Francaisdefrance's Blog

02/12/2011

Délinquance: la technique d’interpellation est pointée du doigt…

Et les menottes, ils les veulent en mousse ou en feutrine, les racailles ??? Et ces derniers, pour tirer sur les flics, ils préfèrent des Kalas ou des fusils à pompe? Y’a qu’à demander…

FDF

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Interpellations : le «plaquage ventral» remis en cause

Un rapport publié par Amnesty international épingle cette pratique «dangereuse» de la police qui serait, selon l’ONG, à l’origine de plusieurs décès en France.

Dans son rapport «Notre vie en suspens», Amnesty International donne la parole aux familles de cinq personnes décédées aux «mains de la police» française, après leurs interpellations. Parmi elles, Hakim, Ali et Lamine sont morts asphyxiés, alors que les forces de l’ordre venaient de les «immobiliser». D’après l’ONG, ces affaires, présentées comme des «dérapages», soulèvent la question de «l’usage abusif de la force» par les policiers. La technique d’interpellation est pointée du doigt. Son nom ? «L’immobilisation en position de décubitus ventral», ou, plus simplement, le «plaquage ventral». L’individu, une fois interpellé, se retrouve face contre terre, menotté dans le dos, le bras droit par-dessus son épaule.

Une méthode jugée «dangereuse» par Amnesty, qui s’appuie sur plusieurs décès par «asphyxie positionnelle» intervenus pendant ou peu après une immobilisation ventrale. «L’asphyxie positionnelle se produit lorsque l’on maintient une personne allongée sur le ventre afin de l’immobiliser ou de la transporter : cette position empêche de respirer correctement», détaille le rapport de l’ONG qui s’appuie sur une étude d’experts menée en Suisse. «Toute pression exercée dans le dos de la personne qui se trouve dans cette position accroît encore la difficulté de respirer», précise le rapport. Or, lorsqu’un humain manque d’oxygène, sa «réaction naturelle» est de se débattre encore plus.

Des précédents, en France et en Europe

Dans les affaires soulevées par Amnesty International, seule une fait actuellement l’objet d’une instruction judiciaire. La relation de cause à effet entre l’immobilisation ventrale et les décès n’a pas été officiellement reconnue, en tout cas pas en France. Il y a dix ans, en Suisse, un scandale a éclaté après le décès de Samson Chukwu, un Nigérian qui s’était vu refuser son droit d’asile. Alors qu’il était conduit à l’aéroport, ce dernier s’est débattu avant d’être plaqué sur le ventre. Il est mort asphyxié. Depuis, cette technique est interdite chez les Helvètes.

À ce titre, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a déjà épinglé la France pour des faits similaires en 2007, à la suite de l’affaire Saoud. En novembre 1998, Mohamed Saoud succombe à un arrêt cardio-respiratoire après avoir été plaqué au sol par deux policiers. Dans son arrêt, la CEDH a critiqué le manque d’instructions délivrées aux agents de la force publique sur l’usage de l’immobilisation ventrale. Depuis, l’Inspection générale de la police nationale a publié une note en 2008 ordonnant que «l’immobilisation en position ventrale doit être la plus limitée possible.»

«Un faux procès»

Du côté de la police, on tient à souligner le caractère tout à fait exceptionnel de ces faits : «Il y a eu cinq millions d’interventions en 2010», a tenu à rappeler Pascal Garibian, le porte-parole de la police nationale. Pour Mohamed Douhane, commandant de police et secrétaire national du syndicat Synergies officiers, il s’agit d’un «faux-procès». «Il faut savoir que cette technique est adaptée aux personnes dangereuses ou qui tentent de se soustraire aux ordres des policiers», précise le syndicaliste. «Dans la grande majorité des cas, les interventions se font en douceur».

Mohamed Douhane conçoit qu’il peut y avoir «des abus» de la part des policiers. Mais selon lui, si un dérapage est avéré, des suites judiciaires ont lieu. «Le contexte actuel où l’on voit des policiers qui ont à faire à des gens de plus en plus dangereux qui n’hésitent pas à ouvrir le feu plaide en faveur de la fermeté», conclut le commandant.

Source: http://www.lefigaro.fr/

14/12/2010

Mais puisqu’on vous dit qu’ils baissent, les chiffres !!! Comme le pouvoir d’achat…

Photo d’illustration.

 

Encore à Marseille. A propos, ce n’est pas aux Etats Unis que les enlèvements sont passibles de la peine capitale?

FDF

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Un jeune buraliste libéré après une semaine de rapt!

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Une série d’opérations de police a été menée dès six heures du matin ce mardi dans les quartiers nord de Marseille. Douze personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire. Elles sont soupçonnées d’avoir participé, le 8 décembre, au kidnapping, avec une forte demande de rançon, d’un jeune patron de bar du quinzième arrondissement de la cité phocéenne. L’otage a été retrouvé et libéré mardi dans un appartement situé à Célony, près d’Aix-en-Provence. 

Les auteurs présumés sont âgés de 20 à 32 ans. Le supposé cerveau du gang, un certain Anis R., connu des services de police, fait partie des personnes interpellées.

Les policiers de la PJ de Marseille et la direction centrale de la police judiciaire, avec l’appui du GIPN, du Raid et de la BRI, ont été mobilisés pour l’opération. Selon nos informations, d’autres interventions de ce type devraient être organisées dans les jours prochains à Marseille.

Source: http://www.lepoint.fr/

19/10/2010

Manifestations: 4 policiers blessés à Lorient !!!

Décodage: remplacez le mot « jeunes » par « racailles-sous-merdes cagoulées issues de l’immigration »

FDF

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Les incidents se poursuivent à Lyon, à Nanterre, à Paris… 1.158 personnes ont été interpellées en une semaine.

Lundi, de nombreux incidents ont éclaté en marge des mobilisations lycéennes.

Mardi, le nombre d’incidents semble monter d’un cran. Le ministère de l’Intérieur a dénombré près de 163 interpellations à la mi-journée.

Au total, sur une semaine, près de 1.158 personnes ont été interpellées, toujours selon le ministère.

Plusieurs grandes villes de France ont été concernées par les mobilisations lycéennes mardi, notamment Nanterre, Evry, Saint-Denis, Lille, Mulhouse, Clermont-Ferrand…

A Paris, dans le 15 éme arrondissement, une jeune fille a été blessée après l’explosion d’un scooter suite à un feu de poubelle près d’une école élémentaire et d’un lycée technique. La victime a dû être hospitalisée. « C’est un lycéen qui a mis le feu à des poubelles. La police a des indices, il devrait être arrêté dans la journée », rapporte le maire UMP.

Selon 20 Minutes, sont hospitalisation s’est bien passée. La jeune fille va bien.

Les forces de l’ordre ont procédé à 110 interpellations, dont 81 gardes à vue mardi, à Paris et dans la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne).

A Corbeil-Essonnes
en Essonne, des incidents ont eu lieu en marge des manifestations lycéennes. Une soixantaine de jeunes de la cité des Tartêrets ont rejoint 250 lycéens qui manifestaient. La voiture du commissariat a été retrounée et des objets ont été volés.

Un policier aurait été blessé en marge de la mobilisation.

A Évry en Essonne, deux policiers auraient été blessés lors d’affrontements avec des manifestaants.

A Savigny-sur-Orge
toujours en Essonne, des lycéens auraient, eux-mêmes, dégradé du mobilier urbain, provoquant une intervention des forces de l’ordre.


A Nanterre
dans les Hauts-de-Seine, le lycée Joliot-Curie est toujours bloqué par plus de 200 lycéens.

De nouveaux affrontements ont eu lieux entre CRS et des jeunes extérieurs au lycée, indique Le Point.fr.

Regardez ces images de ITélé :

Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes et de Flash-Ball pour dissiper les jeunes qui leurs lançaient des pierres et autres projectiles, rapporte L’Express.

Les lycéens de Nanterre indique qu’il vont rejoindre le cortège place d’Italie, précise I Télé.

« J’ai pourtant essayé de calmer le jeu lundi, une réunion a été organisée à la mairie avec les élus, des parents d’élèves, des lycéens, des professeurs. J’ai donc décidé de fermer le lycée mardi matin, pour éviter que les actions de provocations policières soient portées », explique le proviseur du lycée Joliot-Curie sur I Télé.

« Ce sont des casseurs, extérieurs au lycée qui viennent semer le trouble. Ils ne sont pas là dans le cadre d’une manifestation lycéenne contre la réforme des retraites », déplore le proviseur du lycée.

Une nouvelle voiture aurait été brûlée, des vitres brisés, précise encore ITélé.

Le tribunal de Nanterre a été endommagé par une quarantaine de jeunes.

Voici une vidéo qui revient sur les affrontements de mardi matin à Nanterre.

(Source : I Télé – Montage Fred-Lille)

A Lyon, dans le Rhône les affrontements entre les forces de l’ordre et les jeunes se poursuivent également. Un policier a été blessé à la jambe. Un photographe a été blessé par un jet de bouteille au visage.

Regardez ces images de TF1 :

Une trentaine de voitures ont été renversées, dont cinq brûlées.

On constate plusieurs pares-brises brisés, des feux de poubelles, des abribus détruits, des vitrines de magasins brisées… Deux magasins – une bijouetrie et une boutique de vêtements – ont été pillés.

Déjà 13 personnes ont été interpellées, mardi matin, suite aux incidents en marge des manifestations.

Sur le réseau de micro-blogging Twitter, un photographe, en direct de Lyon, parle d’un véritable champ de bataille.

Le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collob en appelle au calme via son compte Twitter. « La situation se dégrade. Un peu partout des incidents se produisent. Je condamne ces débordements et en appelle au calme », rapporte 20 Minutes.

La ville avait déjà été le théâtre de violences lundi et la semaine dernière.

Au regard de l’ampleur des événements, le maire de Lyon a décidé d’écourter son voyage en Chine pour apaiser les tensions et appeler au calme, indique 20 Minutes.

Débordemant dans les manifestations lycéennes à Lyon, le 18 octobre.

Débordemant dans les manifestations lycéennes à Lyon, le 18 octobre.

Par mesure de sécurité, plusieurs lycées de toutes la France ont préféré fermé leur porte, notamment à Tourcoing dans le Nord.

A Mulhouse, dans le Haut-Rhin, 500 à 600 lycéens et étudiants dégradé des voitures et brisé des vitrines, a constaté un journaliste de Reuters. La police a procédé à plusieurs interpellations, rapporte Le Point.fr.

Lorient dans le Morbihan, quatre policiers ont été blessé et deux personnes ont été interpellées suite à des affrontements entre jeunes et CRS.

 

Sources : Le Point.fr, L’Express, I Télé, 20 Minutes, Le Progrès, Le Figaro.fr, Europe 1, Europe 1

Par La rédaction du Post

voir les vidéos sur http://www.lepost.fr/article/2010/10/19/2272293_incidents-en-marge-des-manifestations-lyceennes-ca-continue-a-nanterre.html

18/10/2010

Manifestations contre la réforme des retraites: c’est « la banlieue à la ville »…

Il est certain que le « terrain » est favorable aux exactions habituelles des sous-merdes… L’occasion est trop belle. Et ils s’en donnent à coeur joie, ces cons, et incitent les étudiants à la violence; leur violence. C’est triste. C’est la délinquance « officialisée » qui est à l’oeuvre. C’est « la banlieue à la ville ». La Police ne fera pas la différence; dommage…

FDF

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Manifs lycéennes: 196 « casseurs » interpellés

Plusieurs incidents ont éclaté en marge des manifestations contre la réforme des retraites.

Manifs lycéennes: 196 "casseurs" interpellés  

Reuters/Robert Pratta

A Lyon, un millier de jeunes ont brisé des abribus, renversé des voitures, jeté des cocktails Molotov et mis le feu à des poubelles.

261 lycées étaient « perturbés à des degrés divers » ce lundi matin en raison de la contestation de la réforme des retraites, soit 6 % des 4.302 lycées de France, selon le ministère de l’Education nationale. L’UNL, premier syndicat lycéen, faisait état de « 850 lycées mobilisés, dont 550 bloqués à la mi-journée.

Si beaucoup de manifestation se sont déroulés sans heurts – à Bordeaux 800 personnes ont défilé sans problème -, de violents incidents ont émaillé la mobilisation dans d’autres villes françaises. A la mi-journée, 196 « casseurs » avaient été interpellés et quatre policiers blessés, selon le ministère de l’Intérieur. Vendredi, le ministère avait annoncé 264 interpellations de « casseurs » – 151 à la mi-journée.

A Lyon, un millier de jeunes ont brisé des abribus, renversé des voitures, jeté des cocktails Molotov et mis le feu à des poubelles. Dans le premier arrondissement, cinq voitures ont été incendiés, a constaté Reuters sur place. Les forces de police déployées ont eu du mal à maîtriser la situation du fait de l’éparpillement des actions. Le Progrès parle d’une trentaine de casseurs.

A Lille, la police a procédé à 50 interpellations pour des contrôles d’identité en marge de manifestations de lycéens. Alors que 200 jeunes manifestaient à proximité du lycée Baggio de Lille, certains ont brûlé des voitures, dégradé du mobilier urbain et jeté des projectiles sur les forces de l’ordre, selon la préfecture.

A Roubaix, six interpellations ont également eu lieu pour des dégradations de mobilier urbain et des jets de projectiles, en marge de manifestations de lycéens.

Près du lycée Livet, au nord-est du centre-ville de Nantes, une petite cylindrée a été incendiée et plusieurs autres véhicules endommagés, a indiqué à l’AFP un témoin sur place. Plusieurs dizaines de voitures auraient eu des rétroviseurs arrachés ou d’autres dégradations sur le parcours du groupe de jeunes et au moins un véhicule aurait été retourné

Suite et source: http://tinyurl.com/37vhxzd

05/10/2010

Islamisme en France: ça sent le brûlé chez les muzz…

On commence à y voir plus clair… Avec tous ces intégristes qui tombent… Parlez nous encore de cette « religion » d’amour, de paix, de tolérance…

FDF

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Trois hommes ont été interpellés ce mardi matin près de Bordeaux et à Marseille, selon des personnes proches de l’enquête. Leurs coordonnées avaient été retrouvées dans les affaires de Ryad Hannouni, 28 ans, interpellé samedi à Naples en possession d’un kit de fabrication d’explosifs. L’extradition de cet homme suspecté d’être islamiste a été demandée par la France.

L’une des personnes interpellées l’a été par les hommes de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) dans la région bordelaise, tandis que les deux autres l’ont été à Marseille.

Ryad Hannouni serait de retour des zones tribales de la frontière pakistano-afghane où il aurait combattu. Il été repéré par la police italienne à Naples, où il fréquentait des mosquées locales. Son extradition est réclamée par la France où la justice souhaite l’interroger sur les « filières afghanes », ces combattants qui auraient entrepris de rentrer en Europe occidentale.

Une source proche de l’enquête se montait toutefois prudente sur le niveau d’implication dans de présumées « filières afghanes » des trois personnes interpellées mardi, dont l’âge et la nationalité n’ont pas été précisés.

9 interpellations dans une autre affaire

Par ailleurs, neuf autres personnes ont été interpellées le même jour à Marseille et Avignon dans le cadre d’une enquête parisienne dans la mouvance islamiste. Quelques armes auraient été saisies.

Une source a immédiatement précisé qu’il n’y avait aucun rapport avec les premières arrestations arrestations. « Il s’agit d’un hasard de calendrier ». Lors des interpellations, menées par la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), « quelques armes, dont une kalachnikov et un fusil à pompe, ainsi que plusieurs munitions » ont été saisies, selon une source proche de l’enquête.

Cette opération s’est faite sur commission rogatoire d’un juge antiterroriste parisien dans une affaire en cours d' »association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».

Source: http://tinyurl.com/35ych65