Francaisdefrance's Blog

25/01/2012

Un affront aux Français: Houria Bouteldja relaxée !

La France lui donne raison. Dément….

.

La nouvelle vient de tomber. Comme un coup de masse sur la tête de tous les Français fiers de l’être. La championne du racisme anti-blanc et anti-Français qui passait ce mercredi en correctionnelle a été relaxée ! C’est une honte, un affront, un déni de République.

Si « Niquer la France » et nous traiter de « souschiens » n’est plus un délit, ça va être valable dans les deux sens et on ne va pas se gêner…

Que tous les blogs et sites qui comme moi prônent une France Française et veulent la défendre agissent chacun à sa manière pour dénoncer cette infamie!

C’est dans des cas comme celui-ci que la Résistance doit se montrer.

FDF

.

La porte-parole des Indigènes de la République, Houria Bouteldja, poursuivie à Toulouse pour avoir employé le néologisme « souchien » sur le plateau d’une émission de télévision, a été relaxée ce mercredi, selon les informations obtenues par Europe 1. Elle était poursuivie devant le tribunal correctionnel par une association d’extrême-droite, l’Agrif, pour injure raciale.

Ce mouvement interprétait en effet le terme « souchien », employé il y a quatre ans dans l’émission de Frédéric Taddei, pour désigner les Français de souche, comme l’injure « sous-chien ».

Source: http://www.europe1.fr/

16/12/2011

Et pan! Houria Bouteldja devant la justice pour racisme anti-français !

Enfin la justice a reconnu le racisme anti-Français !

Houria Bouteldja voulait « niquer la France » ? Et bien la France lui retourne le compliment. Le racisme existe dans les deux sens. On ne le pensait pas, jusqu’à présent.

Procès : Houria Bouteldja affirme qu‘elle « n’a pas les moyens d’être raciste »

.

Ce mercredi, 14 décembre 2011, Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des Indigènes de la République et militante contre le racisme, comparaissait devant le tribunal de Toulouse. Elle est poursuivie pour « injure raciale » à l’encontre des français.

La porte-parole du PIR, accusée de racisme, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Toulouse. La procédure a été initiée par l’AGRIF, présentée comme une organisation d’extrême droite visant le respect de l‘identité française et chrétienne. Elle fait suite à une émission de télévision au cours de laquelle Houria Bouteldja a employé le terme « souchiens » pour désigner les « français de souche ». L’AGRIF a interprété le terme comme étant orthographié « sous-chiens » et lui prête une connotation raciste.

Lors d’une conférence de presse précédant sa comparution, Houria Bouteldja affirme qu‘elle « n’a pas les moyens d’être raciste ». Elle explique que « dans ce système de domination et de privilèges accordés aux blancs, même malgré eux, seuls ces derniers peuvent faire preuve de racisme, du fait de leur position ». Elle note également que « Jean-Louis Borloo avait eu recours à ce néologisme lors d’une interview télévisée, et qu’il n’avait nullement été inquiété. »  Du côté de son avocat, Maitre Braun, on parle d’une « incrimination ridicule » et on ironise sur cette « recherche du tiret perdu ». Le climat de crispation engendré par le débat sur l’identité nationale constituerait un terrain favorable à ce genre de déviances.

Un enjeu de politique nationale

Le Parti des Indigènes de la République parle d’enjeux dépassant le cadre du procès et de propagande d’idéologies inquiétantes. Il dénonce l’utilisation et la multiplication des recours aux procès contre les actions estimées « blasphématoires » envers l‘identité nationale. Il accuse ces manœuvres de ne pas avoir pour but d‘obtenir des verdicts favorables mais d’accumuler les assignations en vue de finir par faire taire. Il y voit également une manipulation mensongère prônant l’existence d’un racisme anti-blanc et alimentant la haine xénophobe.

Au terme d’une longue comparution, le ministère public a « pris fait et cause pour l’AGRIF ». Le procureur n’a pas requis de peine mais Houria Bouteldja risque 6 mois de prison et jusqu’à 3 600 euros d’amende. Il faudra attendre le 25 Janvier 2012 pour connaître le verdict.

Et c’est la France qui l’a N…..

.

Voilà qui va faire jurisprudence (je pense à mon pote Chap…). Et ça, soyez sûr que nous allons l’exploiter. En ces périodes de chasse, les « sorcières » ont changé de visage.

FDF

.

« Il faut éduquer les sous-chiens : les blancs », qu’elle disait…

Injure raciale à l’égard des Français !

.

Historique:

En mai 2010, sur plainte de l’AGRIF devant le tribunal de Toulouse, Houria Bouteldja, présidente de l’association dénommée « Indigènes de la République », a été mise en examen pour avoir proféré une injure raciale à l’égard des Français. Il s’agissait de l’emploi très méprisant et péjoratif du terme « souchiens » (ou sous-chiens). Traduction: Français de souche.

Le juge d’instruction de Toulouse a fait signifier sa mise en examen à Madame Bouteldja  par son collègue compétent territorialement, c’est-à-dire celui de son lieu de domicile.
Elle a été  jugée par le tribunal correctionnel de Toulouse.

Par ailleurs, la procédure contre le livre « Nique la France » édité par l’association de Madame Bouteldja dans la même veine de haine anti-française est en cours.

A noter que le NPA d’Olivier Besancenot avait apporté son soutien à Madame Houria Bouteldja. On n’en attendait pas moins…  😉
NDLR: Le racisme anti-français est devenu hélas, une réalité. Il est le plus souvent le fait d’une petite minorité de « français de papier », c’est à dire des étrangers trop vite dotés de la citoyenneté française dont ils sont parfaitement indignes, car ne reconnaissant aucune des valeurs de notre république. Leur comportement en témoigne et un signal d’arrêt fort doit être donné à leurs agissements délictueux.

C’est la première fois à notre connaissance qu’ une plainte pour racisme anti-français est portée devant la Justice et déclarée recevable par un magistrat, dont nous saluons ici la décision, car elle a valeur de message. Soyons attentifs aux jugements et arrêts qui seront prononcés par les tribunaux dans cette affaire: ils feront jurisprudence.

Les responsables de l’Institut du Monde arabe, à Paris, qui emploient Madame Bouteldja, apprécieront sans doute médiocrement ce procès impliquant l’une de leurs employées, qui les place dans une situation assez inconfortable.


En complément : l’AGRIF (L’Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne) s’est portée partie civile contre Houria Bouteldja. Cette association aux modestes moyens financiers, se bat courageusement depuis des années contre tous ceux qui injurient la France, les français, les chrétiens. Son combat mérite d’être reconnu.

Source: http://infos.fncv.com/post/2010/05/12/Madame-Houria-Bouteldja-mise-en-examen-pour-racisme-anti-francais-souche

.

Faites circuler un maximum !!! Pour nous, les « sous-chiens », pour NOTRE France !

02/11/2011

Tranche de vie dans le racisme anti-blanc…

Et ce n’est qu’une « tranche »… A savoir que ce genre d’acte est commis plusieurs fois par jour et partout en France (entre autres)… Alors, SOS racisme, la Licra, le Cran, etc; on ne vous entend pas ?

FDF

.

Témoignage…


Scène vécue de racisme anti-blanc en plein Paris

Voici ce qu’il m’est arrivé il y a quelques jours. J’étais dans un centre commercial du 13ème arrondissement de Paris, sur un tapis roulant qui descendait. Un gamin noir n’arrêtait pas de monter et descendre en courant sur le tapis roulant, bousculant tout le monde au passage. La mère était un peu plus loin en arrière, avec un bébé dans les bras et un autre enfant. J’ai demandé au gamin infernal de se calmer, qu’il allait faire du mal à quelqu’un. J’ai regardé la mère qui n’intervenait pas. Le gamin a fini par renverser une dame asiatique très âgée et minuscule, qui se tenait difficilement sur deux cannes. Après avoir secouru la dame, et l’avoir portée hors du tapis, j’ai grondé l’enfant, et dit à sa mère qu’elle aurait dû intervenir, que la dame âgée était traumatisée. La mère, noire, me dit, texto : « Ferme ta gueule sale blanche ! », malgré le ton « neutre » de ma voix. Je lui rétorque que je suis blanche, mais pas « sale », que je me lave tous les jours. Elle se met à hurler que c’est du racisme. Je m’y attendais . Je lui demande QUI est raciste ?

Elle hurle : «Va te faire soigner salope !» , et me poursuivra en hurlant jusque dans un magasin de fruits et légumes. Bien entendu, personne n’est intervenu, alors qu’il y avait foule ce jour-là. Imaginons une seconde l’inverse : que je traite la femme de « sale noire ». J’étais passible de poursuites pour injure raciale.
S. M.

Source: http://ripostelaique.com/

08/06/2011

La ripoublique des copains…

Drôle de réaction de la part de Boubakeur… Il vise un poste de ministre dans la prochaine équipe présidentielle?

FDF

.

Le recteur de la Grande mosquée soutiendra Hortefeux à son procès jeudi…

Le recteur de la Grande mosquée soutiendra Hortefeux à son procès jeudi

Le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a accepté de témoigner en faveur de l’ancien ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, poursuivi jeudi devant la cour d’appel de Paris pour injure raciale, a-t-on appris mercredi de sources judiciaires.

Le prévenu devrait également être soutenu par le président de l’Institut musulman d’Auvergne (IMA), Karim Djermani, a-t-on précisé de mêmes sources.

Le 4 juin 2010, Brice Hortefeux avait été condamné à une amende de 750 euros pour des propos jugés « outrageants » envers les personnes d’origine arabe.

Une vidéo l’avait montré tenant en septembre 2009 des propos ambigus pendant qu’il posait avec un jeune militant, Amine, né de père algérien, lors de l’université d’été de l’UMP.

Une militante expliquait à M. Hortefeux qu’Amine mangeait du cochon et buvait de la bière, le ministre rétorquant: « Ah mais ça ne va pas du tout, alors, il ne correspond pas du tout au prototype« . Dans un second temps, il ajoutait: « Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes« .

Interrogé sur ces propos, M. Hortefeux avait assuré n’avoir voulu faire « aucune référence à une origine ethnique, maghrébine, arabe, africaine et ainsi de suite ». Il avait ensuite laissé entendre que les propos incriminés concernaient les Auvergnats.

La 17e chambre correctionnelle avait relaxé M. Hortefeux pour la première phrase (« le prototype »), mais considéré que la seconde sortie (« c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes ») était « incontestablement outrageante, sinon méprisante » pour des personnes « présentées (…) négativement, du seul fait de leur origine ».

Cette affaire revient jeudi après-midi devant la chambre 2-7 de la cour d’appel. M. Hortefeux ne devrait pas être présent. La décision sera mise en délibéré à plusieurs semaines.

Source: http://www.lepoint.fr/