Francaisdefrance's Blog

10/02/2012

Affaire Fofana: les bourreaux bientôt dehors ???

Bientôt dehors, le chef du Gang des Barbares ???

.

Un communiqué de l’Institut Pour la Justice.

De quoi réfléchir sur la notre, de justice…

FDF

.

« Madame, Monsieur,

La presse a révélé la semaine dernière que la criminelle qui fut la principale participante à l’enlèvement du jeune Ilan Halimi, et qui fut condamnée en 2010 à neuf ans de prison, a été relâchée par la Justice depuis une période indéterminée (certains parlent de plusieurs mois déjà).

Pour mémoire, Ilan Halimi fut mis à mort dans des conditions d’une violence à faire hurler les pierres par un groupe de jeunes de banlieue qui se nommaient eux-mêmes « le Gang des Barbares ». Ils supposaient que, parce que leur victime était juive, ils parviendraient à extorquer à ses parents d’énormes sommes d’argent.

Ils avaient torturé ce garçon pendant trois semaines, attaché nu sur une chaise dans une cave, un sac sur la tête. Ils avaient harcelé les parents de messages sur leur téléphone portable en leur expliquant ce qu’ils faisaient à leur fils, et en les insultant, et en leur envoyant même des photos.

Tout ceci avait été soigneusement établi au cours de l’enquête qui suivit l’assassinat d’Ilan. Bien entendu à l’époque, toute la presse et les autorités du pays avaient juré que les coupables seraient sévèrement punis.

Le pire cependant, se produisit durant le procès, où le chef du gang, Youssouf Fofana, continua à se moquer ouvertement des parents et des juges, à expliquer combien il était fier de ses actes. Il a même prononcé de très graves menaces à l’égard des jurés lors des audiences au tribunal.

Malgré donc l’absence de remords et l’atrocité du crime, la plupart des coupables sont aujourd’hui libres et la Justice a commencé à libérer ceux qui portent la plus lourde responsabilité.

Mais savez-vous ce qu’a expliqué l’avocate Maître Dominique Attias dans les colonnes du Parisien ? Elle a expliqué au sujet de cette criminelle donc, qui est déjà en liberté elle aussi :

« Elle n’a eu aucun traitement de faveur. Elle a au contraire eu un régime de défaveur. Elle est même allée au-delà de la date à laquelle elle pouvait prétendre une sortie. »

Oui, vous avez bien lu. Condamnée à neuf ans de prison en 2010, pour un crime commis en 2006, elle est déjà libre en janvier 2012 mais elle a été « victime » d’un régime de défaveur, et aurait pu (dû ?) sortir plus tôt encore.

Et tenez-vous bien : cette avocate dit vrai. Selon les lois françaises actuelles, il est normal qu’un criminel fasse la moitié de sa peine.

Car tout notre système judiciaire est organisé pour éviter que les peines prononcées soient appliquées comme elles le devraient :

•  La « perpétuité » correspond à 20 ans de prison en moyenne

•  Dès leur entrée en prison, les criminels bénéficient de « remises de peine automatiques » qui réduisent d’office leur peine de plusieurs mois par an

•  Les condamnés à deux ans de prison ferme sont quasiment assurés de ne pas passer une seule journée en détention depuis la loi pénitentiaire, dite « loi Lecerf »
•  Et il n’est pas rare qu’un criminel condamné à dix ans de prison sorte au bout de 4 ans !

Même en cas de mauvaise conduite en prison, il n’existe pas un seul détenu en France qui purge l’intégralité de sa peine !

De fait, la conduite de cette criminelle qui a participé à l’enlèvement d’Ilan Halimi fut loin d’être exemplaire : elle doit comparaître le 15 février au tribunal correctionnel pour recel durant son séjour en prison, où elle parvint à faire pénétrer illégalement dans sa cellule un téléphone portable qui lui permettait de continuer à communiquer avec ses amis.

Et savez-vous qui lui avait donné ce téléphone portable ? Le directeur de la prison, avec qui elle avait des relations sexuelles.

Mais pour la Justice, ce ne sont que des broutilles. Rien qui justifie de purger la peine à laquelle elle a été condamnée. L’urgence est de la remettre en liberté avant la fin de sa peine, et d’ailleurs « elle ne voudrait plus entendre parler de la justice », a expliqué son avocate.

Eh bien je vais vous dire ce que nous en pensons, à l’Institut pour la Justice :

Nous pensons que tout cela est invraisemblable.

Et nous pensons qu’une peine prononcée au nom du peuple français ne doit pas être systématiquement rabotée par un juge d’application des peines.

Nous n’appelons pas à la vengeance. Mais nous ne trouvons pas juste que des personnes qui ont commis de tels actes (c’est elle qui avait eu l’idée d’enlever un « juif », et elle a reconnu avoir choisi, seule, la victime) soient remis en liberté des années avant la fin de leur peine.

Nous pensons qu’il en va de notre dignité la plus élémentaire de citoyens de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour empêcher notre système judiciaire de continuer à se moquer à ce point des familles des victimes et des citoyens innocents.

Si vous souhaitez vous aussi faire quelque chose, si vous n’avez pas encore participé à notre Référendum sur la Justice, regardez d’urgence cette vidéo (http://petitions.institutpourlajustice.com/referendum/video.html).

Et surtout, surtout, faites circuler ce message partout autour de vous. »

19/06/2011

Le combat de Marie Neige Sardin est le nôtre. Apportez-lui votre aide et votre soutien.

Je suis avec toi, Marie-Neige. Et j’appelle toute la « Résistance » à en faire autant.

FDF

.

Exceptionnellement nous sortons du cadre des actions SITA pour lancer cet appel .

.

Nous sommes nombreux à connaitre Marie Neige Sardin qui tient contre vents et marées à vouloir se maintenir dans sa librairie en la zone occupée du Bourget. Le harcèlement qu’elle subit quotidiennement qui est allé jusqu’au viol, un crime en France, aurait dû mobiliser les autorités municipales policières et judiciaires pour la soutenir et la protéger. Que nenni! C’est tout le contraire, elle est traitée comme l’empêcheuse de tourner en rond. Inversion des valeurs bien connue entre victime et coupable par notre justice (sans j majuscule) gangrénée par les idéologies mondialistes, immigrationistes. Dernière persécution en date, Marie Neige excédée par le bruit fait par des voisins antillais à une heure avancée  de la nuit leur a dit « arrêtez de faire la bamboula » d’où plainte des voisins affirmant avoir été traités de bamboulas. Vous devinez la suite…Elle vient d’être condamnée à une amende de 590 €.

Pour faire appel de cette décision inique il peut en coûter jusqu’à  2 000€, somme  que Marie Neige n’a pas.

Ne laissons pas tomber Marie Neige soyons solidaires , son combat est le nôtre eu égard à tout ce qu’elle a enduré et endure encore.

Vous pouvez envoyer vos dons, de préférence sous forme de chèques à l’adresse suivante:

Librairie Sardin, 31 avenue Jean Jaurès 93350 Le Bourget

Marie Neige nous fait savoir qu’appel ne veut pas dire plus de condamnation, mais peut aussi vouloir dire une condamnation supérieure dans le montant de l’amende et voire de la prison avec sursis ou non.

Donc pour le départ, s’il y a un excédent  on conservera l’excédent pour payer la dite amende et s’il reste de l’argent il sera reversé  à « l’institut pour la justice » à laquelle elle verse déjà de maigres aides

Pour plus de détails sur le calvaire enduré par Marie Neige visitez ses propres pages.

Sa page Face Book: https://www.facebook.com/profile.php?id=1296669273

ou son blog : http://le-bourget.over-blog.com/article-ateu-de-television-65041291.html

18/05/2011

Près de 70% des Français estiment que la justice française est «trop indulgente» vis-à-vis des récidivistes.

Ca, ça ne date pas d’aujourd’hui. Le laxisme concernant la récidive nous a donné ces temps derniers quelques cas douloureux… Il faut frapper fort! Il faudrait déjà, pour les récidivistes meurtriers ou violeurs, exiger la perpétuité… Le peuple ne vivrait plus tant dans la peur.

FDF

Récidive : les Français réclament la sévérité !

À l’initiative de l’association Institut pour la justice, 300.000 pétitionnaires demandent une loi plus contraignante.

La récidive criminelle est un dossier qui mobilise l’opinion publique. C’est en tout cas ce qu’a décidé de prouver l’Institut pour la justice, une association regroupant de nombreuses victimes et proches de victimes, des avocats et des magistrats. Alors que s’ouvre au Sénat l’examen du projet de loi instaurant les jurés populaires en correctionnelle, l’association monte au créneau, demandant aux pouvoirs publics une sévérité accrue envers les criminels les plus dangereux.

Selon un sondage CSA, 70% des Français estiment que la justice française est «trop indulgente» vis-à-vis des récidivistes. Les sympathisants de droite sont les plus nombreux

à exprimer cette opinion, mais les électeurs de gauche partagent également largement ce jugement – 66% des sondés issus du PS et de l’extrême gauche ont répondu par l’affirmative. Les moins de 30 ans se montrent les plus concernés par le sujet: à 76% ils estiment nécessaire une nouvelle loi plus contraignante. «Car ce sont eux les plus exposés au danger» explique Xavier Bébin, jeune criminologue représentant l’association. Les sondés de droite comme de gauche se disent également très majoritairement favorables à l’instauration d’une peine de perpétuité réelle pour les criminels sexuels les plus dangereux.

Permis à points

Pour montrer l’adhésion des Français à ces sujets, l’association a lancé une pétition qui a recueilli, en pleine affaire Tony Meilhon, 300.000 signatures par Internet. « Le drame de Pornic, défend Xavier Bébin, ce n’est pas celui du suivi après la prison. Ce meurtre souligne la difficulté de la justice française à prendre en compte la dangerosité des condamnés, car tout au long de son parcours, Tony Meilhon avait fait preuve d’une grande violence.» Mardi, les sympathisants manifesteront sur le Champ-de-Mars, espérant sensibiliser les élus à leur demande. Ils espèrent que l’examen de la loi sur les jurés soit l’occasion d’un durcissement législatif visant les prédateurs sexuels.

Une partie des députés de la majorité partagent déjà certaines des préoccupations exprimées. Début mars, lors de la convention de l’UMP consacrée à l’application des peines, Jean-François Copé a défendu l’idée de supprimer les réductions de peine dites «automatiques». Celles-ci fonctionnent sur un principe du permis à points: le détenu bénéficie à son entrée en prison d’un crédit de jours, calculé en fonction de la durée de sa condamnation, qui diminue en cas de mauvaise conduite. Un détenu peut ainsi tabler sur deux mois de prison de moins par année d’incarcération (la première année  rapporte» trois mois). «Il faut que le lien entre la peine prononcée et la peine appliquée soit plus lisible», explique l’élu des Alpes-Maritimes Éric Ciotti. Plusieurs parlementaires ont déjà tenté de combattre ce dispositif. Le député souhaite également que la possibilité d’aménager la peine, étudiée pour toutes les personnes condamnées à deux ans de prison ou moins – et qui permet d’éviter l’incarcération – ne soit à l’avenir ouverte qu’aux condamnés à moins d’un an de détention. La Chancellerie n’est pas favorable à cette mesure, car le dispositif vient tout juste d’être mis en place, mais le débat promet de ressurgir.

Construction de prisons

En contrepartie, dans le rapport qu’il doit remettre dans les jours à venir au président de la République, Éric Ciotti milite en faveur d’un nouveau plan de construction de prisons qui permettrait d’ajouter 20.000 places de détention d’ici à 2015. Les réductions et aménagements de peine sont en effet utilisés pour réduire la surpopulation carcérale. Ils permettent aussi, estiment les cadres pénitentiaires, d’encourager les bons comportements en prison.

L’écart entre la peine prononcée et le temps passé sous les verrous est toutefois régulièrement montré du doigt. Plusieurs amendements en ce sens devraient être défendus à l’Assemblée en juin prochain, avec d’autant plus de vigueur qu’il s’agira alors du dernier grand texte «justice» avant la campagne électorale.

Source: http://www.lefigaro.fr/