Francaisdefrance's Blog

04/03/2011

Al-Qaida oublié dans les révolutions arabes…

C’est à se demander s’ils ont bien existé un jour, ces cons. Et puis, si Al Quaida existe, il ne faut pas oublier que c’est sur eux que l’on colle la responsabilité de tous tes attentats contre l’Occident… Il leur faut bien un bouc émissaire, à nos « amis » musulmans, adeptes de la « religion » d’amour, de paix et de tolérance. A méditer…

FDF

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Pillé sur: http://www.magharebia.com/

Les deux révolutions populaires qui ont renversé les Présidents Zine El Abidine Ben Ali en Tunisie et Hosni Moubarak en Egypte constituent un nouveau défi pour al-Qaida et ses idéologues.

« Ce défi ne résulte pas d’une frappe militaire ciblée ni de restrictions supplémentaires aux déplacements des leaders d’al-Qaida dans leurs zones de retraite préférées, à la frontière afghano-pakistanaise.

Il résulte plutôt d’un rêve devenu réalité : la chute de régimes habituellement décrits comme « dictatoriaux » ou « apostats » pour avoir gouverné d’une manière contraire aux enseignements de la charia islamique.

Mais l’ironie de la situation est que ce rêve a créé un problème idéologique épineux pour les leaders d’al-Qaida. Les régimes qualifiés de dictatoriaux et oppressifs peuvent être renversés par des soulèvements populaires pacifiques et non seulement par l’action armée, dont certains djihadistes affirment depuis longtemps qu’elle constitue le seul et unique moyen de parvenir à un changement de régime.

Le dilemne intellectuel d’al-Qaida est apparu clairement immédiatement après la chute des régimes tunisien et égyptien. Le Dr Ayman al-Zawahiri, numéro deux d’al-Qaida, a diffusé une série de messages apparemment enregistrés quelques jours seulement avant la démission de Moubarak, à la suite des manifestations qui ont rassemblé dans les rues d’Egypte des millions de manifestants pacifiques appelant à « la chute du régime ».

Ces messages ont été les premiers commentaires faits par al-Zawahiri sur le soulèvement populaire en Egypte. Il y attaque le régime de Moubarak pour s’être présenté comme un régime laïc et démocratique utilisant la charia islamique comme une source de législation et non pas comme fondement unique. Il l’a également critiqué pour avoir affirmé que la souveraineté vient du peuple.

Al-Zawahiri a qualifié le régime de Moubarak de « Jahilia » (non islamique) et l’a critiqué pour avoir affirmé que « le processus démocratique ne peut être que laïc et non religieux ». Il a critiqué les Etats doté de systèmes démocratiques, affichant son dédain pour les islamistes qui appellent à l’adoption « du système connu sous le nom d’Etat civique ».

Les déclarations d’al-Zawahiri semblent hors de propos face aux aspirations des jeunes hommes et femmes qui sont descendus dans les rues d’Egypte et de Tunisie pour demander des régimes véritablement démocratiques en remplacement de ce qu’ils considéraient comme les régimes corrompus de Moubarak et de Ben Ali.

Ses paroles rappellent un message vidéo diffusé il y a des années, dans lequel il affirmait que le changement dans les pays islamiques ne peut être accompli d’une manière pacifique. Dans ce message, qui a été publié sur les forums de discussion en même temps que son dernier appel, il mettait au défi ceux qui ne partagent pas son opinion de fournir « un seul exemple » de révolution pacifique ayant réussi à changer un régime.

Bien que les messages d’al-Zawahiri, à la fois l’ancien et le nouveau, aient été publiés en ligne, le vice-président égyptien Omar Suleiman a annoncé que Moubarak démissionnait, en réponse aux demandes des manifestants. L’armée égyptienne, qui a assumé le pouvoir durant la période de transition, est apparue sérieuse dans sa volonté de répondre aux aspirations des manifestants. Ces derniers ont souhaité le départ de Moubarak, une campagne de lutte contre la corruption rampante dans les institutions de l’Etat, et des amendements constitutionnels qui ouvriraient la porte à une démocratie réelle permettant le transfert pacifique des pouvoirs, le pluralisme politique et la liberté de la presse.

Les autorités égyptiennes ont immédiatement entamé les poursuites contre les responsables de l’ancien régime pour leur implication dans la corruption et ils ont amendé les articles de la constitution permettant une plus grande concurrence pour la présidence et les fauteuils des parlementaires. La nouvelle direction a également commencé à autoriser des partis politiques qui attendaient une autorisation depuis vingt ans, comme le Parti du centre, fondé par d’anciens dirigeants des Frères musulmans.

Cette fraternité semble prête à devenir un parti légal après avoir été interdite pendant des décennies.

Des décennies de violence ont engendré l’oppression, pas le changement

La capacité de la population égyptienne à changer de régime par des manifestations pacifiques remet en mémoire trois décennies de troubles sécuritaires que l’Egypte avait connues après que des djihadistes comme al-Zawahiri eurent insisté sur l’emploi de la violence et de l’action armée comme seules moyens de changer le régime.

Les djihadistes avaient assassiné le Président Anouar Sadate en 1981. Le régime suivant, dirigé par Moubarak, avait réagi en imposant un état d’urgence, en luttant violemment contre les islamistes et en empêchant toute activité politique pouvant conduire à un changement de régime (comme l’a montré la dissolution du Parti des travailleurs et l’interdiction faite aux Frères musulmans de participer à la vie politique).

Ces mesures énergiques à caractère sécuritaire et politique furent renforcées pendant les années 1990 parce que les djihadistes accentuaient leurs actions violentes contre les symboles de l’Etat, contre les responsables politiques et de la sécurité, ainsi que contre des touristes occidentaux en visite en Egypte, et qui constituent un maillon essentiel des moyens d’existence d’une grande partie des employés égyptiens dans le secteur du tourisme.

Cela est devenu la formule proposée par les responsables égyptiens lorsque les visiteurs étrangers soulevaient la question de l’ouverture du champ de plus grandes libertés politiques : tout relâchement de la poigne de fer avec laquelle le régime contrôle les différents segments de la société favoriserait l’accession des islamistes au pouvoir, affirmaient-ils.

Certains responsables acceptaient cet argument et ont ignoré pendant de nombreuses années les atteintes aux droits de l’Homme et les mesures répressives politiques et sécuritaires mise en place en Egypte, ainsi que dans d’autres Etats »policiers ». D’autres tentèrent de persuader l’Egypte et d’autres pays que les réformes politiques et la réponse aux demandes populaires pouvaient aider et non menacer les efforts de lutte contre al-Qaida et ceux décrits comme des militants islamistes.

Mais le régime égyptien s’empressait de refuser les appels à la libéralisation politique, affirmant qu’elle permettrait aux islamistes d’arriver au pouvoir, comme cela avait été le cas des Frères musulmans lors des élections à l’assemblée populaire égyptienne en 2005, et avec le Hamas lors des élections en Palestine en 2006.

Bien que cet argument puisse être vrai dans une certaine mesure, c’est-à-dire que les élections puissent porter les islamistes au pouvoir, la faiblesse fondamentale est, semble-t-il, la confusion entre l’Islam politique et al-Qaida. Il existe de fait une différence fondamentale entre l’Islam politique et le mouvement djihadiste, en ce que ce dernier utilise la violence armée comme moyen essentiel, et parfois le seul, de changer un régime.

Islam politique et al-Qaida

Mais la différence la plus fondamentale entre les islamistes politiques et al-Qaida est leur point de vue différent concernant le pluralisme politique. Bien que la fraternité l’accepte et défende sa participation dans des parlements comportant des partis non islamistes (qui peuvent être laïcs ou nationalistes), al-Qaida et les autres mouvances djihadistes partageant une idéologie similaire ne l’acceptent pas. Ils rejettent ce qu’ils considèrent comme des « parlements infidèles » (dans la mesure où ils contrôlent les lois sur le statut des personnes), rejettent le système du multipartisme, et refusent d’accepter tout transfert démocratique des pouvoirs.

Le Mouvement tunisien du renouveau islamique a fait partie des premiers groupes islamistes à avoir répondu à cette ligne de pensée, qui stipule qu’il n’est pas permis pour des islamistes d’abandonner le pouvoir s’ils perdent les élections. Ce groupe tunisien a déclaré, lors de ses réflexions durant les années 1990, qu’il renoncerait au pouvoir si les islamistes perdaient les élections.

Il est vraisemblable que ce débat entre Islam politique et al-Qaida réapparaisse, alors que le premier se prépare à s’engager dans les luttes électorales qui auront lieu dans les mois qui viennent en Egypte et en Tunisie. Il est également vraisemblable que leur participation politique rencontrera l’opposition des partisans d’al-Qaida au prétexte qu’elle est contraire aux enseignements corrects de l’Islam. »

24/01/2011

Tunisie: « j’ai peur du retour des islamistes »…

Elles ont raison de se faire du souci, les tunisiennes; elles ont raison… Elles seront les premières à « morfler » dès le retour des intégristes musulmans.

FDF


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Partout où l’islam politique avance, les droits des femmes reculent…

Des Tunisiennes s’alarment de la « tentation obscurantiste ».

« J’ai peur du retour des islamistes, qu’ils nous imposent une culture étrangère, nous disent comment nous habiller »: Sonia ne cache pas ses craintes, comme d’autres Tunisiennes, après la « révolution de jasmin » qui a mis fin au régime de fer, mais laïque, du président Ben Ali.

« Avec la révolution, les droits des femmes, c’est fini! », a ainsi lancé à une journaliste de l’AFP le chef d’une bande d’adolescents, au milieu d’insultes grossières, en plein coeur de Tunis.

Les Tunisiennes, qui bénéficient de nombreux droits par rapport aux femmes d’autres pays du monde arabo-musulman, ont aujourd’hui peur de voir émerger à nouveau un Islam politique, alors que la religion était auparavant fermement placée sous le contrôle de l’Etat et contrainte à la neutralité.

« J’ai vu beaucoup de barbus aujourd’hui, cela m’a fait peur », raconte Mabrouka, 29 ans, alors que les signes extérieurs de religiosité étaient très rares en Tunisie jusqu’à présent.

Le régime de Zine El Abidine Ben Ali, qui a fui vers l’Arabie Saoudite le 14 janvier après un mois de soulèvement populaire sans précédent qui a mis fin à 23 ans de règne sans partage et de corruption, était largement détesté par la population, mais il avait toujours défendu les droits des femmes.

Le gouvernement de transition formé lundi a promis qu’il garantirait ces acquis, mais beaucoup de femmes s’inquiètent de l’annonce de la légalisation prochaine du parti islamiste interdit Ennahdha (Renaissance).

Son dirigeant Rached Ghannouchi, exilé à Londres, a annoncé espérer rentrer « très bientôt » en Tunisie, qu’il a fuie en 1989 après la répression consécutive aux législatives où son parti interdit avait recueilli 17% des suffrages sous une étiquette « indépendante ». Il se présente comme un modéré et prend pour modèle les islamistes turcs au pouvoir.

Les défenseurs de la laïcité en Tunisie craignent surtout une révision du « code du statut personnel », une série de lois progressistes promulguées en 1956 à l’initiative du père de l’indépendance Habib Bourguiba, que Ben Ali a encore renforcé en 1993.

Le code interdit notamment la polygamie, n’autorise le mariage que par consentement mutuel des deux époux, abolit le devoir d’obéissance de l’épouse envers son mari, et prévoit le versement d’une « rente » à la femme en cas de divorce.

Ces derniers jours, la fin de la censure et la liberté d’expression dans les médias tunisiens ont parfois donné lieu à des appels au retour au conservatisme, observent les défenseurs des droits des femmes.

Un participant à un débat télévisé a ainsi affirmé que la légalisation de la polygamie permettrait d’augmenter la croissance démographique dans le pays. A la radio, un autre estimait que le retour des femmes au foyer permettrait de résoudre le problème du chômage.

« Les femmes voilées pour en finir avec le harcèlement sexuel. C’est ce qu’on entend désormais, dire dans les rues tunisiennes », écrivait samedi le quotidien La Presse, dénonçant « des solutions qui font froid dans le dos » et menacent « des acquis qu’on pensait jusqu’alors irréversibles ».

On peut aussi lire les cris d’alarme des féministes sur Facebook, le réseau social qui a joué un rôle important dans l’information sur le soulèvement populaire en Tunisie.

« Nous devons rester prudents et protéger les droits des femmes pour lesquels nous avons combattu pendant des décennies », écrit ainsi Dorra Bouzid, féministe et journaliste renommée, qui appelle les nouvelles autorités à augmenter le nombre de femmes au gouvernement et au Parlement et à mettre en place une commission pour surveiller les atteintes aux droits des femmes.

La présidente du mouvement féministe français Ni putes ni Soumises (NPNS), Sihem Habchi, a mis en garde vendredi à Montréal contre ce qu’elle appelle la « tentation obscurantiste » en Tunisie.

18/10/2010

Au nom de l’islam…

De la doc fort intéressante…

FDF

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Premier volet d’un documentaire en deux parties consacré à la naissance et à la montée en puissance des mouvements islamistes et de l’Islam politique du début du XXe siècle à la fin des années 1980 dans le monde arabo-musulman, en Iran et en Afghanistan. Evocation plus particulièrement du royaume saoudien, des Frères Musulmans égyptiens, de la politique du dirigeant égyptien Gamal Abdel NASSER, de la Révolution islamique iranienne et du rôle joué par les puissances occidentales dans le monde musulman. L’enjeu de ce documentaire est de montrer comment le monde musulman a nourri un ressentiment vis-à-vis de l’occident que les mouvements islamistes entendent exprimer et sur lequel ils se sont appuyés pour prospérer. Les images d’archives ou d’illustration alternent avec les interviews de Marc FERRO, historien, Michael BARRY de l’Université de Princeton aux Etats-Unis, Joseph MAILA, politologue libanais, Gilles KEPEL, politologue français, Yunan LABIB RIZQ, historien égyptien, Mustapha KAMEL AL SAYID, philosophe égyptien, Gamal AL BANNA, frère du fondateur des Frères Musulmans, Jean LACOUTURE, écrivain et journaliste français, François BURGAT, politologue français, Ramin JAHANBEGLOO, philosophe iranien, Kaveh BAYATE, historien iranien, Mohamed CHARFI, ancien ministre tunisien de l’Education nationale et du capitaine Paul BARRIL.- Extrait d’un discours d’un islamiste du 18/05/2004 évoquant le Djihad sur la chaîne de télévision saoudienne Al-Madj TV- Interview de l’historien Marc FERRO qui explique que le ressentiment, un héritage d’humiliations, constitue le moteur des évènements actuel dans le monde arabo-islamique. Il revient sur la domination passée du monde islamique sur d’autres peuples.- Interviews d’étudiantes de l’Université du Caire qui évoquent leur rapport à l’occident.- Interview de Michael BARRY de l’Université de Princeton aux Etats-Unis qui explique les raisons du déclin de la civilisation islamique et des puissances musulmanes à partir du XVe siècle au profit des puissances de l’Europe chrétienne. – Interview de Joseph MAILA, politologue libanais qui parle de la domination de l’empire Ottoman avant 1917 et des raisons de son affaiblissement.- Archives : Lawrence d’Arabie et le shérif HUSSEIN ; pélerinage à La Mecque ; Gal Allenby à Jérusalem, Palestine, les troupes turques et Mustapha KEMAL.- Interview de Gilles KEPEL, politologue français, et de Joseph MAILA à propos de la fin du Califat.- Interviews de Yunan LABIB RIZQ, historien égyptien et de Mustapha KAMEL AL SAYID, philosophe égyptien à propos de la situation en Egypte en1920, de la naissance en Egypte en 1928 des Frères Musulmans, une organisation qui prône un islam politique avec comme mot d’ordre « Le Coran est notre constitution », et de son fondateur Hassan AL BANNA.- Archives : Ismailia et Canal de Suez- Interview de Gamal AL BANNA, frère du fondateur des Frères Musulmans qui se revendique d’un islam libéral.- Interview de Joseph MAILA, politologue libanais, à propos du projet des Frères musulmans d’un état islamique fondé sur l’application de la charia, c’est à dire l’utilisation de l’Islam comme mode de régulation étatique, projet qui se réalise avec la fondation de l’Arabie Saoudite dont le Coran est la seule constitution.- Interview de Michael BARRY à propos de l’origine du wahhabisme, un islam rigoriste qui domine en Arabie Saoudite.- Images illustrant modernes modernité technologique et développement économique- Interview d’Hatoun AL FASSI, historienne saoudienne, à propos de la fondation du royaume- Archives : pétrole en Arabie Saoudite- Interviews de Yunan LABIB RIZQ et de Marc FERRO qui reviennent sur les conséquences de la découverte du pétrole dans les pays islamiques.- Archives : accord signé en 1945 entre les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite, Université du Caire- Interview de Gamal AL BANNA à propos des idées de son frère Hassan Al BANNA et de l’idéologie des Frères Musulmans.- Archives : combattants en Palestine- Interview de Jean LACOUTURE, écrivain et journaliste français qui revient sur la prise du pouvoir en Egypte par un groupe d’officier dirigé par Gamal Abdel NASSER qui va rayonner sur le monde arabe.- Archives : Gamal Abdel NASSER – Interview de Yunan LABIB RIZQ fait une analogie entre la popularité de NASSER et le concept du Mahdi, « le guide », dans la tradition islamique.- Mustapha KAMEL AL SAYID et Jean LACOUTURE abordent la question de la collaboration entre les Frères Musulmans et NASSER lors de la première année qui suivit le coup d’Etat de 1952 puis la rupture et l’affrontement.- Archives : arrestation Frères Musulmans en Egypte, nationalisation Canal de Suez, Nasser et Khroutchev, visite du roi Faiçal- Interview Joseph MAILA, Michael BARRY, puis Hatoun AL FASSI, à propos de l’action de Nasser, de l’Arabie Saoudite sous influence américaine qui incarne le panislamisme et l’Egypte soutenue par l’Union soviétique qui incarne le panarabisme- Archives : Conférence de l’Organisation de la communauté islamique créée par Fayçal, procès Sayyid QUTB.- François BURGAT, politologue français, revient sur le parcours de Sayyid QUTB, théoricien du radicalisme islamiste, pendu en 1966 sous le régime de NASSER. Il établit un parallèle avec le parcours des membres d’Al Qaida.- Archives : guerre des 6 jours en Israël- Interview de Marc FERRO puis Michael BARRY à propos de la naissance de ce second ressentiment qui donne l’occasion aux islamistes de critiquer la stratégie nationaliste arabe- Archives : obsèques de Nasser- Interview de Joseph MAILA puis Yunan LABIB RIZQà propos de la perte des repères des égyptiens et d’Anouar EL SADATE, le successeur de NASSER à la tête de l’Egypte.- Archives : Anouar EL SADATE priant, puis à Tel Aviv en 1977.- Archives : Révolution islamique chiite de 1979 en Iran, Couronnement du Shah d’Iran- Interview de Ramin JAHANBEGLOO, philosophe iranien qui explique que la révolution iranienne était une réaction populaire à l’occidentalisation forcée du pays.- Archives : Téhéran en 1966, Ayatollah KHOMEINY- Interview de Kaveh BAYATE, historien iranien à propos de la naissance du nationalisme religieux en Iran.- Archives : retour Ayatollah KHOMEINY à Téhéran- Interview de Mohamed CHARFI, ancien ministre tunisien de l’Education nationale et Marc FERRO, sur la révolution iranienne.- Gilles KEPEL évoque plusieurs évènements majeurs de l’année 1979 : la Révolution iranienne, la prise d’assaut de la Grande Mosquée de la Mecque par des djihadistes et l’entrée des troupes soviétiques en Afghanistan.- Archives : prise d’otages de la Grande Mosquée de la Mecque en 1979- Interview du capitaine Paul BARRIL qui a participé à l’opération pour mettre fin à la prise d’otages de la Grande Mosquée de La Mecque.- Interview d’Hatoun AL FASSI à propos des revendications des insurgés.- Interview de Michael BARRY à propos de l’Arabie Saoudite et de l’Iran- Archives : intervention soviétique en Afghanistan en 1979- Interview d’Hatoun AL FASSI à propos des djihadistes soutenus par l’Arabie Saoudite.

Source: http://ndpherault.hautetfort.com/

14/10/2010

Les Chrétiens du monde arabe menacés par l’islam politique…

Un conseil: fuyez !

Les Chrétiens qui subissent encore la charia dans les pays islamistes doivent vite rentrer chez eux et au XXIème siècle… Laissons les intégristes moyenâgeux pratiquer leurs coutumes barbares à l’encontre de leurs compatriotes… Et foutons les dehors du monde moderne Occidental.

FDF

Dans la plupart des pays du Moyen-Orient certaines lois ou pratiques limitent l’application de la liberté religieuse 

S. B. Antonios Naguib, patriarche d’Alexandrie des Coptes d’Egypte et rapporteur général du synode, a évoqué la « montée de l’islam politique » qui, depuis une trentaine d’années, constitue une « menace » pour les chrétiens du monde arabe, rapporte l’agence Zenit . Selon cette source proche du Vatican, « dans cette intervention prononcée à l’ouverture des travaux du Synode, le 11 octobre, le rapporteur général du Synode a souhaité pour ces pays une « laïcité positive » qui distingue le politique du religieux. Devant les pères synodaux et Benoît XVI, présent dans la Salle du Synode, S. B. Antonios Naguib a estimé que « l’islam politique » voulait imposer « un mode de vie islamique à tous les citoyens, quelquefois par la violence ». « Il constitue donc une menace pour tous, et nous devons ensemble affronter ces courants extrémistes », a-t-il ajouté. Il a aussi rappelé que si « l’égalité des citoyens est affirmée dans toutes les Constitutions », dans les États à majorité musulmane, « à part quelques exceptions, l’islam est la religion d’État, et la sharia est la source principale de la législation ».
A ses yeux, les difficultés dans les relations entre chrétiens et musulmans viennent du fait que « les musulmans ne distinguent pas religion et politique ». Il est important d’expliquer « le sens d’une laïcité positive, qui distingue le politique du religieux », a-t-il ajouté en évoquant « le malaise des chrétiens » qui se sentent « en situation de non-citoyens, bien qu’ils soient chez eux dans leurs pays bien avant l’islam ».
« Les chrétiens sont dans leurs pays des ‘citoyens natifs’, membres de plein droit de leur communauté civile », a ajouté S. B. Antonios Naguib. « Leur présence et leur participation à la vie du pays sont une richesse précieuse, à protéger et à maintenir ». « Une laïcité positive permettrait à l’Église de donner un apport efficace et fructueux, et aiderait à renforcer la citoyenneté de tous les membres du pays, sur la base de l’égalité et de la démocratie ».(…) Lire l’intégralité de l’information

http://www.dailymotion.com/swf/xf4c6nSource et vidéos: http://europapax.com/2010/10/14/3833/
http://www.dailymotion.com/swf/xf4fp6