Francaisdefrance's Blog

02/01/2012

France: un taux de fécondité à faire pâlir les Africaines… d’Afrique.

Mise en bouche:

Citation de Boumediene ancien président algérien:

” Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire.”

Ca, c’est comme la médaille de la famille Française. Attribuée en général à ces femmes issues de l’immigration qui ne sont chez nous que pour pondre, et encore et toujours. Pour toucher des allocs, c’est sûr, mais pour faire de futurs combattants, aussi…

Il y a 11 mosquées dans le Limousin et 260 en Ile de France… On ne parlera pas de la Corse…

Le jour où l’on aura compris ça…

FDF

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« Avec un taux de fécondité de 2 enfants par femme,   (!!!!!?????)     la France est le pays d’Europe qui fait le plus de bébés », écrit Les Echos qui précise en outre que « l’espérance de vie ne cesse d’augmenter ».
« L’Insee ne donne pas de détails, mais comme les années précédentes, cette belle progression devrait être imputable pour un gros quart (!!!!????) au solde migratoire et pour le reste à l’accroissement naturel


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C’est l’INSEE qui le dit   et encore   l’INSEE NE DIT PAS TOUT.  Comme par exemple  les naissances  de 4/5/6  enfants par pondeuse étrangère, qui bénéficient du droit du sol,  comme par exemple s’ils comptent OU PAS  les clandestins  (  qui normalement ne devraient pas être dans les stats)etc  etc etc…

JC JC…

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La France compte plus de 65 millions d’habitants au 1er janvier 2012, selon une estimation que l’Insee doit publier dans le courant du mois, écrit lundi le quotidien économique Les Echos.


Cette estimation, sera basé sur le recensement du 1er janvier 2009, publié vendredi par l’Insee qui montre qu’à la fin de 2008, La France -métropole et départements d’outre-mer- comptait 64.304.500 habitants, précise le quotidien.

Ce recensement montre que la population française a augmenté de 342.000 personnes cette année-là, soit 0,5% de plus par rapport au 1er janvier 2009, précise le quotidien économique.

« L’Insee ne donne pas de détails, mais comme les années précédentes, cette belle progression devrait être imputable pour un gros quart au solde migratoire et pour le reste à l’accroissement naturel (différence entre les naissances et les décès) », explique Les Echos.

« Par rapport au 1er janvier 1999, la France a gagné, plus de 4 millions d’habitants » à la fin de 2008, ajoute-t-il.

« Avec un taux de fécondité de 2 enfants par femme, la France est le pays d’Europe qui fait le plus de bébés », écrit Les Echos qui précise en outre que « l’espérance de vie ne cesse d’augmenter ».

« Toutes les régions métropolitaines voient leur population progresser dans les dernières statistiques dévoilées vendredi par l’Insee à l’exception, une nouvelle fois, de Champagne-Ardenne, en perte de vitesse depuis un bon moment sur le plan démographique », écrit encore le journal.

« Outre-mer, la Guadeloupe et la Martinique perdent aussi des habitants, quand la Guyane et la Réunion continuent d’en gagner », poursuit-il en se référant toujours au recensement du 1er janvier 2009.

En métropole, l’Ile-de- France reste de très loin la région la plus peuplée avec 11,7 millions d’habitants au 1er janvier 2009, alors que Le Limousin (741.000 habitants) et la Corse (305.000) ferment la marche.

Source: http://actu.orange.fr/

28/07/2011

Le chômage augmente à nouveau en juin ! Mais où est « le président du pouvoir d’achat » ?

  • Ah, si j’avais pu fermer ma g…..
    • Le nombre de demandeurs d’emploi n’ayant pas travaillé du tout a progressé de 1,3% le mois dernier. Depuis le début de l’année, le marché du travail compte seulement 2100 chômeurs de catégorie A de moins.

      Les marché de l’emploi broie à nouveau du noir. Le nombre de chômeurs n’ayant pas travaillé du tout (demandeurs d’emploi de catégorie A) a fortement progressé au mois de juin, gagnant 33.600 personnes par rapport au mois précédent (soit 1,3% de hausse), si bien que les gains du début de l’année sont aujourd’hui quasiment effacés. Au cours du premier semestre, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A ne s’est finalement réduit que de 2100 personnes. Au mois de mai déjà, cette catégorie avait enregistré une hausse de 17.700 personnes, après quatre mois de baisse consécutive qui avaient laissé entrevoir une courte embellie sur le marché du travail.En tenant compte des demandeurs d’emploi travaillant à temps partiel (catégories A, B et C), le chômage progresse en juin de 0,6% sur un mois et de 4% sur un an. Au cours du premier semestre, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, B et C s’est ainsi accru de 52.000 personnes, à 4,107 millions en juin en France métropolitaine (4,368 millions avec les DOM).Autant de mauvaises nouvelles qui «imposent la mise en oeuvre la plus rapide possible de la totalité des mesures adoptées au Parlement début juillet», a aussitôt réagi Xavier Bertrand. Le ministre du Travail fait notamment référence aux mesures visant à doper l’alternance et donc à faire reculer le chômage des jeunes.

      Nouvelle hausse du chômage des jeunes

      Comme le mois dernier, toutes les tranches d’âge sont touchées. Alors qu’il avait baissé lors des quatre premiers mois de 2011, le chômage des jeunes augmente à nouveau, de 1,2%, après une hausse de 1,3% en mai. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans, davantage sensible à la conjoncture économique, baisse malgré tout de 1,8%. Les seniors, parents pauvres de la reprise économique, enregistrent encore une hausse de 1,5% en juin. Sur un an, leur nombre progresse de 14,3%.

      Reflet de la difficulté des demandeurs d’emploi à rejoindre le marché du travail, le nombre de chômeurs de longue durée ne cesse de progresser, de 1% supplémentaire en juin et de 10% sur un an.

      Dynamisme de la population active

      Ces mauvais chiffres confirment les craintes des ménages. Selon le dernier indice de confiance publié par l’Insee, ils étaient en effet nettement plus nombreux en juillet à anticiper une augmentation du chômage. Les perspectives moroses de la croissance française pour le reste de l’année, et un moral des patrons français en berne, ont en effet de quoi donner du grain à moudre aux pessimistes.

      Pour Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, la conjoncture économique ne justifie cependant pas à elle seule une telle dégradation du marché du travail, qu’il explique davantage par la mise en application de la réforme des retraites. «Une grande partie des personnes qui devaient partir à la retraite cette année auront différé leur départ. En conséquence, les employeurs auront de leur côté repoussé leurs recrutements», estime-t-il.

      Pôle emploi comme l’Insee anticipent cependant de leur côté une baisse du chômage en 2011. En lien avec une hausse des créations d’emplois, Pôle emploi table sur 101.000 demandeurs d’emploi de catégorie A en moins à la fin de l’année. Ceci malgré une population active qui croît bien plus vite que prévu: alors que l’Insee tablait sur une baisse de la population active dès 2012, elle a récemment corrigé ses anticipations, ne l’envisageant pas avant 2025. Une variable qui ne devrait pas contribuer à faire baisser le chômage.

  • Source: http://www.lefigaro.fr/

07/12/2010

Immigration: La pompe aspirante n’est plus activée par le besoin des usines et des chantiers, mais par les guichets sociaux…

Excellent billet que je viens de découvrir. A lire jusqu’au bout.

FDF

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Pour une approche scientifique de l’immigration.

101028Michèle Tribalat fait autorité en tant que démographe. Elle exerce ses talents, au sein de l’Institut national d’études démographiques, en qualité de directrice de recherche. Compte tenu de l’importance et de la qualité de ses travaux, on l’entend de temps en temps, mais évidemment trop peu, sur les gros médiats du service public. Citons quand même une intervention substantielle le 25 juillet sur France Culture » (1). À noter aussi un très important entretien publié, ce printemps, par « L’Express » (2). Auteur de plusieurs ouvrages de références, ses éditeurs s’appellent La Découverte, Gallimard, Denoël. Il ne s’agit pas d’un écrivain maudit. (3). Du moins, pas encore.

Elle donnait le 14 octobre une conférence-débat à la Bibliothèque d’Histoire Sociale de Nanterre (4). Le thème partait de son dernier livre « Les yeux grands fermés (5) : l’immigration en France ». Malgré diverses petites misères quotidiennes, pas possible de rater cette séance-là. Disons d’ailleurs que ce type de communication reste irremplaçable. Elles permettent d’aller plus loin avec l’auteur d’un livre, souvent au cœur de ses préoccupations.

La lecture des 50 premières pages provoque certes une impression terrible, presque désespérante. On imagine dès lors un processus implacable, irrémédiable, incontrôlable, létal.

La qualité essentielle d’un tel ouvrage ne découle pas seulement de son sérieux scientifique. Il montre, au bout du compte, que l’utilité industrielle du recours à la main-d’œuvre étrangère égale finalement zéro, ou presque. Pas de nécessité, encore moins de fatalité de côté-là.

Au contraire, la date charnière s’est située au cours de la présidence de Valéry Giscard d’Estaing (1974-1980). Cette constatation résulte de toutes les études réalisées sur les populations considérées. Le tournant a été entamé du fait du regroupement familial. Ladite voie d’entrée est devenu la cause majeure d’une arrivée d’entrants d’un type nouveau. La pompe aspirante n’est plus activée par le besoin des usines et des chantiers, mais par les guichets sociaux.

On avait pu parfois se demander donc, jusqu’alors, si une sorte de loi de la pesanteur, une manière de contrainte économique, ne s’était emparée de nos sociétés d’abondance. Certains pensent aussi pouvoir établir une comparaison avec la fin de l’empire romain : pas une seconde, cependant, Mme Tribalat ne se risque à suggérer de telles hypothèses. Pas la moindre remarque déplacée non plus.

Et, de leur côté, ceux qui avaient cessé de réfléchir sur la question de l’immigration et de ses conséquences à long terme se réveilleront certainement de leur torpeur.

Ceux qui croient en l’État, ceux qui imaginent fiables les statistiques des organismes publics, tel que l’INSEE, découvriront sans doute à quel point leurs impôts servent à nourrir beaucoup d’incapables et une foule de malfaisants.

De ces divers points de vue, le rédacteur de ces lignes n’a pas ressenti le sentiment d’une entière révélation. Hélas cependant, l’angle de départ en renforce une sorte d’abattement prospectif : que va donc devenir la France, dans tout cela ?

Et puis aux alentours de la page 80, au détour de quelques formulations élégantes de l’auteur, on se reprend, sinon à espérer, du moins à se proposer de participer au débat civique. Si une scientifique de cette qualité, si une revue telle que « Commentaire », à droite, si même [parfois] « Marianne », à gauche, osent donner la parole à des chercheurs indépendants et prendre la plume pour rompre les consignes du silence et du conformisme ambiants, comment ne pas leur faire écho ?

Une indignation perce donc. On ferme volontairement les yeux. Les pouvoirs publics se révèlent, jour après jour, tétanisés par les médias. On les voit assiégés par des intérêts inavouables, rien moins qu’humanitaires. Nos technocratea et nos maîtres se laissent dicter leurs règles de comportement par des ligues de vertu que l’on décore du sigle d’ONG. Ceci veut dire [en théorie] : « organisations non-gouvernementales ». Or, celles qui interviennent dans ce domaine n’existeraient même pas sans les subventions et les soutiens qu’elles rackettent auprès des pouvoirs publics nationaux et des collectivités locales. Et cela semble les dispenser de toute approche objective de la vérité.

Voilà ce qui se passe en France, et, au fond, nous le savons tous.

À l’inverse, Michèle Tribalat fait état de travaux impressionnants réalisés dans d’autres pays occidentaux. Le parlement britannique dispose, avec sa Chambre des lords (6) d’un observatoire de qualité. Une longue enquête, très complète, y a été réalisée en 2008. Elle est commentée dans tout le pays. Cet énorme document, téléchargeable par tout un chacun sur le site des Lords, calcule notamment la contribution de l’immigration à la croissance annuelle du produit intérieur brut. Cela donne approximativement 0,1 % par an, en moyenne, depuis plusieurs décennies. Or, l’Angleterre se trouve en pointe, et depuis quelque 50 ans, du phénomène migratoire en Europe. Aux Pays-Bas, d’autres travaux mettent en lumière une autre question. Celle-ci porte sur les méthodes et sur les préjugés, systématiquement favorables, imposés par le conformisme ambiant. En France, au contraire, on a effectivement confié au Conseil d’analyse économique une recherche analogue. Mais qui a entendu parler de ses conclusions, inscrites dans le rapport de M. Gilles Saint-Paul ? Remis en 2009, il a été « enfoui dans un tiroir » (7). Le grand public n’en a jamais entendu parler. De même, dans les pays nordiques, on dispose de registres prodigieusement instructifs pour les démographes. En France un chercheur de l’Insee utilise-t-il, dans un bureau de Strasbourg, le fichier Saphir de la gendarmerie ? On ne censure pas seulement ses travaux. Ils ne seront publiés en définitive que par la revue « Commentaire », – excellente mais non spécialisée. Bien plus, on fait disparaître la source administrative, devenue politiquement incorrecte.

Il existe manifestement une sorte de consigne tendant à dessaisir les nations européennes de toute faculté de décision restrictive. On tente donc d’y prévenir les mauvaises pensées. Alexandre Zinoviev dans son roman anticipateur « Les hauteurs béantes » voyait dans cette prophylaxie la marque du système soviétique. Or, aujourd’hui, les « machins » internationaux de toutes sortes, l’ONU comme la CNUCED, la CEDH comme l’UNESCO, etc. travaillent à la mise en œuvre effective du cauchemar correspondant. Ils prétendent nous imposer une vision complètement unilatérale. On nous enjoint de croire, sans jamais nous le démontrer, que tout le monde gagnerait, triplement, à ce type de migrations à sens unique et sans entraves : pays vieillissants d’accueil, peuples affamés du tiers-monde, migrants familiaux eux-mêmes. Mais on se refuse à dresser le bilan, en regard, des dommages collatéraux causés aux villes envahies, à leurs municipalités submergées, mais aussi aux nations d’origine, privées de leurs éléments les plus dynamiques, et, enfin, aux déracinés eux-mêmes.

L’objectivité scientifique se trouve donc ainsi bafouée.

Voila le point le plus scandaleux, le péché contre l’esprit, que met en lumière Michèle Tribalat. Les partisans de la gouvernance mondiale n’admettent pas de s’entendre contredire. Ils le seront pourtant, par la force des choses, par l’indestructible musique de la liberté.

JG Malliarakis
2petitlogo

Apostilles

  1. Émission Esprit public par Philippe Meyers. Elle était invitée en compagnie de Max Gallo et Jean-Louis Bourlanges.
  2. avec Laurent Chabrun le 18 mars 2010
  3. citons : « Faire France, Une enquête sur les immigrés et leurs enfants » (La Découverte 1995) ; « De l’immigration à l’assimilation. Enquête sur les populations d’origine étrangère en France » (La Découverte 1996) ; [avec Pierre-André Taguieff], « Face au Front national, Arguments pour une contre-offensive »(La Découverte, 1998) ; « Dreux, voyage au coeur du malaise français » (Syros, 1999) ; [avec Jeanne-Hélène Kaltenbach] « La République et l’Islam, Entre crainte et aveuglement » (Gallimard, 2002).
  4. cf. le site de l’IHS
  5. Éditeur Denoël, 2010
  6. Les enregistrements de ces conférences sont disponibles sur le site de l’Institut d’Histoire sociale
  7. Sur cette vénérable institution, celle des Lords (avec un grand « L » = la chambre haute du parlement britannique) il convient de comprendre qu’elle représente aujourd’hui exactement le contraire de l’image fausse que nous nous faisons des lords (avec un petit « l » = les lords héréditaires)
  8. cf. « L’Express » du 18 mars 2010

Lu sur: http://www.insolent.fr