Francaisdefrance's Blog

13/02/2012

La supercherie de l’islamisme « modéré »… Certains en ont pris conscience.

Photo d’illustration

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Beaucoup d’entre nous le pensent, le disent et sont « punis » pour ça…

Mais quand c’est un journal comme El Watan qui informe sur le sujet…

Nos idées concernant l’islam se renforcent. Vous pouvez devez faire suivre.

FDF

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L’islamisme «modéré», une supercherie

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« Après d’autres contrées du monde, le vent du changement souffle sur notre région (tunisie) en emportant d’inamovibles despotes.

Mais, au final, les fruits furent cueillis par des malins, tapis dans l’ombre, spoliant les vrais acteurs des révoltes. Pour nous faire avaler la pilule, les bénéficiaires se présentent comme des islamistes «modérés» : l’issue de la  «Révolution du jasmin» est bien déroutante.Alors qu’au début de l’année 2011 le soulèvement des Tunisiens fut salué avec enthousiasme, aujourd’hui on est en droit de se poser quelques questions.

– Existe-t-il un islamisme «modéré» comparé à l’intégrisme salafiste ?
– L’islamisme est-il l’inévitable successeur des régimes autocratiques musulmans ?
– La théocratie est-elle compatible avec la démocratie ?

Le Printemps des peuples arabisés d’Afrique du Nord semble tourner en un rude hiver islamiste, à l’image de celui en vigueur dans les monarchies arabes du Golfe. Néanmoins, dès leur victoire, les heureux gagnants s’efforcent de montrer des visages apaisants, en jurant de respecter le jeu démocratique. Pour se donner bonne conscience, ils se comparent aux démocrates-chrétiens, en ayant comme mentor le Premier ministre turc. Mais ces promesses peuvent n’être que des ruses de guerre.
En effet, les islamistes tunisiens font profil bas, car ne disposant pas de rente pétrolière, ils sont minoritaires (41%) et dépourvus d’expérience dans la gestion d’un Etat, tandis que la durée du mandat à l’Assemblée constituante est limitée à un an. L’attitude de M. Ghannouchi est semblable à celle d’un loup caché sous la peau d’une brebis ayant emprunté le train de la Révolution en compagnie de deux naïfs agneaux. Le temps révélera qui aura dévoré l’autre, mais cela concerne le peuple tunisien.

Les sociaux-démocrates vivent sous des lois garantissant la séparation de la religion de la politique. Leur doctrine s’inspire peut-être de l’esprit du christianisme, mais pas de la lettre : aucun d’entre eux ne commence son discours par la formule rituelle  «Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit». Alors que le moindre speech des adeptes de l’islamisme politique débute par la formule : «Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux». A croire que ces individus représentaient Dieu et non leur parti ou que leur prose politicienne était des versets du Saint Coran. Quant au parti turc, l’AKP, il n’est pas encore un parti islamiste intégriste pour plusieurs raisons, entre autres le poids de l’armée qui l’a dissous à plusieurs reprises, la Constitution qui exige les 2/3 des voix pour être modifiée, les traditions héritées d’Atatürk, la demande d’adhésion à l’Union européenne.

Une fois ces obstacles surmontés (y compris le refus de l’UE), ce parti montrera son vrai visage en réactivant l’Empire islamiste ottoman. Ce rôle de leadership est déjà visible dans l’attitude de ces dirigeants envers les changements qui s’opèrent dans la région et même dans le conflit qui les oppose à la France, en devenant les «tuteurs» de l’Algérie (comme au temps des janissaires). L’islamisme «modéré» semble être une posture, en attendant la réunion des conditions pour l’application intégrale de la charia. Mais cette doctrine est-elle inévitable après l’écroulement des dictatures ?

En cas d’élections démocratiques dans nos pays, une bonne partie de la population opte pour un régime théocratique. Cela s’est vérifié en Algérie en 1990 et 1991 et confirmé récemment dans les pays voisins. En fait, c’est l’autoritarisme qui enfante l’islamisme, car tout débat politique contradictoire est proscrit. Seuls les prêches religieux sont permis et même encouragés lorsqu’ils servent le régime en place. Les adeptes de l’islamisme politique optent pour des associations religieuses pour créer leurs réseaux de relations et défendre discrètement leurs idées en attendant des jours meilleurs.

A l’ouverture du champ politique, ils sont prêts à créer leur parti en profitant de la logistique et de l’expérience associative, alors que la majorité de la population est prête à recevoir le discours religieux, auquel elle était déjà habituée. En revanche, «démocratie», «droits de l’homme», «justice sociale»,  «lutte des classes», etc. sont des termes étrangers, car ne faisant pas partie du vécu des populations ; le politicien auteur de ces propos sera perçu comme un être corrompu par l’Occident, alors que celui qui emploie un discours religieux aura un cachet d’authenticité et une respectabilité due aux personnes qui citent les textes sacrés. En cas de vote, le choix est vite fait…

A première vue, tout plaide pour les partis islamistes, mais en approfondissant le sujet, des insuffisances apparaissent :

1. Perversion de la religion qui est extirpée du domaine du désintéressement et du sacré et qui sera exposée dans le souk profane de la lutte pour le «koursi» (fauteuil). L’islamisme politique banalise l’Islam en le réduisant aux seules apparences : habillement, barbe, pastille sur le front, langage, etc. Cette pratique superficielle n’arrive même pas au premier palier de notre religion définie ainsi par les sages du soufisme : «Islam» (soumission à Dieu, le second étant la «Foi» et le dernier l’«Excellence»).

2. Sclérose de l’individu par l’inquisition religieuse qui l’empêche de s’épanouir en développant sa propre personnalité afin d’atteindre le stade de l’«Individuation», définie par le psychanalyste C. G. Jung (l’équivalent de l’«Excellence» par la voie du soufisme). Il se soumit en apparence à l’ordre régnant, alors qu’au fond de lui-même, il privilégie une réaction opposée. Pour l’exemple : de 1981 à fin 1982, l’auteur de ces lignes vécut dans la ville sainte de Médine, en Arabie. Dans ce royaume à régime théocratique, la religion était omniprésente, alors que la religiosité fut absente des cœurs de la majorité des autochtones. On constate le même phénomène dans notre pays : dans les années 60 et 70, l’Islam de nos ancêtres était très tolérant, alors que les vices furent rares ; aujourd’hui, l’Islam new look envahit toute la société, mais celle-ci est davantage pervertie (saleté, mensonge, traîtrise, ruse, vol, viols, corruption, hogra, etc.).

3. Morcellement des sociétés et des pays en privilégiant, ce qui divise au lieu d’encourager ce qui unit les êtres humains. Au sein d’un même peuple, l’intolérance commence avec l’aspect extérieur : s’il ne correspond pas à la norme en vigueur, le récalcitrant est rejeté, voir agressé et même éliminé, comme le furent, chez nous, certaines femmes pour des considérations vestimentaires ; bien évidemment, tous les partisans des autres religions sont considérés comme des mécréants bons pour rôtir en enfer : ce qui a pour effet d’encourager le fanatisme des victimes. L’extrémisme des sionistes est pour beaucoup dans le développement de l’intégrisme islamiste. Ce dernier ne risque-t-il pas de réveiller l’intolérance des chrétiens, voire des bouddhistes ?

Assurément, les seuls gagnants de la théocratie sont les politicards dépourvus d’idées, incapables de proposer des solutions viables afin de répondre aux défis qui se posent à leur société. Ils ne servent pas la religion, mais s’en servent pour accéder au pouvoir ou s’y maintenir. Toutefois, l’Islam politique est moins nocif pour un royaume (le monarque étant le «Commandeur des croyants», le «Gardien des lieux saints», etc.) que pour une République. Dans cette dernière, le bulletin de vote démocratique est un aller sans retour pour se rendre en théocratie : l’exemple iranien est là pour en témoigner. Une société régie par la religion est l’apanage des seuls prophètes : des êtres d’exception ayant un lien direct avec Dieu.

La théocratie est pour le commun des mortels une utilisation névrotique de la religion à des fins politiciennes : les islamistes dits «modérés» en font un emploi raisonné, calculé, leur mot d’ordre est «harb khidaâ» (le combat est traîtrise). Pour eux, tous les moyens sont bons pour arriver à leur but : c’est pour cela qu’on serait tenté de les appeler les «Frères hypocrites» ; les salafistes sont plus sincères en divulguant au préalable les règles du jeu : «démocratie kofr (impie), la mithaq, la doustour» (pas de charte, pas de Constitution), etc. Ils font un usage passionnel de la religion, croyant qu’eux sont parfaits alors que les autres sont des mécréants à redresser ou à exterminer. Ces comportements sont étrangers à nos traditions (rappelons que les maîtres à penser des premiers sont égyptiens, ceux des seconds saoudiens). Si les salafistes avaient consulté nos sages des zaouïas, ils auraient appris que l’être humain n’est jamais parfait, car la perfection n’est qu’une direction d’orientation, tandis que le vrai djihad consiste à combattre le «taghout» (le «nafç» ou ego) qui est en nous-mêmes. Après tout, nous ne sommes que des petits (ou des vieux) cons et des mortels ; seul Allah est vraiment Grand : Lui est parfait et éternel.

Pour préserver la pureté de la religion, il faut l’éloigner des jeux politiciens, comme stipulé dans notre Constitution de 1996, surtout que les islamistes ne favorisent pas la démocratie, car celle-ci est à l’opposé de la théocratie : les résolutions de la première émanent des recommandations (changeantes) du peuple, ici-maintenant ; celles de la seconde proviennent des textes sacrés (figés), révélés dans les temps anciens. La démocratie est avant tout un état d’esprit qui consiste à accepter l’avis d’autrui, même s’il est opposé au sien : c’est le début de l’«Individuation»  ou de l’«Excellence».

Dans nos pays sortis de la dictature, nous sommes tous, à des degrés divers, des despotes forgés par la pensée unique : chacun pense détenir la vérité. C’est ce qui explique la prolifération des partis politiques qui ne divergent guère par leurs propositions, mais par les egos de leurs chefs. En fait, nous sommes en apprentissage de la démocratie, un exercice utile afin de sortir du sous-développement mental occasionné par les régimes oppresseurs.

Le fleuve des révolutions des jeunes les plus évolués fut détourné par des éléments les plus rétrogrades de la société qui aspirent à un retour vers le lointain passé. Pour se donner quelque crédibilité, les gagnants se présentent en islamistes «modérés», alors que leur objectif caché est l’instauration de la théocratie. Cette dernière n’est qu’une dictature qui pervertit la religion et l’individu, tout en divisant la société et les pays. Les seuls gagnants de cette supercherie sont les politiciens dépourvus d’idées qui instrumentalisent les textes sacrés pour assouvir leur instinct de domination d’autrui. Pour les dissuader de concrétiser leur pathologie, il est préférable d’assigner l’utilisation de la religion aux seuls vrais religieux qui servent Dieu avec abnégation et sincérité. Quant à ceux qui veulent faire de la politique, qu’ils optent pour le jeu démocratique en divulguant leur programme pour assurer le développement de leur pays.         

Source: http://www.elwatan.com/

03/02/2012

Mohamed MOUSSAOUI (CFCM) sera décoré de la Légion d’honneur par Sarkozy le 9 février !

Petits rappels:

-Le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman), c’est bien connu, rend d’innombrables services à la République Française: aide à la constructions des mosquées, d’écoles coraniques, etc…

-La Légion d’honneur récompense depuis ses origines les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation…

Mais nous approchons des élections; et beaucoup de musulmans sont des électeurs…

Je vous laisse mijoter ça…
FDF

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GENIAL NON ???? ALORS QUE NOS JEUNES SE FONT TUER EN AFGHA ET QU’ON LEURS FILE CETTE DISTINCTION A TITRE POSTHUME, C’EST HONTEUX…

Le président du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman),  Mr Mohamed MOUSSAOUI sera décoré de la Légion d’honneur par Sarkozy le 9 février

Source WIKIPEDIA :L’ordre national de la Légion d’honneur est l’institution qui, sous l’égide du grand chancelier de l’ordre et du grand maître, est chargée de décerner la plus haute décoration honorifique française. Elle a été instituée le 19 mai 1802 par Napoléon Bonaparte. Elle récompense depuis ses origines les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation.
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Mr  MOUSSAOUI  sera  donc reconnu pour ses mérites pour la France???
Pour l’instauration de l’islam?

MAIS SARKOZY  A PERDU TOUT SENS DES VALEURS   –
C’EST UNE TRAHISON  à NOTRE  FRANCE,  ET A SES ORIGINES CHRETIENNES

JC JC…

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Le président d la République Nicolas Sarkozy remettra le 9 février les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur au président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), M. Mohammed Moussaoui, lors d’une cérémonie à l’Elysée.

Président du CFCM depuis 2008, M. Moussaoui, professeur de mathématiques à l’université d’Avignon et polyglotte (français, arabe, berbère, anglais), est tenant d’un islam modéré, consensuel et respectueux des valeurs et des lois de la République.

Né le 1er avril 1964 à Figuig, dans l’est du Maroc, il est maître de conférences à l’université d’Avignon et vice-président du Rassemblement des musulmans de France. En juin 2011, il est réélu à son poste de président du CFCM.

M. Moussaoui a poursuivi ses études à Oujda. Après l’obtention de son baccalauréat en sciences mathématiques, il intègre l’université Mohammed Ier où il obtient en 1984 son diplôme des études universitaires générales en mathématiques et physiques. Il prépare ensuite une licence de mathématiques à Rabat et sort major de sa promotion en 1986. En septembre 1986, il rejoint Montpellier (France) où il obtient en 1990 son doctorat et son agrégation de mathématiques. En 1991, il rejoint l’université d’Avignon. En mars 1998, il est habilité à diriger des recherches. Il est auteur de nombreux articles et notes académiques sur différents thèmes de mathématiques.

M. Moussaoui a, par ailleurs, acquis une formation en théologie et sciences islamiques auprès des Oulémas da la région Est du Maroc. Il assure, depuis une vingtaine d’années], les prêches de vendredi dans plusieurs mosquées de France. Il a participé à de nombreuses conférences nationales et internationales sur la pensée islamique et le dialogue interreligieux.

Il est membre du Conseil français du culte musulman (CFCM) depuis sa création en 2003 et vice-président du Rassemblement des musulmans de France, créé en 2006. Lors des élections au CFCM de juin 2008, la liste du RMFobtient 43,24% des voix..

M. Moussaoui est membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) et de la Conférence des Responsables de culte en France

Source: http://www.saphirnews.com/

31/10/2011

Bravo au Sénat de nous prouver sa soumission et sa préférence non-nationale !


Le PS nous aura décidément tout fait! Mais qui est cette délicieuse nouvelle élue???

Voir: http://tinyurl.com/5syf824

et: http://www.senat.fr/senateur/khiari_bariza04077p.html

Continuez à voter pour les Socialo-collabos bradeurs de NOTRE France! Vous entrez en Francarabia. Bienvenue et surtout, bon courage…

FDF

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Une Algérienne militante du Mrap vice-présidente du Sénat…

Les socialistes n’ont pas mis longtemps pour trahir la France en mettant à la vice-présidence du Sénat où ils sont majoritaires une femme qui se revendique et Algérienne et musulmane, celle qui, en 2009, avait fait une proposition de loi, votée à l’unanimité, « visant à supprimer les conditions de nationalité qui restreignent l’accès des travailleurs étrangers à l’exercice de certaines professions libérales ou privées »… cela dit tout. On peut s’attendre, avec elle et une majorité de gauche au cas où le PS l’emporterait en 2012, à voir disparaître même la nécessité de nationalité française pour devenir fonctionnaire. C’est-à-dire pour rendre un service, public, à chacun, sans considération de race, de religion ou de sexe… 

Le quotidien algérien Liberté-Algérie annonce même sa prochaine proposition de loi :  » Elle a tout de suite décidé de s’attaquer à la circulaire de Claude Guéant durcissant les conditions de séjour des étudiants étrangers après l’obtention de leur diplôme. Mme Khiari va présenter une proposition de résolution en vue de favoriser l’emploi des étudiants étrangers sur le territoire français, tout en facilitant les allers-retours avec leur pays d’origine ».

Bon, tout le monde est prévenu. Avec le PS la France, sera, plus que jamais au cours de son histoire, une passoire, un Eldorado ouvert à toutes les convoitises et à toutes les envies… mais réservées aux Etrangers en priorité.  Qu’on se le dise.

PS Circonstance aggravante, qui en dit long, elle est aussi militante à la FCPE, cette association de parents d’élèves qui a, par ses exigences, par des prises de position, largement contribué à fiche en l’air notre école…   

PS2 L’effrontée ose prétendre défendre un islam modéré, de paix et de tolérance, à lire, deux articles démontant ses arguments sur Riposte laïque

Source: http://christinetasin.over-blog.fr/

30/10/2011

C’est quoi, l’islam « modéré » ?

Déjà, ça n’existe pas. Mais ça peut se résumer en un dessin (merci à Christian…).

FDF

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Hé, les « heurtés »: pour la fatwa: pas trop cuite, comme d’hab. Merci.

26/10/2010

Daisy Kahn: « le 11-Septembre a fait de moi une femme musulmane ».

Daisy Kahn
Directrice de la Société américaine pour la promotion des musulmans.

Et elle explique pourquoi. Elle trouve le projet de Ground Zero « très exitant »… Ca arrive à tout le monde de péter les plombs; mais là… Et elle veut nous faire croire que cette soudaine conversion à l’islam est due à un acte (ou plutôt tous les actes…) de l’islam radical… Mais, Mme Kahn, il n’y a qu’UN islam. Le saviez-vous? Et il est intégriste, radical, meurtier, sanguinaire.

FDF

Daisy Kahn est à l’origine, avec son mari, l’imam Rauf, du projet de centre culturel musulman Cordoba House, près de Ground Zero, à New York



 

Daisy Kahn eu un parcours identitaire agité. « Jusqu’à l’âge de 15 ans, j’étais une fillette du Cachemire. Arrivée alors aux États-Unis, je suis devenue “Indienne”, car personne ne connaissait le Cachemire. Puis, lors des opérations de recensement, j’ai été cataloguée comme “Asiatique du Sud-Est”, parce qu’il n’y avait pas de case “Inde” à cocher. J’ai ensuite obtenu la citoyenneté américaine et je suis rapidement devenue “New-Yorkaise”, tant il est vrai que New York est un monde à lui tout seul. »

Tout cela n’était qu’anecdote. Le 11 septembre 2001, lorsque les tours jumelles se sont effondrées à New York, la vie de Daisy Kahn a basculé. Celle qui avait épousé le rêve américain, réussi de belles études et s’était établie comme architecte, est devenue soudainement à 43 ans une « femme musulmane ».

« Bien sûr, j’étais musulmane, mais je ne m’étais jusqu’alors pas vraiment pensée moi-même comme telle. Devenus curieux au sujet de l’islam, les Américains se sont mis sans cesse à m’interroger sur le statut des femmes dans le monde islamique, raconte-t-elle. J’avais beau leur répondre qu’elles avaient les mêmes droits que les autres, mes propos tombaient dans l’oreille de sourds. On me sommait d’expliquer pourquoi elles étaient maltraitées et ce que je faisais pour changer le cours des choses. Il fallait que je m’exprime au nom des 750 millions de femmes musulmanes du monde. J’ai commencé alors à sentir le fardeau que signifiait d’être étiquetée “femme musulmane”. »

La New-yorkaise a découvert le poids du patriarcat dans nombre de pays musulmans.

En bonne Américaine entreprenante et plutôt que de subir cette nouvelle et pesante identité, Daisy Kahn prend le sujet à bras-le-corps. « Il fallait que les femmes musulmanes soient visibles, qu’elles puissent s’exprimer pour que leur voix soit dominante et ne plus laisser le champ libre aux extrémistes », explique-t-elle. En 2006, elle renonce à la carrière à laquelle elle s’était d’autant plus librement consacrée qu’elle n’a pas d’enfants (son mari, l’imam Rauf, en a deux).

Elle crée alors la Société américaine pour la promotion des musulmans et lance le réseau Wise (Women’s Islamic Initiative in Spirituality and Equality, « Initiative des femmes islamiques pour la spiritualité et l’égalité »). « Les femmes musulmanes veulent se définir au travers de leur religion et non pas en dépit de leur religion », explique-t-elle.

Elle qui vivait dans son cocon new-yorkais a découvert le poids du patriarcat dans nombre de pays musulmans et décidé de concentrer sa lutte sur « la manipulation de la croyance pour justifier en son nom les horreurs faites aux femmes : mutilations sexuelles, crimes d’honneur, violence domestique et même terrorisme ».

Avec son mari, elle est à l’origine de l’initiative Cordoba House (« Maison de Cordoue »), le projet de construction du centre culturel et religieux musulman non loin de Ground Zero à New York (l’ancien emplacement des tours jumelles). Ce centre, qui se veut un haut lieu de l’islam modéré et vise à promouvoir le multiculturalisme, sera aussi un lieu d’expression des femmes musulmanes. « La communauté musulmane de New York est la plus diverse du monde », fait valoir Daisy Kahn, qui, à 52 ans, trouve ce projet « socialement très excitant ».

Source: http://tinyurl.com/255m7df

27/09/2010

Mouvance wahhabite: elle sème la terreur en Bosnie…

Ces musulmans intégristes de la pire espèce représentent un réel danger pour ce pays… Comme pour les autres, d’ailleurs…

FDF

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27.09.10

L’attentat perpétré cet été contre un commissariat en Bosnie, qui a tué un policier et a été attribué à des musulmans intégristes, a ravivé les craintes sur le danger que représenterait pour ce pays à l’unité fragile la présence de groupes de wahhabites, partisans d’un   islam particulièrement rigoureux.

«Selon les chiffres de notre agence de renseignement, on compte quelque 3 000 membres de la mouvance wahhabite en Bosnie-Herzégovine, ce qui bien évidemment ne veut pas dire que nous avons affaire à un tel nombre de terroristes», a déclaré à l’AFP le ministre de la Sécurité bosniaque, Sadik Ahmetovic. Des groupes de wahhabites sont présents en Bosnie depuis la guerre de 1992-1995. «Mais on ne peut pas exclure qu’il existe parmi eux des individus (…) qui   pourraient à un moment donné commettre un acte terroriste», a ajouté le ministre, en assurant que les agences policières locales «disposaient des   capacités pour surveiller tout ça». Les musulmans de Bosnie (environ 40% d’une population locale estimée à 3,8   millions d’habitants) sont sunnites et partisans pour la plupart d’un islam modéré.

Plusieurs centaines de combattants islamistes venus de différents pays du monde musulman ont combattu aux côtés des forces musulmanes de Bosnie pendant la guerre. Ils ont amené avec eux une interprétation intégriste de l’islam, faisant des adeptes dans le pays.
Une «vingtaine» de groupes de musulmans intégristes existeraient aujourd’hui en Bosnie, selon Ahmet Alibasic, professeur à la faculté des sciences islamiques à Sarajevo. «Ils se réunissent dans des mosquées, dans des maisons, dans des lieux de prières improvisés», dit-il à l’AFP. En février, les autorités locales ont mené une vaste opération policière à Gornja Maoca, une bourgade retranchée du nord-est du pays et peuplée par des   musulmans intégristes.

Sept personnes, accusées notamment de «mettre en danger l’intégrité territoriale» du pays, ont été arrêtées, puis assignées à   résidence, mais n’ont pas encore été inculpées. Une «importante quantité» d’argent a été saisie lors de l’opération, selon   une source proche de l’enquête judiciaire. «L’Etat doit faire barrage à ces flux illégaux d’argent. Des fonds parviennent en Bosnie essentiellement des pays voisins. Selon certains indices, une des sources financières se trouve à Vienne (Autriche)», où réside une   communauté de musulmans bosniaques intégristes, selon le ministre de la Sécurité. Le professeur de terrorisme international à l’Université de Sarajevo, Vlado Azinovic, ne pense pas «qu’il y ait en Bosnie un centre de coordination» d’où   la mouvance locale serait dirigée. Les groupes locaux d’intégristes sont «divisés», selon lui.

A Sarajevo, dans les quartiers des alentours de la mosquée dite «du roi Fahd» – d’après le nom du défunt monarque saoudien qui a financé sa construction –, on voit plus qu’ailleurs des hommes à la longue barbe et le pantalon coupé au dessus des chevilles, allure et style vestimentaire ignorés par les musulmans de Bosnie avant les années 1990.
Tous répugnent à s’exprimer devant la presse. «Nous ne sommes ni les wahhabites, ni les salafistes (une autre branche de l’islam intégriste). Nous sommes des musulmans, et c’est tout», finit cependant par lâcher un homme rencontré devant la mosquée. Selon M. Azinovic, l’attaque à la bombe qui a visé fin juin le commissariat de police de Bugojno (centre) devrait servir de «réveil», notamment pour la Communauté islamique, l’instance officielle des musulmans de Bosnie, qui devrait, selon lui, «prendre position avec détermination à l’égard de ce phénomène».

Source: http://www.elwatan.com/

09/09/2010

Imams: Le bon, la bête et l’intégriste…

« Formons des imams français ». C’est ça, c’est ça… On va se laisser « entuber » sans rien dire. On ne connait que trop ce genre de discours. Face à un islam intégriste aussi con que méchant, voici venir à nous les islamistes dits « modérés », représentés par des imams de même sensibilité, eux même « pourchassés » par les premiers nommés. Ne tombons pas dans le piège… La stigmatisation bat encore son plein. L’imam « gentil » et « menacé » (faisant l’objet d’une fatwa, selon lui) nous ouvre les bras… Il a surtout besoin de protection, semble t’il nous faire croire… C’est marrant, il « officie » à Drancy, haut lieu français de la bisbrouille islamiste… Sortez vos mouchoirs si vous voulez et achetez son bouquin, si vous souhaitez subventionner sa mosquée… Personnellement, je mettrais une protection anti-invasion… Discours à peine sournois…

FDF

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09/09/2010

"Formons des imams français"

Hassen Chalghoumi, « cible des intégristes »… On va le plaindre…

W. ALIX / CIRIC / SDP

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Dans un livre qui va faire débat, Hassen Chalghoumi, l’imam « républicain » de Drancy, plaide pour un islam de France, moderne et citoyen. Il s’en explique.

Hassen Chalghoumi est sous la protection permanente de deux gardes du corps. Menacé de mort par des islamistes radicaux depuis ses prises de position contre le port du voile intégral et en faveur du rapprochement avec la communauté juive, l’imam de Drancy (Seine-Saint-Denis) revendique sa liberté de ton. Dans son livre, Pour l’islam de France (Le Cherche Midi), il appelle les fidèles à cultiver foi musulmane et attachement à la République.

Dans ce livre, vous réaffirmez votre soutien à la loi contre le voile intégral, bientôt examinée au Sénat…

Je suis favorable à cette loi, car le niqab n’est pas acceptable en France et il n’est pas légitime en islam. Derrière le voile intégral, il y a des femmes totalement isolées, des familles marginalisées, des jeunes filles déscolarisées. La loi peut sortir ces femmes de l’enfermement tout en leur évitant d’être victimes de réactions racistes et islamophobes. Au sein de la Conférence des imams de France, que je préside, nous défendons l’égalité des sexes en islam. Malheureusement, au quotidien, je rencontre encore des situations dramatiques: des filles de 15 ans emmenées au bled pour être mariées de force, des femmes battues… Par le dialogue et la pédagogie, les imams peuvent éviter ces catastrophes.

Comment peut-on changer les choses ?

La priorité, c’est de former des imams français. Des gens nés ici, qui ont retenu les leçons de l’école républicaine et qui sont attachés à leur patrie. L’islam n’est plus la religion des « immigrés » et des « anciens colonisés », c’est la foi de plusieurs millions de citoyens français…

Suite et source: http://tinyurl.com/37c9fam

13/08/2010

Grande-Bretagne : « les musulmans modérés et les islamistes violents ont le même objectif »…

Encore une preuve, s’il en fallait encore une, qu’il n’y a pas différents islam…
FDF
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Selon un rapport de la fondation Quilliam, beaucoup d’organisations musulmanes apparemment modérées ont la même idéologie que les islamistes violents.


Le rapport, transmis au ministère de l’intérieur et de la lutte contre le terrorisme, n’était pas destiné à être publié, mais il a été diffusé sur internet.

Intitulé Prévention du terrorisme, où va la Grande-Bretagne ? , le rapport indique que l’idéologie des partis musulmans non violents est «globalement la même que celle des islamistes violents», ajoutant qu’ «ils ne sont en désaccord que sur les méthodes.»

Le rapport donne une liste des organisations «islamistes non violentes» et ajoute : «Voici une sélection de divers groupes et institutions actifs au Royaume-Uni et qui sont largement favorables à l’islamisme.»

«Bien qu’une faible part soit en accord avec les méthodes d’Al-Qaïda, beaucoup partagent leur objectif global de créer un « État islamique unique » qui réunirait les musulmans du monde entier sous un seul gouvernement et imposerait une interprétation unique de la charia comme loi de l’État. »

Le document ajoute que si le gouvernement travaille avec de telles organisations, «il risque de donner de l’importance aux tenants de l’idéologie, sinon des méthodes, qui sous-tendent le terrorisme.»

Quilliam fait valoir que le gouvernement doit aller au-delà la lutte contre les promoteurs d’un extrémisme violent et cibler ceux qui épousent des idées similaires, bien que non-violentes. (…)

La liste des organisations comprend une unité au sein de Scotland Yard dénommée “Unité de Contact Musulmane” et un autre groupe indépendant conçu pour améliorer les relations entre la police et la communauté musulmane dénommée le forum musulman sur la sécurité.”

La liste comprend également :

• le Conseil musulman de Grande-Bretagne, l’une des principales associations représentant les musulmans en Grande-Bretagne,
• sa rivale, l’Association musulmane de Grande-Bretagne.
• la commission islamique des Droits de l’Homme
• la Fédération des étudiants les sociétés islamiques
• la Fondation Cordoue.

Quilliam épingle également Islam Channel, une chaîne de télévision par satellite, qui a fait l’objet d’un de leurs rapports.

Parmi les mosquées indiquées dans le rapport, on trouve la mosquée de Finsbury Park au nord de Londres, autrefois dirigée par le prédicateur extrémiste Abou Hamza, la East London Mosque et la Birmingham Central Mosque.

Parmi les hommes politiques décrit comme «soutenus par les islamistes» se trouvent Salma Yaqoob, chef du Parti ‘Respect’, et l’ancien député George Galloway, du même parti.

Inayat Bunglawala, président de Muslims4Uk et ancien porte-parole du Conseil musulman de Grande-Bretagne, a déclaré que cette liste «sortait tout droit d’un manuel de la Stasi», en référence à la police secrète de l’ex-Allemagne de l’Est. Il a ajouté: “Quilliam – organisme généreusement financé par le gouvernement – tente de s’ériger en arbitre de qui sont les musulmans acceptables ou non. Leur rapport contient une liste à la McCarthy des grandes organisations musulmanes qu’ils considèrent comme suspectes en les diffamant comme « islamistes ».

Nawaz Maajid, co-directeur de Quilliam, a déclaré au Daily Telegraph: «Quilliam a un toujours par le passé fait la distinction entre la tolérance légale et de la tolérance civile. Nous nous opposons à l’interdiction des extrémistes non-violents mais nous ne voyons pas pourquoi les contribuables devraient les subventionner. C’est dans ce contexte que nous souhaitons sensibiliser autour de l’islamisme. “

Source : The Telegraph du 5 aout 2010