Francaisdefrance's Blog

20/02/2012

Un courrier qui prend aux tripes…

Voici la lettre posthume de Reynald jeune français de 31 ans … Que fait-on pour ceux qui veillent sur nous?

par Marcelle Lacassain, vendredi 17 février 2012
.

Chers collègues et amis.

J’avais trente et un ans, un père, une mère qui m’aimaient et que j’aimais, une petite amie que j’aimais, avec qui je fondais des projets de foyer, d’enfants… des coéquipiers qui m’appréciaient et que je j’appréciais, des amis avec qui je partageais plein de joies. J’étais policier!Mon grade? Gardien de la Paix… J’étais de la 11ème CI, en ULI.La Paix, je l’ai gardé sans jamais l’avoir trouvée. Pourtant je m’efforçais de la garder, de la maintenir… pour mes proches, mais aussi pour mes concitoyens.

Ces « citoyens » qui m’ont crachés dessus, qui m’ont insultés, parfois même violentés. Ce soir, vers 21h00, un d’entre eux, aidé par d’autres « citoyens », un « brave citoyen » comme disent certains donc, un de ceux que nos lois, nos magistrats, nos « citoyens », nos associations, nos bien-pensants et parfois même que certains des fonctionnaires de polices protègent; et par la force des choses que notre Etat protège…

Un d’entre eux, disais-je m’a lâchement assassiné.

Comment???Non, il n’était pas armé!

Non, il ne m’a pas foncé dessus avec un véhicule « emprunté illégalement »!

Il m’a simplement poussé sous le vérin d’un manège qui va me décapiter sous les yeux de mes collègues impuissants.Pourquoi???Comment vous dire… J’intervenais sur rixe entre « jeunes », qui, non contents de s’amuser gratuitement portaient des coups au forain propriétaire du manège et en présence de la foule nous prirent à parti mes collègues et moi.

Et moi j’ai eu moins de chance qu’eux voilà tout! Le plus « curieux », c’est que ma mort ne fait l’objet que de quelques lignes dans les feuilles de choux qui se disent journaux d’informations.

Ah! J’allais oublier, il s’agit bien évidemment d’un accident

Que mes collègues sous l’effet de la peine, de la surprise, du choc, n’ont pas encore réagit!

Ils n’ont manifesté ni mécontentement, ni colère, ni ras-le-bol…

Pas même un «ça suffit »

Pas de marches silencieuses ou des manifestations…

Pas des interventions télévisées de nos gouvernants très émus…c’est étonnant, ça non?

Surtout quand on sait que deux « jeunes désoeuvrés » morts dans un transformateur en novembre 2005 avaient suffit à déclencher de longues nuits d’émeutes, de vandalismes et d’innombrables violences

Je ne vous raconte pas tout ça pour vous faire pleurer sur mon sort ni vous inciter à la vengeance et encore moins à vous enjoindre à démissionner! Non, collègue!Je t’écris simplement pour te dire que si tu n’y prends pas garde, tu seras peut-être le prochain

Ce sont tes collègues qui pleureront de n’avoir rien pu faire, C’est chez toi que le téléphone sonnera pour annoncer à ta femme que tu es décédé dans l’exercice de tes fonctions.

C’est à ta famille que l’on remettra le drapeau, symbole de nos couleurs et des valeurs que tu as défendu au prix de ta vie.

C’est à tes parents que l’on donnera tes deux belles médailles « en chocolat » pour le titre de chevalier de la légion d’honneur et d’acte de courage et de dévouement, à titre posthume bien entendu.Avec un peu de chance tu passera peut-être même brigadier ou officier (toujours à titre posthume)C’est pour ton fils, ta fille que les collègues verseront la cotisation à l’orphelinat de notre institution…

C’est à tes collègues que l’on dira d’éviter les contrôles dans le secteur ou tu seras MORT, ce dans le but bien évident de ne pas provoquer » ces pauvres petits, et par la même occasion empêcher qu’un autre collègue comme toi ou moi ne commette une « bavure »… Eh oui! Mieux vaut que tu décèdes sous les coups, les balles ou les roues d’un véhicule…Cela suscitera toujours moins d’émotions que si un « citoyen » désoeuvré trouve la mort après nous avoir tiré dessus ou bien après avoir essayé d’échapper à un contrôle de routineVoilà, CollègueJe ne m’attends pas à ce que tu ailles manifester, à ce que tu deviennes plus professionnel lors de « l’exercice de tes fonctions », à ce que tu sois plus solidaire de nos collègues à ce que tu fasses ce qui est nécessaire pour que cela ne se reproduise plus jamais, ni même à essayer de réunir le maximum de collègues pour les en convaincre.Non, non. Loin de moi de croire que ma seule mort suffirait à changer tout ça.J’espère simplement que tu apprendras à en faire le moins possible, à ne plus t’exposer, à étouffer ta fierté et ton honneur dans le silence, la bêtise, la lâcheté, la collaboration, le suicide, voir même l’alcool ou la drogue pour les plus loques d’entre nous.Eh oui c’est aussi ça la « Grande Maison », une « famille », « saine » « unie » et « soudée » comme un seul homme.Il faudra aussi que tu apprennes à enduire ton anus de vaseline liquide c’est plus efficace), à bien le dilater sinon c’est plus douloureux, et ce pour chacune de tes convocations à l’IGS ou au tribunal car pour nous autres, la présomption d’innocence n’existe pas ou alors il faudra que tu dénonces tes collègues.Je te rassure, il ne faut pas t’en faire pour moi.Là où je suis, j’ai enfin trouvé la paix…

Plus de risque de me faire insulter, violenter, dénoncer et accuser injustement…Ma fiancée va sûrement recevoir le chèque de soixante euros prévu pour les décès de collègues en service…Ma mère pourra essuyer ses larmes dans le drapeau qu’elle aura reçu…Mon père rangera mes deux médailles sur l’étagère du salon…

Mes collègues feront une quête pour une belle couronne…

Le préfet organisera sans doute une belle cérémonie…Seront présents beaucoup d’officiels, n’oublie pas que nous sommes en période d’élection ultime, ils seront légion ceux qui profiteront de mon oraison pour grappiller quelques secondes sur chaîne de télé ou quelques lignes dans les torchons…Les bien-pensants ou « citoyens » « sympathisants » diront il ne faisait que son travail c’est normal, ou alors c’est bien fait pour lui il n’avait qu’à pas martyriser ces pauvres jeunes qui venaient s’amuser

Et puis pour une fois que c’est un flic qui se fait tuer, on ne va pas en faire un fromage.A ceux là je réponds : rassurez-vous personne n’en fera un fromage, pas même un petit crottin….Ceux qui m’ont assassiné courent toujours! dans leur cité, ils doivent parader en criant on a fumé un keuf.

Et ils seront respectés par tous les petits autres jeunes « désoeuvrés » qui les considéreront comme des héros…

Et pour les rares collègues qui n’auraient pas compris, qui les interpelleront, qui recevront des coups, des crachas, des insultes et qui utiliseront la force strictement proportionnelle et nécessaire; on dira: mais qu’avez vous fait?

Vous allez provoquer une émeute, vous êtes fous? en période d’élections en plus. J’en ai fini avec toi collègue, comme j’en ai fini avec ma vie!

Je te laisse donc retourner à tes occupations et je te dis.

Ma dernière volonté est que tu fasses passer ce message au plus grand nombre de collègues possible.

.

C’est fait, mon ami…

FDF

 

Source: Facebook…

14/12/2010

Si si, les chiffres baissent… Mais certains collègiens ont peur d’aller en cours.

Ahhhhhhhhhhh, ces jeux d’enfants dans les cours de récréation… Les espaces ludiques des établissements scolaires deviennent des rings et des lieux d’affrontements. La violence y règne…Tout le monde le sait. Personne n’ose trop bouger… Et la discipline, dans tout ça?
FDF

.

Les jeux dans la cour de  récréation ne sont pas tous sans dangers./Photo DDM, Roger Garcia.
Les jeux dans la cour de récréation ne sont pas tous sans dangers./Photo DDM, Roger Garcia.

Peur d’aller au collège par peur d’être tabassé sans retenue par des dizaines de camarades. ça s’appelle «le jeu d e l’abattage». Enquête au collège Chénier.

Ce jour-là, jour de son anniversaire, cet élève demi-pensionnaire du collège Chénier ne mangera pas à la cantine. Sa maman raconte : « Mon fils a peur. Il m’a dit qu’il n’allait pas y couper. La prochaine victime de l’abattage, c’est lui ».

Le jeu de l’abattage serait le dernier passe-temps à la mode des collégiens dans les cours de récréations. De quoi s’agit-il ? D’un engrenage aussi bête que méchant. Une élève est pris à partie. On commence à lui donner quelques tapes amicales. L’espace de quelques secondes, un groupe se forme autour de l’enfant auquel ses camarades de plus en plus nombreux infligent une pluie de coups, de plus en plus en forts. L’an passé l’adolescent cité plus haut a déjà subi ce traitement. Il est rentré chez lui avec un œil au beurre noir. Le père avait déposé plainte. « La blessure n’était pas gravissime, cependant mon garçon a été choqué, raconte la mère. Nous sommes à quelques jours de son anniversaire, je sens que mon fils a la pression ».

L’anniversaire n’est pas la seule motivation de ces agressions. Les bons élèves sont des cibles privilégiées de ces bizutages. Une élève de troisième, au collège Chénier, témoigne : « Dans ma classe, c’est mal vu d’être bon, c’est presque la honte d’avoir des bonnes notes. On se fait insulter. Alors, on garde le silence pendant les cours ». Se taire, se fondre dans le moule seraient devenus la seule issue de secours pour les collégiens bien notés. Le principal du collège Chénier, Yannick Callat, ne nie pas l’existence de ces rituels qui ont toujours existé dans les cours de récréation à la pré-adolescence et à l’adolescence. « Se faire remarquer n’est pas dans les codes à ces âges là, déclare ce chef d’établissement. C’est vrai de la tenue vestimentaire comme du comportement en classe ». La différence avec les générations précédentes, note Yannick Callat, tient dans le comportement des plus jeunes. « Je ne connais pas la raison qui pousse nos élèves en classes de 6e et 5e à être plus violents que leurs aînés. Nous en voyons qui titillent sans crainte les plus grands, et ce n’est pas un jeu. C’est une évolution qui interroge notre communauté éducative, ces gamines ne se font pa de cadeaux ».

Après le jeu du foulard, les jeux de strangulation, le jeu de l’abattage a fait son entrée dans les cours de récréation. Pas partout si l’on en croit les réactions (ci-dessous) des principaux des autres établissements secondaires à Carcassonne. « Le collège est le reflet de la société, le tri se fait chez nous », observe quant à lui Yannick Callat.


Des jeux plus ou moins bêtes et méchants

«Des jeux bêtes, nous en avons plein les rayons, mais nous ne vivons pas dans le neuf-trois». Valérie Desmaretz, principale du collège Emile Alain partage le sentiment de sa collègue Monique Renaudeau à Varsovie. A Grazailles, Alix Barrio est témoin de temps à autre de violences sans conséquences. «On se poursuit, on se bouscule, il arrive que l’on se fasse mal involontairement». Rien de comparable avec les motivations et les blessures qui peuvent être in fligées par le jeu de l’abattage. Au collège du Bastion, Bernard Valet a été obligé d’intervenir pour interdire cette pratique. «L’abattage, dit-il, est un jeu à risque, il ne faut pas nier l’existence. Ce n’est pas courant mais ça se peut se produire. A chaque fois nous essayons de répondre de façon juste et éducative». Le règlement intérieur des collèges ne résout pas tous les problèmes. Au collège Chénier, celui-ci est modifié chaque année, il insiste particulièrement sur la tenue vestimentaire à telle enseigne que les récalcitrants sont priés de rectifier leur «costume» en enfilant un tee-shirt XXL imposé par le collège.

Source: http://www.ladepeche.fr/

14/11/2010

Azouz Begag insulte la France !

Et va t’on laisser faire ça?

FDF

.

Lu sur: http://hikoum.wordpress.com/
Certains d’entre vous se souviennent peut-être de Monsieur Azouz Begag. Contrairement à ce que son nom pourrait penser (vive l’assimilation), il est né en France, à Lyon. Il est grassement payé par l’Etat français puisque chargé de recherche du CNRS à l’Université Paris-IV. Il a également été Ministre délégué de la République en charge de la promotion de l’égalité des chances. Il a occupé cette fonction, sous le gouvernement de Villepin de juin 2005 à avril 2007 et l’a quitté afin de prendre part à la campagne présidentielle de François Bayrou.

Maintenant que vous voyez qui est ce monsieur, il a, en décembre 2007 fait un entretient avec Kamel Zait, journaliste au journal algérien EL KHABAR. C’est, certes assez ancien, mais les propos qu’il a pu y tenir méritent que l’on revienne dessus. Il a égratigné à peu près tout le monde mais aussi -et c’est plus grave- la République Française, son histoire, ses symboles et ses Elus. Il a ainsi déclaré que « le système colonial français mérite mille excuses, au nom de l’Humanité et non un médiocre qualificatif comme injuste ». Pour Monsieur Begag, « on ne peut pas enseigner après coup aux enfants de France qu’il y avait quand même des aspects positifs ». Mais que serait l’Algérie sans la France ? Que seraient les grandes villes de ce pays sans la France ? Il suffit de constater que les réseaux d’eaux, y compris les réseaux d’eaux usées, les réseaux téléphoniques et toutes les grandes infrastructures ont été construites par les Français. On est loin de ce que disait Monsieur Begag dans cette interview où il déclarait également que « la colonisation en Algérie comme toutes les colonisations, a été un viol à main armé. De la culture, de la civilisation, des richesses économiques ».

Parlant du Président de la République, il a rapporté ses propos au journaliste algérien disant « Il a dit à la télévision que la France n’était pas le pays de l’excision des filles, de la polygamie et des moutons qu’on égorge dans la baignoire » estimant que Nicolas Sarkozy a, par ces propos, « ciblé les Africains et les musulmans pour en faire sa chair à canon électoral ». Peut-on douter que la France n’est pas et ne sera jamais le pays de l’excision, de la polygamie et des moutons que l’on égorge dans la baignoire ? L’immigration ne doit pas être l’excuse d’une dilution de la culture française par un apport de cultures étrangères. La culture, les coutumes de ce pays ne sont pas le fruit de l’immigration de ces 40 dernières années et ne doit pas commencer à le devenir sous prétexte que le nombre d’arrivants est de plus en plus important.

Plus récemment, dans une interview accordée à ce même journal en octobre dernier, il a déclaré que « Le meilleur moyen de servir les intérêts de l’Algérie est de former et soutenir une nouvelle génération d’hommes politiques issus de l’immigration algérienne en France, afin de les propulser à l’Assemblée nationale où ils pourront voter des lois favorables à l’Algérie »

Comme si cela ne suffisait pas, Monsieur Begag est également un chantre de la diversité, vous savez, celle qui consiste à mettre des maghrébins, de préférence d’origine Algérienne, partout où cela est possible, même si cela doit se faire contre un « Français de souche ». Et bien il a déclaré qu’« Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes là-bas, les descendants de Vercingétorix.(…) Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être une invasion de criquets, dans les concours de la fonction publique, dans la police Nationale. Partout de manière à ce qu’on ne puisse pas revenir en arrière. »

Qu’un ancien Ministre de la République demande ainsi la collaboration -comme à l’époque de Vichy- pour un pays étranger mais CONTRE les intérêts de la population autochtone est tout simplement un scandale. L’Etat de Vichy l’avait fait sous la pression des vainqueurs, les soldats de la Wehrmacht battant le pavé dans toutes les villes de France, à présent il n’en est rien et une telle collaboration avec un Etat étranger est inacceptable !!

Comment se permet-t-il, en outre, de forcer la population française à la diversité au profit des étrangers ? Ces derniers, dans le pays d’origine, font-ils une place préférentielle aux Français? Non, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie pour ne citer qu’eux, ont adopté la préférence nationale. Elle consiste -et c’est tout à fait normal- à faire passer les citoyens en priorité absolue sur tout autre individu quelle que soit la nationalité de ce dernier. Le citoyen est, dans son pays, prioritaire pour l’obtention de l’ensemble des aides, financières, logement, santé ou bien encore les aides dans le domaine social.

Oui, Monsieur Begag, nous sommes comme vous le dites avec dédain « les indigènes », oui Monsieur Begag, nous sommes « les descendants de Vercingétorix » et si vous nous insultez ainsi, n’oubliez pas que nous sommes aussi le peuple qui a accueilli vos parents, le peuple qui a fait de vous un Français, au moins de papier.

Profitez encore de cet état de grâce dans lequel vous pouvez vivre, un jour viendra où les descendants de Vercingétorix vous chasseront. Vous avez insulté notre peuple, notre Nation et ceci est impardonnable. Vous êtes un traître et nous saurons nous en souvenir le jour venu.

PIERRE-LOUIS HIKOUM