Francaisdefrance's Blog

05/12/2010

Mosquée d’Epinay sur Seine : écrivez au maire !

Mosquée d’Epinay sur Seine : écrivez au maire comme Pascal Hilout

Monsieur Le Maire,

Je vous écris au sujet des locaux communaux utilisés comme mosquée. Votre mairie en avait confié la gestion à une association musulmane locale. Celle ci ne fonctionnant plus comme il faut, vous avez fait appel à l’association Grande Mosquée de Paris (GMP), pour ne pas en confier la gestion à une autre association locale. La GMP, non plus, n’a pas réussi à ramener l’ordre dans cette mosquée. Le 18 septembre 2010, elle a tout simplement fermé cette mosquée. Et le 26 novembre, Epinay-sur-Seine se retrouve avec des prières dans la rue.

Ce n’était pas à la mairie de financer des locaux et de les mettre à la disposition d’un culte, quel qu’il soit. C’est un flagrant irrespect de la loi. Ne vous étonnez donc pas si vos concitoyens et administrés en viennent à ne plus la respecter. La Mairie est hors la loi lorsqu’elle confie la gestion de biens communaux et des espaces dits culturels à des religieux, peu importe leur obédience, leur formation, leur appartenance, leur trajectoire ou leurs promesses.

Nous vous invitons instamment à utiliser les locaux communaux, fermés et vacants, pour des services ouverts à tous les citoyens et de ne plus en confier la gestion ni à l’ancienne, ni à la nouvelle association musulmane. Vous ne pouviez pas non plus la confier à la mosquée de Paris puisqu’il s’agit toujours de la même infraction.

Les musulmans ont la possibilité de faire comme la majorité des musulmanes : prier chez eux, seuls ou en petits groupes. Nos citoyens contribuables et nos élus ont suffisamment été abusés avec la supercherie nommée ‘islam des caves’. Vous voyez que même sortis des locaux sombres aux frais de Marianne, vous n’arrivez nullement à maîtriser les affaires islamiques, à moins de vous transformer en régime aussi autoritaire que les régimes des pays musulmans. La laïcité voulait votre bien en vous évitant toutes ces embrouilles et il est temps d’en profiter pour rendre à César ce qui est à César et renvoyer la Mosquée chez elle.

Avec tous mes respects

Pascal Hilout, membre de Résistance républicaine

Source: http://resistancerepublicaine.wordpress.com/

13/10/2010

L’islam radical n’a rien à voir avec l’islam » enseigne-t-on à la Police…

J’en remet une petite couche sur ce sujet qui fait s’interroger bon nombre de citoyens Français qui sont en droit de se sentir en sécurité sur leur territoire… Cette nouvelle politique insufflée aux forces de l’Ordre est à double tranchant… Il est vrai que la ville de Lyon est promise à un « bel » avenir islamique; comme Marseille et bien d’autres… On ne dit pas si la fin du stage et sanctionnée par la remise d’un exemplaire du coran… Ce serait sympa, non ?

Et tout ça pour que les adeptes du « prophète » ne se sentent plus sans arrêt stigmatisés… Faut les ménager; ce sont des électeurs potentiels…

FDF

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« Deux fois par an, les policiers du Rhône peuvent participer à une formation pour “mieux appréhender les familles maghrébines”. Choquant ? Si, de prime abord la formulation interpelle, la formation, elle, semble utile… »

 

“Nous avons une forte communauté musulmane dans la région, c’est pourquoi nous avons créé le stage ‘Connaissance de l’Islam’, formation exclusivement proposée aux policiers du Rhône” explique Valérie Robert-Castoldi, commissaire et responsable des formations à la Direction régionale au recrutement et aux formations (DRRF). Mais au commencement, l’idée n’a d’abord pas plu à tout le monde. L’intitulé du stage « Repères pour un comportement adapté vis à vis des familles d’origine maghrébine » a donc vite été changé pour devenir simplement “Connaissance de l’Islam”. “Certains policiers s’étaient plaints du caractère stigmatisant d’un tel intitulé”, explique Valérie Robert-Castoldi.
C’est vrai qu’à brûle-pourpoint, le concept peut choquer. Pourtant, à y regarder de plus près, les policiers qui participent au stage semblent véritablement progresser. “Le but n’est justement pas de stigmatiser une communauté mais au contraire de mieux la connaître pour mieux la respecter”, explique Guillaume, policier dans l’agglomération lyonnaise et stagiaire.

BOUCS-ÉMISSAIRES.

La formation, qui a lieu pendant deux jours en juin et en septembre, est accessible aux fonctionnaires de police sur la base du volontariat. En moyenne, une quinzaine de stagiaires assiste à ces cours : c’est peu, mais la DRRF ne désespère pas de voir ce nombre progresser chaque année. Interrogés sur leurs motivations pour participer à la formation, les stagiaires répondent tous la même chose : “Nous travaillons dans des quartiers où la communauté musulmane est très représentée, c’est donc important de mieux connaître leur religion”. Étrangement, aucun n’explique être là à cause d’une éventuelle mauvaise expérience. Seul Mathias, fonctionnaire de police à Lyon et stagiaire, avoue que les contrôles de papier se passent “toujours mal” avec les représentants de la communauté musulmane : “Ils sont toujours persuadés qu’on les contrôle simplement parce qu’ils portent des signes révélant leur religion. Ils croient qu’ils sont des bouc-émissaires(FDF: « boucs émissaires »:  à l’approche de l’Aïd, c’est pas mal…)..

APPRENDRE.

Durant les deux jours de stage, les stagiaires vont apprendre les arcanes de la religion musulmane. “Nous voulons éviter l’ignorance et leur apprendre les bons comportements pour éviter le manque de respect”, explique Luc, formateur à la DRRF. Le stage s’achève par quelques exercices pratiques. “Si vous devez intervenir à l’intérieur d’une mosquée, que faut-il faire ?”, demande Luc à ses stagiaires. “Prévenir l’Imam, se découvrir la tête, évitez le plus possible une intervention à l’intérieur de la salle de prières, etc.”
Guillaume, l’un des stagiaires, explique qu’il a appris mille choses utiles durant ces deux jours : “Je connais toutes les obligations que l’islam impose. Si un musulman est incarcéré pendant le ramadan par exemple, j’attendrais l’heure définie par lui pour lui apporter son repas”. Le formateur a également tenu à s’assurer que les stagiaires comprennent la différence entre les Islams : “Il faut être clair, dit-il pendant le cours, l’islam radical, ça n’a rien à voir avec l’islam”. Les stagiaires apprennent aussi à repérer, “L’islam de cave”, ces salles de prière souvent gérées par un imam auto-proclamé. Captivés, les stagiaires tentent de comprendre comment distinguer les branches de l’islam officiel et celles qui le sont moins. “Le but ? C’est simplement de savoir s’adapter en fonction de chaque population pour assurer au mieux la sécurité des personnes”, conclut Guillaume. Tout l’inverse de la stigmatisation.

* Les fonctionnaires de police souhaitant garder l’anonymat, tous les prénoms ont été changés.

FORMATION INITIALE
Les policiers qui profitent de ce stage sur la base du volontariat sont en service depuis plusieurs années. En revanche, le stage « Connaissance de l’islam » est devenu obligatoire, depuis deux ans, pour les jeunes recrues de la police, qui sont en formation initiale et n’ont pas encore exercé leur métier. »

Lu dans la Tribune de Lyon du 11 octobre 2010