Francaisdefrance's Blog

22/03/2011

Serge de Beketch: Je suis islamo-négatif.

Ca tombe bien, moi aussi.

Un petit rappel fort bienvenu en ces temps d’islamophilie pratiquée par bon nombre de nos élus…

FDF

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Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam.
Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.
Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l’islam à prospérer en France. Je nie que l’islam soit une religion.C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.
Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs.
Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien.
Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”. Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste.
Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.
Aucune oeuvre d’art, on l’a vu.
Aucune oeuvre de charité non plus.
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.
Où sont les “petits frères des pauvres” qui appliqueraient en France ce “quatrième piller de l’islam” ( la Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit abusivement par la Charité ) ?
Où est l’imam dont la personnalité et l’oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatwa a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ?
Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l’islam.
Aucune oeuvre de progrès, enfin.On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie.( ils ont été les récepteurs de quelques-uns de ces savoirs et leurs vecteurs: il y a loin de là à l’invention qu’on veut leur imputer !!!! Mais c’est se foutre du monde !
Où sont, dans l’histoire de l’intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans.
Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ?
Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme.
La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous parce qu’il n’a jamais rien fait chez nous.

La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France ) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un salaud.
L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison.Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation.
Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l’invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration.
La différence entre les Collabos d’hier et les “Coallahbos” d’aujourd’hui, c’est que Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la loi sur le regroupement familial (très grave erreur…)

Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter.
Sous la botte allemande, la Police , la Justice et leurs auxiliaires n’ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs “milices antiracistes” n’en mettent aujourd’hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l’être et qui entendent le rester.
Jamais la France n’a été aussi gravement malade.

Infecté par le sida de la “coallahboration”, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.
> Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant !

14/10/2010

Résister à l’islam aujourd’hui…

La Résistance et la Lutte des classes ne sont pas des réalités superposables. La grande erreur intellectuelle qui explique l’islamophilie, l’immigrationnisme et la dhimmitude hytérique du gauchisme à la française consiste à confondre systématiquement ces deux concepts politiques, qui, pour être liés parfois dans des rapports complexes, n’en restent pas moins totalement distincts et inassimilables l’un à l’autre. 

Lutte des classes

L’idée appartient à la tradition marxiste, même si Karl Marx (1818-1883) l’a empruntée à l’historien et homme politique François Guizot (1787-1874), Président du Conseil des Ministres sous Louis-Philippe 1er. Le concept de « lutte des classes » qui inspira tous les mouvements d’ouvriers et de salariés du XIX° et XX° siècles, tant politiques que syndicaux, tant révolutionnaires que réformistes, désigne la tension sociale éminemment structurante qui oppose une classe dominante, soucieuse de maintenir son emprise et de conserver, voire de développer son opulence, à une classe dominée, qui cherche à s’organiser pour améliorer son sort, c’est-à-dire limiter, voire supprimer l’exploitation économique et l’oppression politique qu’elle subit constamment du fait des dominants, qui sont à la fois hauts dirigeants et grands possédants.


Accessoirement, la lutte des classes peut aussi désigner une tension révolutionnaire opposant une classe dominante émergente, qui cherche à s’emparer du pouvoir politique, à une ancienne classe dominante en passe de perdre plus ou moins son hégémonie, comme ce fut le cas durant la Révolution Française, populaire et paysanne dans son principe, mais opposant fondamentalement la bourgeoisie d’affaires à la noblesse terrienne (et au clergé allié à celle-ci).

La Révolution

Cela ne signifie point d’ailleurs que la Révolution Française, initiée en 1789, n’a rien apporté de positif aux classes populaires. L’esprit républicain, inspiré d’un certain égalitarisme hérité des Lumières, n’est pas avare malgré tout d’améliorations notables pour les gens de condition modeste. On sait par exemple que la constitution républicaine rousseauiste (à conditions bien entendu de dégager le vrai Jean-Jacques Rousseau de ses récupérations par les pédagogistes et les angélistes) valorise un pays de petits propriétaires besogneux, où tout le monde à quelque chose et personne n’a rien de trop, comme il est écrit dans la note finale du ch. IX de la partie I du Contrat social.

Plus tard, dès le début du 20ème siècle, les républicains de gauches, les socialistes, les communistes et les syndicats deviendront des forces de proposition, de revendication, et même de gestion politique absolument pas négligeables. La France des Trente Glorieuse finira d’ailleurs par incarner de manière assez exemplaire (en tout cas bien mieux qu’aujourd’hui) l’idéal rousseauiste d’un pays où prédomine une classe moyenne assez sûre d’elle même, ni riche ni pauvre, vigilante et mobilisée, protégée par une État républicain encore fort de ses valeurs et de ses institutions.

En tout état de cause, quelle que soit la lutte des classes à laquelle on se réfère, il est vrai qu’elle constitue une « résistance », au sens large du terme, puisqu’elle consiste à s’opposer, en actes ou en paroles, aux instances décisionnelles en place, économiques, politiques, et même idéologiques, en clair s’opposer à tout ce qu’on peut appeler (un peu rapidement il est vrai) « l’ordre établi ». De ce point de vue, un délégué syndical compétent et dévoué, qui réussit à mobiliser ses collègues pour obtenir des améliorations ou même pour éviter un licenciement, contribue bel et bien à instaurer une « résistance » au sein de son entreprise. Mais la confusion des idées s’arrête ici ; en aucun cas, la résistance, comme idée très générale, ne saurait se confondre avec le concept historique et politique de Résistance (avec son R majuscule), concept qui désigne à l’évidence de tout autres réalités.

Une suspension temporaire de la Lutte des classes

La Résistance est une réalité inédite, bien différente d’un combat social revendicatif, pas forcément révolutionnaire du reste, et à tel point même qu’elle transcende le concept habituel de la Lutte des classes. La Résistance est un concept d’historiens avant tout, non d’économistes ou de philosophes ; elle désigne au départ ce phénomène extraordinaire qui, sous l’Occupation nazie entre 1939 et 1945, conduisit des gens de sensibilités politiques très différentes, de tout âge, de toute origine sociale, à faire front commun contre un occupant venu de l’extérieur, en l’occurrence les nazis et leur politique d’expansionnisme totalitaire.


En clair, la Résistance a pu unir, sur cet objectif commun de repousser l’occupant, des catholiques, des athées, des juifs, des communistes internationalistes, des nationalistes y compris d’extrême droite, de riches bourgeois, des salariés, des employés, des paysans, des fonctionnaires… À la limite, le chef d’entreprise comme son ouvrier pouvait appartenir au même réseau, ou à des réseaux différents d’une même Résistance. En toute rigueur, la Résistance s’est nourrie d’une suspension temporaire de la lutte des classes, suspension sans laquelle elle n’aurait même pas été possible. Car, lorsque chacun campe sur ses positions, c’est-àdire sur la détestation – fût-elle légitime – de « l’ennemi de classe », plus aucune Résistance n’est possible, et dans une certaine mesure la résistance de classe devient l’ennemie de la résistance à l’occupant et aux collabos qui nourrissent ou cautionnent l’occupant.

La solidarité patriotique

Il est vrai que la Résistance et la Lutte des classes ne sont pas sans liens. L’occupant nazi promouvait un système totalitaire, d’essence droitière, tout à fait favorable aux grosses entreprises allemandes des armes et de l’acier, dirigées par des patrons et des actionnaires enchantés d’avoir d’énormes carnets de commandes à traiter et de vivre sous un régime de terreur politique, où l’exploitation du prolétariat, fût-il aryen, n’était pas un vain mot. Le ralliement de Krupp AG au parti nazi et à ses SS est le symbole de cette collusion très naturelle entre bourgeoisie capitaliste et totalitarisme de droite. Inversement, on connaît le rôle important qu’ont joué dans la Résistance intérieure française, les communistes et les syndicalistes, peu suspects d’être favorables à la bourgeoisie capitaliste, notamment en organisant d’importants réseaux de renseignements et de nombreux sabotages. Enfin, on sait que le programme du Conseil National de la Résistance fut fondamentalement un programme de gauche, et pas totalitaire celui-là, à l’origine de nombreux acquis sociaux, que nos gouvernements ultralibéraux s’emploient d’ailleurs à détruire aujourd’hui.

Là encore, la Résistance laisse infiniment plus l’image d’un mouvement axé à gauche que d’un soulèvement bourgeois. Néanmoins, il nous faut rappeler sans cesse que la Résistance a toujours transcendé – c’est-à-dire suspendu – la Lutte des classe en intégrant toutes les couches sociales et toutes les sensibilités politiques, philosophiques et religieuses. La Résistance, par essence, n’a tenu le coup que par cette suspension, qui détermina une forme inédite de solidarité patriotique.


L’erreur gauchiste est double.

1) Assimiler les musulmans à un prolétariat alors que l’islam, comme système idéologique, n’a jamais été défavorable au capitalisme, et même le cautionne et l’exalte dans ses aspects les plus esclavagistes et les plus violents.

2) Se crisper sur la lutte des classes alors que l’islam constitue le système idéologique totalitaire et expansionniste d’essence droitière le plus défavorable au prolétariat qui puisse exister, pire même que le redoutable néolibéralisme anglo-saxon. En clair, à moins que les gauchistes ne comprennent leur gigantesque bavure, il n’y a, à l’heure actuelle, aucune résistance gauchiste possible, même s’il y a une Résistance républicaine de gauche, définitivement alliée à la Résistance nationaliste de droite. L’appel à une vaste suspension patriotique de la lutte des classes n’existe pour l’instant dans aucun parti de gauche. Les gauchistes auront eu toutefois le mérite de nous apprendre que la lutte des classes n’est pas toujours, historiquement parlant, le combat le plus important des peuples. C’est la vérité la plus incroyable, la plus choquante peut-être pour des hommes et des femmes de gauche, mais cette vérité structure notre combat d’aujourd’hui, comme elle a structuré, autrefois, le combat contre le nazisme.

Jacques Philarcheïn

À consulter :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lutte_des_classes

http://fr.wikipedia.org/wiki/Résistance_intérieure_française

Citation de Rousseau : « Sous les mauvais gouvernements cette égalité [de droit] n’est qu’apparente et illusoire, elle ne sert qu’à maintenir le pauvre dans sa misère et le riche dans son usurpation. Dans le fait les lois sont toujours utiles à ceux qui possèdent et nuisibles à ceux qui n’ont rien. D’où il suit que l’état social n’est avantageux aux hommes qu’autant qu’ils ont tous quelque chose et qu’aucun d’eux n’a rien de trop. » (Contrat social, I, IX) Les grands patrons, les magnats de la politique et les footballeurs surpayés devraient en prendre de la graine !

source : altermedia.info

25/09/2010

Conflans Sainte Honorine: le maire refuse la concertation sur le projet de méga-mosquée !

La galaxie SITA est heureuse de relayer cet appel de l’Association de Défense de la Laïcité à Conflans

(ADL).


Chers tous,

Nous tenons à vous remercier d’avoir apporté votre soutien à ADL.

Votre action a permis de :

* amener le maire à faire des déclarations sur le sujet auprès de ses administrés et dans la presse.

* d’éviter la construction de la mosquée dans la zone pavillonnaire  du Plateau du Moulin

* de légitimer l’existence d’ADL et d’un mouvement citoyen (des centaines de signatures à ce jour)

Toutefois le maire ne nous pas entendus sur notre demande principale à savoir une concertation avec les Conflanais et les Conflanaises et un audit
sérieux du projet.

Le projet de mosquée gigantesque se fera finalement en zone des Boutries sur 4 000 m2  (ce sera l’une des plus grandes de France) avec l’appui
remarquable de Monsieur Philippe Esnol, Maire de Conflans. En effet, la cession du terrain va être enterrinée au Conseil Municipal lundi prochain , le 27
septembre
après des petits arrangements effectués cet été à l’insu des administrés QUE NOUS SOMMES.

Ce projet aura des répercussions irréversibles sur l’ensemble de notre ville. Nous sommes tous concernés !

C’est pourquoi ADL a besoin de votre soutien.

1- Manifestez votre désapprobation auprès du cabinet du maire  en appelant le :

01 34 90 89 11.

2- Assistez au prochain conseil
municipal
car tout s’est accéléré en catimini cet été et c’est une des dernières chances de faire entendre votre voix.

Rendez-vous à 20h45 devant l’escalier de la mairie ce lundi 27 septembre 2010.

Citoyens, faîtes entendre votre Voix !

Pour rester informés, visitez notre site :

http://adlconflans78.over-blog.com

A lundi,

XXXXXXXXXXXXci-joint la procédure déployé par le MaireXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

CESSION D’UN TERRAIN SIS RUE LEONARDO DA VINCI DANS LA ZAC DES BOUTRIES

La commune est propriétaire d’une parcelle de terrain nu cadastrée section AD n°922p d’une superficie de 4 000 m² (lot A) située dans la ZAC des Boutries au fond de
la rue Léonardo da Vinci.

L’association la Plume, 31 rue de Pologne 78700 Conflans-Sainte-Honorine, a sollicité l’acquisition d’un terrain communal afin d’y réaliser un lieu de culte
musulman.


Conformément à l’article L2241-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, le Conseil Municipal doit délibérer en cas de cession d’immeubles ou de
constitution de droits réels immobiliers sur les conditions de la vente et ses caractéristiques essentielles. Conformément à l’article L3221-1 du Code général de la
Propriété
des Personnes Publiques, la direction des services fiscaux a été sollicitée en vue de ce projet de cession par courrier recommandé avec accusé de
réception en date du 23 juillet 2010. Le délai d’un mois étant écoulé, l’avis est réputé favorable et le Conseil Municipal peut délibérer sur les conditions de cette cession.

L’Association la Plume propose d’acquérir le terrain à hauteur de 100 euros le m², portant la transaction à 400 000 euros.


Il est proposé au Conseil Municipal de se prononcer sur ce projet de cession.

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,


APPROUVE la cession du terrain viabilisé cadastré section AD n°922p d’une superficie de

4 000 m²


sis rue Léonardo da Vinci au prix de 400 000 € à l’association la Plume,


AUTORISE l’association la Plume a déposé un dossier de permis de construire en vue de la réalisation de son projet de lieu de culte musulman sur le
terrain communal,


AUTORISE le Maire ou son représentant habilité à cet effet, à signer :

– un compromis de vente, sous réserve de la condition suspensive concernant l’obtention du permis de construire pour la réalisation de la
construction,

– tous les actes ou documents nécessaires pour finaliser la procédure de cession, et notamment la signature l’acte authentique qui sera passé en la forme
notariée,

Citoyens, faîtes entendre votre Voix !

Association de Défense de la Laïcité à Conflans

Pour rester informés, visitez notre site :

http://adlconflans78.over-blog.com