation de nos pays. Ces assises, retransmises en direct, et regardées par 600.000 téléspectateurs, ont été, de l’avis général, d’une tenue exemplaire, et a priori ni les policiers présents dans la salle, prêts à intervenir au moindre dérapage raciste, ni la centaine de journalistes présents n’avaient remarqué de propos posant problème.

Néanmoins le Mrap avait menacé, dans les heures qui ont suivi, de poursuivre deux intervenants, dont Jacques Philarchein, rédacteur à Riposte Laïque et responsable de Résistance républicaine en Bourgogne, dans un communiqué qui déformait gravement les propos prêtés à l’intervenant. Malgré tout, plainte a été déposée contre lui il y a quelques semaines et le procureur Anne de Fontette l’a instruite. C’est dans ce cadre que, ce mardi 28 février, la Préfecture de police de Paris a entendu notre camarade qui risque à son tour, comme Pierre Cassen et Pascal Hilout, d’être inculpé et traduit devant les tribunaux.

N’acceptant pas ce qu’il considère comme un harcèlement judiciaire et une volonté d’interdire la liberté d’expression, Jacques Philarchein a décidé de porter plainte contre le Mrap, pour dénonciation calomnieuse. Riposte Laïque et Résistance républicaine approuvent et soutiennent la démarche de leur militant.

Nous rappelons que la libre critique de tous les dogmes, de toutes les religions, islam y compris, n’a rien à voir avec le racisme, mais avec la liberté d’expression pour laquelle se sont battus, tout au long de l’Histoire les Républicains et les amoureux de la laïcité. L’actualité elle-même rappelle ce droit élémentaire puisque le Conseil constitutionnel vient d’invalider la loi interdisant la négation du génocide arménien au motif que « la liberté de communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme », selon la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Les pouvoirs publics vont-ils continuer à laisser des associations se prétendant anti-racistes multiplier des procédures judiciaires visant à réduire au silence, par l’arme financière, des citoyens qui ont le tort de ne pas épouser le discours politiquement correct ?

Il est temps que cesse la dictature de ces associations qui ne vivent que par les subventions généreusement accordées par nos gouvernants et nos élus. Nous espérons que cette plainte sera instruite, et que ce procès permettra de démasquer les méthodes inquisitrices de ceux qui ont dévoyé le combat anti-raciste. Il en va de la défense de la liberté d’expression, dans le pays des droits de l’Homme.

Source: http://ripostelaique.com/

02/02/2012

L’acharnement nauséabond du MRAP…

C’est tout ce qu’ils savent faire depuis qu’ils ont appris le terme « porter plainte »… Les autres cantines du même genre aussi, d’ailleurs. Ils n’ont pas assez des subventions de l’Etat ? Il faut faire payer les blancs, les patriotes, les vrais Français?

C’est pire que de l’acharnement: c’est de la chasse aux sorcières; de l’épuration ethnique légalisée. Ca commence sérieusement à peser, tout ça…

Et pourtant, les gens du MRAP, entre autres, n’ont pas les « cuisses propres »: http://tinyurl.com/6wb9ago

Archives: http://tinyurl.com/8gnkhs

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Acharnement : un an après, le Mrap porte plainte contre deux intervenants des Assises de Charenton

Nous avons reçu lundi soir, à 17 heures 42, un mel de la Préfecture de police de Paris. Le policier nous expliquait qu’étant en charge d’une instruction délivrée par la vice-procureur de la République au Tribunal de Grande Instance de Paris, il devait procéder à l’audition de Jacques Philarchein.

Intrigués, nous nous sommes souvenus d’une menace du Mrap, survenue le 20 décembre 2010, quelques heures après la fin des Assises internationales sur l’islamisation de nos pays, qui s’étaient tenues espace Charenton. Les noms de Jacques Philarchein et de Renaud Camus étaient cités, et celui de Tom Trento évoqué. L’écrivain nous a confirmé avoir reçu le même texte, le même jour, signé du même gardien de la paix. Fort de cette information, Jacques a donc appelé la Préfecture. Le policier, bien que prudent, n’a pas démenti le fait que la plainte vienne du Mrap, et soit liée aux Assises. Jacques Philarchein et Renaud Camus seront donc interrogés à la Préfecture de police d’ici quelques semaines. Pour nos lecteurs, voilà le scenario que nous avons reconstitué, et à notre avis, il n’y a guère de risque d’erreur.

1. Malgré la lettre au préfet d’Alexis Corbière, lieutenant de Mélenchon, relayée par Delanoé, demandant l’interdiction de l’initiative, malgré les menaces de Forsane Alizza contre le propriétaire de l’espace Charenton, malgré une contre-manifestation de 50 personnes, dont Fourest, Bouteldja, et les « anti-racistes », les Assises internationales sur l’islamisation de nos pays ont bien pu se tenir le 18 décembre 2010.

2. Elles ont eu un succès retentissant, une salle comble, 1200 personnes, et 600.000 internautes qui, durant le week-end, ont regardé les vingt-cinq interventions, en direct ou en différé.

3. Le 20 décembre, les cerbères du Mrap fustigeaient Tom Trento (américain) et sommaient les pouvoirs publics de poursuivre Renaud Camus et Jacques Philarchein. Pourtant, aucun des cent journalistes présents ce jour espace Charenton n’a, dans les jours suivants, relevé la moindre phrase permettant de lancer une polémique médiatique contre l’initiative. Les policiers présents dans la salle, et les vidéos disponibles sur le net, n’ont pas davantage convaincu les pouvoirs publics qu’il y avait lieu de poursuivre le moindre intervenant, et pas davantage les organisateurs.

4. Marri, le MRAP a visiblement déposé une plainte qui  a donné lieu à ouverture d’une enquête, probablement peu avant l’expiration de la prescription, soit le 18 décembre 2011.

5. Le Parquet de Paris  a décidé que la plainte ne devait pas être classée comme l’avait fait le Parquet d’Auxerre avec celle de Christine Tasin contre le rappeur Cortex, mais instruite.

Voilà les faits, et il nous étonnerait fort que l’avenir nous donne tort. Les policiers vont donc interroger les deux intervenants. Après ces auditions, le ministère public décidera s’il donne suite à la plainte du Mrap, et donc, dans ce cas, de faire convoquer à la 17e chambre Jacques et Renaud Camus. Mais à partir du moment où il n’a pas classé la plainte, la logique voudrait que nos deux amis connaissent à leur tour le charme des tribunaux parisiens…

A trois jours du procès de Pascal Hilout et Pierre Cassen, ce nouvel épisode confirme, s’il en était besoin, que les nouveaux inquisiteurs de l’anti-racisme sont prêts à tout pour faire taire les Résistants… et que ces procès à répétition ne dérangent pas trop le pouvoir, qui laisse faire.

Pour que nos lecteurs aient l’ensemble du dossier, nous vous proposons d’écouter les deux interventions incriminées. Vous remarquerez qu’entre les propos tenus par Jacques et les propos rapportés par le Mrap, il y a quelques différences notoires.

Cyrano

Jacques Philarchein le 18 décembre 2010
YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=BJCYak9NFM8&feature=player_embedded

Renaud Camus le 18 décembre 2010

http://www.dailymotion.com/video/xg6p9l_r-camus_news#from=embed

Communiqué du Mrap du  20 décembre 2010

Assises anti-islam : le MRAP avait raison de demander leur interdiction, et étudiera des poursuites pénales contre certains propos

— Mots-clés associés : communiqués

Le MRAP avait demandé, ensemble avec d’autres, l’interdiction du congrès raciste qui s’est tenu le week-end dernier à Paris sous le titre « Assises sur l’islamisation de nos pays ». Ce ne fut cependant pas la position du ministère de l’Intérieur et du préfet de police de Paris. Ce dernier avait autorisé les « Assises », tout en avertissant qu’il plaçait des fonctionnaires de police à l’intérieur pour relever d’éventuels propos violant la Loi.

Or, le MRAP demande publiquement aux autorités quel est le bilan qu’elles tirent finalement, aujourd’hui, des propos entendus lors de ces « Assises ». Certains sont tout simplement grotesques, tel que le propos de cet activiste anti-musulman des Etats-Unis qui expliqua doctement que les musulmans hostiles à l’Occident seraient aujourd’hui « une menace plus perfide et plus mortelle » qu’ « Adolf Hitler en ses meilleurs jours ».

D’autres, en revanche, ne sont pas simplement choquants mais tombent sous le coup de la Loi, à titre d’incitation publique à la haine.

L’écrivain Renaud Camus prétend, ainsi, que l’immigration obéit à un gros plan – d’autres parleraient de complot anti-national – pour arriver « à un grand remplacement », celui du peuple par les arrivants. Ainsi explique-t-il l’insécurité : « Nous n’avons pas affaire à des voyous, mais à des soldats », dont l’objectif serait de faire fuir les « indigènes » blancs. L’immigration d’hommes, de femmes et d’enfants n’est pas seulement décrite dans les termes du complot, mais présentée comme une agression militaire.

Un autre orateur, Jacques « Philarcheïn », présenta les immigrés comme des « faux pauvres », opposés à des « travailleurs la plupart du temps nationaux ». Alors qu’il parle d’immigration en général, l’orateur a prétendu que ces « pauvres de revendication et non pas de condition » vivraient, en réalité, fort bien « grâce aux prestations sociales et au crime ».

Le MRAP interpelle les pouvoirs publics pour savoir quelles sont les poursuites qu’ils comptent engager, aujourd’hui. De son côté, il étudiera les moyens de poursuites judiciaires à engager par lui-même.

Paris, le 20 décembre 2010.

http://www.mrap.fr/contre-le-racisme-sous-toutes-ses-formes/lutte-contre-lislamophobie/assises-anti-islam-le-mrap-avait-raison-de-demander-leur-interdiction-et-etudiera-des-poursuites-penales-contre-certains-propos/?searchterm=Philarche%C3%AFn-

Source: http://ripostelaique.com/

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Bonus: http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20080206122250AATTtdu

13/08/2011

Petite mise au point…

Je fais suivre. Faites de même. 

FDF

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Un communiqué du Mrap, tombé juste après nos Assises sur l’Islamisation, nous apprend que le Mrap étudierait la possibilité de poursuites pénales contre ma personne et celle de l’écrivain Renaud Camus.

Assises anti-islam : le MRAP avait raison de demander leur interdiction…

Si je réagis assez tard à leur divin et sacré communiqué, c’est pour plusieurs raisons. La première est hygiénique : leur communiqué ne m’a jamais empêché de dormir (et pourtant j’ai quelques problèmes d’insomnie, typiques des intellectuels).

La seconde est morale : il ne faut s’attendre de ma part à aucune excuse devant qui que ce soit ; la résistance patriotique française est faite par des gens qui n’éprouvent ni regrets ni remords ni repentance pour ce qu’ils font et disent, qui sont fiers, qui ont l’orgueil légitime de ce qu’ils font et disent, et j’informe Mouloud Aounit que la résistance contemporaine – dans sa totalité – est faite par des gens bâtis sur ce modèle. Il aura fort à faire pour avoir nos peaux, d’autant plus que nos idées ont définitivement gagné la bataille de l’opinion.

La troisième raison est festive : je suis parti en vacances dans le Midi en famille, j’ai réveillonné à qui mieux mieux pour entretenir et dépasser mes 88 kilos (encore trop chétifs à mon goût), je n’avais pas d’ordinateur sur mon lieu de vacances, j’ai siphonné du rouge et mangé du porc à enveux-tu-en-voilà, j’ai pratiqué entre les deux réveillons de lourds travaux de maçonnerie qui prennent du temps et de la force, et je n’aime point gâcher les fêtes par le travail intellectuel, dont je sais m’abstraire de temps en temps.

Par ailleurs, quelques commentaires internet ont vu en moi une émanation du complot judéomachin-chose (1). D’autres, plus banalement, me présentent comme un fasciste ou un néo-nazi, lié à des intervenants qui seraient eux-mêmes antisémites (2). J’informe ces désinformateurs zélés que je suis un gaulois banal, un 100 % « souchien » (sous-chien ?), issu d’une famille de la classe moyenne, mi-soixante-huitarde mi-catholico-négligente, et que la seule éducation religieuse que j’ai reçue fut d’assister à quelques messes, à Noël, pour des mariages et parfois pour des enterrements.

Je précise à l’intention de la vraie extrême-droite (qui a vilipendé nos Assises au moins autant que l’extrême-gauche) – vraie extrême-droite dont les deux caractéristiques sont l’antisémitisme et la violence contre le mouvement ouvrier – que je ne suis ni antisémite ni violent contre le mouvement ouvrier. On me reproche d’avoir donné une conférence chez M. Serge Ayoub, or je ne sache pas que Serge Ayoub fût un idéologue judéophobe ou anti-ouvriériste.

Sinon, j’ai beaucoup de sympathie pour le discours de Marine Le Pen, qui me paraît mille fois plus gaullo-communiste que toutes les billevesées sordides des pseudo-gaullistes, pseudo-communistes et pseudo-marxistes de France et de Navarre. Mes amis me reprochent parfois d’avoir voté Ségolène Royal aux dernières élections ; c’est la seule erreur que je me reconnaisse. Mais, en ce moment, j’incline beaucoup au vote national-populaire incarnée par Marine le Pen, et, sauf glissement idéologique de Mlle Le Pen vers un discours moins social, ma voix lui est assez fortement acquise. Au pire, ce serait l’abstention. Mais la gauche d’aujourd’hui, jamais ! La gauche d’aujourd’hui, c’est l’antithèse absolue du marxisme.

D’aucuns, enfin, me reprochent ce pseudonyme de Philarcheïn que j’ai adopté, non par lâcheté (et ma main dans la gueule !?), mais par souci de neutralité professionnelle. Philarcheïn, contrairement à ce qu’affirment les pseudo-savants gauchistes (3), ne signifie pas fondamentalement « amoureux du pouvoir ». L’archè des Grecs, c’est la forme originelle, le commencement, le début, les principes. Philarcheïn, c’est plutôt celui qui cherche un retour aux vrais fondamentaux de la République, tracés tant dans la République de Platon (même si ce titre est une déformation latine postérieure au texte grec), où la stratégie militaire, la défense de la Cité-État, occupe une très grande place, que dans la magistrale analyse du genevois francophone Jean-Jacques Rousseau, qui place l’intérêt général au dessus de tout, et au-dessus de la religion elle-même (je parle du vrai Rousseau, dont la philosophie est un patriotisme républicain sans concession, et non pas de l’immonde caricature angélo-pédagogiste qu’en ont fait les idéologues des « sciences » de l’éducation).

Concernant le dossier de la pauvreté de posture et d’imposture : coup social considérable de l’immigration, réduction en dhimmitude des populations non-musulmanes, pénétration de l’islam dans les entreprises, scandale de l’Aide Médicalisée d’État, sans-papiers qui alignent des mois de grève sans vraiment mourir de faim (4), zones rurales désertifiées plus pauvres que les quartiers dits « populaires », dégradations volontaires des territoires pour accentuer l’impression de désolation, collusion entre les racailles et certaines institutions, laxisme judiciaire envers les caïds présentés comme des victimes innocentes et in-nocentes, pénalisation scélérate de la légitime défense, etc. etc., je ne prends même pas la peine de répondre de ces propos. J’ai dit exactement la même chose que tous les intervenants des Assises, que tous les chercheurs qui ont consacré des heures de travail à étudier l’immigration, l’islamisation et l’ultra-violence, trois dossiers qui, sans être entièrement superposables, ont des liens évidents, et sur lesquels un journal tel que Riposte Laïque (mais aussi une quantité considérable d’autres sites de réinformation) a publié une énorme littérature scientifique et militante. Je renvoie les inquisiteurs du Mrap aux publications de Bat Ye’Or, d’Anne-Marie Delcambre, de Jean-Paul Gourevitch, de Xavier Raufer, de Carl Pincemin, d’Alain Rubin, et, bien entendu, de notre adorable présidente Christine Tasin (et pardon à tous les vrais penseurs et militants que j’oublie dans cette énumération). La seule chose que je précise est que la véritable pauvreté ne doit pas être entendue dans un sens purement matériel ; la pauvreté, c’est aussi celle de l’inégalité scandaleuse de traitement face aux institutions. Des gens comme Marie-Neige Sardin ou René Galinier ont été face à la justice et/ou les forces de l’ordre infiniment plus pauvres que leurs agresseurs. Va-t-on nier cette évidence ?

Pour terminer ce communiqué, je tiens à faire connaître que nous autres aussi, à Résistance Républicaine, en partenariat avec notre avocat, nous envisageons des poursuites pour diffamation et/ou dénonciation calomnieuse et/ou dénonciation de délit imaginaire. Un site du Mrap des Landes, non content de me présenter comme un militant d’extrême-droite déguisé en marxiste, un rougebrun en somme, me reproche d’utiliser mes deux heures de décharge syndicales hebdomadaires pour « introduire le racisme dans les organisations syndicales » et déplore qu’on puisse me conserver devant des élèves, insinuant que je ferais aussi du racisme dans mon enseignement (5).

À cela, je réponds :

1) Lorsqu’on a une décharge de 2 heures, par définition, c’est deux heures d’enseignement en moins, compensé par quatre heures de syndicalisme ; je n’apprécie guère qu’on m’accuse implicitement d’être payé à rien foutre !

2) Si le commentaire suivi de la République de Platon, de la Lettre à Ménécée d’Épicure, des Méditations Métaphysiques de Descartes, du Contrat Social de Rousseau, si l’exposé de la philosophie pratique de Kant, de la captation de la plus-value selon Marx, de la théorie de l’inconscient chez Freud, ou encore la logique d’Aristote, l’histoire de l’astronomie, l’épistémologie des sciences formelles ou des sciences de la matière, si tout cela est du racisme, alors c’est moi qui part en procès… en tant qu’accusateur !

3) Le syndicalisme a vocation à défendre les salariés ; or, à moins de démontrer que l’immigration massive (légale et illégale), l’islamisation (et son corrélatif, la dhimmitude), l’ultra-violence (érigée en système d’occupation des quartiers par la terreur), soient des phénomènes sociaux de nature à améliorer le sort des travailleurs, je ne vois pas en quoi on pourrait reprocher au syndicaliste que je suis de partir en guerre contre tous ces phénomènes. A noter que les maux sociaux que je décris ci-dessus ne constituent en rien une « race ». A bon entendeur, salut ! Et meilleurs voeux aux philosophes du Mrap.

Jacques Philarcheïn

13/04/2011

Inspirez à pleins poumons et hurlez avec moi:

« Face à l’islam, infidèles de tous les pays, unissez-vous ! »

Ah ! Si l’islam pouvait être une religion… J’ai suffisamment démontré dans un article précédent (du moins, j’ai la vanité de le croire autant que puissent le permettre les modestes lumières d’un philosophe de formation qui n’est aucunement islamologue) que l’islam n’était aucunement une religion, mais bel et bien un régime, et un régime atypique. Je l’avais considéré comme une pantromie (installation du tout-terreur et de la terreur partout) à la fois géocratique (puisque l’islam vise à installer l’oumma comme État-mondial) et théocratique (puisqu’Allah, la transcendance absolue, reste la seule et unique source possible du droit). Une « pantromie géothéocratique », les amateurs de jargon apprécieront, je n’ai rien trouvé de mieux… En tout cas, il s’agit clairement d’un régime (c’est-à-dire d’un principe d’administration politique et judiciaire) unique en son genre, totalitaire en intensité comme en extension, qui ne ressemble à rien de connu, et qui nous est, à nous les infidèles, totalement étrange et étranger, et dont les seuls totalitarismes nazi et stalinien pourraient donner une vague idée, par quelques ressemblances. De surcroît, il n’existe point de « fascislamisme », l’idée d’un nationalisme ou patriotisme musulman étant, in fine, contradictoire avec elle-même. Les vrais nationalistes ou patriotes arabes ne sont déjà plus musulmans ; en islam, on est musulman avant que d’être tunisien, marocain, algérien, ou persan ; une citation célèbre de Khomeiny avait révélé l’entier mépris de ce dignitaire fanatique pour la nation iranienne, le peuple iranien et la terre iranienne. Cela n’empêche pas toutefois l’expansionnisme islamique de s’avancer provisoirement sous le masque de la défense du pays, comme nous l’avons douloureusement expérimenté lors de la décolonisation algérienne.

Cela étant su, quand allez-vous, braves infidèles, cesser une bonne fois pour toutes de considérer l’islam comme une religion ? Si seulement l’islam était une religion ! Ou comme le disent les Espagnols dans leur inimitable latin d’Église mâtiné d’arabe ¡Ojalá fuera el islam una religión !, littéralement, Inch Allah fût l’islam une religion ! Mais ce que vous n’avez pas compris, vous les infidèles, qui vous croyez définitivement préservés, alors que vous vivez dans la maison-de-la-guerre, c’est que l’islam est un régime, un régime, nous le martelons, un régime, carrez-vous le dans le crâne une bonne fois pour toutes, comme le seraient la monarchie absolue ou le communisme. Vous écrivez souvent la stupidité suivante : « les musulmans ne demandent pas mieux qu’à pratiquer leur culte dans le respect des valeurs de la république et des principes de la laïcité. » Remplacez seulement, dans la phrase qui précède, « musulmans » par « royalistes » ou « communistes », éventuellement par « absolutistes » ou « staliniens » et vous aurez une vague idée de l’énormité du propos, de votre propos. Les soviétiques ne demandent pas mieux qu’à pratiquer leur culte dans le respect, etc. Quelle plaisanterie ! Mais ce qui vous a berné, vous les infidèles, c’est que l’islam est un régime qui intègre une religion, ce qui n’est pas le cas du communisme. Si l’islam était une religion, vous auriez quelques mosquées ça et là, des musulmans que rien ne distinguerait dans la rue, des prières, certes, mais discrètes et secrètes, des femmes voilées, admettons, mais uniquement dans le recueillement des maisons ou des (rares) mosquées, des interdits alimentaires, soit, mais strictement privés eux-aussi, autour de la table familiale ; vous ne distingueriez pas plus un musulman dans la rue que vous n’y repérez aujourd’hui des catholiques ou des protestants ou des agnostiques. Or, de cela, il n’est rien. L’islam ne serait pas l’islam. Vous auriez à la place une « parislamie ». En clair : ce que vous avez en face de vous n’est pas une religion mais la substitution d’un régime, le leur, nouveau et menaçant, à un autre, le vôtre, faible et vieillissant. Les actuelles propositions de l’UMP, d’une insondable bêtise, où l’on ne distingue même plus l’aveuglement du collaborationnisme, sont l’illustration, la consécration de cette extinction du bon sens occidental, de votre bon sens, camarades infidèles !

Alors face à la montée de l’islam, le bon sens se rebiffe et lance un appel à pleins poumons : Infidèles de tous les pays, unissez-vous !

Jacques Philarchein

Lu sur : http://ripostelaique.com/