Francaisdefrance's Blog

29/11/2011

Horreur! Malheur! Des tags anti-Arabes sur les murs d’un collège !

Ben ça change des tag anti-chrétiens sur les murs de nos églises… Sortez vos mouchoirs et lisez cet article .

FDF

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Des tags anti-arabes sur les murs du collège Vauquelin.

C’est une bien triste découverte qu’ont faite les enseignants et élèves du collège Vauquelin, dans le quartier du Mirail, hier matin. Durant le week-end, des inscriptions anti-arabes ont été taguées à la peinture rouge sur les murs de l’établissement : un acte raciste (les Arabes sont une race, maintenant… FDF) qui a provoqué une vive réaction de la part de l’inspection académique.

« Arabe casse-toi », « Arabes hors de France » ou encore « Islam get out »… tels sont les tags racistes qui ont été inscrits sur la façade du collège Vauquelin ce week-end. A l’intérieur de la cour, les policiers ont également relevé des croix gammées et des croix celtiques, emblèmes de certains mouvements d’extrême-droite. Les vandales ont donc escaladé les murs de l’établissement.

L’inspecteur d’académie de Haute-Garonne, Michel Jean Floc’h, a déclaré au journal télévisé de France 3 Sud que « cet acte n’a aucun sens dans un établissement scolaire où le climat est apaisé, où les parents font parfaitement confiance aux équipes. Je ne vois absolument aucune justification à cet acte et je le condamne très fermement », a ajouté l’inspecteur d’académie.

Trois croix gammées rouges ont par ailleurs été bombées sur la façade de pompes funèbres musulmanes, dans un tout autre quartier de la ville, précise une source policière. Au collège Vauquelin, c’est l’indignation mais également l’incompréhension. Un responsable de la police toulousaine a en effet confié à l’AFP qu’une forte communauté maghrébine réside dans le quartier du Mirail mais que le collège Vauquelin, qui compte environ 500 élèves, est fréquenté par des enfants d’origines diverses. La direction du collège a décidé de porter plainte.

Vauquelin est un « modèle d’intégration »

À première vue, le collège Vauquelin n’a rien de bien différent d’un autre collège. A part, peut-être, sa population un peu plus bigarrée qu’ailleurs et ses 4 hectares de verdure partagés entre terrains de sports et espaces presque « territorialisés » par classes.

Source des bisounours ayant pondu cet hymne aux bienfaits de l’immigration: http://www.ladepeche.fr/

09/09/2011

Une école coranique à Creil !

Méthodologie d’invasion islamiste: ça ne marche pas très fort pour les mosquées en ce moment. Fabriquons donc de futurs guerriers d’Allah. Bien endoctrinés, fanatisés et tout.  Et avec la bénédiction de l’inspection académique française et de la municipalité. Grave…
FDF

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Avant toute chose: http://coranix.org/106bis/ecoles_coraniques.htm

Officiellement, le dossier est « en cours de constitution et d’instruction », dixit la préfecture.

La réalité est tout autre. L’école hors contrat est quasiment finie, construite sur le parking de la mosquée. Elle devrait ouvrir lundi. Le Parisien précise :

Mdc

« Les préinscriptions se font en tout cas en ligne depuis la fin mai. L’école compte pour le moment six salles. Dans un premier temps, quatre classes seraient prévues : CP, CE1, CE2 et CM 1, avec un effectif maximal de 21 élèves par classe. Le directeur, issu de la région parisienne, a été recruté, comme les professeurs. Le contenu des cours devrait s’aligner sur le programme officiel, avec une particularité essentielle : l’arabe sera enseigné dès le CP et les jeunes devraient aussi être initiés au Coran. Pour les prières aux heures de cours, les élèves devraient également faire une pause pour la suivre dans leur classe. « Beaucoup de familles souhaitent que leurs enfants maîtrisent l’arabe et apprennent également ce que représente l’islam », explique un membre de la communauté.

Une bibliothèque, une salle de réunion, une autre pour les professeurs et une cuisine compléteront l’aménagement. Le chantier a été mené avec l’aide de fidèles bénévoles. Il est évalué entre 400 000 et 450 000 €. « Cette école suscite de l’intérêt de la part de la population, expliquait hier Hicham Boulhamane, conseiller municipal de Creil délégué à la politique de la ville. Cet établissement est d’autant plus attendu que les écoles publiques du quartier Rouher sont saturées. Il ne faut pas voir dans cette structure une offre concurrentielle, mais complémentaire. »

L’annonce de ce projet éducatif et confessionnel semble avoir retenu l’attention de la communauté musulmane vivant bien au-delà de Creil. L’Accmo assurait dans le courant février avoir reçu 600 demandes d’inscriptions, mais la réalité des chiffres est impossible à vérifier. L’inspection académique a en tout cas reçu un dossier de création d’école en juin et l’a instruit cet été ».

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/

02/12/2010

L’institutrice voilée se dévoile…

Elle se complait dans l’anonymat jusqu’à ne pas vouloir qu’on cite nom. Et je ne vous parle pas de la photo prise de dos… Conscience tranquille, la « miss »???

Sortez vos mouchoirs; la stigmatisation a encore de belles heures devant elle…

FDF

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Licenciée, l’institutrice voilée s’explique…

L’agitation médiatique qui a suivi l’annonce de son licenciement à Tournefeuille (31) a eu le donc de l’agacer. Restée volontairement dans l’ombre depuis le début de cette affaire, Véronique O. refuse toujours d’être photographiée.

Mais elle sort de sa réserve.

Comment avez-vous vécu le déferlement médiatique qui a suivi l’annonce de votre licenciement ?

De manière assez étonnée. J’ai apprécié que mon anonymat ait été préservé, mais j’ai lu et entendu des choses incorrectes, auxquelles je me devais de répondre.

Les médias ont affirmé que vous étiez depuis 2001 en congé maternité puis parental. Est-ce exact ?

Non. J’étais ingénieur d’études dans le privé depuis 1998, et j’ai démissionné de mon poste en 2001, année de ma réussite au concours de professeur des écoles. Contrairement à ce qui a été dit, mon premier congé maternité n’a débuté qu’en 2003. S’en sont suivis des congés maternité, parentaux et sans solde pour élever mes enfants. C’est pourquoi je n’était que stagiaire à la rentrée dernière. Autre précision : je ne porte pas de voile intégral. Je n’ai rien contre, mais ma tenue vestimentaire quotidienne laisse apparaître mon visage et mes mains.

Comment s’est déroulée votre première journée de classe à l’école du Château à Tournefeuille ?

Ayant prévenu l’inspection académique par courrier en avril dernier de mes convictions personnelles et de mon port du foulard, chaque partie savait dès le départ à quoi s’en tenir. Le jour de la rentrée scolaire, une inspectrice de l’Éducation nationale présente avec le directeur d’école m’a courtoisement demandé de retirer ce qui recouvrait ma tête. Ceci portant atteinte à mes convictions et à ma dignité, je ne l’ai pas fait. Elle m’a donc enjoint de quitter l’école et je suis partie de suite. Il n’y a pas eu de rencontre avec les enfants de la classe de CM2 qui m’était confiée.

Comprenez-vous la décision du rectorat ?

Je l’accepte, mais ne la comprends pas. Je ne considère pas que le port du foulard est incompatible avec l’exercice de mes fonctions. Un enseignant se doit de transmettre des connaissances et non une quelconque idéologie. Dès lors que son discours est neutre, il se conforme à son devoir de réserve, un principe laïque. Ce n’est pas une simple tenue vestimentaire qui influence ou oriente les gens à la foi. Mais c’est Dieu, Le Très Haut, qui guide vers La Vérité, qui Il veut (sic).

Avez-vous toujours été de confession musulmane ?

Non, j’étais chrétienne. C’est une quête spirituelle, une interrogation sur le but de l’existence de l’homme qui m’a conduit, grâce à Dieu (sic), à embrasser l’Islam en 1995. Le port du foulard, pour lequel j’ai opté en 2004, n’est qu’une étape dans ce cheminement intellectuel et spirituel.

Le regard des autres a-t-il changé depuis que vous vous êtes convertie ?

La différence dérange. La méconnaissance de l’Islam, l’image négative véhiculée par les médias, ou le mauvais comportement de nombre de musulmans, favorisent les appréhensions. La réalité de cette religion est bien différente de l’image négative qu’on lui donne.

Source: http://www.ladepeche.fr